Engagement associatif, engagement politique : quel avenir en commun ? #AMFiS2020
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Fait
« les associations sont des acteurs politiques n'ont pas partisan mais politique absolument indispensable à notre démocratie »
- 4:00Fait
« il y avait 35 femmes qui étaient présentes qui parlent plus ou moins français »
- 10:00Fait
« on essaie de valoriser l'indépendance et parce que l'indépendance est bien sûr la liberté mais parce qu'ils offrent un la liberté se mesure à la taille de la chaîne espère baptiste »
- 15:00Fait
« il ya tous c'est cet ensemble là et donc je crois que ça doit nous amener à réfléchir sur comment on peut faire en sorte de l'arrivée à et moi je partage complètement d'arriver à la le meilleur choix possible »
- 18:00Fait
« on est soutenu par tous et tous ces gens là partout de ces collectivités qui sont pas forcément du même bord politique ou en tout cas qui sont pas très proches de nos conceptions du monde »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bienvenue dans ce débat aux amphis donc que je vais animer avec les deux personnes à côté de moi que je vais m'empresser de présenter donc qu'on a intitulé engagement associatif engagement politique quel avenir en commun petit clin d'oeil quand qu'on a mis dans le titre de la conférence donc j'ai ici gilles rubik et président du collectif des associations citoyennes donc appelé le cac donc c'est pas le cac 40 s'est quand même beaucoup plus sympathique que ça et puis françois anick qui est directeur de l'association colères des présents et qui est coordinateur du salon du livre d'expression populaire et de critique sociale d'arras donc déjà un grand merci à vous 2 e pour votre venue dans ce débat que j'ai le grand plaisir d'animer alors le grand plaisir d'animer pour plusieurs raisons déjà parce que avant d'être élu député j'ai milité 10 ans en association donc donc voilà les associations la vie associative de notre pays ça ça me tient énormément à coeur aussi pour une autre raison qui est que ça nous fait faire des allers-retours et le cac était déjà là présent l'année dernière mais moi même il ya deux ans j'avais été à votre université d'été donc c'est bien aussi que ces échanges voilà se dérouler ce qu'ils font des phases des allers retours entre nos vies de nos universités pardon d'été et et puis peut-être juste pour commencer parce que je pense que c'est vraiment important dans l'année qu'on vient de vivre on vient de vivre une année qui était extrêmement dur avec la crise du coronavirus on est dans un pays où on a déjà dans un des pays les plus riches au monde on doit déjà malheureusement plus de neuf millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté et les associations ont joué un rôle absolument clé notamment face à des gens qui risquait la famille neo qui n'avait plus à manger notamment sur des questions bon il n'ya pas que sur sur des questions de solidarité c'est beaucoup plus large que ça sur des questions culturelles aussi sur mon surtout l'engagement associatif et dans dans le pays on a on a cette honte de laisser 9 millions de personnes sous le seuil de pauvreté à un moment où une dans une rentrée qui va être un tsunami social absolument terrible j'aimerais juste commencé par dire à ces millions d'hommes et de femmes qu'ils soient salariés ou bénévoles dans la vie associative de notre pays qui est extrêmement important dans notre démocratie j'aimerais qu'on commence par applaudir ces millions d'hommes et de femmes qui sont l'honneur de notre république parce que nous nous sommes un mouvement politique qui croyons à l'auto-organisation à l'organisation des citoyens et des citoyennes les libertés associatifs sont extrêmement attaqué notamment sous mac rond il ya une précarisation de plus en plus forte des baisses de subventions qui sont terribles et des besoins qui sont de plus en deux croissants et de plus en plus forts auxquels doivent faire face les associations est vraiment pour un mouvement politique comme le nôtre le fait que des citoyens et des citoyennes refuse le monde dans lequel on vit et 10 qui le refusent que des hommes des femmes des écosystèmes soit détruit et chaque jour quotidiennement face à un travail quotidien pour ne pas laisser tomber des gens ne pas laisser détruire nos écosystèmes vraiment quand je dis c'est l'honneur de notre république je le pense réellement alors aujourd'hui on a en a on a on a voulu porter un débat un peu sur voilà qu'à lesquels et quelle est la situation de la vie associative du pays que quel est le cadre dans lequel ça se passe et surtout quel est le lien aussi qu'il peut y avoir avec voilà enfin moi je le dis tout net moi je pense que les associations sont des acteurs politiques n'ont pas partisan mais politique absolument indispensable à notre démocratie et c'est important qu'on ait ce débat là aujourd'hui parce que c'est assez rare de poser ce débat là on en parle assez peu souvent quel est le rôle des associations et je vais commencer par laisser les intervenants parler pour qu'ensuite on puisse avoir une discussion toutes et tous ensemble sur cette question là mais en tout cas je suis vraiment très heureuse de vous accueillir aux amphis et je vous remercie encore vivement tu commences merci mathilde bonjour à toutes et tous difficile c'est pas un simple d'aborder une question comme ça parce que les propos que je voudrais te dire ils vont pas peut-être aidant dans ce qu'on attend s'agit pas ici je serai historia je pourrais faire un retour sur la socialiste utilise neuvième siècle était terra je serai l'importance politique je serai sociologue je pourrais poser la question des compositions associative des évolutions actuelles la question s'est engagé sur un militant associatif j'ai été il je suis issu de la fédération française des maisons des jeunes et de la culture j'en ai même été président national et c'est vrai que quand on travaille ces questions au plus près sur le terrain avec des gens etc d'où la question de ce mot qui ferait qui ferait réfléchir et 7 du projet le projet associatif et c'est tout qu'est-ce qui fait ce ce contrat que l'on que des associés en phase avec le peuple passe avec des huées éventuellement ou sousse où est ce qu'il ya des intérêts qui se joue et quand est ce que ces questions elles sont profondément politique ici vous avez aussi je pense beaucoup d'expérience d'un vous êtes là où vous habitez où vous vivez ou travail et dire que les associations c'est on en compte un million cinq cent mille en france qui à 22 millions bénévoles et 1 million 800 mille salariés à peu près que ça représente 7% de l'emploi privé en france et est que voilà c'est des choses qu'on peut des chiffres on peut redonner beaucoup et c'est le premier constat que nous importe c'est que les associations sont souvent considérés pour leur quantité ce qu'elles font sur le terrain mais peu souvent prises en compte pour ce qu'elles sont dans leur dans leur essence ce qu'elle porte comme à ce qu elle analyse la société comment est ce qu elle le regard quasi potts et que ce que l'on construit quand on est militant associatif c'est bien au-delà de la simple réparation de la simple elles sont de terrain souvent quand on en est dans des collectivités locales moi je suis du mans donc peu dire que je vois des fois référence à aux relations avec la mairie du mans mais par exemple quand on travaille sur un projet éducatif local on a des mots pour nous désigner on est des partenaires de terrain né des acteurs on nous accorde des subventions pour ça et c'est mais il a beaucoup entendu dans différents débats qu'il ya eu dans la journée par exemple prendre en compte l' expertise l'analyse que font le secteur associatif c'est assez rare on diminuerait moi je suis signataire d'être des associations d'éducation populaire romand du projet éducatif local quand je viens dans les réunions du groupe de pilotage où normalement je suis un des copilotes les choses sont déjà réglés déjà les axes prioritaires ont déjà été déterminé avant et c'est tout l'enjeu des associations citoyennes c'est c'est ce qu'on nomme un petit peu c'est d'autres histoires c'est comme à ce que les associations elles agissent sur la société pour la transformer et se font projet de transformer la société et comment est ce que pour ce faire elle travaille en construisant en travaillant à l'émancipation en travaillant aux résistances en travaillant au point qui accroche ou interstices d'une société qui font que là où on pense que les choses se passent bien et bien non il ya de la souffrance il ya des difficultés il ya d'expression il ya des paroles il ya la parole à distribuer le collectif des associations citoyennes très brièvement parce qu'on va pas faire d'histoires mais il s'est créé il ya dix ans pour lutter contre une circulaire du premier ministre de l'époque qui s'appelait monsieur françois fillon qui avait pris d'essai une circulaire du droit européen et transcrite en droit français une circulaire aux européennes qui tendait à arida à diminuer ou à supprimer le droit subvention au titre de la concurrence libre et non faussée de l'union européenne donc on a mené on s'est réunis en collectif avec d'autres associations voilà d'ailleurs nous on n'existait pas le cas qu'à cette époque là il ya un collectif d'azur qui s'est réunie pour défendre cette notion de service non économique d'intérêt général quand moi c'est qu'effectivement notre secteur n'est pas lucratif et tout ne peut pas être marchandisé et que si on commet sa marchandise est un secteur c'est à dire que derrière il ya des intérêts économiques et ses intérêts économiques là le monde lucratif lui est prêt à faire main basse dessus donc on s'est créé dans cet ancien conditions là on a mené cette bataille contre la circulaire fillon et cette bataille on l'a gagnée on avait même jugé en cour de justice européenne on a gagné cette bataille les sols et leur fille ont été retirés mais comment ces écrans en collectif alors je dis on des mouvements comme sciences citoyennes à fédération des foyers ruraux du fisc qui est réunie 3500 lieu d'intervention culturelle en france la fédé lima les lieux de musiques actuelles le ce creux le secours populaire attaque au début on était présent elle est folle effet j'ai dit les foyers ruraux le peuple et culture qui nous héberge dans ses locaux donc c'est comme un réseau assez conséquent d'associations qui constitue au ce collectif au début qui se dit mais on a fait ces deux ans de lutte ensemble mais on a beaucoup de choses encore à travailler ensemble entre autres sur le champ de la restriction des libertés associative comme un sauveur et donc notre premier modèle a été non à la restriction des libertés associative on sait qu'on s'est fondée en association pour résister à cette remise en cause et c'est le travail que l'on continue encore à faire aujourd'hui pour en revenir un petit peu au sujet d'aujourd'hui il ya un fondement à la base que tout le monde rappelle qui est celui de la loi 1901 après tout quand on est associations on est régi et encore c'est pas obligatoire on peut être association de fait mais la loi 1901 on est régie par la loi 1901 ya parade de l'eau le bio ce qui est très court d'ailleurs le milieu sont qui dit la chose suivante j'ai noté s'est elle dit l'association et la convention par laquelle 2 ou 3 personnes mettent en commun d'une façon permanente leurs connaissances ou leurs activités dans un but autre que de partager des bénéfices elle est régie quant à sa validité par des principes généraux du droit ap il applicable aux contrats et obligations pas demandé de prendre des notes vous en faites pas il y aura pas d d'interrogation à la fin mais quand on dit ça et quand on analyse c'est cette phrase je vais redire sans quelques points il ya des choses très spécifiques du droit français également de cette constitution et on va voir d'où ça vient et par exemple il est très important par deux dotés qu'à l'origine l'association el fandi sur un contrat c'est un contrat qui lie des personnes et que ce contrat signé il est inaliénable sauf ce qui pourrait perturber l'ordre l'ordre public c'est la limite sauf ce qui contredit l'ordre public mais en dehors de ça le droit d'association il intégral et d'ailleurs ça fait court quand on quand on parle des libertas yotive quand on prend des lois antiterroristes les lois suite à la mise en place de l'état d'urgence la répression en déboulant du gilet jaune mettre beaucoup d'associations on est en train de sortir un bouquin avec un collectif là dessus sur la répression à partir de l'étude de 100 cas de répression des libertés associative mais il sortira à la rentrée de septembre eh bien ça fait qu un petit peu comment est-ce que l'on peut restreindre par le droit par exemple par là par la loi on peut restreindre par des mesures autoritaire le droit d'expression sous prétexte atteinte à l'ordre public et ça c'est des choses qui sont à l'oeuvre aujourd'hui dans la dans la société hambourg on pourra y revenir c'est intéressant aussi de par contre de constater que c'est ça une grande différence avec le droit européen par exemple que cette loi il prévoit que deux ou trois personnes peuvent se constituer donc à partir de 2 personnes pour défendre l'intérêt général c'est super intéressant à penser ça et ça ça n'existe pas autre part ça c'est une question il n'ya pas de législation européenne sur le droit associatif pour assez intéressant mais parce que ça veut dire que dans n'importe quel village milieu rural n'importe quel quartier etc il ya des personnes qui peut se dire mais comment les gérer l'eau dans ma commune comment est ce qu'elle est comment ça comment ça se passe avec le premier on paye pour les factures d'eau etc on est deux on est trois ans s'intéresse à ça on peut se créer une association de fait légale on peut interpeller des élus la population on peut analyser on peut essayer de travailler sur la reconnaissance de ce que c'est qu'une gestion d'euros j'ai son public une gestion privée etc il suffit de deux ou trois pour faire ça deux ou trois personnes ont ce droit et on peut s'adresser largement à la population ça c'est ce que permet la loi 1901 avec des garanties derrière protégé par une loi quand même est censé être inaliénable et puis une autre question qui est dans cet article j'ai hâte de lire c'est la question de la mise en commun d'une façon permanente et connaissances et des activités autres que dans le but de partager des bénéfices se poser dès le début la question de la langue non l'ukraine non lucrativité et est inscrite dans la loi et c'est intéressant quand aujourd'hui tout ce qui est fait on y reviendra peut-être autour de la financiarisation la question des contrats l'impact social la question des appels d'offres la question comme parce que des acteurs privés aujourd'hui s'intéresse au marché du social au marché de la culture pour en tirer des bénéfices sous couvert d'ailleurs d'entreprise associative créée au passage de l'appellation moment de benoît hamon sur l'économie sociale et solidaire donc donc c'est intéressant de se dire que dès l'origine cette loi qui 1 mais ces questions mais pourquoi est ce que ces questions sont inscrits dans leur 1900 parce que la loi 1901 elle même bien d'une histoire elle vient d'histoire de la révolution française alors je vais pas rentrer dans le tas historique si vous voulez on pourra en discuter et tout mais elle vient dé loi le chapelier qui est de créer un garde qui ont restreint le droit de s'organiser non pour des raisons économiques je vais citer les pour rester la répression du mouvement ouvrier il faut pas croire alors sous prétexte parce que c'est aussi une oie de la révolution française la loi la loi shop avis assez 1791 c'est une loi de la révolution française l'idée c'était que il fallait pas qu'il y ait de d'intérêt intermédiaire entre l'intérêt général de la révolution et l'intérêt particulier des individus avec une conception très très libérale mais au libéral au sens d'un projet libéral tel qu'il a été conçu à l'époque d'une liberté d'entreprendre une liberté d'exister d'une liberté de pouvoir se constituer encore professionnel mais il ne fallait pas que les corps proviennent c'est exister dans cette histoire il ya eu par exemple un événement comme la révolte des canuts qui était sous l'égide de leur âge de chapelier la loi le chapelier a été aboli en 1864 il droit à syndicats s'étaient 1884 le droit à constituer des syndicats est bien dans cette période là il y a eu des formes associatives qui vont quand même exister des revendications ouvrières il ya eu des dons et les canuts c'était pour la maîtrise du contrôle des prix du coton pour pouvoir vivre dignement de son travail et donc pouvoir s'associer et c'est cela que la loi le chapelier a réprimé au titre de la liberté individuelle il faut aussi se rendre compte que c'est dans ce siècle la se développe la france industrielle où se développent le passage de l'artisanat à une forme de coopérative ouvrière une forme d'organisation ouvrière c'est dans cette période là qu'on a restera en premier et je dis on sait qu'ici on sait la bourgeoisie qui ces assises qui a pris pouvoir après la révolution française qui affirme ont développé des pouvoirs d'abord de restriction des libertés finalement de s'associer et d'agir ensemble donc c'est quand même intéressant de pense de penser à ça dans le contexte en fait dans l'histoire des associations les faits ont toujours précédé la loi mêmes ont institué la loi si on pense par exemple à la ligue de l'enseignement s'est créée en 1866 et lois ferry ses quinze ans plus tard donc les doigts sur l'école publique donc et dans le temps l'histoire du mouvement associatif et ce qui est très intéressant par exemple nous on dit que quand on voit aux yeux dé la question du droit des migrants qui se passe en france aujourd'hui à des réseaux entiers la ligue des droits de l'homme réseau éducation sans frontières au sein des états généraux des migrations par exemple qui sont en train de construire ce qui sera le droit de demain ce que j'espère qu'il sera à droite demain et des fois pour que le droit d viennent ils se passent dix quinze vingt ans mais aujourd'hui on en train de construire des conditions il a dit inaliénable de choses qu'on que confère entrée dans la société en fait qu'on a un peu avoue reconstitue avant que ça soit instituée par la loi donc ça c'est pouvoir instituant des années du mouvement si hâtif et des citoyens d'un moment faire que ce que l'on va créer ce que l'on est on note dans la société eh bien on peut être suffisamment fort pour que maman effectivement ça devienne des ça devienne du droit légal et ça c'est très important de à mon avis de deux potes de penser à des questions comme ça parce que c'est ce qui donne finalement le le fondement quand on est on dit toujours quand on est militant associatif on est le nez dans le guidon on voit l'action on est branché dessus etc on a du mal à prendre du recul et ce recul des mouvements comme le collectif des hausses citoyenne il se propose lui de prendre ce droit de se détacher regarder et analyser ce qui se passe dans la société voilà donc ça c'est plus une première introduction maintenant pour rentrer plus peut-être dans le vif du sujet c'est très difficile aujourd'hui de parler d'eux des associations se détachant d'idée préconçue qu'on peut avoir ses déchets des mots qui sont utilisés qu'en fait tous les mots qu'on utilise ceux qui connaissent pas enfin comme franck lepage qui travaillent sur ces mots à déconstruire effectivement on construit des mots qui ont été tellement repris et transformés par la bourgeoisie par le capitaine et 100 places qu'aujourd'hui on sait même plus on peut les utiliser il s'amuse avec le mot projets par exemple des questions comme ça a été heureusement on ne sait plus si on peut et c'est vrai que sans faire une soi même dans des mots qui fait qu'à un moment ces mots nous enferme dans une posture par exemple un mot c'est celui de société civile on est les associations on appartient à la société civile mais quand on regarde bien ce que fait macro lui l'assaut des civils c'est la start-up des chaînes c'est les gens de la banque rothschild c'est les gens qui sortent de l'ena qui les startups heures et c'est tout il constituait la société civile et quand il réunit des comités il les réunit à partir de gens qu'il dit on a réuni la société civile et le fait de parler de cette manière là de société civile ça ça retire une autre les jeux d'hier gramsci disait j'ai noté sale état et l'instrument permettant de mettre en oeuvre un juste rapport entre la société civile et la structure économique il rajouté rome jeudi à condition que les dalles veille parce que c'est l'état qui a la maladie et oui donc quand tu es en quand on invite des corps et le 2 dans cette notion là un autre mot qu'on utilise second c'est la 2e corps intermédiaires quand on dit que les associations les fédérations sont des corps intermédiaires l'état place les associations dans une position qui est celle d'une négociation d'être des médiateurs entre le peuple et la force publique on est voilà des corps intermédiaires et ça pose une sacrée question parce que moi je pense que les associations en premier sont des outils d'émancipation sont des outils pour la lutte pour défendre des droits pour revendiquer mais quand on est un corps intermédiaires et qu'on est là pour faire une médiation commence corvo dit comment ce qu'on pose la question de la lutte on nous discrédite au préalable alors qu'on soit des corps intermédiaires parce qu'à un moment on est dans des les associations elles représentent les fédérations de manière à avoir un dialogue avec des autorités publiques lui on y va on le fait et c mais il faut faire attention pas se faire enfermer dans là dedans parce que y compris les associés sont des facs ou représentants d'ong fédération ils vont dire maintenant je n'ai pas envoyé pour ça et et où est ce qu'on tape du poing sur la table ben non t'as pas du poing sur la table parce qu'on a eu on est liée aux subventions donc il faut faire très attention et replacer les associations avant tout je suis super content ce que ce après midi il y avait un débat sur l'auto organisation sais pas si vous y avez participé à partir de et dans de marseille des framboises un incendie mais je me fais du petit lait parce qu'effectivement c'est des personnes des dans les cités qui guide mes pas là on a besoin de personne on s'auto organiser nous on porte la revendication et qu'on nous prenne pas pour des corps intermédiaires et d'ailleurs on va tellement un peu des corps intermédiaires que vous et je vous aurais jamais le même représentant en face de vous donc vous pouvez pas identifier une personne pour dire on va parler avec elle pour parce que celles là ont la maîtrise seller gilet jaune en belgique les jeunes qui se constituent sur 10 ans mais on n'a pas de représentant par contre on peut discuter quand vous voulez mais vous n'avez pas choisir à notre place nos interlocuteurs et parce que aussi à des tas d'expériences différentes comme le mouvement associatif et est très divers donc loto organisé son collectif par exemple pour répondre aux défis sociaux écologiques de demain elle pose une question au champ du politique et elle pose une question parce que quand on est dans le champ associatif et moi je parle vraiment d'associations citoyennes quand on est en soin pour transformer la société on cherche pas à conquérir le pouvoir ou comment on dit pont maugis huit ans natif et demain j'espère et de mer et même un maire de ma commune peut-être que natif peut-être y en a qui vont faire ces choix là qui vont s'y engager mais dans un choix politique mais comment est ce que je lui ai d'ailleurs là et l'association des 5 novembre à à 10 mai nous l'élection michel rubio là à la mairie de marseille ne change rien dans ce qu'on a à faire on est des colliers les désaxés les actes et les qui sent qu'on a posés on continuera à le poser demain à la mairie de marseille comme on les pose élire dire on peut espérer avoir plus des coûts de la mairie de marseille mais on sait qu'on n'aura pas plus de l'agglomération mais puisqu'elle est elle est restée bien à droite voilà donc ça c'est une chose et puis là voilà c'est comment on déconstruit ses représentations mais la deuxième chose c'est comment on retrouve notre dignité d'êtres la société d'être militant associatif alors je vais mieux comme ça pour faire un peu intellectuel j'ai pris plusieurs petites citations ça fait bien comme ça tocqueville disait l'association et la mère de la démocratie très bien et terrain en même temps tocqueville il est déjà aux états unis mais en france il avait pas eu ce discours là en france donc par les mots on peut dire beaucoup de choses mais ian kelly sont pas roms qui paraît important c'est qu'en basse que les associations qui sont de droit privé s'en fait d espace public ouvert à tout le monde soit sous sous un aspect de droit privé ainsi moi dans la mjc où je suis homo avec un travail qu'on a fait on a décidé d'ouvrir un café coopératif dans le hall un peu tout un travail serein avant les gens ils traversaient les aléas médiathèque machin des ateliers et où on a dit on va créer un espace avec de la boisson à 30 centimes ouvert servi par des habitants par des jeunes du quartier etc qui ont 10 et poser des tables pour pouvoir s'installer quelque part et réfléchir un petit peu avec cette notion que aujourd'hui c'est l'espace qui crée le temps ça c'est quelque chose qui me paraît important on peut pas tout le temps circulé passer dans tous les sens dans des couloirs et c'est clairement faut se poser est temps qu'on se pose pas en peut pas discuter on peut pas faire société ensemble donc la question qu'une association quelle qu'elle soit elle s'autorise à avoir des des espaces dans lesquels on peut dire ben là on peut on peut prendre le temps de parler on peut se donner un mercredi par mois qui ont fait un café associatif et en discute on se pose qu'on soit sûr sportif conçoit sauce culturelle qu'on soit peu importe que chant et ou comment est-ce qu'on analyse le sport aujourd'hui dans la société qu'est-ce qu'est ce qu'on a à dire même plus simplement et tout qu'on parle entre nous et donc si on ne prend pas ce temps beaucoup pensent eux contre une association pour bénéficier des contents quand il ya plein de monde dont les ateliers non quand on mjc le travail il commence quand il ya du monde de l'atelier comment est ce qu'on fait d'éducation de cuir avec les adhérents comment est-ce qu'on découpe de nouveaux univers quand est-ce qu'on amène à prendre la parole là il ya un enjeu est là on est fondamentalement sur les questions qui touchent à l'émancipation et quand on parle d'émancipation qui est un des enjeux de l'éducation populaire cds crambo quand même bus comme on s'aime le matin je suis émancipé parce que tu l aimes jc ça y est je suis du militant 6 min soo je suis devenu etc non ça commence par des tout petits actes par les petites et montcy passion parce qu'on appelle la conscientisation comment est ce qu un moment parce que après un carnaval on a mangé un gâteau ensemble et puis au bout d'une demi-heure avant jérôme verger gâteau on a parlé du collège est quelqu'un qui dit ben là je suis d'accord et peut-être que c'est la première fois que ces personnes dit qu'elle est d'accord avec une parole qui a été énoncé peut-être qu'elle peut dire lâche condamnant dans la page partage pas un déjà être présents participent à des enjeux de débat on dit qu'en masse comme amène les gens à faire de la politique dans les quartiers populaires dans la ville parce qu'on tue les quartiers populaires pour attention terrain mais c'est pas il n'y a pas de magie par rapport à ça il faut des gets présent peut exister pour vivre pour vivre pour vivre avec les gens et on vit pas en disant qu' on se retrouve demain tu viens on va faire faire la révolution quelque sorte nous on commence par des plans d'action des actions du concret des actions du quotidien qui fait qu'on se rend compte qu'on peut prendre pouvoir sur sa vie certains appellent ça augmenter le pouvoir d'agir et ça c'est donc je vais passer je vais très très long si je si je sais ce côté du poste si je continue comme ça donc voilà ça c'est des questions de base qui fait que rentrer dans le blues dans le secteur associatif s'engager dans une association et terra ça a du sens à sens profond un sens d'interpeller la société d'interpeller des élus de s'adresser à des habitants à des personnes qui sont les mêmes que moi qui ai rien différent moi je suis revenu à la mjc comme joueur d'échecs au club d'échecs pour animer bénévolement je produis faire de la politique à la mjc mais un moment on rencontre on découvre d'autres espaces cet intérêt à tous et je pourrais dire je vais essayer d'être à pitre autre chose très essentiel pour moi c'est que la spécificité du secteur associatif c'est que le secteur associatif il doit se poser à envisager conjointement trois questions la question du politique la question de l'économique et la question du social est trop souvent quand on parle des groupes d'intérêt et ces deux là se tait civile on oublie que là dedans on n'est pas tous égaux quand on parle de ceux des civils et que présent quand on place dans la société civile les grands acteurs en du cac40 éventuellement la start-up la chaîne du monde capitaliste et lucratif ils ont découvert que n'ont pas les associations et déjà ils ont même plus besoin d'être de se situer dans dans la société civile parce qu'en fait ils ont déjà accédé au pouvoir déjà come-back rend les ont déjà placé au pouvoir macron par exemple il a aboli la fonction de ministre puisque autrefois des ministres qu'on veuille ou non étaient quand même des souvent des députés des gens élus qui avaient des comptes à rendre à la nation un moment où l'autre mois stéphane le foll qui est le maire du mans penser ce qu'on veut mais un jour il que les demandes des électeurs et les électeurs pouvaient le sanctionner aujourd'hui quand on met des blancs caire et des gens comme ça qui est l aude les hauts fonctionnaires de l'état il n'a de compte à rendre qu'à macro personne d'autre il dément niveau ils vont parler devant des élections pour être sanctionnée par le peuple donc cette fonction politique de ministres est abolie et remplacée par et ça ça pose c'est le penser que quand on pense voilà à la grèce antique prendre castoriadis s'il disait il ya trois sphères et la sphère familiale 1 loïc hausse la sphère financière familiale soeurs de la famille dans lequel il se passe quelque chose la famille c'est la première association qui existe auquel on défend des intérêts communs on se réunit on discute et herat et à la sphère de l'agora qui était la soeur du débat entre les intérêts publics qu'ils avaient imprimé thoune on peut discuter dans l'agora enfin mais correctement pouvait pas discuter en face que la conception qu'ont fait de lagor aujourd'hui c'est quand on peut se confronter des points de vue d'intérêt d'intérêts privés d'intérêt public en masquant délibère puis avec la sueur de l'ecclésiaste et la sphère de la du pouvoir politique et la pouvoir politique l après midi à brax n'y va pas que c'est aujourd'hui macron il a institué que les contenants de l'économie du lucratif et de capitalisme ils sont directement installés dans le pouvoir ils ont même plus besoin de lobby ils font directement des choses dans les ministères ils prennent en main et ses terres et où investir va se faire de l'économique ses pensées de notre point de vue que aujourd'hui le marché ces substituts elle est connue mais la dalle économique on ne quand on pense économie on pense que l'étude de marché voilà ce qu'on nous amène à penser en tout cas est tout or l'exemple que développent les copains au sein de pans de l'économie sociale et solidaire un des écrits de gens de la ville pour ses cris qui connaissent c'est d'écrire et tous nous montre que la sphère économique est bel et bien au delà de ça entretient la sphère qui est qui est celle de la réciprocité celle du don la sphère fait au mystique à sa filiale il ya plein de manières d'exister économiquement sans être dans un échange de marchés hélas une question qui se pose aux politiques comme à ce que le politique est d'instituer un moment 7 de son que nole économique n'est pas similaire au marché ça c'est une question importante que si on ne rompt pas avec cette question là eh bien on se lie pieds et poings liés en permanence sur sur le sol sur le pouvoir économique qui on donne à qui on donne la primauté donc l'économiste ce ne se résume pas marché deuxième question sur le social pour aller plus vite et dire simplement aujourd'hui le social et on devrait plutôt dire les politiques sociales le social s'est substitué au plus tard à la notion de solidarité aujourd'hui quand on est là dans les centres sociaux dont un essai dans ces questions-là ya des politiques injonctive menée par là la caisse d'allocations familiales par exemple qui dit ancien socialiste qui doit faire 700 sociale ne fait pas de culture on subventionne pas la culture alors c'est des politiques départementales donc ça peut varier d'un département à l'autre mais globalement on il ya des injonctions il faut des référents famille il faut référent jeunesse est serré et tout et il ya des politiques sociales dans lesquelles on doit rentrer ou si vous êtes dans des centres sociaux peut être entièrement bénévole pour remplir des dossiers d'agrément de sang social et on s en rend des contrôles et là dessus etc elle est non seulement le social a remplacé les politiques de solidarité a pris la main dessus mais c'est là la chose importante le marché a pris la main sur les politiques sociales et c'est toute la création pour ceux qui suivent un petit peu notre littérature et les actions actuellement comment est ce qu'aujourd'hui l'adoption d'un pacte social par exemple de contrat de contraindre à un pacte social a pris la main il rencontra un pacte social pour dire rapidement c'est la finance qui prend la main sur les politiques de solidarité un petit exemple par exemple j'aime bien parce que c'est le premier contrat un pacte social qui étaient signés en france a bien de socialisme backbone ça vient des politiques australienne en anglais le monde anglo saxon en angleterre qui est la politique majoritaire il ya la sauvegarde de l'enfance dans le nord de la france par exemple a passé un contrat avec social c'est un des premiers qui a été signé avec une visée de réduire le nombre d'enfants placés en famille d'accueil et quand s'ils atteignaient leurs objectifs l'ours est financé par les banques qui débloque l'argent sur trois ans et c'est les collectivités locales qui rembourse au fur et à mesure en fonction des raids de la réussite de l'objectif et à la fin qui peuvent donner des gratifications de l'ordre de 6 à 15 % en plus si l'association a atteint 100 ce qui est amusant c'est que ça va être facile du tout amusant d'ailleurs c'est que par exemple ça veut dire quoi les travailleurs sociaux qui ne sont pas forcément des travailleurs sociaux intentions qui sont peut-être les personnes embauchées pour faire un boulot de travail social ils sont un d eux pour mater relents points ah non pas mieux travailler dans les familles pour les familles conservaient enfants et l'enjeu c'est de ne plus présenter au juge des enfants les enfants pour qu'ils pourraient être placés en familles de madère atteint l'objectif que si on place si on présente au juge des enfants il ya de grandes chances que le juge des enfants il décide d'un placement et comme les placements dans nord de la france est extrêmement dans un gros volume financier pour prendre des parts tant par exemple il ya un enjeu à réduire et ce qui est marrant c'est que la personne qui a qui est à la tête de la sauvegarde de l'enfance à cette époque là avec la crise signé ce premier contrat pacte social c'est jean michel borello qui est membre du bureau de la république en marche donc et et monsieur métier qui est secrétaire d'état d'économie sociale et solidaire donc voilà tant qu'il y à des mécanismes qui font que si on se préoccupe pas de la question de la solidarité sans redonne pas un sens ou qui sont solidarité menée par le secteur associatif aujourd'hui c'est le secteur privé lucratif qui s'en occupe et là dessus comme on dit sur le marché de sur le marché de la misère et de la pauvreté qui existe alors on gagne pas beaucoup d'argent comme on dit mais fort heureusement pour ça marche avec beaucoup de pauvres donc en débatte financières ne sont pas négligeables sur sur cette question là et puis le troisième point c'est la question du politique et quand est ce qu'aujourd'hui le politique et c'est l'enjeu oeuvre du film récent essentiel de la question de l'associationnisme au 19e siècle et ces questions là c'est quand est ce que le politique a pris le pas sur la démocratie aujourd'hui on parle de politique publique adhérer tout est en fait la question démocratique disparaît par exemple dans la question économique une spécifié d'économie solidaire c'est que la règle démocratique allait à la base dans la prise de non prise d'intérêt une personne d'une devraient être ses terres et où il ya des règles démocratiques qui font qu effectivement on contrôle non ça s'est terminé dans les groupes dont je parle comme le groupe sos ces groupes-là ses terres et tout ce sont des associations personne d'elie des administrateurs ils sont cooptés par par les gens qui sont présentes et n'allons pas chercher alors si on creuse devient des financements évidemment on tombe sous tout le monde tout le monde de la philanthropie tout tout tout ce monde là donc voilà donc la question je parlais plus loin sur la question de la politique qui substitue à démocratie je crois qu'on vrai et tout ça faire gagner un petit peu tendance que je dis tendance que je dis mais un enjeu essentiel la danse et l'accélération de la co construction et quand on interpelle la sphère politique c'est quand moi c'est quand on a élu politique quand on est en responsabilité à un moment là on considère que les asociaux et associations ils ont une parole à tenir et ils ont un projet à défendre et que ça on peut s'enrichir canton de quand on est porteur d'une parole politique donc la co construction des politiques publiques par exemple c'est une question très très vaste on peut juste être dans la voilà on était associé ont été consultées etc et ou non peut aussi dire qu'avant moi une plaie des acteurs politiques peuvent décider que les acteurs associatifs sont essentiels ils ont une expertise sans un regard peut-être qu'ils vont nous déborder par leur proposition mais ça on peut en parler on peut montrer les limites que l'on peut avoir une autre politique pour aller dans un certain sens mais en tout cas on doit considérer les avis des acteurs associatifs comme des acteurs politiques majeurs et pour ceux qui conseillent ceux et celles qui connaissent ce secteur associatif oui de l' expertise de la compétence associative c'est énorme ce qu'il peut y avoir dans ce secteur là voilà donc juste pour conclure et c'est pas le moindre ce que l'on travaille au de haut niveau du collectif des associations citoyennes gérer c'est la question des scénarios dans la situation actuelle il faut envisager le scénario du pire quand on est acteur à sétif et il faut essayer de d'envisager le scénario du meilleur il faut essayer d'agir pour que le scénario scénario du pire ne se produise pas et quand c'est un héros d'humeur du meilleur advienne voilà c'est un peu simpliste pour parler comme ça scénario du pire il a deux facettes il à la facette étatique c'est un scénario sur lesquels l'état exerce une pression de plus en plus importante sur le secteur associatif l'instrumentalise comme on dit un prend en main et force une adaptation du secteur associatif par exemple par une professionnalisation à outrance par des dossiers à monter toutes ces questions les terrains on sait bien que dans les associations la part professionnelle après extrêmement d'importance et ne pourrait pas avoir lieu c'est la dépendance avec son public c'est la coupure qui se passe entre des dirigeants associatifs qui sont centrés sur les contraintes qu'on leur pose et puis des militants sciatique qui eux envisagent eux tout ce qu'on peut faire dans les dents dans l'est de l'état où on est et de l'objectif principal des politiques d'état de ce point de vue là c'est la baisse des coûts au nom de deux mots qui sont les mode économie d eau libéral c'est l'efficacité et ses déficiences d'ailleurs quand on parle d'association des sur exposé au mode des valeurs aux trucs d'évaluation alors des dossiers d'évaluation ski - non avant après avoir déçu consolidera faut savoir quand on les comptera un pacte social qui est avait une obligation de régler quelques premiers qu'ont été signés aucune politique d'évaluation était bien en place et sont dans le texte mais n'ont jamais été mises en oeuvre et pour les mettre en grève il a été dit si un moment que les virements c'était le dossier d'attribution des financements qui allait servir de deux premiers dossiers d'évaluation donc sait même pas quand l'action se réalise donc ce premier scénario du pire c'est l'état managériale le deuxième scénario du pire c'est l'autre c'est un social business je viens d'en parler d'hommes j'ai pas habitants de ces camps parce qu'à un moment le capitalisme or on dit par exemple dans le domaine de la culture si le capitalisme s'y intéressait vraiment de mairie s'y intéressent vraiment les rapports sur les retours sur investissement sont de l'ordre de 1 à 7 on est devant à deux dans le domaine de l'industrie par exemple donc il ya beaucoup beaucoup beaucoup de social business à faire et on voit d'état par des la cravate solidaire qui va travailler à fournir des vêtements aux chômeurs qui vont vers la recherche qui doit faire de l'accompagnement ça existe dans pau lons point un accompagnement d et b comme il faut réussir on va pas prendre des publics les plus éloignés de l'emploi on va prendre ce quand même qu'on peut comme ça on a des objectifs qui correspondent à ce qu'on avait annoncé un avance donc c'est la question du marché qui est présidente et qu'ils s'indignent du pire que nous on souhaite éviter c'est le néolibéralisme qui remet la concurrence au coeur du secteur associatif donc je vais on pourra y revenir il faut savoir quand même que salut d'origine alors sans faire trop trop loin en 1945 il ya eu la convention de philadelphie qui a permis d' qui a opposé l'état social comme étant l' économie pour aider à la mise en place d'un état social la social démocratie sociale libéralise se met l'action 10 ans et du cdt social c'est le projet du siècle on va tout faire pour espérer tout mais on s'y sont se libère pas du libéralisme et des contraintes néolibérale on peut pas mettre en oeuvre ce qu'on dépend d'une seule chose dont on dépend de la production on dépend donc de toujours produire plus toujours dégager des et des produits financiers très tôt pour pouvoir distribuer et conséquent pas ne savent pas où ça fonctionne plus donc voilà donc le ce marché en 1990 à l'inversé si jc chicago blackhawks de chicago elle a dit le contraire c'est la prise en bas du dos libéralisme il ya plus d'argent pour l'état social et aujourd'hui on leur distribuera qu'est-ce qu'on peut distribuer aujourd'hui la primauté et nos intérêts aux intérêts du créatif comment est ce qu'on fait pour trouver des marches notre d'en bas on fait pas donc on fait appel à la philanthropie ont fait appel à d'autres d'autres modes il faut savoir que quand omar de philanthropie donc notre ministre 2010 saida et laharie unissent de la jeunesse vient de sortir jusqu'à 15 jours un rapport sur la philanthropie on apprenait on a écrit dessus déjà mais c'est extraordinaire ça fait vraiment c'est le secteur associatif son avenir c'est la philanthropie alors et on dit bah du coup c'est grâce à de l'argent privé non non non la philanthropie c'est 70% de dégrèvement fiscal donc la philanthropie c'est de l'argent public qui passe par les entreprises pour qu'ils vont choisir les projets qui vont financer il est à financer des projets privés choisis par les associations voilà donc ça le troisième scénario qui pour moi celui du meilleur c'est celui que construire avec le monde politique avec avec c'est justement c'est ce scénario la rencontre avec le politique qui dit que on doit travailler un regroupement effectif entre l'économie sociale l'économie solidaire et jouer sur les deux dimensions d'économie de politique s'est réinventé l'accent sur l'action publique comme au fondement même des politiques de solidarité des politiques dans ce raid comment est-ce que le secteur et les services publics ont un rôle déterminant et quand est-ce qu'on peut inventer des services publics qui travaille avec le secteur associatif non pas comme secteur associatif le supplétif mal payés des services publics etc on pense là il y en a plus mais quand est ce qu il ya d une politique à construire ensemble service public et secteur associatif pour aujourd'hui et tu en veux tu évoquais aime à dire admira par exemple dans les associations je pense à celles du 93 principalement mais on a vu partout en france on a vu dans les quartiers populaires et tous sont allés vraiment c'est a bien fait de faire ses applaudissements au début parce qu'il ya un engagement associatif qui dit mais là yade il ya de réels chose qui se passe on est capable de se mobiliser pauvres de ceux mobilisés donc il y a ce scénario donc réinventer l'action publique et puis réinventer donc des articulations entre action publique et des actions associatives c'est tout ce qu'on appelle un petit peu pour réinventer s'est associé à l'isthme l'associationnisme pardon du 19e siècle d'être un moment où se construisent des choses et puis un moment où les lois et les restreignent on en fait autre chose derrière etc c'est dire qu'en basse qu'aujourd'hui on peut remettre la question sativa au coeur d'une république de progrès d'une raie puis une politique de développement écologique on voit toute l'importance que nous conte ses questions environnementales sociales et ça c'est chose et pour ça et je terminerai jusque là dessus on n'est quand même pas trop mal parti si on regarde bien il ya par exemple l'éruption de nouveau des mouvements sociaux des nouveaux mouvements sociaux la place qu'ont compris rapidement délit gilet jaune avec toutes les difficultés de comptes de se constituer encore organiser quand on quand on cherche pas non plus quand c'est parce que l'on souhaite mais avec une vraie parole dans la société et puis il ya les alternatives me qu'on voit se dessiner par exemple nous on me dit dans un espace qui s'appelle le transit scop pour ceux qui connaissent qui regroupe des plateformes style alternatiba et colibri des plateformes comme ça qui travaille on travaille ensemble à recenser tout ce qui existe comme alternative des gens a déjà à l'oeuvre qu'est ce qui est dit ce réellement qui est déjà des marqueurs d'une société alors j'ai pas dire de demain tellement c'est utiliser en tout cas d'une société en rupture avec le avec le système de production du système capitaliste aujourd'hui et c'est en ça que le collectif des associés troyenne à mon sens il a cette importance c'est que par d'autres placements on appelle et aujourd'hui on a dix ans on s'est fondé sur des grands réseaux nationaux on travaille mon aussi beaucoup de collectifs organisés dans les départements dont les vosges à amiens où tu es dans la sarthe où je suis dans la dhr des derniers des régions dans laquelle on a des assauts savez qui on travaille mais qui dit cette parole là comme moi voilà nous on a partage et donc localement comment est-ce qu'on peut localement agir pour dire que non les associations veut pas les régimes et uniquement des associations qui vont chercher les subventions en pactisant avec le pouvoir public et intérêt et où il ya un espace pour les jeunes a fait ddm jc il ya un espace pour l'élever d'éducation populaire etc c'est important mais en questionne aussi s'est dit que ça oculaire sous forme politique qu'est ce que d'éducation depuis leur aujourd'hui politique en gascon comment est ce qu'on donne de la parole comment est ce qu ont participé à l'émancipation des personnes et que donc on permet à des personnes de réinvestir l'espace public et je pense que si on permet à des personnes de réinvestir cet espace public alors on est on entre en politique on entre en politique et la billy tan dung france a soumis ce militant politique militants syndicaux à ses terres et où il ya un nouveau regard à porter sur secteur associatif non des paniques mans les gentils qu'ils associations qui sur le terrain des bien sympathique on fait des choses et c'est bien on a aidé à 10 distributions alimentaires et le secours populaire c'est formidable ce qui fait et c'est non on est des lanceurs d'alerté d'ailleurs on est dans des collectifs de défense que le collectif on ne se taira pas qu'ils défendraient les danseurs d'un verte qui défend la répression contre les partis associative et notre appel il ya celui d'élargir le jaune et le champ des possibles quand parce que quand on se on essaie de se déplacer vous voyez y en a très peu parlé de subventions puis dans son intérêt tout comment est ce qu'on essaie de déplacer son regard ou porter un regard sur les secteurs sur le secteur associatif alors on peut se dire mais bon on peut aller très très loin on peut on peut aller très très loin sur ces questions là la démocratie ne se limite pas au buzzer représentative nous sommes ses espaces publics qu'appeler à terme as d'ailleurs d'or sur la question les espaces publics ouverts où on peut faire les débats on peut développer autre chose que démocratie représentative non l'économiste ne re ne se réduit pas à marcher il ya des formes d'économie de réciprocité des changes de dons des économies domestiques qui font partie et quand on est association j'en ai marre qu'on nous qu'on nous met dans l'est on valorise la pour associatif dont il devrait pas de valoriser l'apport à syfy fait partie notre de notre budget il fait c'est réellement les militants le temps donné et c'est du vrai budget que n'ont pas les entreprises associatives et puis je termine là dessus oui là moi gérons d'appel une société qui refont de l'associationnisme et contre le mépris social dont ceux dont je pensais les associations aujourd'hui son sont le fait du pouvoir en place voilà [Applaudissements] bon bonsoir à tous merci pour l'invitation sera tout également alors on a vu le passé de 7 sur la question de penser global et agir local donc on a eu la pensée globale qui est très riche très foisonnante et moi je vais du coup intervenir sur le tout petit la toute petite expérience locale que l'on porte à colères du présent depuis maintenant 20 ans colères du présent c'est une association qui est à arras dans le pas de calais pas très loin du bassin minier à arras et voilà entre lille et amiens c'est une ville très très très belle enfin c'est une des plus belles villes de france je pense et se disent ceci dit sans chauvinisme parce que je suis pas d'harass c'est une ville bourgeoise qui est très marqué à droite un petit peu au centre mais plutôt à droite voilà et là dedans on a créé une association qui s'appelle colères du présent et qui organise le salon du livre d'expression populaire et de critique sociale tous les 1er mai donc autant vous dire qu'il ya sur les questions politiques des enjeux qui sont très intéressants a abordé notamment avec les élus en charge de ce qu'ils appellent la culture donc sur le sujet qui nous rassemble engagement associatif et engagement politique c'est vrai que on avait un petit échange moi il me semble que l'engagement associatif et politique par essence et donc du coup c'est mon premier point et là dessus sur ce qu'est colères du présent et comment illustrer justement cet engagement politique d'une association comme colères du présent qui est tout petit qui qui est possède enfin voila un petit à petit budget qui a une trentaine d'adhérents qui voilà qui essaient d'agir comme elle peut avec deux salariés sur les hauts de france montré point là-dessus bon deuxième point sur la question justement de cet engagement et du commun et notamment je vais parler du salon du livre en particulier ce que ça joue ce qui se joue dans ce lieu particulier du salon du livre qui ressemble en plus petits à ce qui se passe ici ou à la fête de l'huma où ses grands espaces de rassemblement et à quel point c'est important et mon troisième fois sera plutôt sur la question de comment faire peuple puisque finalement c'est un peu la question qui est derrière le sujet qui nous rassemble et puis de toute façon et dans la thématique vous avez vu un c le orange l'ère du peuple c'est la grande thématique de ce rassemblement et de ce débat s'était passé alors pour commencer illustrer un peu le propos de cet engagement politique c'est vrai que quand on parle culture alors quand on parle d'association mais quand on parle culture on pense tout de suite loisirs on pense tout de suite des fois des grands rassemblements les grands concerts voilà on fait ce qu'on nous a asséné depuis des années c'est une vision de la culture qui une culture consumériste qui a culture de la consommation d'une destination de la consommation d'un d'un festival ont fait voyage à nantes ont fait lille 3000 ont fait marseille capitale européenne de la culture on ne sait plus ce qu'on voit on ne regarde pas à l'oeuvre l'oeuvre d'art l'oeuvre d'art de nous des centres pas ne nous pose pas de questions nous ce qu'on veut c'est consommer une destination et donc c'est bon c'est juste une petite illustration mais l'argent va souvent sur ces gros organisations qui sont là surtout pour la question d'image et la question économique est beaucoup moins sur ces questions d'action politique qui nous nous intéresse à colères du présent comme j'ai dit on n'a pas assez budget là on n'est pas dans des grosses opérations à énorme budget nous ce qu'on ce qu'on fait à l'année c'est des ateliers de conception de livres c'est à dire qu'on écrit collectivement avec des gens dans les quartiers avec des personnes en situation de handicap avec des personnes en prison avec tout type de personnes en fait on crée des livres on crée du débat on pose les conditions et les possibilités d'un débat dans des lieux qui ne sont pas associés ou pas approprié on va faire de l'atelier d'écriture de rue par exemple parce que c'est vrai qu'on a la question des lieux si on travaille qu un sens social le centre social à son public où se les personnes qui est atterrant ou les personnes qui vont participer aux activités du centre social et donc ça crée une certaine sélection finalement et donc nous on essaie aussi d'aller même si on travaille les centres sociaux d'aller dans la rue hum voilà sur les marchés d'aller d'essayer d'être partout où on ne va pas habituellement ou en tout cas les lieux du livre ne vont pas c'est à dire que les bibliothèques font un gros travail les librairies sont parfois itinérante mais il ya tout un pan de la société qui est un peu oubliée dans ses actions culturelles et c'est un peu là qu'on essaie d'agir donc on crée du livre alors le livre c'est quoi ces c'est l'écriture c'est la lecture c'est des outils de construction massive c'est le haut voire même c'est des armes c'est karine ferri qui le dit les outils et des armes de construction massive c'est à dire qu'à la fois ce jour l'individu mais aussi sa place dans la société et tout à coup dans un livre ce qu'on fait là j'en ai pris un exemple c'est un livre qu'on a fini en confinement avec des ados à harnes c'est comment donner une parole collective et comment valoriser des jeunes qui sont déscolarisés à travers un outil qui est le symbole absolu de la domination culturelle d'une élite derrière le livre et pourtant le livre c'est quoi c'est du carton du papier de la colle et de lancre on s'est quand même pas grand chose mais en termes de matières c'est quand même pas grand chose et donc du coup ce qu'on essaye de faire à travers ça s'est montré à tous que finalement un livre c'est juste ça et qu'on peut le faire tous ensemble et que c'est accessible à tous on peut réussir à s'en sortir même contre on sait pas écrire on peut écrire un livre et donc ont choisi les couleurs de papier par exemple vous avez un petit un petit peu de vernis sélectif sur la couverture donc ça brille voilà tous ces trucs là on les choisit ensemble format voilà le formule type de reliure on va voir ce que c'est une imprimerie ion à l'idée un peu de faire tout le chemin du livre pour que à la fin on est détruit l'image symbolique où la domination simple et que je livre etc en plus en face son livre et qu'on puisse le valoriser auprès auprès d'un public parce que on va être invité sur un salon de livre on va donc à arras on va pouvoir faire des actions où on sera valorisé quand on est jeune en position de difficultés scolaires c'est vraiment l' inverse en général on est plutôt mis au point de l'école si je puis dire mais voilà là c'est un objet de valorisation qui essaie de transformer un peu un peu la chose et donc dans mon atelier d'écriture c'est un peu ça qui se joue donc j'ai deux anecdote à ce sujet c'est que on agit donc sur ces questions d'émancipation c'est par exemple une dame qui avait pas loin soixante dix ans qui a participé donc c'était un gros atelier d'écriture et de conception de livres donc la partie écriture était assurée par ricardo montserrat et moi c'était sur la partie mise en page et pendant tous les ateliers d'écriture cette dame n'a pas parlé on n'a pas voulu prendre la parole elle était là mais elle ne parlait pas il y avait jacques qui domine un peu le groupe qui lui lit le dictionnaire qui s'est mis vraiment dans une dynamique autour de l'écriture et puis se trouve qu'on a commencé à aborder les questions de mise en page mise en page en couleurs tailles de polices de caractères est ce qu'on fait du brion sur la couverture enfin tous ces éléments là et là gros débat sur la taille de police de caractère moi j'en parlais justement mais voilà tout à coup on aborde cette question dont je fais passer des livres 40 livres à peu près comme ça on a tous un élément commun de discussions c'est les livres qui sont sur la table on sait pas ce que c'est un livre on voit pas forcément les différents formats qui existe là ils sont sur la table on regarde on feuillette on on sent en touche on touche le papier en sang la colle on essaie de voix de rentrer dans le sens c'est important bref et 7ème tout à coup elle dit moi c'est 14 bon et puis là jacques qui était un peu le dominant du groupe finalement presque malgré lui ai dit a annoncé 12 pourquoi 14 pourquoi 12 bat 14 prix facial ouais mais tous un livre normal donc du coup le débat a commencé à se construire là dessus donc 12 on appris quoi on a pris une série noire par exemple ces salles exemple c'était un livre normal c'est une série noire gallimard un livre classique 14 cd livres pour faciliter la lecture pour les personnes qui ont des difficultés pour lire donc il a commencé à avoir un gros débat dans le groupe composé de 12 personnes et puis au fur et à mesure des discussions on a une scission 6 d'un côté 6 de l'autre 6 14 6 12 donc moi j'étais au milieu j'ai dû battre est très simple entre 2 mai et dont c'était 14h12 et comme le débat commence à être vraiment très tendue et limite violent on va dire on fait une pause on fume une clope pourrait faire pipi on discute après on fait un vote fin on trouvera un moyen d'en sortir quoi et donc on fait cette pause moi je prépare les petits papiers si jamais on fait un vote à bulletin secret ou cela mais 14 12 14 12 bref on entre on fait des bateaux enfin vous connaissez le truc toi aussi bref et donc du coup ils reviennent ils reviennent et là qui est pour le 12 bien que jacques et quelques points 14 tous les autres elle avait fait le tour de tout le monde et tout le monde a voté comme elle donc elle a épié s'est mise à parler pour un tout le reste des ateliers et donc là c'est un petit une petite chose parce que il n'y a pas d'enjeu particulier pour elle parce qu'elle est dans des formations d'apprentissage et savoirs de base pour après faire peut-être une formation pour ceux ci pour cela une autre formation pour autre chose et puis à chaque fois ils sont jugés sont ceux ci sont là c'était un enjeu qui n'en était pas un pour elle c'était l'enjeu du 14e c'était en fait l'enjeu de la prise de parole dans le collectif et elle s'est mise à parler et ça c'était vraiment une chose très forte et l'autre chose très forte que je voulais témoigner sur cette première question de l'engagement politique c'est une grève des ateliers d'écriture voilà moi c'est bon enfin ça n'a pas été un échec parce que finalement on a réussi à en sortir mais grave d'ateliers d'écriture c'est la 1er fois que ça m'arrivait c'était à libercourt on travaille des femmes en alphabétisation d'origine marocaine algérienne qui sont des fois depuis des années des années mais qui n'ont jamais appris le français qui se met à apprendre le français parce que l'association les emmène sur des ateliers de couture et qu'à partir de là de la couture on emmène peu à peu vers autre chose et puis est donc là il y avait 35 femmes qui étaient présentes qui parlent plus ou moins français et dont j'arrive avec mon sourire machin tout ça en dit beaucoup c est super on va faire un atelier d'écriture c'est génial un peu avant j'avais discuté avec l'association la présidente la coordinatrice avait dit les femmes ce qu'elles veulent c'est par l isolement c'est vraiment leur sujet c'est d'isolement c'est les allemands c'est le dossier de subvention l'a fait sur les allemands dont celle isolement je suis pas suffisamment alors du coup je l'arrivée puis est libre on alors du coup vous voulez parler d'isolement j'ai bien compris hélas les sourires qui on avait au départ sont tombés les visages sont fermés et ils m'ont dit si c'est visuellement on s'en va tout parce que franchement on a ras-le-bol de l' isolement à chaque fois nommé dans la case isolement donc si ces voix pareille d'isolement vous ferez tout seul parce que et en fait on a discuté pendant une demi heure j'ai dû sortir ils ont discuté avec la présidente et puis au bout de trois quarts d'heure une heure de discussion eh bien ils se sont donc j'étais re convoquer dans la salle par le groupe et qui m'a dit non nous on parle des mots parce que ce qui nous rassemble c'est les mots et donc du coup le titre du bouquin c'est ensemble les mots et voilà on a réussi à trouver une solution à cette grève mais voilà ça montre aussi que tout à coup dans ce qui peut paraître être un endroit où il n'y a pas d'enjeu finalement on réussit à prendre la parole et justement quand on parle de mancy passion là on a des exemples de ce qui peut se passer dans ce genre d'endroit et et pour nous c'est hyper important parce que ces dames c'était il ya cinq ans aujourd'hui elle anime des ateliers ou des discussions pendant le salon du livre des discussions franco arabe avec une poétesse maram al masri pour ça c'est sûr le salon du livre quelques raisons fait sa une discussion politique franco arabe et ce sont les dames qui ne savent pas lire donc on arrive quand même à des choses et c'est elle qui porte ses idées donc nous après un moment donné peut-être qu'on lance une dynamique mais après on suit en fait leur volonté quoi donc voilà je voulais vraiment rentrer là dessus parce que pour le coup quand on parle d'action politique d'engagement associatif là c'était un exemple qui me semblait assez intéressant et on sachant que cette association colères du présent est né dans une école d'éducateurs avec des éducateurs avec des ongs à des personnes engagées sur le plan syndical et politique de toute la gauche donc voilà c'est aussi un peu la couleur de cette association cette ville de droite est donc le deuxième deuxième sujet moi que je voulais c'est la question cet engagement associatif qui finalement pour colères du présent encore une fois est aussi une question de rassemblement essayer de rassembler tout ce qui qu'ils le peuvent et qui le veulent sur des sujets où on peut se retrouver c'est un peu l'enjeu est aussi de cet endroit et c'est un peu l'enjeu de ce qu on porte ce salon du livre d'expression populaire et de critique sociale c'est un salon donc il ya vingt ans et notre idée c'est d'essayer de chaque fois de thématiser ce salon du livre on a fait un salon sur la question par exemple de la domination des terres et des hommes sur la question de la justice pilier aux béquilles de démocratie là on va bientôt parler la question de la sauvagerie on parlera de différents sujets et la notion qu'on a dû aborder à cette année en version numérique puisque qu'ovide 19 oblige c'était la question de l'utopie et donc ça ça renvoie à michèle riot sarcey le réveil de l'utopie livre que je vous conseille c'est vraiment très très fort très riche très stimulant et alors juste pour vous donner un petit aperçu de ce salon du livre donc ces villes de 40000 habitants comédiens urbaine de cent mille habitants on a cinquante mille personnes sur deux jours à peu près sur un salon de livre donc à des espaces avec du débat mais aussi on rassemble des éditeurs se sentent éditeurs indépendants donc dès qu'ils sont rachetés ou qui commence à rentrer dans des dynamiques plus large ben ils vont voir ailleurs mais nous on voit là on essaie de valoriser l'indépendance et parce que l'indépendance est bien sûr la liberté mais parce qu'ils offrent un la liberté se mesure à la taille de la chaîne espère baptiste bref donc c'est aussi un espace aussi pour les associations et militants donc on a des syndicats on a des associations on n'a aucun parti politique parce que c'est c'est un engagement associatif et on ne veut pas qu'ils aient de place forcément pour les partis politiques on veut que d'autres militants et engagé puisse aussi avoir la parole et on ne sait en faire ces croisements puis ce sont des scènes musicales punk métal et puis soirée un peu électro voilà un peu le l'aperçu du de la chose il est une manifestation du 1er mai qui se termine dans le salon du livre et donc c'est pour vous dire à quel point on essaie d'associer vraiment les thématiques fortes de ce salon avec à la fois les mouvements et les ailes et ô combien les dossiers on va dire où les engagements de ces associations mais aussi la réalité de l'édition voilà qui les portait et donc cette question de l'engagement associatif l'engagement politique pour moi ils se situent aussi à cet endroit quand on ne rassemble des gens de bure qui luttent contre l'enfouissement des déchets nucléaires des gens notre dame des landes mais aussi des gens de sud solidaires mais aussi la confédération paysanne mais aussi tropicalia les gens qui luttent contre tropicale hp du coût de ces tropicale diable c'est quand même un une aberration on veut créer la plus grande serre équatoriale du monde à côté la mer du nord 23 millimètres carrés de serre équatoriale pour des singes des indicateurs et des papillons en voie d'extinction paraît-il mais dans un énorme complexe hôtelier deux restaurants de machin truc et donc nous on se trouve aussi à ces endroits on essaie de rassembler on a créé des collectifs on essaie de créer des collectifs qu'en est il des ébouriffés s'est créé dans le salon du livre les ébouriffés c'est quoi alors c'est bon c'est pas moi qui ai donné les valider mais quoi qu'il fait bouriffé se sont tous les gens qui luttent contre les fermes usines la ferme des millevaches donc ça c'est en picardie la ferme des 7500 port à saint-omer à pitgam en flandre française on essaie de créer des fermes où on produit de l'oeuf en poudre voilà ce genre de trucs donc on essaie de rassembler les militants de partout parce qu'à la fin on est fatigué quand on me dit est donc c'est essayer de créer des dynamiques collectives pour essayer d'être d'aller plus loin d'être d'être plus fort en othe france en particulier xavier bertrand qui est le président du conseil régional veut faire de la région d'île de france la première région de production de gaz naturel d'origine animale en europe donc du coup il veut développer toutes ses unités de méthanisation pour essayer de devenir heavy industries et les campagnes bah ça c'est quelque chose sur lequel on peut quand même se poser des questions donc c'est un peu l'endroit on se dit c'est l'endroit où on peut croiser des militants associatifs des gens qui ont réfléchi avec des bouquins etc mais aussi les citoyens qu'on est allé rencontrer dans des quartiers tous pourris à mazingarbe wire et on a fait en sorte que en les travaillant avec eux pendant deux mois trois mois ou quatre mois sur ces sujets là ils puissent prendre la parole dans ces espaces publics parce que prendre la parole être ici sur scène on est roi c'est super on a le micro en plus on domine complètement la cassation on peut discuter pendant une demi heure trois quarts d'heure et puis vous vous laisser la parole cinq minutes mais ce qui est important c'est que justement il puisse y avoir l'échangé que le citoyen qui a habituellement n'a pas à prendre la parole puis cela prendre et donc c'est un peu tout l'enjeu de l'homme de colères du présent de ce salon du livre et donc ça aboutit à la dernière les derniers éléments de mon intervention c'est comment faire peuple puisque finalement je pense que on en est là aussi aujourd'hui c'est comment réussir à rassembler on rassemble des structures on rassemble une association parce que il ya une organisation rassemblant partis politiques et organisations rassemblent voilà c'est assez simple comment rassemble des collectifs ce qu'on voit aujourd'hui c'est beaucoup d'engagement collectif beaucoup d'engagement informel beaucoup de rassemblement sur des actions spontanées ou des actions coordonnées mais en tout cas voilà qui disparaissent bon le gilet jaune c'est un des exemples m6 a organisée etc etc il n'y a pas de têtes pensantes des gilet jaune il n'y a pas une personne qui a émergé du mouvement comment rassembler ces collectifs et comment faire peuple et donc ça c'est vraiment là je pense la question peut être de l'engagement qui nous qui nous rassemble est peut-être qu'il va permettre d'ouvrir un peu le débat avec juste une petite citation de ce livre incroyable réveil de l'utopie aux éditions de l'atelier sentir en mars je crois de cette année c'est dans l'ensemble des démarches que peut venir la de ses démarches dans toutes les démarches que nous représentons que peut venir la solution et non de l'undp quelconque d'entre elles il importe de renouer avec ce mixte d'entrée d'un de lutte et de production économique typique de la social et social amiens l'associationnisme pionniers voilà merci et je pense que ça peut permettre de couvrir un peu le débat sur quelques cas concrets quelques cas plus généraux effectivement c'est une très belle citation pour enchaîner pour vous donner la parole un grand merci pour ces deux interventions passionnante et il y à un ennemi qui est avec un micro et qui arrivent vers vous lorsque vous levez la main alors je dirais qu vidéo oui bonsoir d'abord je veux me féliciter qui est ce thème qui soit choisie dans notre dans nos amphis et alors je veux dire je peux raconter ma vie mais je vais faire mathilde a fait référence à son engagement associatif et je dois dire que voilà j'ai été jusqu'à l'année dernière secrétaire national du secours populaire est par contre ça fait la troisième fois que je participe aux amphis mais c'est vrai que c'est la première fois que j'interviens c'est la première fois que j'interviens parce que en tant secrétaire national du secours populaire jeu je m'interdisais entre guillemets d'intervenir sur le champ politique par respect pour l'indépendance de cette association est donc je dis cela pourquoi parce que cette question de de l'indépendance des associations vis-à-vis du champ politique je pense que c'est une question c'est une question complexe d'ailleurs au passage quand vous n'avez parlé de du festival vous avez dit bon on invite toutes les associations tout ça mais on n'habite pas les partis politiques alors pour ce qui concerne le secours populaire cette question de l'indépendance en doute on la sait plus spécifiques peut-être ce conte populaire au secours populaire aso a eu besoin de points de vue historique si je puis dire de faire la démonstration de son indépendance en fonction de ce qu avait été son histoire et je crois qu'il l'a assez bien réalisé montré là les caractères sont indépendants cela dit je pense que ce problème d'indépendance est un problème plus large que seul et la question du secours populaire je crois qu'il ya deux problèmes qui se posent entre les associations et le monde politique à deux types de problèmes il en a d'ailleurs été soulevée pour le premier intervenant mai d'une part c'est le monde politique et la manière dont il se conçoit et la manière dont il est perçu est souvent vécue par les associations comme une préoccupation de ne pas être instrumentalisée par le monde politique et la conception même de la politique fait craindre aux associations parfois justement cette question et puis l'autre volet c'est que les pouvoirs politiques de plus en plus je crois et puis il ya beaucoup d'expérience dans ce domaine et pas seulement en france ont la volonté d'instrumentalisation et d'utilisation des des associations y compris pour j'allais dire pour très concrètement ce faire se substituer aux responsabilités de l'état d'une politique sociale la réalité du travail des associations et on le voit bien on l'a bien vu aujourd'hui j'étais encore ce matin dans cet échange qu'il ya eu concernant la seine saint denis la pandémie et le rôle des associations il est évident que je crois que c'est la réponse qui a été faite par le préfet à bastian lachaud qui posait la question de savoir en relayant effectivement une demande du secours populaire concernant les aides européennes concernant l'aide alimentaire il a dit me rappelle les aider les associations font ce qu'ils ont à faire etc etc donc il ya tous c'est cet ensemble là et donc je crois que ça doit nous amener à réfléchir sur comment on peut faire en sorte de l'arrivée à et moi je partage complètement d'arriver à la le meilleur choix possible la meilleure solution je sais plus les terres menteur qui avait été utilisé mais le meilleur scénario pardon le meilleur scénario possible je crois que c'est vraiment une question et c'est pas une question c'est naturellement pas une question théorique c'est une question qui ne peut se résoudre là aussi si le monde politique et la france a soumises en là je maintenant que je suis actif à la province où les circulaires à a une responsabilité particulière y compris dans sa conception même de l'action politique pour pouvoir j'ai à dire établir un rapport de confiance qui doit s'établir entre les associations et la sphère politique alors le rétablir sa sera pas par des discours ou des promesses les retables ir c'est sur le terrain parce que moi parce qu'avant d'avoir été dirigeant de ce conte populaire j'ai eu aussi jaillir ma période d'engagement politique très structurés etc etc mais ce qui m'a appris le plus mon engagement pendant des années au secours populaire est compris comme un dirigeant national c'est justement cette extraordinaire proximité alors c'est vrai qu'on a tendance dans le monde associatif d'être un peu parfois le nez collé contre la vitre 1 est parce qu on est on est sur le terrain mais j'allais dire je transforme sa en qualité d'une certaine manière c'est qu'il faut savoir prendre le recul c'est indispensable mais être sur le terrain et quand on est dans la pratique de la solidarité concrète ça nous interdit de l'ignorer et ça c'est être extrêmement précieux dans la en fait en tout cas pour moi ça a été extrêmement précieux du point de vue de la réflexion politique et donc et j'arrête là votre peine et c'est tout le monde la possibilité de s'exprimer mais par exemple pendant le confinement parlant confinement il se trouve que voilà gt gt tête de liste aux municipales dans ma commune et on s'est retrouvés confiné et on a décidé pendant le confinement d'organiser la solidarité c'est une commune de 6000 habitants il y avait un comité du secours populaire il ya aussi les restos du coeur etc et on s'est mis à la disposition des militants des bénévoles du secours populaire y compris les restos du coeur en leur disant voilà nous on est prêts à faire mais on l'a fait en essayant d'éviter toute maladresse c'est à dire qu'on n'a pas fait un communiqué pour expliquer que les candidats de la liste chailly en commun alès m non non on n'a fait aucune référence de fait mais par contre on a veillé à ce que s'établisse entre en particulier c'est vrai parce que c'est le secours populaire qui il se trouve un v8 est le plus actif dans le cas précis et bien on a été amené à ascq ses militants ses bénévoles du secours populaire rencontre ses candidats pour une part d'entre eux insoumis et et puisse se construire ces liens c'est pour ça que je crois que un des moyens de faire en sorte de de pouvoir aller vers ce le meilleur des scénarios c'est que y compris les militants les militants a soumis soit en proximité et je crois qu'ils le sont d'ailleurs c'est pas du tout une leçon que je veux donner les squats en relation la plus étroite possible sur le terrain et là on va on va pouvoir construire toute une série de solidarité concrète et des changes qui vont nous permettre de dépasser justement ce que doit être la sphère politique d'un côté l'inquiétude que peuvent avoir les militants associatifs par rapport à ça et je crois que c'est absolument indispensable pour toutes les bonnes raisons et je vais surtout pas les laits paraphraser qu'ont dit nos deux intervenants des joueurs alors voilà je suis troublé de parler après ce monsieur parce qu'en fait il a dit très très bien ce que je vais dire beaucoup moins bien donc je vais dire autre chose cela portait peut-être un témoignage du coup parce que effectivement moi le bon je suis militante à la française ou mise depuis depuis quatre ans très active je travaille dans le service public donc c'est tout pour moi une forme d'engagement qui vont qui a fait que je me suis pas forcément engagée en association mais je me suis engagé dans mon travail et j'ai été très troublé depuis que je suis mis dans le politique de voir beaucoup de gens qui se détournent de moi parce que peut-être je les gonfle avec la france à sumiswald suis très enthousiaste mais du coup je me rends compte que parfois mon engagement politique finalement nuit à mon engagement deux fonctionnaires puisque je suis fonctionnaire a nui à mon a d'une certaine façon à mes contacts mails et contacts deviennent moins naturel peut être certaines fois on a eu vraiment l'expérience aussi dans notre groupe d'action dans le sud quand on a évidemment tout de suite levé nos fesses quand on a entendu parler de ce que vous allez gilet jaune notamment plus il faisait une marche pour les femmes donc on était là on est allé là bas ça s'est très bien passé pendant un certain moment et puis un moment banal on discute avec quelqu'un et puis oui mais moi je bah oui la france est soumise où on dit un mot et puis à d'un seul coup on voit une enfin on sent une espèce de malaise quoi alors que on est sur les mêmes luttes donc c'est pour ça que je me pose la question je c'est clair que je vais continuer à peut-être à m'engager de plus en plus sur le secteur associatif tant dans le corridor comme beaucoup de gens je me suis dis bah tiens d'un groupe d'action tu vas faire un groupe d'action dont d'action il va travailler au concret c'est-à-dire qu'on a créé un collectif d'entr'aide c'est à dire qu'on se donner les informations sur ce qu'ils étaient ouverts ce qui était pas ouvert les gens qui était tout seul ça a débouché sur des collectes alimentaires aussi et c'est que moi j'ai créé avec dans l'esprit que c'était mon groupe d'insoumis mais sans dire que c'était un groupe bien soumis c'est juste parce que c'était la structure en eau est maintenant maintenant qu'on est sortis sage et je me dis qu'effectivement c'est en travaillant sur le terrain mais il ya quand même des freins et les freins je me demandais ce que vous en pensez vous comment aux comores arriver à les faire céder et comment de ne pas être regardé un peu comme une personne qui risque de prendre de l'influencé qu'ils risquent d' infiltrer et enfin genre vous l'un des mots un peu fort parce que je les ai vécus voilà donc c'était une des questions que je me posais c'est une des raisons de la présence à ce débat et je trouve c'est une super bonne idée de justement de l'avoir fait parce que je pense qu'on le vit tous ici dans cette salle on vit tous des expériences de deux citoyens d'associatifs de militants et parfois pas c'est pas facile à mettre tout ça d'accord bonjour alors j'ai essayé d'être bref donc je vais revenir un petit peu sur les trois scénarios qui ont été avancés un petit peu de l'évolution du secteur associatif en petite parenthèse moi je suis salarié du secteur associatif j'ai pas revenir sur la précarisation et de notre milieu on y passerait des heures mais quand on voit que nous mêmes on passe on va dire 50% aujourd'hui au minimum de notre temps dédié à autre chose que l'objet associatif justement pour survivre comment est ce que vous voyez vous même des pistes qui pourrait nous emmener vers ce troisième scénario qu'on espère l'associativisme qui est la première fois que j'entends parler ce que ça peut passer par une revalide une revalorisation du statut d association qui vous l'avait dit et à but non lucratif alors pourquoi est-ce qu'on d'être mis au même rang que d'autres structures qu'elles nous aident et des outils économiques des intérêts économiques est ce que ça peut passer par là est ce que ça peut passer par d'autres des questionnements vous pouvez nous apporter à nous pour essayer de pencher vers ce troisième scénario qui je l'espère doit être le bon pour le secteur associatif si je prends deux questions est un prof une sorte de réponse madame oui alors non je voulais simplement retenir sur deux choses la première c'est la réputation des associations c'est vrai que bon moi je suis militante associative depuis presque une vingtaine d'années mais on nous accuse souvent si vous voulez de colmater en quelque sorte les effets délétères du libéralisme dire que on pense que finalement on arrive à trouver les solutions et on dit finalement on arrive à se débrouiller c'est pas si mal que ça oui effectivement il ya beaucoup de gens qui sont dans la précarité mais grâce aux associations finalement on arrive à résoudre certains problèmes c'est la première chose qu'il faut déduire la deuxième chose c'est que je me demande si pour répondre au problème de comment qu'on a souvent de se faire accuser de faire de la récupération politique faudrait pas qu'on distingue la politique et le politique dire que finalement si vous voulez en fait la politique c'est la politique politicienne quoi faire que on nous accuse de vouloir rouler pour un parti ou pour envoyer par ramsey d'or vous visiez pour votre salon nous on veut pas de dirigeants politiques parce que on a l'impression que la plus que la politique si vous voulez c'est ça brûle ça pique ça pue un an comme en quelque sorte alors que finalement le politique c'est un peu ce que vous disiez votre prénom excusez moi vous disiez que finalement dans les associations ont créé les conditions des lois de demain dire que avec le politique on s'occupe de l'organisation de la cité on réfléchit tous ensemble si vous voulez à ce qu'on pourrait faire de mieux et à ce moment là on est débarrassé de la politique politicienne est ce que je trouve extraordinaire justement dans la france insoumise c'est ça c'est que à la france info me saouler on n'est pas un parti on est un mouvement et peut on milite justement pour l'auto organisation et on nous accuserait souvent de vouloir faire un petit peu comment delà de la propagande notamment au travers de notre de notre représentant mais je crois que justement les gens se trompent parce que nous ce qui nous intéresse c'est d'être un moteur pour mieux disparaître ensuite c'est à dire que pour faire à venir le peuple et non pas pour nous pour nous placer voilà puis vous l'aidiez oui bonjour alors moi la question du lien entre expertise des associations et politiques j'ai vécu pendant la campagne des municipales est un phénomène qui m'a beaucoup interpellé qui a été celui 2 du lobbying des associations auprès des listes et notamment il ya eu je pense que c'est vrai que dans ma commune mais une surenchère a signé la charte pour tél telle chose le nettoyage des rives de ceux ci la charte pour le développement du vélo la charte pour ceux ci pour cela en quoi ça m'a interpellé c'est que nous avions mené de nombreux ateliers programmatique avec les habitants on se retrouvait finalement pour montrer patte blanche quelque part à se demander s'il fallait pas de façon très binaire oui non changer nos propositions de façon à pouvoir dire bah tiens nous on est bien dans l'air du temps on va bien on se préoccupe bien de ces ces problématiques et la sama ça m'a vraiment fait tiquer sur comment on peut travailler avec les associations main dans la main parce que c'est vraiment la souhaite tout en se dégageant de ceux de ce côté lobbying à son opportunisme parce que peut-être ils n'ont aussi pas d'autres pas d'autres champs d'expression et ses meilleurs moments pour faire passer leurs idées mais on va dire que ce sont confrontés presque des logiques de processus comment on associe les habitants et comment on construit une vision globale au niveau d'une commune et des logiques de solutions qui était portée soit sur le vélo soit sur la forêt ça sur l'os nation donc assez presque des fois trop réductrice qui empêchait l'intégration au niveau de la commune voilà merci vous pouvez répondre du coup alors juste rapidement sur quelques points j'ai pas forcément répondre à tout le monde et ce parce qu'on n'a pas forcément répond sens et surtout des échanges sur la question de la place des partis politiques dans ce salon du livre que l'on jette dont j'ai parlé d'expression populaire et de critique sociale on est le 1er mai c'est le jour des travailleurs c'est la fête des travailleurs et donc que les organisations syndicales soient soient présentés valoriser ça nous semble logique après il est vrai que du coup on valorise surtout ça et pas effectivement les parties on affiche pas de préférence partisane on va dire sur tel ou tel parti politique parce que justement on a déjà du mal à exister en tant qu'association on nous taxe d'être de jouer pour tel ou tel parti donc on a décidé de n'afficher aucun aucun soutien à tel ou tel candidat par contre on peut inviter des politiques lorsque iliz interviennent sur tel ou tel sujet et surtout lorsqu'ils sont plus vraiment dans une démarche de élective quand ils sont pas en campagne ouais déjà invité eva joly enfin on a déjà invité des personnalités comme françois riffaud et de l'avenue plein de fois mais l'idée c'est de pas utilisé le salon comme tribune politique pour des gens qui sont qui sont candidats pour tel ou tel poste c'est surtout pour ça parce que justement on veut éviter les amalgames voilà ensuite parce que c'est le jour du des travailleurs et ensuite c'est parce qu' on essaie de traits de créer à cet endroit là des lieux pour faire exister justement le débat politique autrement et donc du coup on essaie d'éviter justement de repartir dans les travers qu'on connaît donc c'est un peu pour ça après sur la question il ya une question qui m'a beaucoup intéressé sur la question justement du lien avec avec l'état on a parlé de défiance on a parlé de deux d'instrumentalisation les pouvoirs en place alors il ya l'état il ya les régions il ya les départements il ya les villes et c'est vrai que dans le milieu associatif on est lié par nos financements des fois à des contraintes qui sont pas forcément annoncer nous voilà on est soutenu par tous et tous ces gens là partout de ces collectivités qui sont pas forcément du même bord politique ou en tout cas qui sont pas très proches de nos conceptions du monde pour le dire comme ça et pourtant on assez soutien financier mesuré on se demande me l'on va avoir cinq cents à chaque fois voilà on a un bureau la ville d'arras nous donne un bureau gratuitement nous permet d'utiliser un bureau gratuitement qui n'a pas fait qui prend l'eau qui fait quinze mètres carrés bon on dit merci danse et gratuit mais voilà on nous aide mais pas trop voilà parce qu'on est trop engagé on est trop ceci on est trop cela est ce qu'on peut voir aujourd'hui et je pense que la question de lakovic 19 a été aussi un des éléments déclencheurs pour de nouvelles manoeuvres de ce type c'est d'essayer de mettre pas des associations ce conte ce qu'on a vu à plein de niveaux dans toute la région des hauts de france mais je pense que dans d'autres régions c'était la même chose c'est d'inciter par exemple des associations qui ne travaillent pas en milieu scolaire à agir mieux scolaire en dix ans ben si vous avisez pas là peut-être que la subvention va être réduite d'ici la fin d'année voilà en subissant faisant subir des pressions à l'argent pour inciter les gens et les structures les associations à agir là où elles ne veulent pas agir ou l2 voilà c'est pas leur objet on va inciter aussi a donc les critères d'évaluation sont ça c'est un des éléments sur lequel il faut vraiment lutter parce que à cet endroit là il se passe énormément de choses qu'il faudrait mettre en débat d'ailleurs mais aujourd'hui certaines collectivités commencent à dire il faudrait qu'on se mette d'accord non pas sur les éléments globaux qui permettent d'avoir une subvention parce qu'ils estiment qu'on agit pour un service donné au public mais sur les éléments concrets de l'action de l'association si vous travaillez avec telle personne ou avec sur tel champ ou avec tel quartier est donc rentré peu à peu progressivement pour moi c'est ce qu'enfin c'est ce que j'ai vu à cet endroit là mais je participe aussi un collectif qui s'appelle le crack donc ce le crack c'est serré alors c'est pas c'est le collectif régional art et culture qui associe vraiment tous les acteurs culturels qui essaient de deux d'inciter la région des hautes france aller plus loin et qui interpelle la région quand elle essaie justement d'aller sur ces gens là et on l'a vu non pas au niveau régional mais au niveau local très local des des ingérences des collectivités des des municipalités dans les activités des associations alors et du coup il ya instrumentalisant parfois instrumentalisation parfois un peu douce mais parfois il ya interventionnisme dur avec la menace de la perte de subventions donc c'est vrai que cette question de l'instrumentalisation et du coup la défiance réciproque produit aussi une défiance réciproque les avis des partis politiques et des mouvements politiques dont je pense que là il ya effectivement quelque chose à travailler et je la défiance allez allez partout ce que je voulais dire surtout après sûr il ya d'autres d'autres sujets qui était intéressant mais je pense qu'à d'autres personnes qui peuvent intervenir notamment gilles je suis assis sur du micro alors je vais il ya des questions du même ordre à mon sens c'est qui et puis ça s'est vraiment dvd des vraies questions qui se posent quand on est mis dans un bus par exemple sur la question également de le rapport entre l'expertisé puis finalement le lobbying et le et la surenchère un moment propice comme les élections électorales qui est ce qu'il ya faire le plus de pistes cyclables plus de kilomètres qui est ce qui va mettre le plus d'arbres dans la ville moi j'étais candidat se réalise vers le mans en commun au mans et il est soutenu par le parti communiste et la france a soumise mais dans laquelle dont les porte parole n'était cinq acteurs associatifs dans les huit porte parole de cette de cette liste et c'est vrai que on l'a vu au quotidien si on répondait pas après il y avait les incessantes et voilà un tableau comparatif des dix proposent de 30 km tombe km combien de budget par habitant et là on est dans une période électorale et cette période électorale elle est propice à cette question là et par exemple d'ouyahia jean baptiste qui pourront dire plus qui est là mais avec deux en 2d réseau associatif on a créé ne soit pas le pacte pour la transition donc peut-être que tu fais référence à sa où on voit autour de 23 propositions comment est ce qu'on met en oeuvre une telle chose nous on était pourtant leader proposons d'intégrer sur la démocratie locale par exemple sur des questions comme ça c'est très facile franchement même des élus de droite peuvent très facilement au mans s'engager sur quelque chose et là il ya plus de il ya plus de distinguo et ça moi ça me fait douter de la pertinence de cet outil dans cet instant là donc il est mis en oeuvre il existe maintenant la question c'est celle qu'on va travailler pacte pour la transition c'est le suivi voilà les lys quels engagements ont été pris comme ans on continue avec des acteurs n'ont pas été élues éventuellement pour continuer à travailler parce que c'était assez nouveau quand même qu autant de réseaux associatifs se retrouvent pour formuler des propositions qui vont toucher à l'habitat qui ont touché à l'agriculture à la l'autosuffisance alimentaire la démocratie locale et terre et tout est quelque part cet exercice ça montre que le secteur associatif le dos de celui des associations citoyennes il sent il commence à s'organiser à penser que les on a des solutions à apporter ensemble et ça c'est ce qui est intéressant est la question que moi je me pose c'est pas s qui à l'aube une caisse qui assure enchères c'est comment est-ce qu'on dise où les noces en jogging et de surenchère parce qu'on est acteur politique localement par exemple et que les réponses qu'on apporte elles vont justement ne pas être peut-être dans la concurrence que déjà si on pense que l'essentiel d'un programme il est de le construire avec les habitants il est très très difficile de s'engager sur même un nombre de kilomètres de pistes cyclables on va faire ce que la première question c'est quand on sera élu alors avec les habitants ont discuté ensemble on verra comment est-ce que ça ça ménages à quel endroit et là on prendra les affaires en main mais déjà s'engager sur tout engagement programmatique surtout quand on n'est pas élu donc on leur maîtrise pas grand chose du budget municipal de ces choses à vous dire ce qui est c'est et comment le vrai engagement c'est de dire évidemment on a des orientations ça on peut les affirmer mais si l'orientation là elles elles devront être validés vérifier construite avec des habitants avec des personnes qui sont les premiers concernés et pas que par exemple on parle très peu du secteur sportif et aidants dernier dans le débat aux amphis d'été l'an dernier et où quelqu un d eux mêmes alors encore une fois on parle pas de secteur sportif qui est le premier secteur associatif organisé de france et c'est tout c'est très important parce que le secteur sportif que le gouvernement macro est en train de détruire avec la création d'une agence pour le haut niveau avec la suppression des financements pour le sport pour tous disons le clairement c'est ce qui est écrit dans le rapport action publique 2022 c'est comme ça qu'ils prévoient les choses et tout c'est un secteur associatif quelques attraits en danger lors de la fsgt et membre du cac avec la fsgt on travaille beaucoup à cette question là qu'est ce qui est dans les scénarios du pire qu'est-ce qu'est ce qui va devenir donc je crois que l'enjeu il est dans la poursuite cirque eu six victimes ans on a boat militants françaises soumises ce que l'on veut si on savait dans quatre ans et demi pour dire on va refaire un programme écologique sur notre ville voilà il aura manqué quatre ans dans notre réflexion non présent pour mons et consulté en collectif citoyen pour poursuivre la démarche au delà des municipales et comment se renforcer et c'est ce qui est fait par rapport à la première question sur la proximité de terrain je dis que je pense que nos derniers appareils avait un débat vraiment salle pleine à craquer sur le municipal isme avec les personnes qui venaient de 2,2 madrid barcelone et tout et puis du alors générique du sud a fâché la question du municipal ismaël est toute simple pourquoi ce qu'en espagne il ya eu ce téléco c'est parce qu'il ya des crises du logement et des subprimes car loin les gens qui sont à la porte de leur logement ils disent mais comment on perd c'est le jeu on perd sa vie et donc on s'organise pour défendre son logement c'est ça la première chose on s'organise pas pour gagner la municipalité et carlo à madrid elle disait pas aussi au début leur père qu'ils s'étaient faire 10% des bois c'est pas gagné la mairie et sauf que ils sont réellement ancrée réellement ancrée dans le temps dans le dans le mouvement local et la proximité de terrain que tu évoquais qui était évoqué c'est une proximité au quotidien c'est à dire c'est pas un coup d'essai un quand on est je dirais je ne permette excuse moi quand on habite en france soit soumise par exemple et tout ce que l'on propose que l'on avance c'est extrêmement puissant pour la population moi je le pense vraiment comme ça tellement puissant que ça peut déstabiliser et si pendant 6 ans disparaît pendant trois ans de par exemple quand on est on dit moi je suis allé assister au premier conseil municipal dans les rangs des visiteurs c'est comme ça mais n'empêche qu'on s'est dit battant je vais pas juger la politique de monsieur fall au mans ça ça m'intéresse pas il faut qu'on continue à dire ce que nous on voulait et un budget vote pas non pas au regard est ce qu'ils ont bien géré la ville mais qu'est ce qu'il y avait dans leur gestion et qu'est-ce qu'il n'y avait pas les transports en commun gratuits qui n'était pas comment est ce qu'on continue à faire avancer l'idée des transports en commun gratuits 1 est quand on arrête de nous dire que ça coûte cher avec ses 1 faisable donc ça c'est des questions cerci pour rester sur ce que nous on est il faut rester sur ce que nous on et ça c'est important il faut combattre les idées de l'autre sur ce congrès et pas sur des bons points sachant pas ça c'était bien c'était pas bien lé conseil municipal set et demi sur 10 1 cette voiture était instit peut-être voilà donc ça c'est une chose et puis ce qui amène que la question de réhabiliter alors la politique la politique pour moi la question de réhabiliter la politique le seul moyen de réhabiliter la politique c'est de renaissance et place aux politiques qu effectivement de que les personnes qui agissent dans secteur associatif par exemple se rendent compte que tu l'a bien démontré dans les rares - david ans dans ce que tu dis est tous se rendent compte qu un moment leurs actions elle est fondamentalement politique parce que moment on rompt avec leur existence c'est ça le politique c'est ceux de rupture avec un ordre existant dans lequel on est et quand je dis on nous dit sinon il n'ya pas d'autre alternative c'est comme ça il n'ya pas d'autre alternative friedman un voile à le démolir libéralisme manoeuvre est donc quand on est dans cette pensée là s'il ya d'autres il y à d'autres une autre alternative celle du troisième scénario est commencée troisième scénario le faire advenir bon on peut prendre un jeu de cartes et puis espérer tomber sur joue à la roulette je sais pas et c'est donc le faire advenir c'est s'autoriser le débat et le conflit quand on dit quand est-ce qu'on travaille services publics politiques associés son intérêt et où je lui dis tout de suite on ne sera pas d'accord et les associations n'ont pas raison parce qu'il n'y a pas de raison dans cette question là il ya des idées qu'on pousse à fond des combats que l'on mène jusqu à langer de leur mise en oeuvre comment est ce qu un moment réellement peut mettre en oeuvre par les transports en commun gratuits dans une ville a reconduit qui c'est infaisable que ça coûte 13 millions sur le budget de la commune quand ce qu'on met en oeuvre et intérêts doux et ça qu'on s'autorise à le faire jusqu'au bout sans s'interdire d'en parler des clubs politiques et en s'autorisant que politiques disent non ce n'est pas possible mais il faut qu'on continue à en discuter une réponse que nous on n'apprend pas un peu dans le collectif local c'est de dire on arrêtera sa discussion quand on sera d'accord au consensus ir que tout le monde on sera tous d'accord ce qu'on a trouvé comment est ce qu'à un moment on est on va pas voter à la fin bah oui tant qu'ils sont pourtant qui sont content allez on fait des transports en commun gratuits il y aura des laissés pour compte sur la route donc comment est ce qu'on fait avec les habitants pour aller jusqu'au bout à quelles conditions on peut mener ces choses là et ça c'est redonner sens aux politiques et dire qu'effectivement tout acte citoyen et politique toute prise de parole et politique et que ça c'est ça ça participe donc voilà et quand même c'est ce que je voulais dire en premier évidemment je m'excuse j'en ai pas parlé c'était difficile et terrell tout étant entièrement raison de dire d'attirer l'attention sur l'extrême précarisation du travail associatif des salariés de saisir associatif c'est le secteur qui est le plus précarisés qui a le plus de bas salaires parce que c'est comme ça que ça se passe le moine cdi de tous de tout le secteur privé alors qu'on représente 7% de l'emploi privé en france cette question c'est dramatique cette question des salariés ne peuvent plus se projeter dans l'avenir parce qu'il n'y a pas de visibilité à trois ans par exemple de dd budget associatif donc à tout moment une politique peut remettre en cause moi quand en tant que président de fédération mes amis j'ai dû licencier mes amis avec qui je travaille est ce qu'à un moment on avait plus de financement face à une catastrophe et je dirais comme par hasard c'est un secteur extrêmement féminisé donc ça te répudie rage aurait pu te laisser et est donc effectivement c'est un secteur sur lequel on dit bah oui mais c'est des petits boulots donc on pas après tout des femmes ils ont tellement à faire à la maison donc ça c'est des sites majeurs de lutte et justement contre cette marchandisation que c'est une marchandisation du secteur associatif c'est que c'est ce qui empêche de se projeter ce que ce qu ont besoin les associations c'est d'emplois qualifiés et pérenne c'est de ça qu'on a besoin juin et aux 4 par exemple faut savoir qu'au cas où on travaille avec des syndicats ouvriers donc par exemple le sait une cin et membre du cac on travaillait du syndicat asso avec la fsu qu'on rencontre dans différents endroits on partage des enjeux communs on n'en parle pas ici comme le service de l'universel ces questions qui vont se mettre en place qu'il faut combattre qui sont des dangers mais c'est pas d'aujourd'hui mais ces questions elles sont politiques et les secteurs associatifs les salariés associatifs sont dans une ambivalence terrible entre l'engagement les shoots les raisons pour lesquelles on est dans ce secteur-là et puis la réalité de la fiche de poste et les conditions de travail et ça c'est une question vraiment essentiel que les politiques de frau grands comptes merci beaucoup je crois malheureusement qu'on va pas avoir le temps pour une autre salve de questions mais juste pour apporter des petits éléments aussi pour conclure en exemple sur la précarisation effectivement des envois danièle obono et le groupe de la france est soumise à proposer a fait une proposition de loi en co construction d'ailleurs avec le cac mais aussi avec des ateliers citoyens disant voilà les citoyens peuvent et doivent écrire la loi la loi c'est pas la sphère de quelques députés par ci par là la loi c'est notre affaire à toutes et tous et c'est aussi une question sur justement sur ce qui est politique et la réhabilitation de la politique et cette proposition de loi qu'elle a fait qui est consultable 1 c'est justement sur donc en lien avec avec le cac sur la pérennisation des financements et des des contrats pour les salariés des associations en disant il faut arrêter d'avoir effectivement cessé contrat extrêmement précaires ou les associations se retrouvent entre deux feux entre la baisse des subventions l'augmentation des moyens et se retrouvent dans des situations de précarisation et de marchandisation de l'action associative qui est absolument terrible donc ça c'est sûr un exemple aussi de choses qui ont été proposées très concrètement avec bon il ya plusieurs articles dans la proposition de loi mais qui notamment travail sur comment est-ce qu'on redonne indépendance aux associations et je pense que y compris même si nous nous sommes en au pouvoir donc quand nous serons au pouvoir en 2022 on va le dire plutôt comme ça on n'a pas intérêt à aa et dans dans la logique a été une logique politicienne terrible de justement mettre la main sur des associations mais au contraire de tout faire pour mettre en place une aide au soutien aux associations pour qu'on puisse étendre le champ associatif parce que c'est ce que tu as dit à l'instant et qui me semble extrêmement important c'est que tout acte citoyen et politique en fait on a créé un tel dégoût politique une telle impuissance politique dans notre société à force de faire votre jean une fois tous les cinq ans et puis on tient pas les promesses et puis de toute façon on s'en fout on peut rien faire en attendant à part aller se faire père allait perdre un oeil en manifestation avoir une répression dont absolument tous les engagements d'ailleurs qui existent les engagements syndicaux les aloses les engagements associatifs les engagements politiques les engagements citoyens qui est une répression absolument terrible qui est fait et cette impuissance politique elle crée aussi ce qu'on disait sur la politique de à mais vous faites de la politique vous êtes militant politique donc bon bah mais le jour le jour où on est dans une république où il ya une implication citoyenne tout le temps parce que ça doit être ça la démocratie à ce moment là ça change quand même les engagements et et on regarde les choses différemment et moi une des choses que j'ai beaucoup aimée à la france insoumise c'est justement de reconnaître les différentes formes d'engagement et de dire voilà vous êtes d'accord avec nous non on est un mouvement d'action à partir d'un programme mais on reconnaît les différentes formes d'engagement et moi mois ci la première fois la france insoumise que j'ai l'impression que mon engagement associatif et mon engagement politique peuvent se croiser et je dis pas ça en dix ans les associations doivent dire je suis à la france un soumise au contraire c'est que justement même quand on est au pouvoir il faut avoir des associations qui poussent des collectifs de citoyens qui pousse sur des choses qui continue à faire ce que tu disais sur à la fois les lanceurs d'alerté à la fois l'ouverture des possibles parce qu'il faut continuer absolument tout le temps et c'est ça la démocratie est à la fois justement avoir avoir cet aspect de citoyen politique parce que c'est ça dont on a intérêt et si on veut un jour pour voir et on va y arriver vaincre les puissances de l'argent on a besoin d'une mobilisation populaire extrêmement forte partout et tout le temps et les associations 1 sont des acteurs extrêmement important merci en tout cas à vous merci à vous d'avoir été là et c'est une discussion à poursuivre et merci à toutes les équipes pour la vidéo et le service d'ordre etc merci on a un stand dans l'espace de n'hésitez pas à venir nous rencontrer
Mathilde Panot