Eric Coquerel : «La police doit toujours agir en proportionnalité»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Écoutez, il y a déjà une loi casse sur payeur...
- 0:34RelanceRéponse directe
C'est une loi liberticide et contraire au code pénal ?
- 1:12RelanceRéponse partielle
La loi réprimer les casseurs existe déjà, non ?
- 1:51OuverteRéponse directe
Vous parlez de la police, que doit-elle faire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:34Fait
« c'est une loi liberticide et qui est contraire au code pénal »
- 1:12Fait
« la loi réprimer les casseurs comme vous dites elle existe déjà »
- 1:51Fait
« la police doit toujours agir en proportionnalité par rapport à ce qui est en face »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Écoutez, il y a déjà une loi casse sur payeur, je vous fais remarquer, qui fait en sorte que quand vous êtes pris en train d'en dans dans en train effectivement de casser et que vous en êtes responsable individuellement, on peut vous demander de payer. Là, c'est pas ça. C'est une loi non casseur payeur. C'est-à-dire que vous c'est vous êtes dans une manifestation, en plus vous êtes une organisation, il y a de la casse. On peut considérer que vous êtes coresponsable de cette casse et et venir vers vous. Donc si on le prend jusqu'au bout, vu les risques courus avec une répression toujours plus accrue, ça peut être au bout d'un moment carrément la fin des manifestations parce que personne ne voudra prendre cette responsabilité. On imagine, on imagine que ça sera pour
des des faits caractérisés. C'est pas je vous dis ce qu'il y a dans cette loi. Bah bien sûr, c'est une loi liberticide et qui est contraire au code pénal puisque je vous rappelle que dans le code pénal, on explique que c'est la personne qui est responsable qui peut juger et non pas conseil constitutionnel de juger si c'est liberticier. Oui oui mais moi oui moi je vous me donnez mon donnez mon avis vous interrogez pas le conseil constitutionnel en ce moment je vous dis que je vous dis que c'est libertisip contraire au code pénal et que en réalité c'est un un c'est ça fait toujours partie de de ce que fait le macroniste depuis maintenant des années. C'est-à-dire que il a des mobilisations sociales toujours plus fortes toujours plus importantes par rapport à une
politique qui produise inégalités comme jamais qui a un bilan économique catastrophique. Et la manière de répondre c'est pas de donner satisfaction à ceux qui se mobilisent, c'est toujours plus de répression. Donc voilà, on continue par ce biais mais là enfin c'est lunaire vous me direz vu les décisions c'est just ceux qui payent ce qui attaque. Je viens de vous dire je viens de vous dire une chose c'est que cette loi n'est pas ça. La loi réprimer les casseurs comme vous dites elle existe déjà. J'entends mais quand la police par exemple quand les différents services d'ordre casse les casse les casseurs c'est légitime. Non mais là vous me donnez une autre un autre sujet là vous me passez un autre vous me passez de la loi. Je alors je vais vous répondre par rapport à ça puisque là
vous vous me parlez de la police. Oui oui force de l'ordre. Je pense que la police doit toujours agir en proportionnalité par rapport à ce qui est en face. D'accord. En en 68, le préfet Grimau par rapport à des événements où je vous assure que les policiers s'en prenaient beaucoup plus que les policiers actuel parce que aujourd'hui c'est des cailloux, à l'époque c'était des pavés, aujourd'hui c'est des feux d'artifice, à l'époque c'était des cocktails molotof et le préfet Grimau explique et dit que un un un policier qui frappe à Nomataire se déshonore et déshonore toute la profession. Aujourd'hui, on a une situation où on a une situation, excusez-moi, on a une situation où après h éborniers, deux visages fracassé, cinq personnes amputées, 14 blessés graves et
et un mort dont on n toujours pas élucidé comment il était décédé la semaine dernière, on a un premier ministre qui explique que ce sont des accidents et il n'y a pas de répression policière. Donc je vous réponds, je pense que la gestion du maintien de l'ordre est une gestion absolument catastrophique qui ne fait qu'en venimer les choses, qui ne fait qu'aggraver les choses et qui en plus comme les dernières parce que la semaine dernière c'est totalement à fiasco, met les conditions pour faire en sorte qu'au bout d'un moment tout ça devient devient incontrôlable.
Éric Coquerel