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Florian Philippot : débat hallucinant sur CNews !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:45OuverteRéponse directe

    Confiner les non-vaccinés, ça vous choque ?

  • 5:49OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous dites aux parents dont les enfants ne peuvent pas être soignés ?

  • 9:01OuverteÉludée

    Faut-il confiner les non-vaccinés ?

  • 12:52OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez le sentiment qu'il y a une maîtrise de l'épidémie ?

  • 22:59OuverteRéponse directe

    Est-ce que les manifestants ont gagné ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:19Invité politiqueFait
    « C'était hallucinant d'ailleurs, ces gens-là sont dans une ignorance, une ignorance, une malhonnêteté intellectuelle et une politique tyrannique assumée qu'il faut absolument combattre de toutes nos forces que j'ai fait »
  • 6:38Invité politiqueChiffre
    « Ils en ont fermé 120 000 en 25 ans, dont 5 700 lits fermés en 2020. »
  • 7:06Invité politiqueChiffre
    « Là, samedi, vous allez avoir 600 000 Français qui seront désactivés de leur passe. »
  • 12:56InvitéFait
    « Il y a une maîtrise du nombre de morts, oui. »
  • 20:03Invité politiqueChiffre
    « Il y a 20% de mortalité par habitant en moins qu'en France. »
  • 20:32Invité politiqueChiffre
    « Ils n'ont eu que 3% de récession en 2020 quand on en avait 8,5. »
  • 23:19Invité politiqueFait
    « On est très en dessous de pays comme l'Allemagne et d'autres pays. »
  • 24:25Invité politiquePromesse
    « Il faut réaugmenter les salaires et les retraites. »

Temps de parole

  • Florian Philippot57 %
  • Invité16 %
  • Invité 211 %
  • Invité 310 %
  • Invité 43 %
  • Invité 52 %

7,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Florian Philippot

Bonjour à tous, j'étais sur CNews, un débat très marqué puisque j'étais face à une représentante socialiste et un LR, ils disaient exactement la même chose sur tous les sujets, exactement, notamment le Covid et tout le reste.

C'était hallucinant d'ailleurs, ces gens-là sont dans une ignorance, une ignorance, une malhonnêteté intellectuelle et une politique tyrannique assumée qu'il faut absolument combattre de toutes nos forces que j'ai fait, vous me direz en commentaire bien sûr sur le plateau et que nous faisons dans les tribunaux, que nous faisons dans la rue, que nous faisons dans les entreprises, dans les administrations, partout, là où on peut, là où nous devons le faire, nous, patriotes, nous, résistants. On a parlé d'ailleurs aussi de l'école, bien sûr, sous l'angle Covid et le reste, et puis on a parlé des salaires, des retraites, beaucoup trop bas dans notre pays, vous verrez tout cela évidemment, voilà.

Voilà, on se bat, quand on voit ce niveau de mauvaise foi et de dangerosité de cette parole publique, on se bat de toutes nos forces avec un narratif qui change et tant mieux, tant mieux pour nous dans le combat, des gens qui rejoignent la résistance. Vous savez que je vous attends ce samedi, là, 15 janvier, rendez-vous 14h à Paris, place du Trocadéro avec nos drapeaux français. Oh, il ne pleuvra plus cette fois-ci, on en est bien ravis par rapport à ce samedi dernier, mais il y aura un monde incroyable, Maître Divisio sera là, des élèves, des syndicats, c'est l'union sacrée. L'union sacrée, notamment parler de l'éducation, suite à la grève, les enfants et tout le reste.

L'union sacrée qui doit être pérennisée, voilà. Alors, je vous attends très nombreux, venons avec nos drapeaux français par dizaines de milliers dans la paix et l'énergie. Maître Divisio, bien sûr, sera là avec nous également. Il y aura d'ailleurs une tente pour son association, Je ne suis pas un danger, vous connaissez. On se bat, on se bat partout en France, vous allez sur les-patriotes.fr, vous voyez ce que nos référents, militants, adhérents, bénévoles, patriotes remarquables font partout en France également ce week-end. Et je vous demande de vous abonner à cette chaîne YouTube, voilà. Il y a des covoiturages, pardon, pour le 15 janvier à Paris, l'événement national.

Il y a un lien vers le groupe Facebook pour le covoiturage, il est sous la vidéo en description, le lien. Profitez-en ou contactez votre référent départemental. Je vous disais donc de vous abonner à cette chaîne YouTube, 300 000 abonnés dans quelques centaines, ça y est, on y est. On fera un événement spécial, bravo à vous, un clic, vous êtes abonné. Et pareil ici, un clic, vous rejoignez les patriotes. Venez avec cette carte orange de résistant, c'est une carte orange d'humanité. Venez dans le combat. Vous voyez bien que c'est en train de changer le narratif. Moi j'ai besoin de vous, chacun qui s'additionne au combat fait basculer dans le bon sens les choses.

L'avenir, les enfants, la France, notre liberté, notre souveraineté, notre dignité de peuple, notre humanité. C'est tout ça le combat de la résistance et des patriotes. Le lien donc pour nous rejoindre dès maintenant ou en fin de vidéo, pensez-y, ou réadhérer, c'est le même lien. Le lien pour adhérer ou réadhérer, donc sous la vidéo en description, il est également en lien en commentaire épinglé. En fin d'émission, pensez-y, il sera également en lien en cliquant là ou là sur l'écran. Sous la vidéo en description, un autre lien pour faire un don de soutien aux patriotes. Tout ça coûte très cher, le 8 janvier, le 15 janvier, tout le reste.

Une fortune, on n'a pas un centime de l'état ni des banques, ça coûte une fortune. Et on a contre nous, vous savez, des hystériques déguisés en opposant. On a l'oligarchie, on a l'opposition contrôlée, on a la Macronie, on a les covidistes. Bref, moi j'ai besoin de vous là aussi. Bravo pour ceux qui font des dons, sachant qu'adhésion, réadhésion et dons sont défiscalisés au deux tiers pour vous. Bravo donc aux donateurs, bravo aux personnes qui reprennent leur adhésion annuelle. Bienvenue aux nouveaux adhérents maintenant ou qu'ils feront dans quelques minutes. Allez, bonne émission, vive la France. Florian Philippot.

Moi, si vous voulez, je pense qu'on a quand même, il faut revenir à la base. On a un mauvais signal, c'est un chef de l'état, un président de la République qui insulte ses propres concitoyens. À partir de ce moment-là, il ouvre les vannes en fait. C'est le numéro un, c'est le chef de l'état. Si vous voulez, qu'est-ce qu'il y a au-dessus ? Il n'y a rien. Donc à partir du moment où lui, il insulte, et pas simplement un opposant politique. C'est encore plus grave quand c'est ses compatriotes, une partie de son peuple. Les emmerder, ce ne sont plus les citoyens, etc. C'est incroyable, moi j'ai jamais entendu ça, jamais. Donc après, on se dit, voilà, les vannes sont ouvertes.

Après, un Mélenchon, c'est pas coutumé du fait. Je ne pense pas du tout que ce soit sa première. Mais moi, j'aimerais un peu plus de radicalité. Je suis d'accord avec vous sur l'analyse. La radicalité, ce n'est pas forcément mauvais. Radicalité, ça veut dire revenir à la racine des choses, étymologiquement. Ce n'est pas l'extrémisme, la radicalité. C'est qu'on est vraiment dans le fond des problèmes, on les exprime réellement. J'aimerais de la radicalité sur le fond, et pas forcément des insultes. Mais on a l'inverse. Faire bondir, ça. Oui, mais vous savez que ça existe déjà. Les infirmières suspendues, les pompiers du 15 septembre, ils n'ont rien.

Ils n'ont pas de l'allocation au chômage non plus. Ils sont suspendus, ce qui est terrible. Ils n'ont pas de salaire, mais ils n'ont rien. Donc ça existe en réalité déjà avec des forces vives de la nation. Des pompiers, des soignants, etc. C'est un véritable scandale, il faut les réintégrer. Là, ce qu'il dit est extrêmement choquant. Mais c'est la foire en ce moment aux propositions, c'est le concours lépine de la proposition la plus dégoûtante, la plus immorale et la plus choquante possible. Confiner les non-vaccinés, ça vous choque ? D'abord, oui, bien sûr, ça me choque, évidemment. D'abord, ça n'a aucun sens. Aucun sens scientifique. D'abord, le confinement n'a pas de sens en lui-même.

Mais en plus, les vaccinés se contaminent les uns les autres.

4:58
Invité

Ils ne développent pas de forme grave.

4:59
Florian Philippot

Oui, mais enfin, allez voir ce matin les études en Écosse où en ce moment, il y a une proportion plus forte chez les doubles vaccinés que les non-vaccinés à l'hôpital. Bien sûr. Probabilité. Non, mais c'est une étude écossaise qui est sortie ce matin, reprise par le Hérault de Scotland. Donc même ça, c'est de moins en moins... Je ne vais pas rentrer sur ce débat-là, mais c'est de moins en moins certain, même ça. Mais en tout cas, sur la contamination...

5:17
Invité

Vous ne développez pas de forme grave quand vous êtes vacciné ?

5:18
Florian Philippot

La probabilité, là, il y a l'étude écossaise, il y a une probabilité plus forte quand vous êtes double vacciné d'aller à l'hôpital que non-vacciné.

5:24
Invité

Mais vous dites n'importe quoi.

5:25
Florian Philippot

Avec l'Omicron, avec l'Omicron, qui change...

5:28
Invité

Mais non, mais vous dites n'importe quoi.

5:29
Florian Philippot

C'est parce que vous n'êtes pas d'accord avec une étude scientifique, vous dites que c'est n'importe quoi, mais enfin...

5:32
Invité

Une étude scientifique, ça ne veut rien dire. Déjà, il faut avoir...

5:34
Florian Philippot

Probablement qu'il y a un an, vous me disiez que le vaccin empêchait d'attraper la maladie, ce qui est que je vous disais que ce n'était pas vrai et j'avais raison.

5:40
Invité

Moi, je ne vous ai jamais dit ça déjà pour commencer, le vaccin n'empêche pas d'attraper la maladie. Tout le monde disait ça, il y a encore six mois. Le vaccin empêche de développer une forme grave. Donc moi, la question que je vous pose... La question que je vous pose aujourd'hui, c'est qu'est-ce que vous dites à tous les parents d'enfants qui, aujourd'hui, ne peuvent plus emmener leurs enfants dans les urgences pédiatriques parce que les soignants sont débordés à cause de toutes les personnes non vaccinées qui développent des formes graves de Covid et qui sont aujourd'hui en réanimation ? Mais vous vous trompez.

Qu'est-ce que vous dites à un patient qui, aujourd'hui, ne peut pas subir sa chimiothérapie alors qu'il a une forme grave de pathologie, qui est en l'occurrence un cancer, et qui ne peut pas être soigné parce que vous avez des patients non vaccinés qui développent des formes graves et qui viennent user notre système de santé ?

6:21
Florian Philippot

Je veux dire, prenez-vous...

6:22
Invité

Les irresponsables, ils sont de ce côté-là. Vous devriez vous en prendre pour moi, les irresponsables. Et je crois que c'est extrêmement important. Pour vous, c'est irresponsable, la position de Florian Philippot ? Bien sûr qu'elle est irresponsable.

6:30
Florian Philippot

Les irresponsables, ce ne sont pas les non vaccinés, premièrement. Deux, les vrais irresponsables sont ceux qui ferment des lits à l'hôpital, qui créent cette embolie. Ils en ont fermé 120 000 en 25 ans, dont 5 700 lits fermés en 2020.

6:44
Invité

Les deux sont tout aussi responsables, vous le dites.

6:46
Florian Philippot

Et ensuite, l'angolie du système par les non vaccinés, vous savez ce qu'on appelle non vaccinés aujourd'hui ? Un double vacciné est considéré comme non vacciné à l'hôpital. Ça, il paraît que c'est faux. Non, c'est pas faux. Les médecins ont dit que c'était faux. Mais non, c'est pas faux. Et vous ne pouvez pas avoir... Ça, c'est une fake news que vous lancez sur tous les plateaux. Tous les médecins disent que c'est faux. Non, non, c'est la vérité. Quelqu'un qui n'est pas à jour de ces doses est remis administrativement comme non vacciné. Là, samedi, vous allez avoir 600 000 Français qui seront désactivés de leur passe. Là, vous parlez du passe vaccinal. C'est la même chose.

Si vous arrivez à l'hôpital, vous êtes au même statut administratif. Ça n'est pas vrai du tout. Et Pasteur, regardez. Pasteur dit qu'à la fin du mois, il y aura 6 000 personnes en réa. C'est quasiment comme le pic de la première vague. C'était 7 000. Or, il y a aujourd'hui 12 fois moins de non vaccinés qu'à la première vague. Vous ne pouvez pas avoir 12 fois moins de non vaccinés et nous dire que c'est tous les non vaccinés qui sont en réa et avoir le même chiffre à la fin. Il y a évidemment un problème dans votre affaire. On nous ment et allez voir...

7:33
Invité

Parce que c'est un problème mathématique, vous le savez, à partir du moment où vous avez 90% des Français qui sont vaccinés. À partir de ce moment-là, et qu'on sait que ça ne marche pas sur 0,1 ou 0,2% des gens qui sont vaccinés, forcément, vous avez aussi en réa des gens qui sont vaccinés. C'est ça ? C'est pas le même monde que quand il y avait 0% vaccinés. Non, et par ailleurs, il faut quand même préciser... Juste préciser juste une chose sur l'hôpital.

7:54
Florian Philippot

Je peux juste dire une chose sur l'hôpital pour revenir à votre sujet. Allez-y, et la mienne, Eric Chal. Je vous laisse la parole. Je rappelle qu'Estrosi avait défendu l'hydroxychloroquine et il avait été soigné lui-même par le protocole Raoult. Il en faisait la publicité sur tous les plateaux. Il n'en parle absolument plus. Ça, c'est pas digne non plus. Estrosi a été député entre 1988, j'ai vu ça, et 2016, puis trois fois ministre, entre temps, avant, etc. Donc, il a voté plein de lois qui ont fermé des lits à l'hôpital. Donc, s'il y en a bien un qui est irresponsable, c'est M. Estrosi. L'ami à la rage. Et qui ferait bien de faire abandonner.

8:25
Invité

Je n'ai pas de sujet là-dessus, je ne suis pas porte-parole. Non, non, mais vous vouliez dire quelque chose. Bien sûr, je vais dire quelque chose. En 1988, j'avais deux ans, donc autant vous dire que ce n'est pas du tout mon histoire, en l'occurrence.

8:32
Florian Philippot

Je n'ai pas parlé de M. Estrosi.

8:34
Invité

Simplement, ce que je veux dire, il y a deux choses. Il y a effectivement la fermeture de lits à l'hôpital, et là-dessus, vous avez raison. Quand on a une situation telle que celle qu'on est en train de vivre, et que malgré ça, le gouvernement d'Emmanuel Macron continue de fermer des lits, c'est absolument inacceptable. On est tous d'accord là-dessus. En revanche, vous avez aujourd'hui... Vous aussi, vous avez fermé des lits. Mais ce n'est pas le sujet. Ah si, c'est le sujet. Oui, d'accord, ok. Mais on ne va pas remonter non plus, on ne va pas faire l'histoire de la fermeture des lits. Mais je n'ai pas de sujet avec ça.

Je vous dis qu'effectivement, la question de la politique de fermer des lits n'est pas bonne. Elle n'aurait pas dû être... Faut-il confiner les non-vaccinés ? Sur la question des non-vaccinés, aujourd'hui, vous êtes en train de vous jouer des chiffres pour raconter n'importe quoi. Vous répétez des données...

9:10
Florian Philippot

Mais vous êtes pour sur la location de chômage ?

9:12
Invité

Je ne suis pas pour la location de chômage, simplement je suis pour la vaccination obligatoire. Et ce, depuis le départ, je crois qu'il y a des mesures qui doivent nous protéger collectivement pour pouvoir garantir à tout un chacun le droit de pouvoir vivre et pouvoir être soigné. Et en l'occurrence, aujourd'hui, ce n'est pas...

9:28
Florian Philippot

Mais vous allez croire à toutes les fables du gouvernement jusqu'au bout.

9:30
Invité

Ça s'appelle la santé publique, monsieur. Ce n'est pas une fable qui nous permet d'être là aujourd'hui. Je vous rappelle qu'on vous avait dit que le pass sanitaire, c'est la liberté.

9:34
Florian Philippot

C'est ce qui vous permet d'avoir le droit de vous exprimer. C'est ce qui vous permet d'avoir le droit de vous exprimer. C'est ce qui vous permet d'avoir le droit...

9:36
Invité

Vous voyez, je crois que Christian Estrosi vient d'apporter la démonstration de la stratégie du président de la République. Vouloir saturer le débat présidentiel dans les trois mois qui viennent uniquement sur cette question sanitaire. On essaie de transformer tout ça en un débat entre pro-vax et anti-vax. Emmanuel Macron, mais du coup, c'est télégraphiste, reproduise ce discours-là pour tendre au maximum. On vient de voir ce débat totalement manichéen sur le sujet. Et le problème pour les Français, ce n'est pas entre les pro-vax et les anti-vax. Le problème, c'est entre les bons et les mauvais gestionnaires.

La question qu'on doit se poser à propos d'Emmanuel Macron, c'est ce qui gère bien cette crise sanitaire. Ce n'est pas de savoir s'il faut être pro- ou pro-vax. Ma réponse, c'est qu'on a enchaîné les couacs depuis le début. Il y a eu un couac sur les masques, il y a eu un couac sur la distribution des tests au départ. Il y a eu des couacs sur la logistique du vaccin. Vous êtes contre le vaccin, je suis favorable.

10:21
Florian Philippot

Je ne suis pas contre le vaccin, je suis pour la liberté.

10:22
Invité

Je suis contre la distribution du vaccin. Il y a eu le couac hallucinant sur ce protocole sanitaire. 5 protocoles en 10 jours à l'école. On va de couac en couac. Et donc non, ce ne sont pas de bons gestionnaires. Mais simplement, ils veulent cacher tout ça. Ils veulent mettre ça sous le tapis. Alors on clive au maximum avec des débats tous les jours, avec une surenchère supplémentaire maintenant sur l'isolement des non-vaccinés. Mais le but, c'est ça. Le but, c'est de tente, c'est d'arriver à ce débat. Il choisit ses adversaires.

Emmanuel Macron, il adorait débattre uniquement avec Éric Zemmour et pardon, mais avec Florian Philippot parce qu'il trouvera ça plus confortable pour la présidentielle de débattre uniquement avec vous des questions sanitaire parce que vous êtes parfois un peu dans la caricature néanmoins et que de choisir des adversaires qui sont moins dans l'outrance et plus dans la proposition. Vous voulez dire que Valérie Pécresse lui fait peur ? Évidemment. C'est ce que j'entends dans votre discours. J'ai déjà fait un débat avec Macron, il n'était pas brillant. J'imagine qu'il a plus d'inquiétés. Oui, mais le problème n'est pas la question. Je ne le suratimez pas.

Mais j'en propose un à un très bon débatteur. Moi, je suis en train de vous dire à la télévision. On va absolument sortir de ça et que toutes ces propositions-là ne vont servir qu'à ça. Saturer le débat. Éric Ravel, je vais vous dire. Vous avez des gens comme Florian Philippot qui vous disent que ce n'est pas la panacée de la vaccination. Donc je comprends que les gens soient en colère et qu'ils en aient ras le bol. Le vaccin contre la grippe, vous le faites bien tous les ans. Pour ceux qui sont concernés. Petit à petit, on va y arriver.

Le vaccin contre la Covid, de toute façon, il y a un moment ou un autre, effectivement, il va s'inscrire dans une certaine temporalité que pour l'instant, on ignore. Mais c'est tout l'enjeu aujourd'hui de notre société. La société, elle est évolutive. Florian Philippot.

11:50
Florian Philippot

Oui, mais enfin bon. Sur le vaccin, vous avez plein d'effets secondaires dont personne ne veut parler. Oui, mais surtout, vous avez des médicaments, vous avez des effets secondaires. Non, non, mais parce que...

11:58
Invité

C'est pas... Oui, non. C'est quoi plein d'effets secondaires ? On attend toujours un certain temps avant de le mettre en public. Oui, mais vous avez déjà regardé la notice d'un médicament ? Mais je sais pas. Vous avez vu, les effets secondaires, c'est long comme ça à chaque fois. Genre le doliprane. Comme ça, ben oui. Oui, mais il faut en prendre 4 ou 5. Oui, d'accord, mais c'est pareil. Mais les effets secondaires, il y en a sur tous les médicaments.

12:14
Florian Philippot

Le doliprane ne conditionne pas ma possibilité d'aller au restaurant, contrairement à ce vaccin. Donc c'est pas le même sujet.

12:19
Invité

C'est quoi plein d'effets secondaires ? Dites-nous c'est quoi ?

12:20
Florian Philippot

Ah ben moi, hier, j'avais le papa d'un jeune homme qui a pris sa deuxième dose et est mort à 16 ans, si vous voulez.

12:24
Invité

D'accord, et donc c'est à cause du vaccin, vous le savez. Donc vous, vous êtes scientifique et épidémiologiste et vous avez vu de vos yeux que grâce à cette injection, on bave les mots. Il y en a plein, malheureusement. Non, mais arrêtez de dire n'importe quoi.

12:33
Florian Philippot

Parlez aussi à Marc Doyer, son épouse.

12:36
Invité

Statistiquement, aujourd'hui, vous êtes à plus de 4 milliards de personnes qui sont vaccinées dans le monde. La directrice de la NSM a parlé de ces effets secondaires. Et le nombre de morts du Covid en France, vous nous le rappelez ? Oui, d'accord, mais... Ben oui, non, non, mais alors... Est-ce que vous avez le sentiment... Non, mais oui, ben pas et alors.

12:50
Florian Philippot

On va remettre les choses. Est-ce que vous avez le sentiment en ce moment qu'il y a une maîtrise de l'épidémie par la sur-vaccination qu'on a faite ? Il y a une maîtrise du nombre de victimes, oui. La vaccination.

12:58
Invité

Il y a une maîtrise du nombre de morts, oui. Vous savez combien il y a eu ? De 160 de mémoire. C'est beaucoup. Ben oui, c'est beaucoup, d'accord. Mais il y a une maîtrise par rapport au nombre de morts qu'on avait quand on n'avait pas le vaccin.

13:07
Florian Philippot

Ce n'est pas tout à fait la promesse, honnêtement. D'accord, d'accord, ce n'est pas la promesse.

13:10
Invité

Mais il y a une maîtrise du nombre de victimes du Covid.

13:14
Florian Philippot

Je suis pour la liberté vaccinale. Je pense qu'il ne faut pas le faire pour les jeunes et pour les enfants, ça c'est certain. Mais là, je suis d'accord avec vous. La bénéficierie, ce n'est pas bon. Et je pense que ce n'est pas la panacée qu'on doit travailler sur les traitements, sur l'état de l'hôpital et laisser les médecins prescrire. Mais au-delà de ça, je suis censé du débat sur la vaccination.

13:27
Invité

Il y a des tas de gosses dans le monde qui aimeraient qu'on trouve un vaccin contre le paludisme. Mais on parle du Covid, on n'est pas sur le paludisme. Si on trouvait un vaccin, et peut-être que l'ARN d'ailleurs va permettre de gagner du terrain sur le paludisme qu'on appelle la malaria, parce que pour l'instant, il n'y a qu'une prophylaxie. Et le jour où il y aura peut-être un vaccin, même à l'essai, il y aura moins de gamins dans le monde qui mourront du paludisme.

13:46
Florian Philippot

Alors les enfants actuels seraient les cobayes pour le futur vaccin. Mais non, mais ça n'a pas de sens, enfin. On n'est pas sur la même maladie. Moi j'ai fait fièvre jaune, parce que je suis fièvre jaune, quand on va en Guyane, on peut mourir à 40% de mortalité.

13:56
Invité

Bien sûr, donc vous faites le vaccin. Et pourtant il y a des effets induits avec la fièvre jaune. Comme il y a des effets induits avec les prophylaxies, vous prenez contre le paludisme. On finit, on parle de l'obligation de démasque à Paris.

14:07
Florian Philippot

Je n'évacue juste pas le débat que l'ancèrent Macron ou Estrosi. Ce n'est pas anodin. C'est la première fois quand même. Parce que des stratégies, vous avez raison, des stratégies politiciennes de saturer le débat avec des débats accessoires, ou parallèles d'abord cette histoire de Covid avec tous les problèmes de liberté et de santé publique n'est pas accessoire du tout. C'est un vrai problème philosophique et qu'on vit depuis deux ans. Et deux, c'est la première fois qu'on sature par des insultes permanentes, des menaces. Je n'ai jamais vu ça. On menace les gens de les ruiner, de les mettre à la rue. Plus d'allocations chômage, s'ils ne bossent plus, c'est-à-dire quoi ?

C'est-à-dire qu'ils ne mangent plus, ils ne nourrissent plus leurs enfants, on les tue. Oui, Jean-Marc, on est très exactement en train de dire ce que je vous disais tout à l'heure. Donc ce n'est pas anodin.

14:41
Invité

Emmanuel Macron, du coup, Christian Estrosi ce matin, donne le micro à Florian Philippot pour le donner quasi crédible à ses arguments. Alors que depuis le début, de toute manière, vous tenez des propos sur la vaccination qui sont à mon sens quasi criminels depuis le départ. Criminels ? La liberté est criminelle. Mais j'ai bien compris que pour vous, la liberté était criminelle. La liberté maintenant est criminelle. Mais Florian Philippot, parce que ce qui vous intéresse, c'est de vous refaire une société politique. Mais peser vos mots quand même. Mais oui, je parle de propos, effectivement, que je considère souvent comme criminels parce que cyniques. Lesquels ? Parce qu'ils évoluent.

Non, parce qu'ils sont diffamatoires, vos propos. Parce que vous, en permanence, vous faites évoluer votre discours en fonction de ce que dit le gouvernement. Je suis un des seuls qui est hyper... Je vais vous donner un exemple. Je ne défends pas le gouvernement. Moi, je le combats avec constance sur le même thème. Mais vous, vous changez...

15:23
Florian Philippot

Mais j'aimerais une dénonciation des propos de M. Estrosi, ce que vous ne faites pas. Parce que moi, je ne veux pas ruiner les gens. Je ne veux pas les affamer. Je ne veux pas les priver de boulot. Je ne veux pas les priver d'allocations chômage. Et je ne veux pas les enfermer chez eux.

15:33
Invité

Éric Chal, vous avez porté des accusations qui sont violentes. Vous parlez de propos quasi-criminels. Qu'est-ce que vous voulez dire ? Ce qui est une différence et que vous êtes incapable de justifier. Mais si vous me laissez vous répondre, je vais vous dire pourquoi je considère que ces propos ont cette portée-là. Parce qu'au début de la crise, quand il n'y avait pas de masque, vous étiez le premier à hurler en disant « il n'y a pas de masque ». Vous étiez sur les plateaux, je vous ai croisés, en expliquant qu'il fallait des masques. Pendant 3-4 semaines, personne ne connaissait cette maladie.

Quand le gouvernement a porté des masques, et quand il y a eu des masques, et d'ailleurs pas que le gouvernement, parce que les collectivités locales s'y sont employées bien plus que le gouvernement. Et notamment à Nice, à Christian Estrosi, qui a été très progrès. Et la région Île-de-France. À ce moment-là, d'un seul coup, vous êtes devenu le héros des anti-masques. Non, pas du tout. En fait, vous êtes dans une ressenté politique en faisant l'inverse, en prenant l'inverse de ce que veut le gouvernement. Systématiquement, vous essayez de vous refaire une santé. Alors venez, venez avec moi. Et vous changez de discours. Mais en quoi les propos sont-ils quasi criminels ?

C'est ça qui m'intéresse. Parce qu'il est responsable de l'envoi de gens en réanimation, en fait. Vous organisez des manifestations qui sont à la limite, en général, de la légalité, avec des rassemblements, en dépassant les normes.

16:37
Florian Philippot

Non mais vous allez arrêter vos propos, parce que je vais vous attaquer en diffamation. Vraiment. Vraiment. Parce que vous dites n'importe quoi. 15 mois de manifestations. Vous n'avez rien à dire parce que vous dites faux. 15 mois de manifestations chaque semaine. Parfaitement légales. Parfaitement tranquilles. Parfaitement magnifiques. Vous mettez en ligne vos vidéos. Même la police ne vient pas parce que ça se passe magnifiquement bien. Alors moi, je suis très fier, monsieur. Les gens vous rejoignent. Vous jouez sur la crée du lit. Et juste attendez, vous allez répondre. Non, non, non. Vous allez répondre. Attendez.

17:02
Invité

Non mais je vous fais une double réponse. Mais vous allez répondre. Je veux répondre. Juste, la mienne a rajouté. Non mais juste, c'est pour ajouter dans votre réponse un argument. Parce qu'elle vous a dit également, et vous ne l'avez pas entendu, je pense. Elle vous a dit que vous êtes également responsable d'envoyer des gens en réanimation. Voilà, allez-y.

17:15
Florian Philippot

Oui. Moi, je pense que ceux qui envoient des gens en réanimation sont ceux qui leur font croire des choses fausses depuis le début. Oui. Oui. Ceux qui n'ont pas voulu traiter la question. Pourquoi vous n'avez pas voulu traiter la question des traitements précoces ? Moi, je pense qu'on aurait pu éviter énormément d'hospitalisations. S'il y en a, madame, Pfizer vous dit qu'il n'y en a pas, mais il y en a en réalité. Ah, donc vous êtes complétiste en vous. Oui, c'est ça la réalité, madame. C'est qu'il y a des traitements.

17:38
Invité

D'où viennent ces traitements précoces ?

17:39
Florian Philippot

Allez interroger le Japon, allez interroger l'Inde, allez interroger les pays. Mais non, je ne raconte pas n'importe quoi. C'est vous qui êtes contaminé par les communiqués de presse que vous recevez des grands labos. Et j'en suis navré pour vous. Et ça, je pense que ça envoie des gens en réanimation et à la mort. Sur l'histoire du masque, au début, je le redis parce que c'est très clair. Les premières semaines, personne ne connaissait cette maladie. On nous dit qu'il faut vous confiner deux semaines, mettez le masque tous et vous serez tranquille. Ok, j'ai joué le jeu. Au bout de deux, trois semaines, on se rend compte que c'est faux. Ça va durer deux mois, trois mois.

On se rend compte qu'il y a des pays qui ne font pas ça comme la Suède où ça se passe mieux qu'en France. Donc on se dit, donc on se dit, alors ce n'est pas bon. Donc ma position, vous êtes allé voir, ça fait sept mois qu'il y a très peu de morts. Je vous le dis, je vous le dis, il n'y a pas eu l'hystérie, il n'y a pas eu les mesures libérales. Mais si, dans Suède, alors oui, j'assume que c'est un superbe exemple.

18:25
Invité

La Suède est le pays qui a le moins de densité en Europe. Vous donnez systématiquement l'exemple de la Suède, c'est comme si vous disiez qu'en Creuse, il y a plus de morts en Suède que dans les pays voisins qui ont la même densité de population. C'est en train de s'équilibrer. Oui, mais ce n'est pas le cas, ça vous n'avez jamais dit avant. C'est d'insensé, c'est comme si on disait, on prenait l'exemple simplement de la Creuse et en disant que tout va bien en France parce qu'en Creuse, il n'y a pas trop de problèmes. Est-ce que vous êtes allé voir, je le redis, il y a plus de morts en Suède que dans les pays voisins qui ont la même densité de population.

18:51
Florian Philippot

La Suède, monsieur, vous ne connaissez pas. Mais laissez-moi parler.

18:57
Invité

Je vous laisse parler depuis le début. Non, non, vous parlez sur moi. Ça fait deux ans que vous nous parlez de la Suède. Maintenant, on a l'échelle sur la Suède. Et ce que je vous dis, c'est qu'il y a des gens qui vous écoutent. En France ou en Suède ? En tant que responsable politique, vous avez une responsabilité. Et vous avez trouvé un créneau. C'est ma responsabilité. Moi, je l'exerce. C'était de vous refaire une santé politique sur ce créneau anti-vax. Vous prenez systématiquement le parti préinverse du gouvernement. Même quand le gouvernement change d'avis, vous rechangez d'avis pour être contre. Et c'est pour ça que je vous dis que vos propos sont graves.

Et qu'ils sont dangereux pour les gens qui vous écoutent. Et comme j'ai l'occasion de débattre avec vous, je vous dis, pour tous les gens qui vous écoutent, il y a des gens qui sont de bonne foi. Mais quand vous les entraînez dans vos rassemblements et vos manifestations, avec les chapeaux pointus et en s'amusant dans la rue, vous avez mis vos maïdoues en ligne, je vous dis que c'est grave. Parce qu'après, vous, quand vous partez, quand il n'y a plus les caméras, vous remettez le masque. Et vous n'avez plus la même attitude. Et c'est ça que je... Ah, je ne mets jamais le masque. Parce qu'il y a des gens qui vous suivent et qui sont crédules.

Et vous jouez sur cette attitude-là, c'est très grave.

19:48
Florian Philippot

Je ne mets jamais le masque et la justice m'a donné raison. Florian Philippot. Alors, je réponds. Sur la Suède, oui, j'assume. Beaucoup moins de morts qu'en France. Non, c'est faux. Beaucoup moins de morts qu'en France. Mais vous ne connaissez pas les chiffres. Mais c'est bon. Vous ne me faire un laïus et on se rend compte que vous êtes un bonnet d'âne. Vous ne connaissez pas les chiffres. Oui, oui. Mais donnez-moi les chiffres. Il y a 20% de mortalité par habitant en moins qu'en France. Vous disiez quoi tout à l'heure sur l'enchant qu'il ne fallait pas insuiter les gens ? Bonne idée, vous pouvez l'encher. Voilà. Un, vous ne connaissez pas les gens de Suédois.

Il y a beaucoup moins de morts aujourd'hui par habitant en Suède qu'en France. Mais vous mentez. Non, c'est vérifiable. On va pas arrêter de mentir, monsieur. Deux, ça fait 7 mois qu'en Suède, c'est calme plat. Vous pouvez le checker, Jean-Marc. Deux, on va le checker en direct. Vérifions en direct. Deux, c'est calme plat en Suède depuis 7 mois. Trois, puisqu'ils n'ont pas fait de confinement, qu'ils n'ont pas traumatisé leur population, qu'ils n'ont pas fait de passe sanitaire ni vaccinale, qu'ils n'ont pas traumatisé les gamins, etc. Il y a beaucoup moins de problèmes économiques. Ils n'ont eu que 3% de récession en 2020 quand on en avait 8,5. Ils n'ont pas eu les problèmes de faillite.

Ils n'ont pas eu les problèmes de dépression, de tentative de suicide et de suicide, y compris chez les gamins, dont votre politique est responsable. Si vous voulez qu'on parle de chance sur les mains, de mort causée, alors regardez les dégâts collatéraux de vos politiques et de vos choix et ceux du gouvernement. Des tentatives de suicide, des suicides qui ont explosé chez les gamins et les adolescents, ça c'est votre politique et celle que vous soutenez. Donc moi, je n'ai pas de leçons à recevoir de gens que je considère comme vous irresponsables, liberticides et pas très malins du point de vue scientifique parce que vous continuez à asséner des choses.

La vaccination va nous apporter tout, le tout vaccinal, etc. Vous ne regardez pas la situation. Nous avons 300 000 contaminations par jour. Nous avons 300 morts hier. Donc excusez-moi, votre politique, elle ne fonctionne pas. Par ailleurs, vous avez détruit la psychologie des gamins. Vous avez vu ces chiffres sur l'augmentation des dépressions, etc. Vous avez détruit l'école, vous avez détruit des commerces, vous avez détruit et mis en paix une économie. Je ne suis pas dans la majorité. Mais vous avez une opposition, entre guillemets. Allez, on va avancer, on va parler de Jean-Michel Blanquer.

21:30
Invité

Vous avez entendu ? Je ne l'ai pas. Je ne l'ai pas trouvé encore. Ils sont en train de chercher en régime. La mortalité par habitant est très inférieure. Je le déconne. On va parler de Jean-Michel Blanquer, on va avancer un petit peu, qui parle de masques, ça concerne le Covid également. Jean-Michel Blanquer qui a annoncé hier plusieurs millions de masques. FFP2, regardez. Nous avons entendu l'attente en matière de masques FFP2. Nous avons rappelé qu'au Conseil de santé publique ne préconisa pas spécialement leur développement. Mais nous avons souhaité avec le Premier ministre que ce soit possible quand même, notamment pour certains personnels.

Je pense aux professeurs en maternelle qui ont des enfants sans masque face à eux, aux professeurs qui interviennent devant les élèves en situation de handicap, à ceux que nous appelons les AESH. Plus globalement, une disponibilité de ces masques à l'école primaire comme dans le second degré, pour ceux qui, pour une raison ou pour une autre, en ont besoin, même si le principe n'est pas une généralisation pour tous tout le temps. Ce n'est pas forcément souhaitable en soi. Néanmoins, c'est 5 millions de masques FFP2 qui seront ainsi diffusés dans le système scolaire pour répondre aux besoins.

22:34
Florian Philippot

Vous pouvez le voir sur le site du Monde, c'est tenu en temps réel. France 1889, l'indicateur de mortalité par million. Suède 1520, c'est un différentiel de 24%.

22:47
Invité

1520 quoi ? Mort par million. Et donc il y en a plus en Suède.

22:51
Florian Philippot

1520, 1889. Et ça fait 24% de plus.

22:55
Invité

On revient à Blanquer, on ne va pas faire un débat sur la Suède. L'a mis à l'arrache sur Jean-Michel Blanquer. Est-ce que les manifestants ont gagné ?

23:02
Florian Philippot

Moi je suis très sensible à cette question. Je suis fils de deux instituteurs. Je suis sensible depuis toujours. Je pense que le vrai problème de l'école, c'est d'apprendre en primaire le français, le calcul. C'est des choses toutes bêtes. Mais c'est là-dessus qu'on devrait mettre le paquet de ça dont on devrait parler. Et évidemment, monsieur a raison, le salaire des enseignants est indigne. On est très en dessous de pays comme l'Allemagne et d'autres pays. Et là, il y a eu beaucoup de mensonges dans la communication gouvernementale sur les revalorisations. Donc remettre une école debout, le respect, l'apprentissage, des choses qui sont aujourd'hui pas dans le débat.

parce que le débat est embolisé par cette question des protocoles, des machins, l'hystérie depuis deux ans. Moi je pense qu'il faut libérer les gamins du masque à l'école, y compris pour les questions d'apprentissage, de psychologie. J'ai entendu le cri d'alarme d'enseignants, d'orthophonistes, de psychologues, etc. Je pense que c'est notamment pour les jeunes enfants, c'est un vrai sujet dans l'apprentissage de la langue, voir le visage de ses camarades et de son professeur notamment. Et puis, vous savez, il y a encore des choses toutes bêtes parce qu'on parle de tout ça, masque FFP2, mais il y a plein d'écoles où vous n'avez juste encore pas de savon en fait. Vous n'avez pas de savon.

Vous n'avez pas les fameux aérateurs. Moi ça fait un an et demi, j'en parle sur votre plateau. On en parle encore, je trouve ça hyper bizarre.

24:10
Invité

Gabriel, attendu, un dernier mot parce qu'il y a quelque chose

24:12
Florian Philippot

qui me surprend finalement. Je crois que si on tire le fil de cette affaire Leclerc et de la baguette, on tombe sur le niveau des salaires et des retraites et des pensions en France beaucoup trop bas. Parce qu'il y a un problème d'organisation de l'économie, de notre désindustrialisation. Il faut réaugmenter les salaires et les retraites. Ça veut dire réindustrialiser la France parce que plus on aura des salaires bas, une économie de la pauvreté, plus on aura des coûts comme ça qui ne sont pas neutres. Parce que quand Leclerc fait ça, alors on se dit, c'est bien pour ceux qui ont un petit pouvoir d'achat. Tout à fait, je comprends.

Il y a des clients, vous avez vu dans le reportage, qui disent, bah oui, mais c'est bien pour nous. Je comprends très bien le raisonnement. Sauf que leur problème, c'est que c'est plutôt leur salaire qui est trop bas, leurs pensions qui sont trop basses. Parce que quand Leclerc fait ça, il déstabilise complètement une filière. Les agriculteurs qui font soutenir, la qualité qu'il faut soutenir, les artisans boulangers qu'il faut soutenir, nos commerçants, je me suis en parlé, nos villes où il n'y a plus de commerçants, vous voyez, les communes entières, il n'y a plus un commerce, il n'y a plus rien, il n'y a plus une boulangerie, après, il réaugmente son prix.

Ils l'ont fait dans d'autres secteurs. Donc, il faut être extrêmement... D'ailleurs, il a déjà dit,

25:13
Invité

c'est pour 4 mois.

25:14
Florian Philippot

Donc, Leclerc, lui, non, il ne se bat pas pour le pouvoir d'achat des Français, il se bat pour sa rentabilité, sa communication, etc. Mais à la limite, on ne peut presque même pas lui en vouloir, il n'est pas là pour ça. C'est une boîte privée. Par contre, s'attaquer au vrai problème du pouvoir d'achat, c'est-à-dire le niveau des salaires et des retraites, et donc, en même temps, on protégera nos boulangers et nos agriculteurs, ça, c'est le vrai sujet.

25:31
Invité

Alors, c'est un sujet qui est important, qui est important pour les socialistes, et on va parler d'Anne Hidalgo, juste...