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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 14 octobre 2026 15 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleÉconomie & entreprises

MACRON PRÉPARE-T-IL UN DERNIER COUP DE CHAOS ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:45non_speechChiffre
    « En octobre, sa côte de confiance a encore dégringolé de 3 points pour tomber à 17 %. »
  • 3:28non_speechFait
    « Depuis sa brillante dissolution de 2024, il ne dispose plus de majorité à l'Assemblée. »
  • 5:39non_speechFait
    « Il passera en force. Et franchement, en connaissant les habitudes de la maison, on miserait pas notre P sur la première option. »
  • 7:52non_speechFait
    « Macron sait se montrer rancunier avec celles et ceux qui ont le malheur de lui déplaire ou de lui faire de l'ombre. »
  • 10:46non_speechFait
    « En cas de nouvelles dissolutions, les conséquences pèseraient moins sur Macron lui-même que sur son successeur ou sa successeur. »
  • 11:30non_speechFait
    « Macron pourrait bien offrir une majorité au RN dès aujourd'hui. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur

Bonjour et bienvenue dans le recap. Nous sommes le 4 mai 2032 et vous n'avez pas pu passer à côté Emmanuel Macron fait son grand retour à l'Élysée. Les uront parlé. Non non non mais qu'est-ce que Oh ! Ah ben je je sais pas, je me projette un peu. Ah mais tu te projettes trop là. Ouais mais moi c'est la politique fiction. Enfin j'anticipe toujours le pire. Enfin c'est Ah oui pardon. Redescend. Ouais tu as raison. Tu es parti trop loin. Tu vas nous les traumatiser. Ils sont en pleine révolution là. Ouais c'est vrai. C'est vrai. Pardon. On oublie. 2027 déjà c'est assez

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Non speech

[musique]

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Locuteur

Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le mercredi 14 octobre et je sais pas ce que vous en pensez mais ça fait un petit moment qu'on a pas pris de nouvell de Jupiter dans cette chronique. Alors quoi de neuf au sommet de l'Olympe ? Comment notre bon roi aborde-t-il les derniers mois de son règne ? A-t-il déjà commencé à préparer l'après lui-même ? Vont-ils jouer les premiers rôles dans la présidentielle qui se profile ? Et surtout, quel avenir pour le macronisme quand son grand architecte devra enfin rendre les clés du palais et se mettre ouvert au Touquet ? Et puis il y a une autre question qui nous démange depuis des mois déjà dans le récap.

Emmanuel Macron ne serait-il pas en train de nous préparer une petite dissolution surprise ? Un dernier coup de poker avant de tirer sa révérence, histoire de rappeler à tout le monde que même en fin de règne, Jupiter entend bien garder la main et qu'il n'a pas dit son dernier mot. Alors simple spéculation ou véritable scénario dans les cartons de l'Élysée. On va regarder tout ça d'un peu plus près. For sure. Et avant de continuer cette chronique, je vous rappelle que le média doit rapidement réunir 10000 donateurs mensuels pour pouvoir tenir et continuer à vous informer. C'est à partir de 3 € par mois.

C'est vous qui choisissez le montant de votre contribution selon vos moyens et puis c'est déductible des impôts. Toutes les infos sont sur capsuddica.v.fr. Je profite de cette pastille pour vous rappeler que plus de 6000 mineurs ont été interpellés dans le cadre du mouvement lycéen. Près de 1500 d'entre eux et elles sont poursuivies en justice. Face à la répression sans précédent du mouvement, le média lance une pétition pour exiger une loi d'amnistie. artistes, personnalités et organisation se mobilisent déjà. Alors, signez vous-même la pétition, faites-la circuler autour de vous. C'est sur amnistie-léen.fr. Fin de la réclame, on retourne au récap.

Vous vous souvenez du président de la République ? Mais si, vous savez le banquier là, ni de droite ni de gauche qui était finalement très de droite, ben oui, vous savez le type méprisant qui était obsédé à l'idée de marquer l'histoire, lui là. On peut pas être chef par beau temps et vouloir s'y soustraire lorsque le temps est difficile. S'ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu'il viennent le chercher. Et ce responsable, il répond au peuple français et au peuple. Ah ben, on l'entend beaucoup moins et puis on a surtout bien compris qu'il ne répondait ni au peuple français, ni au peuple souverain, ni à personne d'autre.

D'ailleurs, Jupiter est seul au sommet de l'État, au crépuscule de son règne catastrophique. On sait qu'il n'a aucune envie de lâcher le pouvoir alors même que les Français ne peuvent plus l'encadrer. He d'ailleurs, sa côte de popularité en témoigne. En octobre, sa côte de confiance a encore dégringolé de 3 points pour tomber à 17 %. C'estes 7 points de perdu en 2 mois quand même hein. Ce qui rapproche le président de son plancher historique les fameux 14 % de l'an dernier après le fiasco du premier gouvernement le cornu. Vu l'ampleur du désamour des Français, c'est presque un cadeau que lui fait la Constitution en lui interdisant de se représenter.

Elle lui épargne une dernière humiliation dans les urnes. Toujours est-il qu'Emmanuel Macron est extrêmement discret donc ces derniers temps, particulièrement depuis le début de cette grande séquence sociale qu'on connaît et ce n'est pas pour rien. Depuis 2 ans, Macron est quasiment en cohabitation forcée avec les oppositions. Depuis sa brillante dissolution de 2024, il ne dispose plus de majorité à l'Assemblée. Les premiers ministres se suivent et se ressemblent et le grand patron se contente d'apparition sur les questions internationales quasi exclusivement. Bah ouais, c'est plus safe que de mettre les mains dans le cambouille national. On a bien compris.

Mais personne ne croit que l'actuel président âgé de 48 ans, on le rappelle, va raccrocher les gants si facilement. D'ailleurs, tout le monde sait déjà qu'il prépare son retour en 2032. Mais avant de songer à reprendre du service, il va quand même falloir quitter l'Élysée et transmettre les clés à son successeur ou sa successeur et là on connaît la musique dans l'histoire de la 5e République, on a rarement vu un président sortant renoncer à peser sur la suite, surtout quand son héritage politique est en jeu.

Or, celui qui a dynamité les équilibres partisans, pulvérisé le clivage gauche- droite et laisser le paysage politique en miette, va devoir regarder son propre camp, tenter de survivre à son départ. Le tout à quelques mois donc d'une présidentielle qui pourrait bien porter l'extrême droite au pouvoir. Alors, Jupiter, va-t-il préparer sa succession ? tenter de sauver ce qui reste du macronisme ou simplement jouer les troubles faites jusqu'au dernier jour avec Emmanuel Macron, une chose est sûre, il ne faudrait pas confondre fin de mandat et fin de partie. Au moment où on se parle, les discussions sur le budget commencent à l'Assemblée nationale.

Elle s'annonce d'ors et déjà houleuse et Macron sait très bien qu'il n'a pas de majorité pour voter le texte final. Et dans ce contexte, deux issues sont possibles. Soit son premier ministre sera obligé de faire des concessions majeures, soit il passera en force. Et franchement, en connaissant les habitudes de la maison, on miserait pas notre P sur la première option. Aussi aussi aussi. C'est pourquoi ? Sur le fondement sur le fondement sur le fondement sur la base de l'article.

49 49 Alinéa 3 aliné 3ite aliginéa 3 alinéa 3 de la Constitution de la constitution j'ag j'age j' responsabilité la responsabilité la responsabilité la responsabilité de mon gouvernement de mon gouvernement de mon gouvernement sur la 4e partie sur la partie 1 sur l'article liminaire de la sécurité sociale 2023 pour 2024 pour 2024 pour 2024 pour 2025 pour 2025 5 pour 2026. Je vous remercie.

Et puis rien ne dit que la petite cuisine des compromis puisse encore prendre à quelques mois donc de cette présidentielle s'afficher au côté des macronistes même au nom du sacro sain esprit de responsabilité c'est quand même prendre le risque de se griller les ailes et pas sûr que tout le monde ait envie de finir la campagne avec l'odeur du macronisme sur les vêtements. Même ceux qui ont passé des années à servir Emmanuel Macron cherchent aujourd'hui à se désolidariser de cette macronie. Comme quoi quand le navire prend l'eau, les premiers à chercher des boés sont souvent ceux qui étaient sur le pont. Je n'ai jamais été macroniste depuis le premier jour.

Je n'ai d'ailleurs jamais voté Emmaël Macron, ni en 2017, ni en 2022. Je ne le suis toujours pas. Et alors, je n'ai jamais mais alors au grand jamais été socialiste. Et si je suis rentré au gouvernement, c'était précisément pour faire barrage à la gauche mélanchonisé. Et forcément, voir ses anciens compagnons de cordé prendre leur distance, ça a le don d'agacer copieusement Manumac, surtout quand les deux principaux concernés s'appellent Gabriel Atal et Édouard Philippe qui rivalise désormais de promesses de rupture avec le macronisme tout en voulant en devenir la nouvelle incarnation. Bon après, on le comprend hein, ça fait toujours mal de se prendre des couteaux dans le dos.

Comme Jacques Chirac avant lui, Macron sait se montrer rancunier avec celles et ceux qui ont le malheur de lui déplaire ou de lui faire de l'ombre. L'hypothèse d'une candidature de Jean Castex qui aurait germé directement à l'Élysée à Prantoon en serait une jolie illustration. Pour autant, il doit se montrer stratège Emmanuel Macron s'il veut peser sur 2027. Bah oui, s'il s'implique tropvertement dans la présidentielle, il risque de transformer l'élection en un gigantesque référendum sur sa petite personne pour ou contre Macron. Et avec une côte de confiance pareille, inutile de vous préciser que le suspense serait assez limité.

Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, les deux pressentis pour le second tour, pourraient même lui envoyer des fleurs. Tant ça ferait leurs affaires, son impopularité leur servirait sur un plateau l'argument qu'ils attendent depuis des années. Les Français ne veulent plus de continuité macroniste. Alors votez pour nous. Quant au rôle de rempart contre les extrêmes que le président aime tant s'attribuer, il devient franchement difficile à tenir à ce stade. Il risque surtout d'être le meilleur argument de ce qu'il prétend combattre. Mais le piège est encore plus subtil. Bah oui, si Macron désigne un successeur légitime, il risque de lui coller une étiquette dont personne ne veut.

Le candidat à doubé par l'Élysée pourrait bien hériter du bilan présidentiel avant même d'avoir commencé sa campagne. Et Dieu sait qu'il est encombrant. Et s'il prend tropsiblement ses distances avec les prétendants du bloc central, il ne fera qu'accélérer leur émancipation. Atal et Philippe n'ont d'ailleurs pas attendu son feu vert pour prendre leur distance, on l'a vu. Bref, quoi qu'il fasse, Jupiter risque de perdre encore un peu plus la main. Le voilà donc condamné à observer la bataille sans pouvoir vraiment y participer. Reste que Macron a encore une fonction à exercer. Bah oui, et c'est peut-être comme ça qu'il pourrait trouver une manière de peser.

D'ailleurs au médias, on a repéré un petit détail dans l'agenda présidentiel. Aujourd'hui, Emmanuel Macron a convié à déjeuner deux invités qui ne sont pas exactement des figurants de la République, hein. Il s'agit de Gérard Larcher, président du Sénat et de Yael Bron Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale. Un déjeuner au sommet donc qui pourrait sembler parfaitement anodin dans une démocratie fonctionnelle.

Sauf qu'à l'Élysée, les coïncidences ont parfois un drôle de goût car le chef de l'État, on le rappelle, est tenu de consulter les présidents des deux chambres [souffle coupé] dans certaines circonstances bien précises, notamment s'il envisage de recourir au pouvoir exceptionnel prévu par l'article 16 de la Constitution ou lorsqu'il décide de dissoudre l'Assemblée nationale. Alors, Macron aurait-il quelques idées derrière la tête ? Prépare-t-il un nouveau coup de théâtre institutionnel dont il a le secret au médiia ? Nous n'avons toujours pas de boule de cristal, mais disons que le doute est permis.

Alors certes, la dernière dissolution en date lui a surtout permis de transformer l'Assemblée nationale en vaste champ de ruine politique. Pas franchement une réussite qu'on a envie de renouveler, mais Emmanuel Macron n'a jamais laissé un échec l'empêcher de recommencer à croire qu'il confond persévérance et acharnement thérapeutique. Il faut dire que cette fois le calcul serait un peu différent hein. En cas de nouvelles dissolutions, les conséquences pèseraient moins sur Macron lui-même que sur son successeur ou sa successeur ref. car le prochain locataire de l'Élysée ne pourrait pas dissoudre à son tour l'assemblée avant un délai d'un an. C'est la règle.

Une année entière avec donc une majorité héritée potentiellement hostile et les mains liées. C'est donc une éternité. Et c'est aussi juste assez pour laisser retomber l'élan d'une présidentielle et empêcher le ou la nouvelle président présidente de transformer sa victoire en majorité parlementaire. Macron aurait alors trouvé le moyen de prolonger son influence après son départ, non pas en laissant un héritage politique indéfectible, mais en posant une mine sous le bureau de son successeur Habile mais risqué parce qu'en voulant piéger ce fameux successeur, Macron pourrait bien offrir une majorité au RN dès aujourd'hui.

Après tout, on ne compte plus les fois où le président a prétendu faire barrage à l'extrême droite tout en lui déroulant le tapis rouge. Et le timing est presque idéal pour ce funeste dessin. À gauche, la désunion est toujours au rendez-vous et rien ne laisse présager de réconciliations miraculeuse à quelques mois de la présidentielle. Raphaël Gluxman vient de remporter la primaire socialiste, on vous le rappelle, en faisant de la rupture avec la France insoumise l'un de ses piliers de campagne. Donc on imagine mal la gauche capable de reproduire le NFP de 2024 en cas de dissolution avant la présidentielle.

Dans une configuration où la gauche serait désunie, les voies vont donc mécaniquement s'éclater. Une situation qui pourrait profiter au centre et évidemment surtout à l'extrême droite. Et c'est probablement toujours là-dessus que Macron par les ambitions présidentielles de ces héritiers directs, Édouard Philippe et Gabriel Atal ne décollent pas. Franchement, c'est un fait pour ne pas [grognement] dire qu'il s'en lise. Alors, on est en droit de penser que l'actuel président ne boudrait pas son plaisir de voir ces deux anciens bras droit si prompte à le jeter sous le bus, se prendre une petite déculottée électorale.

Mais la fin du macronisme ne fait pas ses affaires à long terme au président, hein, surtout avec 2032 en ligne de mire. Alors, pourquoi ne pas donner un grand coup de pied dans la fourmilière pour rebattre les cartes à quelques mois de l'échéance ? une dissolution défavorable à la gauche et voilà le bloc central avec un nouvel argument à dégainer auprès des électeurs de gauche moll tenté par le vote utile. Vous voulez voter à gauche très bien mais si l'assemblée est éclatée comment Jean-Luc Mélenchon pourrait-il gouverner ? Ah bon ? Tout ça c'est un peu de la politique fiction évidemment à ce stade. Mais Jupiter n'est pas vraiment du genre à regarder la présidentielle depuis les tribun.

Si le casting macroniste ne lui convenait pas, il se murmure qu'il pourrait même envoyer Sébastien Lecornu au charbon. Le premier ministre a beau répéter sur tous les toits qui n'est pas candidat. En politique, les démentis ont parfois une fâcheuse tendance à précéder les déclarations de candidature. François Hollande peut en témoigner. Alors, on a bien compris. Jupiter voudrait donc quitter le pouvoir tout en gardant la main sur le chaos pour mieux revenir un jour en sauveur. Après moi le déluge. Et puis après le déluge, rappelez-moi. Le problème c'est qu'on ne décrète pas soi-même son retour en grâce.

Macron peut bien essayer de contraindre les Français à choisir entre ses héritiers et le désordre qu'il leur laisserait en cadeau. Rien ne garantit qu'ils finiront par le regretter. À force de prendre le pays pour un électorat amnésique, il pourrait découvrir qu'en 2032, le sauveur autoproclamé n'est plus attendu nulle part. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire ou par email. Si vous voulez nous aider à faire durer l'aventure du média, rendez-vous sur capsurdica.v.fr fr pour devenir un de nos 10000 donateurs mensuels.

Et puis si vous aimez particulièrement le récap, moi je vous attends pour discuter ensemble sur le canal Instagram dédié à l'émission. Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'info YouTube. Un grand merci à vous et une très bonne soirée sur le média. [sifflotement] [sifflotement]