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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 30 décembre 2025 24 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & international

Philippe de Villiers - La France face à son Histoire

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Philippe de VilliersFait
    « Pendant que nous on avait Dagobert qui mettait sa culotte à l'envers, eux ils inventaient les maths parce qu'ils sont plus intelligents que nous. »
  • 6:30Philippe de VilliersFait
    « S'il n'y avait pas eu Saladin, nous n'aurions jamais vous n'auriez vous vous n'auriez jamais construit les cathédrales. »
  • 7:00Philippe de VilliersFait
    « Il faut que les Français sachent qu'il y a un parti sarasin, un parti qui préfère Saladin à Saint-Louis, un parti de l'étranger, un parti des Français reniers. »
  • 9:30Philippe de VilliersFait
    « Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d'art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation et on ne veut pas le dire. »
  • 19:00Philippe de VilliersPromesse
    « Il faut refaire des petits français, c'est-à-dire des enracinés, des héritiers, des propriétaires et des voisins. »
  • 20:00Philippe de VilliersFait
    « La France, tu l'aimes ou tu la quittes ? Où la francisation ? »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Philippe de Villiers

Je vois rien. La France est universelle. Elle est le miroir intime du monde entier. France du soleil levant et du soleil couchant. France des neiges et des tropiques, de toutes les nostalgies, de toutes les aurores et de tous les crépuscules. Elle est né non pas au bout d'une pique, mais dans un jardin, [musique] un jardin clos. d'ordre et de beauté où la symétrie devient sagesse, où la perspective devient justice. Une dame se tient la domina à l'égorie de la France de la courtoisie de la France chevalesque des poètes des bâtisseurs. Celle [musique] de Chlois et de Saint-Louis de Jeanne et de Richelieu, de Versailles et de nos cathédrales.

La France, dit-on, est un acte littéraire, un poème où la langue devient musique, où chaque mot est un psaume d'espérance. Elle est un peu italienne quand la comédia d'Arté [musique] devient Molière. Elle est un peu espagnole quand le Side devient corneille. Elle est un peu anglaise quand Racine devient Shakespeare. Mais surtout, elle est elle-même, un peuple historique, l'arbre sec qui refleurit de la légende, jardin de mémoire et aussi d'avenir. Le jardin de paradis, c'est la France. Ettant qu'il y aura des Français pour l'aimer, alors elle refleurira encore.

2:45
Non speech

[musique] [musique] [musique]

3:08
Philippe de Villiers

Oh. Président PHP Allez Philippe Chers amis, c'est la foule, c'est la houle, c'est la mer. Je suis arrivé juste à l'heure. Il y avait un accident sur l'autoroute qui nous a retardé. On a pensé qu'on arriverait jamais. Je froid m'a appelé 10 fois. et on y est arrivé. Mais je suis un peu stressé encore. Merci de votre accueil si chaleureux. J'arrive de Vender, j'arrive depuis du fou [applaudissements] au risque de vous déplaire. Ne vous êtes en droit de siffler.

Si vous n'êtes pas content de ce que je vais vous dire pour commencer, je voudrais d'abord rendre hommage à quelqu'un qui n'est pas là mais sans lequel je n'aurais pas écrit mon livre Populicide parce que c'est lui qui m'a donné l'idée peut-être sans le faire exprès mais quand même et je voudrais lui dire merci pour que ça lui revienne puisque on est en direct sur la tél à la télévision. J'aurais remercier Jean-Luc Mélenchon et je voudrais le remercier pour la raison suivante, c'est que le 18 juin dernier, je lis une interview de lui dans laquelle il dit ceci.

Pendant que nous on avait Dagobert qui mettait sa culotte à l'envers, eux ils inventaient les maths parce qu'ils sont plus intelligents que nous. Et d'ailleurs, s'il n'y avait pas eu Saladin, nous n'aurions jamais vous n'auriez vous vous n'auriez jamais construit les cathédrales. Et il ajoute s'il y avait pas eu le saladin, vous n'auriez pas été capable de faire vos vies trop. Et là je je me suis dit ça va réagir, aucune réaction. La classe politique dans son immense majorité est estomaqué et on entend des rumeurs, des réflexions du type quelle érudition.

On a même un député les filles qui dit euh Saladin Saladin ça me dit quelque chose Saladin euh il arrive du Qatar, il joue au Pariss-Germain et il y a tous les crétins numériques, les fruits de l'éducation nationale qui se pamment en disant quand même c'est osé mais fallait le dire. Voilà. Et donc à ce moment-là, je me suis dit, il faut que je prenne ma plume et que je la plonge dans la place il faut que les Français sachent qu'il y a un parti sarasin, un parti qui préfère Saladin à Saint-Louis, un parti de l'étranger, un parti des Français reniers comme on disait autant de Jean Dark. Et donc j'ai pris la plume et je me suis dit il faut que je parle au français de ce que je ressens.

Ce sera mon livre testament. Il faut que je dise tout ce que je n'ai pas dit, tout ce qu'ils ont besoin d'entendre et qu'on n'ose plus leur dire. Et je me suis posé une question. Y a-t-il encore une espérance française ? Oui oui oui oui. Et j'ai pensé avant de dire oui, j'ai pensé à un mot de Bernanos qui dit l'espérance un désespoir surmonté. Un désespoir surmonté. Et on va commencer par la partie désespoir parce qu'il y a de quoi quand on voit la situation de la France désespérée. La France est au bord de l'abîme, on voit le gouffre s'ouvrir. On a perdu la matrice.

Souvent, je repense au mot de château brillant à propos de Foucher et Taléran en regardant beaucoup d'hommes politique et je me dis voilà, je vois s'avancer le vis qui s'appuie sur le bras du crime. Je vois s'avancer la complaisance qui s'appuie sur le bras des lâches. Pourquoi ? Pourquoi ? Y a-t-il tant de Français rencontrés partout et qui aujourd'hui désespère ? Parce qu'il y a trois raisons de désespérer. Parce qu'il y a trois questions vitales. Parce qu'il y a trois questions existentielles que je voudrais aborder rapidement devant vous. La première question c'est évidemment la question du changement de peuplement. Nous sommes en train de changer de peuplement.

Nous sommes en train de changer d'art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation et on ne veut pas le dire et personne n'ose le dire vraiment. En fait, ce qui caractérise la terre de France aujourd'hui, c'est un mal-être qui travers toute la société, celle des héritiers, celle des arrivants. Si bien que nous avons sur la terre de France deux peuples qui participent de la même souffrance intime. un peuple neuf qui sait d'où il vient mais qui ne sait rien de l'endroit où il arrive et un peuple sédentaire, immorial, exténué, agarre, qui ne sait plus où il habite et qui ne sait plus rien de l'endroit d'où il vient. Alors, nous avons le migrant face à l'homme global.

Nous avons des héritiers qui se mettent à détester leur passé et vous avez et nous avons des arrivants qui se mettent à détester leur présent. Il n'y a plus de sol moral commun. Et ceux qui croient que c'est avec la réponse des valeurs de la République, de la laïcité de l'Europe, qu'on va résoudre le problème sont des menteurs, des imposteurs. Si on répond avec ces réponses là, c'est qu'on ignore que face à une lame de feu, on arrête une lame de feu avec une autre lame de feu, mais pas avec des codes, pas avec des formules éculées. La deuxième question qui est plus grave encore, c'est que face à ce changement de peuplement, il y a l'insignifiance des élites.

Les élites en fait sont comme écartelé entre le wistan qui nous décivilise et l'islamistan qui nous rvilise. Les élites aujourd'hui, elles sont dans l'éclipse de la conscience nationale. Les élites aujourd'hui, elles ne croient plus en France. Je dirais même plus. Elles sont fascinées par celui qu'elles n'osent pas désigner. qui est l'adversaire, le conquérant.

Les élites composent aujourd'hui une branchitude Avachi ne se sent plus capable de porter son récit fondateur qui rêve de de devenir un autre soit qui rêve de s'abolir dans une histoire nouvelle qui rêve de se donner à une civilisation extérieure virile si bien que l'hédonisme consumériste achève là sa trajectoire en venant par une sorte de ruse hypnotique se fondre dans son exacte contraire. Et la troisème question vitale, la troisème question existentielle, c'est après le changement de peuplement, l'insignifiance des élites, quelque chose de plus grave encore et que personne ne voit que personne ne veut voir. C'est la question du pouvoir.

Comme l'a dit Saintignon dans l'émission des lieottes de Valfroid le jeûne que certains d'entre vous regardent le vendredi soir, [applaudissements] c'était un test. Le pouvoir. Ma définition du pouvoir, le pouvoir c'est quand on l'a. Mais le pouvoir quand on ne l'a plus, on fait m de l'avoir et on fait croire qu'on l'a toujours. Or, le pouvoir n'a plus le pouvoir. Qui le sait ? Qui le voit ? Qui le comprend ? patientzé. En fait, on a perdu le pouvoir. Le pouvoir, il est parti ailleurs. Un bout est parti au prêtoir, l'octoritas. Un bout est parti à Bruxelles, la protestas. Nous avons perdu le pouvoir de faire la loi.

Il ne nous reste plus que la transposition des normes de Bruxelles qui accable nos entrepreneurs, nos artisans et nos familles. Nous avons perdu le pouvoir de rendre la justice puisque nous sommes condamnés à appliquer la jurisprudence des courses suprêmes. Ça se passe en dehors de nous, au-dessus de nous. Nous avons perdu le pouvoir de battre Monai. Je cite là les quatre attributs constitutifs de la souveraineté au sens des légistes de Jean Baudin qui disait "La souveraineté c'est le caractère d'une puissance qui ne relève d'aucune autre." Le pouvoir de bête monnaie. C'est quoi l'euro ? L'euro c'est l'oreiller qu'on met sur le réveil pour pas entendre sonner le réveil.

C'est pratique pour les hommes politiques. [applaudissements] Et enfin et enfin le pouvoir de déclarer la guerre, pouvoir constitutif, attribut constitutif. Mais vous avez vu qu'ils ont pas besoin de nous pour déclarer la guerre. Il y a un général, un aviateur qui veut offrir nos enfants pour les envoyer en Ukraine. C'était un test. Alors, je reviens au premier cri poussé dans cette salle lorsque j'ai parlé du désespoir. Certains ont dit et l'espérance. Oui, il y a une espérance française. Pourquoi ? D'abord et ça c'est le fruit d'une grande expérience et d'une grande observation de la part d'un vieil homme. Non mais je disais ça par rapport à Macron.

16:38
Non speech

[applaudissements]

16:44
Philippe de Villiers

La première chose que je voudrais vous dire et qui vous permettra de verser dans l'optimisme, c'est que euh quand la tectonique des plaques se déplace, il suffit d'un doigt pour faire levier. Or, nous y sommes. Un doigt, c'est-à-dire une minorité agissante, une minorité de conscience dressée. Quand tout bouge, or tout bouge. Les victoires idéologiques précèdent les victoires politiques. Je vous annonce pour ceux qui ne l'auraient pas vu que nous sommes entrés dans un poste monde qui succède au nouveau monde devenu l'ancien monde qui le voit. Et dans ce postmde, des valeurs qui étaient considérées comme surannées redeviennent les valeurs du futur.

On ne voulait plus parler de la frontière, elle revient. la frontière physique, la frontière économique, le protectionnisme, que sais-je encore. On ne voulait plus parler de la nation, elle revient et on voudrait même faire de nous des patriotes ukrainiens pour pouvoir nous éviter d'être patriote français. La politique, la politique, elle revient. la politique, c'estàdire l'élection et non plus la République des commissaires. Vous allez voir que dans quelques semaines, dans quelques années, la chose deviendra évidente. Et enfin, la puissance la puissance qui s'appuie sur la souveraineté, sur l'identité, sur la performance.

Et donc ce qui est devant nous pour les jeunes qui sont ici ce soir, je leur dis le monde dans lequel vous allez entrer, c'est le monde qui succède au marché de masse dont on croyait qu'il avait aboli le politique, la puissance, la nation, la frontière. C'est fini pour ce monde-là. Le monde qui vient, c'est celui-là. La puissance, la politique, la frontière, la nation. [applaudissements] la deuxème source [applaudissements] la deuxème source d'espoir. Et là, je m'adresse aux jeunes gens qui sont sous ce dôe. Quand un pays est très vieux, chers amis, il va chercher dans les replis secrets de ses anciennes sagesses une force insoupçonnable pour se relever.

Notre passé multiséculaire est une corde de rappel qui nous redonne le goût de l'escalade, de l'altitude, de l'ascension. Je suis français de France, je porte dans mes flancs les murs porteurs et jusqu'au lézard et jusqu'aux ralles héroïques d'un vieux peuple. Je ressens comme physiquement Je ressens comme physiquement l'énigme des sédimentations invisibles qui sont des recharges de ferveur et qui font qu'en chaque petit français, si candide soit-il, si naïf soit-il, si éloigné de l'histoire de France soit-il, en chaque petit français, sommeil, veille, murmure et pense pour lui, un français millénaire qui est là et qui le rappelle appelle aux plus hautes valeurs distinctives.

C'est pour ce français là, pour ce français des hautes nefes immémoriale que j'ai écrit ce livre populide que je vous suis et que je vous dis ce soir. Oui, il y a une espérance française parce que le français millénaire ne meurt pas. [applaudissements] Alors quand j'étais jeune, je me suis penché sur l'histoire d'Erneste Lavis qui après la défaite de 1870 a dit à ses amis républicains Jules Kichra, Michel et les autres, il faut refaire un roman national, il faut trouver un fédérateur de substitution et on a eu le roman national. Et moi en mai 68, j'ai vu que le roman roman national était en train de mourir et je me suis dit je vais refaire un roman national.

J'ai refait un roman national sur une petite colline de bois mort de ruine et d'amnésie en face d'une ruine piteuse dont j'ai fait une ruine glorieuse. Et ça m'habilite à vous dire ceci. Il faut refranciser la France. [applaudissements]

21:42
Non speech

[applaudissements]

21:46
Philippe de Villiers

C'est où la remigration pour ceux qui nous détestent. La France, tu l'aimes ou tu la quittes ? Où la francisation ? [applaudissements] On peut plus on peut plus continuer on ne peut plus continuer à fabriquer des des fils de personne. On peut plus continuer à priver les jeunes français de leur trésors. Il faut refaire des petits français, c'est-à-dire des enracinés, des héritiers, des propriétaires et des voisins. Et il faut refranciser la France, c'est-à-dire refranciser le pouvoir, donc le rapatrier. Le frexite, il est devant nous. Tant pis pour les âmes sensibles. [applaudissements] Rapatrier le pouvoir parce que le pouvoir c'est quand on l'a.

Et puis et puis et puis et puis refranciser les âmes, refranciser les rêves. Et pour refranciser les rêves, c'est simple. Il suffit de remettre dans le cœur de chaque petit français le récit fondateur. Tant il est vrai qu'une nation c'est un lien amoureux. Il faut refaire un peuple amoureux. La France est un rêve. La France est un rêve tramé dans l'étoffe des songes. Merci de votre attention. [applaudissements]

23:24
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]