Nicolas Dupont-Aignan invité de France Bleu
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:02OuverteRéponse partielle
Comment se fait-il qu'hier vous avez annoncé que vous ne donnerez pas l'investiture aux élections européennes à Emmanuel Gave ?
- 0:39OuverteRéponse directe
Est-ce que vous allez du coup vérifier pour tous les candidats ?
- 1:17RelanceRéponse partielle
Donc, ça veut dire que la politique doit rester entre les mains des politiciens ?
- 1:51OuverteRéponse directe
Alors justement, vos propos, Nicolas Dupont-Aignan, lors d'une manifestation samedi à Orly, auprès des riverains mécontents, vous avez dit qu'il ne fallait pas laisser repartir vivant les députés en marche s'ils votaient le texte de la loi Pacte à l'Assemblée nationale.
- 3:49ComplaisanteÉludée
Alors est-ce qu'il faut...
- 4:25RelanceRéponse partielle
Donc vous le faites exprès ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:19Invité politiqueFait
« moi, n'est pas de l'humour. »
- 0:24Invité politiqueFait
« Et il y a eu un certain nombre de propos, écrits, de tweets et compagnie, qui ne correspondent pas à la philosophie de Debout la France. »
- 2:26Invité politiqueFait
« vous ne sortirez pas vivant politiquement de cet épisode si vous votez cette privatisation. »
- 2:41Invité politiqueFait
« les millions de riverains d'Orly »
- 3:28Invité politiqueFait
« la spoliation au profit d'entreprises privées qui font du racket sur les automobilistes. »
- 7:27Invité politiqueFait
« Il y a une gigantesque fraude à la carte vitale. »
- 7:34Invité politiqueChiffre
« 2 millions de fausses cartes vitales. 2 millions, ça veut dire 14 milliards d'euros évaporés. »
- 9:20Invité politiqueChiffre
« l'État, la région, investissent 35 milliards d'euros pour le Grand Paris »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan62 %
- Invité11 %
- Présentateur9 %
- Présentateur 29 %
- ?5 %
- Auditeur3 %
≈ 37,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour Nicolas Dupont-Aignan, merci d'être avec nous ce matin. Comment se fait-il qu'hier vous avez annoncé que vous ne donnerez pas l'investiture aux élections européennes à Emmanuel Gave après avoir vu une émission télé, en l'occurrence celle de Yann Barthès, quotidien sur TMC ? Tout simplement parce que ce qu'elle appelle de l'humour,
pour
moi, n'est pas de l'humour. Et il y a eu un certain nombre de propos, écrits, de tweets et compagnie, qui ne correspondent pas à la philosophie de Debout la France. Et c'est dommage parce que c'est une femme compétente. Alors, est-ce que ce sont des tweets anciens, déformés de leurs propos, etc.
?
Moi, il
y a
un moment, je suis intransigeant sur, comme je l'ai toujours été, je ne changerai jamais.
Est-ce que vous allez du coup vérifier pour tous les candidats
? Alors, il va falloir, si vous voulez, ce qui est terrible
dans tout ça, ce n'était pas une professionnelle de la politique, c'est une femme intelligente et compétente. Moi,
je,
comment vous dire, je ne
vais
pas la câbler aujourd'hui. Simplement, ça veut dire qu'avec cette ère des réseaux sociaux, ce que vous avez peut-être écrit en discutant avec une copine ou un copain il
y
a dix ans, vous remonte à la figure, est exploité, surexploité par des médias que vous connaissez, mais en même temps traduisent des choses qu'en tant que responsable politique, moi, patron d'un parti, je ne
peux
pas accepter parce que ce n
'est
pas mon style d'humour et je ne
l'ai
jamais eu.
Donc, ça veut dire que la politique doit rester entre les mains des politiciens ?
Non, parce que, vous savez, les politiciens,
mais
c'est extrêmement difficile. En tout cas, ça a été difficile pour moi comme décision. Je lui ai expliqué et voilà, c'est ainsi.
En
tout cas, moi,
je,
comment vous dire, dans ma vie politique,
j
'ai toujours essayé de mettre mes discours en accord avec mes pratiques, de ne jamais humilier les personnes, d'essayer de rassembler des gens différents. Je ne renie en rien mon respect, mais il y
a
un moment, trop c'est trop, et voilà, point.
Alors justement, vos propos, Nicolas Dupont-Aignan, lors d'une manifestation samedi à Orly, auprès des riverains mécontents, vous avez dit qu'il ne fallait pas laisser repartir vivant les députés en marche s'ils votaient le texte
de la loi Pacte à l'Assemblée nationale. Là, je
vais vous dire, sincèrement...
Vous
regrettez ? Non. Il suffit de regarder la vidéo,
il
suffit de la regarder de A à Z, pour voir que jamais, mais jamais je n'ai incité à la violence, jamais, que j'ai expliqué la situation et j'ai simplement dit
à
des députés en marche
qui
venaient protester contre les nuisances aériennes, manifester alors même
qu
'ils défendaient et qu'ils votaient la spoliation du bien public, la privatisation de ce qui appartient à tous les Français, qu'allait aboutir à l'explosion des nuisances aériennes pour les riverains, les millions de riverains d'Orly, et j'ai simplement dit sur un mot, dans une expression que j'ai d'ailleurs immédiatement nuancée en disant je parle politiquement, je leur ai dit, vous ne sortirez pas vivant politiquement de cet épisode si vous votez cette privatisation. Immédiatement.
Tout
le monde d'ailleurs, Harry, même les intéressés, j'ai la vidéo.
Et
puis trois jours après, En Marche en est servi pour m'accabler. Le
problème de fond, attendez,
je vais être très clair,
c
'est qu'avec les députés En Marche,
tout
est polémique quand ça les concerne, mais ils n'assument aucune responsabilité sur le fond. Et ce qui est triste d'ailleurs, entre nous, ce qui est triste, c'est que quand j'ai fait une conférence de presse sur la privatisation d'Orly,
qui
est une spoliation comme les autoroutes, vous savez je me bats depuis des années contre la privatisation des autoroutes, c'est-à-dire la spoliation au profit d'entreprises privées qui font du racket sur les automobilistes. Quand j'ai fait une conférence de presse là-dessus, entre nous, ce n
'est
pas pour vous accuser mes pauvres, vous êtes aussi, ce
n'est pas facile d'être journaliste,
c'est pas facile d'être journaliste, c'est comme d'être homme politique, on va en parler avec les auditeurs tout à l'heure. Donc moi je n'accappe pas les journalistes. Simplement, ça n'intéressait aucun journaliste. Quand je fais une petite phrase, ah ben là ça passe partout.
Alors est-ce qu'il faut... Non mais attendez, je vais vous le dire. Ce
que vous dites. Mais je... Vous reprenez la vidéo, tous ceux qui m'écoutent peuvent la regarder sur internet, elle y est, il n'y
a
aucune menace,
de
rien du tout. Simplement,
ce
qui est terrible dans notre pays, c'est un vrai problème démocratique, et je sais que vous,
vous
tâtonnez aussi comme nous, comment on peut parler des choses importantes, les mettre sur la place publique,
sans
avoir des propos polémiques, parce qu'aujourd'hui on en est à un point avec le zapigne, avec la culte de l'audimat, avec tout ça, c'est que si je fais une conférence de presse sérieuse, personne ne vient. Si je fais une petite phrase un peu provocatrice, tout le monde s'y intéresse. Donc vous le faites exprès ? Non, là je ne
l'ai
pas fait exprès, j'ai simplement dit la vérité, on ne peut pas venir défendre l'environnement, et voter une loi qui va transférer l'aéroport de Paris, de Roissy, donc les millions de riverains qui habitent autour d'Île-de-France, à un intérêt privé, et faire rebolote, comme pour les autoroutes, on le paye très cher aujourd'hui, je combattrai toujours de toutes mes forces,
comment
vous dire, la mainmise d'intérêt privé sur des biens de monopole,
parce
que
c'est dramatique. Depuis le début de l'année, Debout la France fait sillonner une caravane, la caravane des territoires, elle sert à quoi
?
Aller à la rencontre des Français, les écouter, d'abord, parce que j'estime que justement un homme politique ne sait pas tout, et avoir un échange. Et cette caravane des territoires,
c
'est très intéressant, on l'a lancé, c'est un gros camping-car, pour être clair,
qui
sillonne la France, département après département, et qui va dans les petits villages, dans les banlieues, partout. C'est quoi
ce grand
débat national de Nicolas Dupont-Aignan ?
Oui, et il
n
'y
a
pas de flics autour, pardonnez-moi, de policiers que je respecte, pour interdire de passer, parce qu'on est gilet jaune. C'est ouvert à tous. Il y
a
un vrai dialogue. Nous présentons nos propositions pour le pouvoir d'achat,
et
nous expliquons comment, moi, je les financerais par la lutte contre des gaspillages. Car l'argent, c'est l'argent des Français. Et nous échangeons sur ces 12 propositions, que vous pouvez retrouver aussi sur Internet, 12 propositions concrètes, pour améliorer la vie des Français, et qui sont financées. Et ça, nous sommes le seul parti à Debout la France, le seul parti sur l'échiquier politique, qui a proposé des solutions concrètes, financées, sans impôts supplémentaires. Et c'est un échange passionnant. Et puis, on apprend des choses aussi, il
y a
des retours. Et cette caravane sillonnée l'île de France, j'étais à Gonesse lundi.
Et
puis, nous continuons cet après-midi, je
suis
en Seine-et-Marne, à Meaux.
Nicolas Dupont-Aignan est
l
'invité de France Bleu Paris, ce matin, le président de Debout la France. Vous connaissez forcément son visage. Et ce matin, vous avez accepté de parler du rôle de politique. Et c'est la question que nous posons à tous ceux qui nous écoutent. Est-ce que vous trouvez les politiques complètement déconnectées, plein d'avantages, loin des préoccupations des Français ? Ou alors, dans le même temps, on pense aussi aux maires, qui ont beaucoup mouillé la chemise pendant ce grand débat national ? 01 42 30 10 10, c'est à vous de le dire sur France Bleu Paris. Nous partons à Romainville, où nous attend Solange ce matin. Bonjour Solange.
Oui,
bonjour.
Vous,
vous pensez que les politiques pensent vraiment trop à eux ?
Oui,
un petit peu. On a l'impression qu
'ils
sont un peu déconnectés de la réalité. Alors, je suis contente d'entendre M. Dupont-Aignan dire qu'il propose des mesures qui vont être financées. Parce que ce n
'est
pas vraiment l'impression qu'on a. À force de nous faire des cadeaux, des remises sur les impôts, des choses comme ça, et derrière, de remettre un autre impôt pour financer ces mesures, c'est un peu fatigant, en tant que Français, d'avoir autant de charges.
Nicolas Dupont-Aignan vous répond, président de Debout la France. De toute façon, si vous financez quelque part, vous prenez l'argent ailleurs. Oui, mais nous disons comment
?
Je vais vous donner un exemple.
Il
y a une gigantesque fraude à la carte vitale.
Il
y a un magistrat, M. Prats,
qui
a révélé il y a plusieurs années qu'il y avait à peu près 2 millions de fausses cartes vitales. 2 millions, ça veut dire 14 milliards d'euros évaporés. Aucun gouvernement n'a eu le courage de s'attaquer à ça, de peur de lever des lièvres,
sans doute. Si, quand même,
la carte vitale, elle a changé. Il y
a
la photo maintenant dessus.
Non, non, non, mais,
attendez. Il y a eu la proposition d'une sénatrice centriste, Mme Goulet, qui n
'est
pas de chez moi, qui a demandé un rapport d'enquête au Sénat. Et le gouvernement l'a refusé.
Il
y a 14 milliards d'euros qui se baladent là. Alors, plutôt que de supprimer l'indexation des pensions de retraite sur l'inflation, ce qu'a fait ce gouvernement, plutôt que de réduire l'aide au logement, plutôt que pour les gens qui le méritent, est-ce qu'on ne peut pas s'attaquer aux fraudeurs ? Les fraudeurs du haut, ce que j'appelle l'évasion fiscale,
et
je suis content qu'aujourd'hui UBS ait été condamné, c'est grâce d'ailleurs à Stéphanie Gibault, lanceuse d'alerte, que j'ai soutenue, et puis les fraudeurs du bas. Parce que si on n'est pas rigoureux dans la gestion de l'argent public, et bien qu'est-ce qui se passe à la fin ? Ce sont ceux qui bossent, les retraités qui ont bossé et qui méritent d'avoir leur retraite, qui sont surtaxés. J'ai fait ces propositions, moi j'aimerais qu'on en parle, et concrètement, voilà, et à ce moment-là, le visage peut-être des hommes politiques changera. 8h26 sur France Bleu, ou
des
femmes politiques d'ailleurs.
Nicolas Dupont-Aignan, vous restez avec nous, dans un instant, on aura David, on remercie Solange de Romainville,
on
aura David du Blanc-Ménil, qui nous appelle, alors selon lui, les politiques pensent plus à leur carrière que les soucis de la France, mais pas tous, il nous dira qui, dans un instant. 8h26, coup d'œil rapide sur votre ciel.
Côté transport en commun, ça s'arrange sur les lignes A et B du RER, mais c'est toujours compliqué sur le RER D et la ligne H du Transilien.
Et si vous levez les yeux au ciel, Nicolas Dupont-Aignan, en entendant ce problème ?
Oui,
parce que je suis riverain de la ligne D, que j'étais maire pendant 22 ans ailleurs, et je suis toujours très présent dans ma ville, et ça me met hors de moi de se dire
que
l'État, la région, investissent 35 milliards d'euros pour le Grand Paris, pour faire des lignes là où il n
'y
a pas d'usagers, et que les lignes où il y a des usagers, comme celle du RER D, on investit au compte-gouttes. Ça me rend fou depuis des années, et je n'ai pas réussi, je me dis devant les auditeurs,
je
n'ai pas réussi à infléchir cela, parce que je pense que des gros intérêts
préfèrent creuser des
trous.
Il
n
'y
a pas d'utilisateur sur le Grand Paris Express, il y a quand
même une
demande de voyager, de circuler
de banlieue à banlieue sans
passer
par Paris.
Totalement, mais les estimations de trafic sur les nouvelles lignes du Grand Paris sont de 100 000 par jour sur la ligne. Vous savez combien il
y a
de gens sur la ligne du RER D par jour ? Ils vont peut
-être passer sur les autres lignes.
Mais non, mais ils vont à Paris, 700 000. Et j'aimerais que, là aussi, on s'attaque aux priorités, ce qui ne veut pas dire qu'il faut négliger les banlieues à banlieue, mais des tramways auraient largement suffi, plutôt que de creuser des trous qui vont coûter
des milliards. C
'est fait.
Mais dans la
vie,
il
faut dire les choses aussi aux gens.
Et vous l'avez dit sur France Bleu Paris ce matin. Dans deux minutes plus
tard... France
Bleu Paris matin. On vous laisse la parole, vous l'avez dit, la petite phrase, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, à moins de 10 minutes, je l'ai noté, c'est pas facile d'être politique. C'est ce que vous nous avez dit sur France Bleu Paris, on en parle ce matin. Vous, qu'en pensez-vous de ce rôle de politique ? 01-42-30-10-10 au Blanc-Ménil. David est avec nous en Seine-Saint-Denis. Bonjour David.
Bonjour messieurs. Bon, c'est pas facile d'être politique. Il
y a
des métiers beaucoup plus difficiles et beaucoup moins payés.
C'est
vrai.
Comme chauffeur à poids lourd, comme je le fais en ce moment. Non, moi pour moi, je ne veux pas généraliser. Il y a certainement des hommes politiques qui sont vraiment... qui bougent pour la France. Mais moi je pense qu'il y
en
a beaucoup. Ils visent la carrière, ils visent des avantages. Ces boulots-là, ils ne les accepteraient pas au SMIC, même avec la prime de 100 euros qu'a proposé M. Macron. Et la preuve, c'est que souvent, M. Du Poignan, je ne
vous
critique pas, vous êtes un très bon maire. J'ai des amis qui habitent dans votre ville et très sympathiques. Comment ? Il n'est plus maire. En tout cas, il a fait des belles choses quand il l'était. Mais après, dès qu'il
y a
les présidentielles, on s'arrange pour pactiser avec le diable. Entre guillemets, on voit de qui je veux parler.
Marine Le
Pen. Je
ne
suis
pas là pour faire de... Simplement, je pense quand même que 80% des hommes politiques visent tout ce qu'il
y
a, les avantages et ce qui suit après. Parce que quand on voit qu'un président, après avoir été présent, il continue à toucher un bon salaire. Il y en a certains qui cumulent toutes les retraites jusqu'à toucher des 15 ou 20 000 euros de retraite, alors qu'il
y a
des personnes âgées qui vivent sous le seuil de pauvreté. Tout ça, voilà. Alors maintenant, je leur propose une chose. Faites-le, déjà, aller un peu plus... Essayez de dénir des gens qui viennent vraiment... Je ne
veux
pas faire le démago, mais des gens qui savent ce que c'est de se lever à 5 heures du matin, comme certains anciens hommes politiques. Voilà. Et je suis certain que, sans tous ces avantages, la fonction, ils n'en veulent pas. Je vous le dis, moi.
Sans tous ces avantages, vous ne seriez pas cette carrière de politicien ? D
'abord,
je vais vous
dire, je n
'ai
pas une ligne à retirer à ce qu'a dit monsieur. Simplement, tout le monde n'est pas comme croix monsieur. Voilà, c'est tout ce que je peux dire. Quant à mon choix du second tour, c'est un choix politique qui n
'a
rien à voir avec ce qu'il dit et à sa critique. Mais je connais beaucoup d'hommes politiques sincères qui se décarcassent pour leur commune, qui visent l'intérêt public,
et qui ne croulent pas sous les avantages. Mais une fois que vous
êtes député,
quand vous accédez aux élections
nationales,
là, c'est pour avoir des avantages. Mais non, mais
pas obligatoirement, heureusement. Il n'y
a
pas que ça. Mais en revanche, par exemple, sur les anciens présidents de la République, j'ai toujours demandé la suppression de ces avantages. C'est une évidence. Comme j'ai toujours demandé qu'il
y
ait les mêmes systèmes de retraite, comme j'ai toujours demandé cela. Compris pour
les
députés. Mais bien évidemment. Et les journalistes. Et tout le monde.
Parce que la vraie
question, fiscalement, ce que je veux dire, c'est qu
'il
y
a
une soif d'égalité dans notre pays qui est légitime. Légitime. En revanche, il faut aussi à un moment qu'on s'occupe des vraies mesures qui vont traiter les problèmes. Parce que je pense que la colère générale s'explique aussi parce qu'on ne traite pas les problèmes des Français.
Et
que si les Français vivaient mieux aussi, ils accepteraient peut-être aussi qu'un député puisse vivre correctement. Voilà. C'est tout. Et puis il faudrait peut-être s'attaquer aussi à ces personnes qui font de la spéculation et qui gagnent des fortunes et du milieu d'affaires aussi. Et on pourrait en parler.
Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de France Bleu Paris, président de Debout la France
et député
de
l'Essonne. Merci à
vous. Merci à vous.
Nicolas Dupont-Aignan