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Conférence de presseLes secrets de l'Assemblée Nationale· 12 février 2023 73 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

16/11/2022 Conférence de presse de l’AJP : M. André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, Pr?...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 20 %Défensif 35 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 17:53OuverteRéponse directe

    Comment jugez-vous la réaction des autorités françaises au missile en Pologne ?

  • 22:19OuverteRéponse directe

    La baisse de la ristourne à la pompe est-elle une bonne mesure ?

  • 25:59OuverteRéponse directe

    Votre groupe est-il favorable au ciblage des aides ?

  • 26:42OuverteRéponse directe

    Faut-il accélérer la construction de 6 EPR ?

  • 28:10OuverteRéponse directe

    EDF a-t-il les moyens de passer l'hiver ?

  • 31:49OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'accord NUPES ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 18:45André ChassaigneFait
    « Quand vous votez une loi vos mains doivent trembler »
  • 20:11André ChassaigneFait
    « Un missile qui tombe dans un pays de l'OTAN peut déclencher une déflagration beaucoup plus grave »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

17:10
Locuteur

non je pense pas bonjour bonjour à tous bonjour monsieur Chassaigne président du groupe Gauche démocrate et républicaine à l'Assemblée on vous connaît bien évidemment même si vous nous dites que vous n'êtes jamais venus à l'Association des Journalistes parlementaires donc bienvenue et puis vous reviendrez je n'en doute pas quelques mots pour vous rappeler que notre rencontre et diffusé en direct sur le portail internet de l'Assemblée portail vidéo Internet de l'Assemblée nationale et qui a un live tweet est assuré par notre ami Stanislas noyer et pour commencer je laisse la parole à Chantal Didier pour une première question à propos des missiles qui ont provoqué de morts en Pologne hier soir oui bonjour monsieur le Président nous avons tous eu peur hier enfin les dirigeants politiques de l'Europe et du monde ont eu peur hier à l'annonce de ces deux morts en Pologne par une chute de missiles dont on pensait que il pouvait venir de la Russie un peu un peu rassuré ce matin parce qu'on ne sait il y a 10 ans qu'il y a un principe d'incertitude comment pensez-vous que comment estimez-vous la réaction de des autorités françaises du président Macron qui maintient la le dialogue avec le président Poutine est-ce que vous trouvez que c'est fondé et que c'est particulièrement utile en ce moment ou pas du tout merci de m'avoir invité c'est vrai que je suis président de groupe depuis ces mon troisième mandat et c'est que c'est la première fois que j'ai l'occasion de participer à cette à cette rencontre mais c'est peut-être que j'étais pas disponible ou bon passons vous savez quand j'ai été élu député durant mon premier mandat j'avais comme président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré et Jean-Louis Debré avait une formule qui s'adressait au législateur qui disait quand vous votez une loi vos mains doivent trembler et ben je dirais un peu c'est la même chose sur l'appréciation que jouera à apporter quand il y a un missile qui et qui tombe dans un pays un pays d'OTAN et que tout de suite on dit c'est les Russes effectivement ça pourrait être les Russes mais que rien n'est prouvé pour le moment dans ce cas-là dans l'appréciation qu'on peut porter il faut non pas avoir la main qui tremble et la voix qui tremble pour éviter de dire tout et n'importe quoi la deuxième chose c'est que ça pose deuxième problème où là aussi il faut le dire avec une voix tremblante c'est qu'on est dans une situation aujourd'hui terrible ou on voit bien que un problème tel que celui-ci un missile qui tombe dans un pays de l'OTAN peut déclencher une déflagration beaucoup plus grave ce qui veut dire pour répondre plus précisément à la question en ce qui me concerne je considère qu'il faut avoir un objectif mais qui en fait un objectif naturel de celui de la paix et que si le président Macron continue à négocier avec Poutine ça ne me choque pas parce que tout ce qui peut être fait pour essayer de trouver une solution pacifique et un jour ou l'autre il y aura une solution pacifique par voie diplomatique qui s'appuiera bien sûr sur un constat qui sera fait sur le terrain à un moment donné mais je crois qu'effectivement il faut fermer aucune porte et il faut toujours avoir cette obsession c'est arrivé un accord de paix des hier soir le gouvernement le président français on fait preuve effectivement d'une grande prudence alors que plusieurs sources semblent indiquer que le les missiles pourrait en fait avoir une origine ukrainienne on sait pas exactement dans lequel conditions sans doute un accident un tiers de riposte les enquêtes en cours en diront peut-être plus mais ça veut dire que la prudence dont a fait preuve l'exécutif français était la bonne la bonne mesure et quand le président français ce matin encore appel dit qu'il faut surtout amener la Russie à la désescalade le gouvernement l'exécutif français sont dans le bon temps en l'occurrence moi je pense que je pense que oui je pense que oui il s'agit pas d'être opposé frontalement tout ce que peut dire le président de la République quand ça va dans le bon sens et bien on dit que ça va dans le bon sens exactement comme on avait une tendance les communistes au moment de De Gaulle de dire politique intérieure nulle politique extérieure mais meilleur mais en tout cas en tout cas en tout cas si ça va dans le sens de de la paix si ça va dans le sens de d'être attentif à ne pas dire n'importe quoi bien évidemment on s'en réjouit alors pour revenir à la politique intérieure justement cet après-midi a lieu à l'Assemblée un débat sur la politique énergétique du gouvernement déclaration du gouvernement suivi de d'intervention de l'ensemble des groupes politiques aujourd'hui a lieu la baisse de la ristourne à la pompe qui avait été mise en place par le par le gouvernement qui va diminuer jusqu'à jusqu'à la fin de l'année pour en début d'année se diriger vers un dispositif plus ciblé est-ce que vous estimez là aussi que c'est la bonne façon de faire diminuer dans un premier temps une aide généraliser dont on savait que profiter à tout le monde et pas forcément à ceux qui en avaient le plus besoin pour aller vers une aide plus ciblée que dans cette affaire là il y a les mesures à court terme et les mesures à plus long terme la mesure à court terme qui consiste à enlever à supprimer cette mesure de qui était ciblée qui était de mesure de réduction du coût du carburant à la pompe je pense qu'on il faut mesurer les conséquences que ça peut avoir les conséquences concrètes que ça peut avoir avec un mécontentement qui peut grandir comme on l'a vu d'ailleurs avec les gilets jaunes et qui peut prendre des proportions qui sont des proportions importantes et je suis député d'un territoire rural mais sa conception compte 132 communes avec beaucoup de distance à parcourir avec des salariés qui se déplacent pour aller au travail quelquefois d'ailleurs qui ont des véhicules anciens parce qu'ils ont pas eu les moyens financiers de les remplacer ils ont pas eu d'aide pour pouvoir pour pouvoir les remplacer je crois que les conséquences seront des conséquences gravissimes et qu'il faut continuer à à faire en sorte qu'il y ait une baisse du prix du carburant et notamment notamment une baisse que non proposée à 35 centimes sur la base de réduction des taxes mais je crois que si le gouvernement ne fait pas ça immédiatement s'il ne rétablit pas la baisse du prix du carburant la ristourne qui peut être sur le prix du carburant on risque d'avoir de très très mauvaises surprises dans les jours ou dans les semaines qui viennent ça c'est la première chose la deuxième chose c'est à plus long terme ça plus long terme que bien évidemment on puisse aller vers une évolution de notre automobile par exemple en accordant des aides parce que dans certains espaces sur notre territoire l'automobile est indispensable donc il y ait des aides pour pouvoir acquérir des véhicules qui qui sont des véhicules qui consomment moins qui sont qui s'appuient sur des technologies plus peu plus récentes pour pouvoir pour pouvoir faire des économies effectivement de carburant et sur les déplacements c'est aussi avoir une politique à plus long terme pour accompagner les transports publics et en particulier dans un premier temps en milieu urbain la gratuité de transport public j'ai déposé une proposition de loi lors du mandat précédent sur cette question là savoir une véritable politique de transport en notamment avec le ferroviaire ça c'est des politiques c'est des politiques qu'il faut conduire mais aujourd'hui il y a urgence à ce qui est au regard aussi des salaires c'est quelque chose que l'on propose vous avez des quand vous avez là aussi je m'appuie sur ce que je connais des ouvriers qui vont dans des PME qui font des fois 20 30 40 km pour les travailleurs qui sont pas payés au-dessus du SMIC comment voulez-vous qu'ils puissent vivre comment voulez-vous qu'ils puissent vivre et correctement et sans réagir violemment par rapport à ce qu'ils vont vivre donc vous êtes dans le maintien de la ristour mais pas ciblé alors je veux dire moi personnellement je considère que toute cette politique qui consiste à cibler c'est extrêmement difficulté difficile à mettre en œuvre extrêmement difficile et que je préfère je préfère à skier une ristourne qui sort une ristourne qui concerne tout le monde le reste tout ça sous l'habillage de de pas favoriser les plus riches et tout ça je pense que ça c'est c'est pas quelque chose qui est extrêmement important ce qu'il faut faut que chose d'efficace il faut quelque chose d'immédiat et la seule solution c'est sur le prix du carburant la position de votre groupe votre partie a toujours été favorable au nucléaire est-ce que vous pensez que il faudrait accélérer la la création de la construction de 6 EPL qui était prévu parce que finalement les véhicules électriques et ce qui aura assez d'électricité tous les matins ça saute comme un cabri électricité voiture électrique voiture électrique mais le gros problème que l'on va avoir demain le gros problème c'est la fourniture d'électricité c'est la fourniture d'exister il est bien évident qu'en ce qui concerne l'énergie nucléaire on a perdu un temps considérable tout simplement parce que majorité après majorité que ça soit d'ailleurs avec les socialistes ou que ce soit avec la République en marche il a fallu donner des gages à ceux qui étaient contre l'énergie nucléaire donc on a abandonné des projets que l'on pouvait avoir on a en France perdu une expertise considérable qu'on avait que l'on avait par rapport à ça on le voit bien c'est avancée que la France avait au niveau scientifique au niveau technologique au niveau savoir-faire tout ça ça c'est ça ça s'est perdu ça s'est atténué du moins donc faut reconstruire mais c'est vrai qu'il faut une politique extrêmement offensive par rapport par rapport au nucléaire les difficultés actuelles de DF au-delà des chantiers qui sont lancés vous vous inquiète on a beaucoup dit notamment que en fonction des travaux d'entretien qui ont lieu la météo cet hiver et la température serait un facteur qui qui jouerait peut-être sur le sur le sur la tension qui pourrait exister sur sur la fourniture d'électricité récemment le prochain patron de DF a été auditionné à l'Assemblée nationale est-ce que vous êtes rassurés est-ce que vous considérez que aujourd'hui EDF a les moyens de passer l'hiver en fournissant l'électricité dans les Français auront besoin les travaux qui qui ont eu lieu sur les centrales nucléaires et qui sont en cours de se terminer qui sert en poser de gros problèmes en alimentation électrique et peuvent en poser encore dans les semaines et les mois qui viennent pour ma part ça m'inquiète pas ça me réjouit et je vous expliquer pourquoi parce que si ces travaux sont faits c'est parce qu'on dispose en France concernant le nucléaire une un suivi qui est fait de façon indépendante par la SN par l'IRSN par des agences nationales des organismes nationaux qui se permettent de dire à juste raison parce que c'est inscrit dans la loi et parce qu'il y a indépendance par rapport à ça de dire il y a tel ou telle risque dans une centrale nucléaire il y a des travaux à faire même si la conséquence c'est qu'on aura des problèmes en termes en termes de production énergétique et ça en ce qui me concerne c'est de sécurise que la France par rapport à d'autres pays du monde ou peut-être que les réflexes auraient été différents où on aurait dit il y a urgence aujourd'hui à urgence aujourd'hui on atteint pour faire les réparations nécessaires et bien non on les fait parce qu'on considère que la sécurité d'un domaine nucléaire est un point priorité évidemment ça a des conséquences qui on a vécu dans les semaines dans les mois qui ont passé il y aura encore des conséquences dans les mois à venir la deuxième chose c'est que les difficultés d'edef sont liées au premier point que j'ai développé notamment sur une perte d'expertise sur des coups qui ont été portés sur par rapport notamment au développement d'énergie nucléaire on peut remonter sur 20 ou 30 ans quasiment des pas loin d'une vingtaine d'années disons 15 ans par rapport à ça la deuxième chose c'est qu'on on conduit et DF par exemple à vente de l'énergie en dessous de son prix de revient au nom de la libéralisation c'est que la dire qu'un appliquant ce qui est inscrit d'un traité de Maastricht il y a toutes les conséquences que l'on peut vivre aujourd'hui et qui met en difficulté l'entreprise EDF ceci étant dit c'est vrai que nous sommes nous voyons d'un bon œil ce que l'on appelle la renationalisation totale d'EDF pour autant j'ai des manies là ceux qui m'ont suivi lors des mandats précédents sur mes sur mes points presse comme président de groupe à l'époque où je faisais les points presse de seul d'ailleurs au nom de mon groupe j'utilisais souvent une expression j'en achète pas un âne dans un sac c'est une expression Auvergnate et passée pareil quand on parle de nations en DDF soit il y aura attentif au fait que la nationalisation des DF ne garantissent pas demain TDF ne soit pas découpé en morceaux pour qu'il y ait certains qu'il y a une partie des dettes qui puisse être privatisée notamment sur sur certaines énergies et moi je considère qu'il faut aller beaucoup plus loin par rapport à ce que l'on peut donner au niveau de la maîtrise publique de l'énergie les gros problèmes que l'on a aujourd'hui avec les éoliennes avec le photovoltaïque en particulier c'est que ce sont des productions énergétiques qui sont en fait entre les mains de PME de les entreprises qui vont chercher des lieux d'implantation qui ne tiennent pas compte forcément de l'intérêt général ou même de ce que cela peut porter à plus long terme je préférerais moi qui a une maîtrise publique de l'ensemble de la production énergétique et la distribution dans ce pays et non pas qu'on est cet espèce de méli-mélo qu'on en a aujourd'hui où on fait à peu près tout et n'importe quoi jacques Hébert indépendant une question sur la nups et une échappe à personne que le vrai pâton la nups c'est la France insoumise est-ce qu'il vous est arrivé de regretter un moment où souvent d'avoir adhéré à la nuit épaisse moi je me pose pas la question de l'adhésion la vitesse encore c'est-à-dire pour moi l'adhésion à la nupesse c'est l'accord électorale qui a été mis en oeuvre pour les élections législatives accord électoral qui a été mis en œuvre pendant les élections asiatives et qui a fait qu'il y a eu des candidatures communes et qu'au final il y a eu un certain nombre d'élus des 4 sensibilités qui composent à une épaisse avec ses vrais un déséquilibre qui était lié au rapport des forces qui étaient issu des élections présidentielles il y a eu cet accord électoral cet accord électoral il répondait à une attente très forte d'ailleurs sur beaucoup de territoires pas partout pas partout mais c'était le résultat des élections présidentielles c'était une forte atteinte d'une politique de transformation de la société et c'était aussi sans aucun doute le seul moyen de pouvoir par le mode de surutin de pouvoir être présent au second tour et d'avoir un certain nombre de députés donc l'accord du Pesse pour moi c'est ça ensuite il y a le deuxième étape c'est à l'Assemblée nationale avec la constitution de quatre groupes 4 groupes qui composent effectivement dans le cas d'un inter-gocleupestre mais chaque groupe j'insiste beaucoup là-dessus est indépendant chaque groupe a son propre fonctionnement on peut certes conduire des actions communes on a des propositions de loi qui ont été consignées pendant l'exemple de ce qui se travaille dans la niche à fi il doit y avoir de la niche à fitron 4 proposition de loi de la nichele et fille de la semaine prochaine qu'on peut être consignés par d'autres groupes de gauche ceci étant dit nous avons donc indépendance de groupe et nous tenons à la garder et chaque fois que nous pouvons travailler en commun au sein d'un UPS pour faire bouger des lignes et bien bien évidemment nous avançons collectivement c'est une question d'efficacité c'est une question d'utilité mais ça remet pas en cause l'identité des uns et des autres soit Gervais politique pour revenir sur le nucléaire il y a évidemment des différences entre la France insoumise et vous-même et sur le maintien de la force de frappe est-ce que vous êtes pour le maintien de la force de frappe et quelle est la position des des insoumis écoutez nous en ce qui concerne la force de frappe nucléaire c'est ça on pense que dans on ne peut pas évidemment de façon brutale dire c'est terminé on laisse de côté l'arme nucléaire c'est quelque chose qui n'est pas envisageable avec une décision qui soit décision qui consistera à dire le budget 2024 par exemple il en arrive tout le toute la dissuasion nucléaire et on revient uniquement du conventionné ça c'est pas possible par contre nous ce que l'on pense c'est qu'il faut agir et la France fait un suffisamment là-dessus pour qu'au niveau international on puisse aller vers une suppression de toutes les armes nucléaires c'est ça qui est important mais il est évident on peut pas vendre on peut pas prendre une décision unilatérale si à côté de ça il y a pas une prise de conscience mondiale des risques que l'armement nucléaire peut peut faire courir l'ensemble de la planète dans le on prend conscience aujourd'hui avec la guerre en Ukraine je crois et là sur ce point là je dis que la France ne fait pas suffisamment sur ce point là on est passé offensif il suffit pas de dire on a besoin d'une force de dissuasion nucléaire et si la France qu'il porte d'ailleurs pour l'ensemble de l'Europe avec un coup qu'un coup énorme c'est à peu près je crois du 13 millions d'euros par jour que ça peut coûter que ça coûte la fortisation nucléaire 13 millions d'euros par jour pour autant et bien on peut pas y arrêter du jour au lendemain et problème c'est que cette force de dissuasion exige des adaptations continuelles c'est à dire c'est pas quelque chose qui est mis en place et on y touche plus c'est comme du Bronze il y a forcément des évolutions des qui qui sont faites sans être spécialiste de ça mais qui exige toujours plus de dépenses pour rester à niveau mais faisons davantage au niveau diplomatique au niveau c'est plus possible c'est plus possible parce que les États qui n'ont pas la force nucléaire certains veulent l'avoir donc c'est presque schizophrénique cette affaire donc ça devrait rester entre les mains quelques-uns et d'autres veulent votre veulent mettre la main dessus la seule solution et bien c'est qu'au niveau planétaire on arrive à arrêter cette arme avec toutes les conséquences que ça pourra voir si on la maintient aymeric Caron qui est à la mupesse va déposer donc sa proposition de loi qui va être débattue sur l'interdiction de la corrida est-ce que vous allez voter pour l'interdiction de la corrida bien j'allais dire excellente question d'abord le premier point que j'ai deux points préliminaires à dire la difficulté qu'on a sur une niche comme ça tel que la niche et les filles comme toute niche c'est qu'il y a il y a pas forcément le jeudi soir à 21h30 beaucoup de députés dans l'hémicycle parce que beaucoup de députés sont déjà redescendus en circonscription donc on peut donner un avis sur ce qu'on ferait si on était dans l'hémicycle qui n'est pas sans pour autant qu'on y soit donc je vais très franc par rapport à ce que moi je parce que je serai pas là j'aurais des engagements circonscription mais je dirais quand même ce que j'en pense sans cacher quoi que ce soit la deuxième chose c'est que ce type de proposition de loi dans un groupe parlementaire ne peut pas aboutir à une espèce de fortunanime de tout un groupe on touche à une forme d'éthique on touche à au rapport que l'individu et que le député peut avoir réclamort avec l'animal on touche à un patrimoine qui a un patrimoine immatériel donc les votes qui vont être qui vont être émis seront des votes plus individuel que correspondant à un vote unique d'un groupe pour autant ce que je peux dire même si on n'a pas fait un pointage précis dans la mesure tout le monde ne sera pas en séance je peux dire c'est la majorité du groupe de la Gauche des brouettes républicaine est opposé à ce texte de loi et le porte-parole que l'on aura pierre d'arriville s'exprimera d'ailleurs avec beaucoup de je crois que beaucoup d'arguments il est il a fait une analyse passionnante en fait très fouillée de ce que présente la corrida et moi pour ma part je le soutiens dans cette démarche d'être frontalement opposé à cette à cette proposition là et je vais en donner les quelques raisons la première chose c'est mais ça ça me ça me touche dans beaucoup de domaines d'ailleurs pas seulement le domaine de la corrida c'est les raccourcis que l'on peut avoir sur les appréciations que l'on peut porter sur des personnes qui restent attachées à cet art entre guillemets mais enfin cette pratique disons que la corrida ce ne sont pas pour autant des barbares on n'est pas ou alors c'est exactement comme ceux qui disent on va pas on va pas interdire le glyphosate dans 6 mois de 100e mesure d'accompagnement on n'est pas pour autant un barbare ou un assassin que d'être opposé à une décision qui nous semble pas juste ça c'est la première chose et on est dans une société aujourd'hui il y a toujours l'excès l'excès des appréciations l'excès des anathèmes que l'on peut jeter ceux qui sont favorables à la corrida ne sont pas pour autant des barbares sanguinaires c'est la première chose la deuxième chose c'est que la corrida fait partie du patrimoine immatériel au niveau culturel d'un patrimoine immatériel au niveau culturel ce qui veut dire que c'est inscrit dans une tradition qui est une tradition ancienne c'est reconnu comme tel c'est limité territorialement ça ne peut pas se développer en dehors de l'endroit où c'est inscrit dans l'histoire dans l'histoire du patrimoine immatériel d'un territoire c'est quelque chose qui qui est extrêmement encadré quand un masque on peut penser extrêmement cadré la deuxième chose c'est que ça pose et effectivement le problème de du rapport que l'on a à l'animal et du rapport que l'on a aussi avec la mort de l'animal derrière le derrière le une proposition de la telle que celle-ci c'est pas seulement la corrida certes il y a la corrida comme événement qui devrait être qui devrait être interdit d'après la proposition de loi mais si on voit bien que derrière tout ça c'est une volonté d'aller beaucoup plus loin que ça et notamment de remettre encore de remettre en cause et bien l'alimentation animale et notamment l'abattoir par exemple quand on voit comment se pratique la mort dans l'abattoir ceux qui disent ils font interdire la corrida pourraient aussi 100 fois dire on ne trouve plus un animal dans un abattoir donc c'est la conception que l'on a et qui vient aussi d'une approche anthropologique qui consisterait à dire que l'homme est un animal comme un autre et que l'animal que ça soit d'ailleurs l'insecte la puce ou le tigre serait du même niveau que l'homme dans la conception que l'on en a c'est pour ça aussi que comme question c'est pas seulement le texte sur la corrida c'est aller c'est aller beaucoup plus loin j'ajouterai en ce qui me concerne des points qui sont qui sont des points par exemple de sur la biodiversité l'élevage des taureaux en Camargue c'est 5000 hectares

42:42
Non speech

[Musique]

43:35
Locuteur

locales de liens social et aussi de d'apports d'apport économique local serait des conséquences qui ont des conséquences qu'il faut prendre un bras le corps qui sont gravissimes mais pour ma part c'est pas ce qui me c'est pas ce qui me fait prendre ma décision de voter contre je le prends en acte je le prends pas forcément un argument qui est un argument déterminant mais je me dis que sans moi c'est la dimension patrimoniale qui m'importait aussi toutes les conséquences que ça aurait ensuite puisque c'est on grignote de certains éléments avec ça voilà pourquoi si j'étais en séance je ne voterai pas cette proposition de loi et je sais que nombreux sont les membres du groupe de la Gauche démocratie républicaine qui ne voterait pas cette proposition doit certains seront certains y seront pas mais on aura des votes qui sont des votes plus personnelles bien sûr mais sans le conçoit tout à fait est un mesure comme je le disais c'est pas une décision purement politique ça touche beaucoup à l'éthique que chacun peut avoir et le regard que l'on a sur la vie et sur la mort bonjour Jean-Michel Lamy nouvelle économiste leur en échange il y a quelques temps vous compariez le degré de compréhension du pouvoir exécutif à l'égard du travail parlementaire et de et vos propres amendements de votre groupe c'était Sarkozy 1 Hollande 0 alors aujourd'hui quelle note pour Macron 1 et Macron 2 est-ce que vous percevez des évolutions amoureux du travail parlementaire c'est-à-dire j'ai notamment je l'ai souvent dit je peux le redire que même deux premiers mandats avec la droite c'était Chirac d'abord puis Sarkozy il y avait une conception du travail parlementaire qui tenait d'ailleurs à ce qui avait aussi une majorité qui était une majorité assurée mais qui faisait que le parlementaire dans la co-construction d'un texte de loi était beaucoup plus associé beaucoup plus respecté avec avec une prise en compte de propositions qui pouvait être faites moi jamais j'ai réussi à faire passer autant d'amendements que durant mes deux premiers mandats c'était un travail qui était fait en commission avec un respect de l'opposant et qui ne consistait pas par exemple à évacuer un amendement en commission je l'ai souvent dit comme ça puisse faire lors du manque précédent et le recycler ensuite par la voie d'un député de la majorité en séance publique ça c'est le respect de l'opposant c'est le respect de travail parlementaire et on n'a pas vécu ça ça c'était atténué avec les socialistes déjà puisqu'il y avait cette il y avait un mouvement qui était quand même qui allait pas dans le bon sens et avec le premier mandat de Macron alors là ça a été la fin de tout ou véritablement ça donnait pas envie de participer au travail parlementaire parce qu'il y avait pratiquement aucune chance ou très peu de chance de faire passer des choses moi je suis un peu d'exception c'est pour ça que je suis un peu gêné de parler de ça parce que ma propre mes deux propositions de loi sur les retraites je fais partie des apiculteurs je fais partie des je suis peut-être le seul ou du moins d'être très rares députés de l'opposition qu'on peut faire bouger des lignes mais quoi qu'il en soit globalement je peux pas dire que c'était normalement positif quoi même si à titre individuel j'ai obtenu cette satisfaction par un lourd travail de réussir à faire voter de propositions de loi aujourd'hui je réponds donc à la question aujourd'hui je sens qu'il y a une volonté différente de la part de la majorité mais qui qui est lié bien sûr au fait la majorité relative qui est lié aussi au fait que la majorité a besoin de se faire des majorités de circonstances je dirais sur des textes de loi qui sont qui sont proposés il y a je crois une plus grande ouverture par rapport à une plus grande ouverture par rapport aux amendes on le verra mais du moins je sens une forme de frémissement sur cette sur cette question là avec cependant une chose que je voudrais ajouter un amendement ne se marchande pas moi quand si je fais passer un amendement si je défends un amendement sur un texte de loi je ne vais pas pour autant considérer que l'amendement j'aurais déposé qui sera accepté entraînera votre positif sur le texte de loi la conception qu'on a eu nous les députés communistes qu'on a toujours eu du travail parlementaire c'est de faire en sorte que le Parlement c'est un moteur on met la main dans le cambouis on met la main dans le moteur on essaie d'améliorer un texte de loi même si globalement le texte de l'eau au final dans votre appât parce qu'on considère qu'il va pas dans le bon sens c'est la conception que l'on a du travail que l'on a du travail parlementaire dire l'amendement n'est pas un moi ne doit pas être un moyen de marchander les choses de marchander un vote un amendement il est fait parce qu'on respecte des députés de quelle que soit la sensibilité et que des propositions qui peuvent faire peuvent améliorer un texte sans pour autant bien sûr en changer l'économie générale j'ai tout à fait conscience de ça je sais pas si je suis clair pas assez très clair des fois je dis que je vais le dire je le dis et je dis que je l'ai dit aussi je me répète alors il y a l'âge qui ajoute aussi d'une façon générale c'est vrai qu'il y a au niveau du budget qui va être consacré pour l'essentiel je crois que c'est la majorité du budget c'est une approche de la sécurité qui doit se développer dans le domaine du numérique en particulier donc il y a cette approche là et je pense pas que ce tout ce qui peut être fait de cette façon là permettent de résoudre les problèmes qui peut y avoir en une forme de disons de de lignes de fracture entre la population et les forces de sécurité mais pour ma part j'aime pas employer le mot de force de sécurité je parle plutôt de la police j'expliquerai pourquoi après je parle plutôt de la police je pense qu'effectivement il y a il y a au niveau de la police des une fracture dans certaines du moins sur certains territoires entre entre la police et la population et je pense que ce texte ne s'attache pas suffisamment à combler ce fossé qui peut y avoir et nous la solution que l'on dit c'est qu'il faut mettre des moyens davantage de moyens sur la police de proximité et ce texte de loi en ce qui nous concerne on pense que c'est ça ne permet pas de combler ce fossé là la priorité de la priorité plus que d'être dans le numérique ou dans les dans les caméras de surveillance et tout ça avant tout pour nous la priorité c'est des agents qui sont qui qui soient sur le terrain qui essaient de refaire leur place et ça c'est un gros reproche qu'on peut faire à Sarkozy d'avoir cassé cette cette police cette police de proximité ça c'est l'appréciation que je donne sur sur le texte de loi que notre groupe ne doit pas voter mais j'en profite pour je n'ai pas exprimé ce que je vais vous dire là parce que c'est pas un test que j'ai suivi moi je considère comme un c'est exemplaire et je trouve qu'on fait insuffisamment d'ailleurs l'homme la différence ce qu'est la gendarmerie nationale notamment sur les territoires sur les territoires ruraux on a je crois un exemple avec l'encrage territorial de la gendarmerie avec des briades de gendarmerie c'est sans doute d'ailleurs le service public le plus représenté plus que la poste aujourd'hui même au niveau des territoires ruraux et on a avec avec la gendarmerie nationale un exemple de ce que peut être la proximité de ce que peut être le lien avec la population j'étais dimanche dernier à une manifestation très émouvante pour commémorer sur un village massaconscription la commune de Saint-Just la mort l'assassinat de trois gendarmes il y a deux ans il y avait le général gendarmerie de la région vert beaucoup d'autorité et c'est un de la famille aussi de gendarmes qui ont été qui ont été assassinés puisque lors d'une intervention il y a quand même eu trois morts dans un gendarme dans un jardin adjoint volontaire et là on a senti à quel point il pouvait y avoir un lien étroit entre la population une population rurale dans un village mais plus largement tout un territoire et son corps de jardin Brie et je crois qu'on aurait davantage d'intérêt à être plus attentif je crois à valoriser ce type de rapport et c'est pas porté par le c'est pas porté par le texte de loi en tant que tel et d'ailleurs quand vous avez une catastrophe telle que celle cette tragédie ce qu'on appelle la tragédie de Saint-Just à deux pas de chez moi avec des gendarmes que je connaissais en plus quand vous avez une tragédie telle que celle-ci vous essayez d'en tirer des leçons et ce que j'ai trouvé très juste c'est que des leçons ont été tirés par exemple en termes d'accès aux fichiers en termes d'armement en termes du fait que par exemple les pelotons les psygues les plotons spéciales d'intervins spéciaux d'intervention n'auront plus de gendarmes à Jean volontaires parce qu'ils sont suffisamment formés on peut je crois par un dialogue faire en sorte que les forces de sécurité sont beaucoup mieux intégrées à la population mais ça des réponses de terrain je crois que le projet de loi de programmation prévoit la création de 200 brigades de gendarmerie c'était dans le budget 2022 c'était dans le budget 2022 il y a 200 brigades de gendarmerie elles ont pas été créés encore pour le ventre c'était déjà inscrits dans le budget 2022 de sambrigades de gendarmerie sans brigade fixe et sans brigade mobile et c'est à dire que Yann volonté au niveau du territoire mais c'est cette démarche que j'apprécie c'est donc c'est aller vers plus de proximité c'est aller vers plus de proximité donc vous allez voter non non je parle mais ça c'était c'est pas dans le texte de loi ça c'est pas un texte de loi mais je me suis félicité le faillite alors que c'était dans le budget alors c'était déjà oui c'était dans le budget 2022 mais moi personnellement l'an dernier car les décisions étaient prises dans le budget je me suis félicité de ces décisions qui étaient prises concernant la gendarmerie nationale voilà en termes de poste le web programmation prévoit 8500 postes de gendarmes et de policiers créés mais à l'échelle du territoire ça vous semble pas suffisant je crois que c'est pas suffisamment du moins en ce qui concerne les policiers il y a eu des créations de pose au niveau de la gendarmerie j'ai pas les chiffres je sais pas s'ils sont séparés j'ai sur le budget 2022 j'ai pas regardé sur budget 2023 mais sur le budget 2022 il y avait des créations de poste notamment à c'est importantes au niveau de la gendarmerie qui accompagnait l'ouverture de nouvelle brigades ça c'est quelque chose que j'approuve mais je préfère ce que j'aimerais c'est que ce qu'on fait avec la gendarmerie en plus le faire aussi au niveau de la police parce que quand on voit l'état des commissariats de police en ville quelquefois le manque de moyens qui peut y avoir je crois que dans les 15 milliards il a eu quand même prévu que de rénover les locaux de des véhicules qui circulent enfin les moyens matériels aussi quand même de la police sur un autre texte la ce qu'on appelle la réforme de l'assurance chômage qui a été qui a fait l'objet d'un accord entre député sénateurs la semaine dernière qui a été voté définitivement par l'Assemblée hier et qu'il sera demain par par le Sénat bon évidemment vous êtes exprimé contre contre ce texte on a eu l'impression en fait d'un dialogue de sourd entre entre la gauche d'un côté qui dénonce un texte qui fragilise les les salariés d'une façon générale qui peuvent rencontrer des difficultés et le gouvernement qui explique que l'objectif c'est si on résume de stimuler en quelque sorte le marché du travail sur sur ce texte là sur le sur le sur le travail l'emploi les salaires on l'a vu précédemment vous avez des différences irré-conciliables avec le gouvernement le le dialogue n'est pas une sera pas possible au cours de ce quinquennat sur le texte sur l'assurance chômage chercher mes papiers pour pas me tromper sur des chiffres parce que on a sollicité notamment notamment mon collègue d'arriville Pierre Daredevil que vous voyez au point presse chaque semaine avait sollicité donc des chiffres qu'on vient d'obtenir d'ailleurs notamment sur le non recours le non recours au chômage aux allocations aux allocations chômage le chiffre qui est donné est assez hallucinant c'est 800 000 800 000 allocataires potentiels qui ne font plus appels à l'assurance chômage pour quelle raison peut-être que parmi parmi eux d'ailleurs j'en connais on les culpabilise tellement que certains ne font plus à peine à l'assurance chômage et accumule les petits boulots des emplois précaires et aussi au fait que c'est la complexité du dossier et aussi la difficulté ensuite d'obtenir une allocation quand on regarde les allocations on voit que ceux qui sont qui ont une allocation comme pour une succession de chômas de périodes de précarité qui alterne de précarité chômage sont en augmentation alors que les textes de loi que l'on a voté sur la location chômage avec comme objectif de faire en sorte comme on dit que les gens se mettent au boulot parce que c'est comme ça qu'on dit ça les gens se mettent pas au boulot résultat des courses résultat des courses le résultat ne sont pas au rendez-vous d'une part davantage qui ne font pas appel donc à l'occasion chômage et d'autre part une augmentation de ceux qui font appel ce sont des gens qui alternent les emplois précaires et le chômage la solution pour nous elle n'est pas là la solution elle est en offrant des emplois qui sont des emplois suffisamment rémunérés qu'il y a un accompagnement effectivement des chômeurs longue durée parce qu'on préfère que quelqu'un bien évidemment sur le travail plutôt que plus tôt que sans emploi mais qu'il y ait pas un fonctionnement qui consiste uniquement à culpabiliser ou avoir des mesures qui soient des mesures répressives quand par exemple on me dit toujours moi je pars du terrain de gens que je connais quelqu'un qui est en intérim ou qui en CDD si on lui propose deux CDI de suite et qui refusent de CDI en l'enlève mais la réalité elle est pas comme ça sur les territoires la réalité sur les territoires faut voir ce que représente le travail qui est proposé la compétence que l'on a par rapport à ce travail le niveau de salaire de travail qui est proposé la distance à parcourir pour aller travailler à leur convoi aujourd'hui ce que ça représente le coup du carburant il y a des critères qui sont des critères multiples qui peuvent conduire une personne à refuser un CDI et ben à partir de la personne qui refusera aux cellier en considéra que c'est un feignant il aura plus droit à l'occasion chômage je crois qu'il faut il faut renverser le regard que l'on a sur le chômage et renverser le regard que l'on a la conception que l'on a du travail c'est vrai que faire preuve d'intelligence moi j'ai la chance d'avoir sur la circonscription sur Thiers un espace qui a été qui a fait partie des 10 expériences qui a eu sur les territoires zéro chômeurs ou sur sur une zone délimitée sur plusieurs quartiers de la ville de Thiers tous les chômeurs ont été recensés les chômeurs longue durée il y a des entreprises à but d'emploi qui ont été créés il y en a quatre entreprises à but d'emploi qui ont été créées parce qu'on considère que une personne à qui on peut offrir un travail même si le travail est aidé ça coûte beaucoup moins cher à la société d'avoir un travail qui soit même si ce travail est financé dans le cas des entreprises à plus d'emploi plutôt que de verser des allocations et ça coûte beaucoup moins cher aussi à la personne qui retrouve sa dignité qui retrouve le goût au travail dans des conditions qui sont des conditions acceptables donc nous le regard que l'on a sur le travail c'est pas celui que porte le gouvernement aujourd'hui si je comprends bien vous ne pensez pas comme certains au sein de la nupette que le travail est une valeur de droite absolument pas d'ailleurs je me réfère à une constitution extrêmement qui était sans doute la plus progressiste que l'on a eu si la Constitution 1946 ou dans le préambu de conscient en 1946 le travail le droit au travail apparaissait la même façon que le devoir aussi de travailler donc pour nous le travail c'est une c'est une valeur qui est qui doit être prise en compte et je préfère d'ailleurs plutôt que d'employer le mot travail le mot emploi parce que le travail c'est une chose je vais dire les esclaves ils travaillaient vous voyez ce que je veux dire alors que l'emploi l'emploi avec tout ce que sa peut représenter en termes de formation en termes de salaire en termes de dignité et puis de de plaisir de plaisir de aussi de travailler ce qui se perd beaucoup je connais ce matin je crois que je suis pas sûr qu'il y a quelle radio c'était en disant de les gens de moins en moins ce qui est vrai ne considère pas le travail comme un espace d'enrichissement moi j'ai je fais partie d'une génération c'était plutôt ça mes parents c'était encore davantage ça ou le travail c'était aussi un lieu qui pourrait être un lieu d'épanouissement qui peut être un espace épanouissement donc il y a tout un train tout un travail à faire par rapport à ça ce texte il a fait l'objet donc d'un accord entre le la majorité à l'Assemblée et la majorité de droite au Sénat est-ce que cela vous fait craindre dans la perspective justement de la de la réforme des retraites un accord du même type pourrait avoir lieu entre le gouvernement et la majorité ici et la majorité du Sénat on sait que dans le cadre du PLFSS le projet de loi de financement de la sécurité sociale les sénateurs ont voté un amendement alors qui ne sera pas retenu par le gouvernement mais qui reporte l'âge légal de la retraite à 64 ans est-ce que ce qui s'est passé sur la chômage vous ferez vous fait craindre finalement que le gouvernement puisse faire passer la réforme des retraites sans même utiliser le 49-3 peut-être oui j'irai même plus loin quand on m'interroge parce qu'on est beaucoup interrogé est-ce que tu penses qu'aurait dit solution est-ce que tu penses qu'il y aurait une dissolution est-ce qu'il faut une dissolution moi je suis pas de comme certains ténors qui disent qu'il faut dissolution mais bon moi je dis ma certitude enfin ma conviction je peux me tromper peut-être que dans 15 jours on verra que je me suis trompé ou dans un mois je pense qu'il y aura pas de solution tout simplement je répondrai à la question à travers ce biais là parce que tout simplement ce que je pense qu'on va vers une recomposition politique cette composition politique j'ai la conviction qu'elle se fera entre les républicains et la majorité aujourd'hui on peut très bien avoir dans quelques semaines dans quelques mois une décision des républicains de voter de déposer et de faire voter une motion de censure sans que pour autant il y a des solutions et on aboutir un changement Premier ministre et sans aucun doute à mon avis un recomposition politique qui pourrait créer une majorité une majorité à l'Assemblée nationale la crainte que j'ai pour éventuellement crainte la crainte que j'ai c'est qu'effectivement le résultat des courses c'est qu'on aurait une politique bien ancrée à droite bien encre à droite et on commence à le voir d'ailleurs ou des des ce qui peut être porté quelquefois à la au Sénat puisqu'il y a une majorité de droite au Sénat montre que la peau ce que les républicains peuvent obtenir c'est une politique encore plus antisociale que celle qui est conduite qui est conduite par la majorité relative actuellement à l'Assemblée nationale et par le président Macron donc une une solution déséquilibre actuels qui seraient du côté de en faisant pencher la politique encore plus libérale encore plus antisocial qu'elle l'est c'est effectivement c'est la crainte que j'ai mais je pense que c'est pas seulement une crainte pour moi je dans ce qu'on va dans cette dans cette direction de loin visant à protéger les élus en autorisant les associations d'élus à se porter partie civile est-ce que vous pensez qu'il faut protéger les élus en cette période de troubles je vais discuter Marianne mais pas informé de sa Marianne attention frottez moi je pense que si c'est protéger les élus je pense que oui il y a une nécessité de il y a nécessité de protéger les élus d'ailleurs dans beaucoup d'associations de maire dans les départements ça existe déjà je prends l'exemple de l'Association des Maires du Puy-de-Dôme certains de Michel charas à l'époque où il est resté très longtemps président de cette de cette association donc ça fait peut-être une vingtaine d'années que l'Association des maires de France du du Puy-de-Dôme systématiquement systématiquement accompagner un élu accompagner les lieux en mettant à disposition en avocat pour pouvoir le défendre si ça va plus loin si l'association peut se porter participe pour moi je pense que c'est une bonne chose qu'est-ce que vous avez pensé de ce qui s'est passé sur le plateau de Touche pas à mon poste la semaine dernière les insultes formulés par Cyril Hanouna à l'encontre de Louis Boyard le député de la France insoumise qui a annoncé qu'il allait qui allait porter plainte il y a une proposition de loi d'ailleurs aujourd'hui alors qu'il prend un relief particulier après ça dans le cadre de la niche et les filles qui est destinée à lutter contre la concentration dans dans les médias cette scène la semaine dernière à la télévision vous en avez pensé quoi je ne sais pas si vous l'avez vu vous en avez entendu parler forcément ouais j'ai entendu parler bon ben on m'a bien dit de la regarder parce que je regarde pas genre chose d'ailleurs quand je suis invité déjà que j'aime pas spécialement les je vais pas beaucoup sur les plateaux puisque je fais même plus de points presse on fait exceptionnellement aujourd'hui quand j'avais été invité assis démission et Marianne d'ailleurs je le remercie pour ça mais j'ai ne va pas de là-dedans parce que donc j'ai jamais répondu favorablement à ce type de sollicitations après certains le mon secrétaire national faut y aller par exemple Fabien Roussel je crois pour parce qu'il a besoin de se faire connaître quoi moi c'est pas mon cas l'avenir est derrière moi quoi et donc mais je pense que genre d'émission qui est pas très saine quoi c'est c'est mais qui malheureusement conforte une approche le un regard sur le politique qui va pas qui va pas dans le bon sens alors dans cette affaire dans cette affaire moi je peux pas admettre qu'un animateur puisse dire les propos qu'il a tenu extrêmement limité y compris au niveau de la sonnerie de téléphone oui ce que je disais c'est que que vous ne pouviez pas admettre qu'un animateur de tels propos de tel propos à l'encontre d'un député qu'est-ce qu'on quoi qu'on puisse penser du député en question ça c'est pas admissible c'est pas admissible après c'est une affaire moi je me je me focalise pas là-dessus par contre tout le travail qui peut être fait par rapport à la concentration des médias c'est pas nouveau c'est un travail qu'on a qu'on a attaqué depuis longtemps on s'exprimer très souvent là dessus je pense d'ailleurs si on recherche on a dû avoir des propositions de loi allant dans le centre c'est vrai que cette concentration des médias est plutôt est plutôt malsaine et plutôt malsaine et qu'il faut y apporter sans aucun doute des limites bon il y a pas longtemps j'ai reçu un tableau qui montre comment ça fonctionnait en faisant intera mettre le tableau vous le mettez dans la poche sinon ça vous fout le moral à zéro absolument zéro cette concertation qui entre les mains de 3 ou 4 personnes en fait voilà une dernière question vous avez au sein de la nupaise vous avez dit que chacun était indépendant est-ce que vous envisagez une liste commune aux européennes avec un indépendant le je pense que c'est des choses qui seront discutées au Congrès notamment du Parti communiste français qui a lieu en avril c'est une question qui qui va se poser je suis incapable de répondre de répondre par rapport par rapport à ça écoutez là je suis président d'un groupe qui est assez multifle président de groupe que c'est Multiple je peux m'engager là-dedans parce que si j'ai le malheur de de prononce de données mon avis personnel là-dessus on ira me dire que je vais au-delà de mes prérogatives affaire à suivre donc il est déjà 13h lors de nous quitter merci André Chassaigne d'avoir une citation on a bien compris qu'on vous verrait pas dans certaines émissions de télévision mais on espère vous revoir ici pourquoi pas Merci à VOUS bonne journée à tous voilà merci de m'avoir invité et puis je retrouve des visages connus puisque pendant pendant 10 ans soyez toutes les semaines quelques-uns il y en avait une bonne partie ici en soyez toutes les semaines au point presse ah oui c'est ça ah non le cassoulet que je vous dise moi le petit mot positif qu'est-ce que je peux vous dire ben moi ce que je peux dire c'est j'ai toujours autant de plaisir à exercer mon activité de parmentaire de députés mais c'est vrai que c'est peut-être une chose sur lequel je pourrais je pourrais insister c'est le grand risque que l'on a aujourd'hui avec le fait qu'on n'est pas de majorité dans cette assemblée c'est que certains députés puisqu'ils sont appelés tous les quatre matins pour des scrutin public à toute heure du jour et de la nuit enfin quand il y a le débat dans l'hémicycle tandis que d'un public se fixe un peu trop sur le Palais Bourbon et délaisse leur circonscription et si on ne n'est pas suffisamment attentif à être présent à sa conscription sur les conséquences absolument désastreuses et moi mon grand plaisir il est double c'est ici quand je peux intervenir sur un texte de loi à condition intexoile que je connaisse j'aime pas interdire ce texte de loi sur lequel je suis pas je suis pas dans la dans le texte en quelque sorte les grands plaisir aussi c'est d'aller en circonscription de ce confronter aux difficultés et de pouvoir ensuite relayer ici ce que l'on ce que l'on ressent ce que l'on constate ce que l'on écoute sur le terrain quoi et si j'ai un ancien j'avais une leçon à donner je le dis mais au député de mon groupe ne négligez pas le travail de proximité ne négligeons pas le travail de proximité parce que c'est une forme de piège là aujourd'hui quand je vois courir tous ces députés dans les couloirs pour aller appuyer sur un bouton y compris les jeudis ou les vendredis ou les lundis après midi je me dis qu'est-ce qui reste en fait pour le terrain après donc je suis heureux si on peut dire en faisant constance pendant Vernière on peut pas être avoir été mais enfin ça c'est les années qui passent