Budget: "C'est à l'État de faire des efforts", assure Sébastien Chenu, député RN du Nord
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00RelanceÉludée
N'y a-t-il pas des arguments objectifs sur les retraites ?
- 2:39OuverteRéponse directe
Pourquoi essayer de déshabiller les retraités ?
- 3:56OuverteRéponse partielle
Les taux d'intérêt élevés justifient-ils de ne pas investir ?
- 5:19RelanceRéponse directe
Le budget est-il catastrophique ?
- 5:55RelanceRéponse directe
Le gouvernement sait-il où il va sur le budget ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Pensez-vous que tout va rentrer dans l'ordre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:39Sébastien ChenuFait
« on ne peut pas faire peser l'effort sur la retraitée »
- 2:39Sébastien ChenuPromesse
« La réalité, c'est que c'est les salaires qui doivent augmenter. Nous, nous avons une disposition que porte Marine Le Pen depuis longtemps. L'augmentation des salaires de 10 % jusqu'à 3 fois le SMIC en échange d'un gel des charges patronales »
- 3:15Sébastien ChenuFait
« on va aller tondre les retraités rappelez-vous l'année dernière ils avaient failli s'attaquer aux chèques vacances au ticket restaurant augmenter la CIG la piste de l'épargne salariale est toujours sur la table »
- 3:56Sébastien ChenuFait
« la contribution à l'Union européenne, on donne beaucoup, on reçoit peu, on n'en a même pas de pour les autres pays »
- 4:36Sébastien ChenuFait
« Ils ont distribué des chèques pour se maintenir au pouvoir »
- 5:19Sébastien ChenuFait
« Notre pays s'effondre de l'intérieur au bout de dix années d'Emmanuel Macron et Édouard Philippe, Jean Castex, Gabriel Attal »
- 5:55Sébastien ChenuFait
« Le Premier ministre dit que c'est une très mauvaise idée. On va faire l'inverse »
- 6:27Sébastien ChenuFait
« Toutes les données des Français, toutes les données fiscales des Français se baladent dans la nature »
- 8:17Sébastien ChenuChiffre
« la charge de la dette a augmenté au premier trimestre de 18%, au premier semestre de 18% »
- 8:52Sébastien ChenuFait
« Si vous avez commencé très tôt, en dessous 20 ans et que vous avez vos 40 annuités, alors vous pouvez partir à partir de 60 ans »
- 9:29Sébastien ChenuFait
« Marine Le Pen a ajouté qu'effectivement on maintient ce système par répartition parce que c'est celui qui protège les petites retraites mais que sur la base du volontariat introduire un peu de capitalisation n'était pas problématique »
- 10:44Sébastien ChenuChiffre
« Il y a, donnez-moi, 1,7 cotisants pour un retraité aujourd'hui et je crois qu'il y a 40 ou 50 ans c'était 4 cotisants pour un retraité »
- 15:50Sébastien ChenuFait
« aujourd'hui, nous n'avons pas de capacité à aller au-delà des engagements que nous avons déjà pris et que nous allons honorer »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
— Merci d'être avec nous en direct depuis le début de cet émission. En 18h45, on a évoqué différents sujets. Le classement PISA et malheureusement, cette fabrique des déshérités. Il n'y a pas d'autre mot sur le plan culturel et éducatif quand on voit le niveau dans des matières aussi importantes que le français, que les sciences, que les mathématiques. Nous avons parlé du pouvoir d'achat ou du pouvoir de vivre dignement. Tous ces sujets sont au cœur de la campagne. On va en recevoir un acteur tout de suite. Bonsoir et bienvenue Sébastien Chenu. Bonsoir Merci de votre présence. Vous êtes députée RN du Nord, vice-président de l'Assemblée nationale. Avec vous, Sébastien Chenu, on va évoquer les sondages, les positionnements des uns et des autres, les passes d'armes nombreuses
dans cette campagne également. Mais tout d'abord un sujet, un avertissement qui plane sur la tête de nombreux Français retraités, la fameuse désindexation de certaines retraites. Ce matin le ministre Roland Lescure vous a renvoyé la question quand vous dites on ne peut pas faire peser l'effort sur la retraitée il vous dit ceci est-ce qu'il y a des raisons pour que tout le monde fasse des efforts sauf les retraités que lui répondez vous que tout le monde fasse des efforts oui à partir du moment où l'état montre l Or, j'ai le sentiment, quand j'écoute Roland Lescure, soutien par ailleurs de Gabriel Attal, qu'il demande à tous les Français de faire des efforts, mais qu'il oublie que c'est à l'État, en premier lieu, de faire des efforts sur son train de vie,
sur son organisation, sur ses agences, sur ses budgets inadaptés, et puis si tout le monde doit faire des efforts. Alors pourquoi est-ce que ceux qui viennent du bout du monde sur notre territoire, les étudiants étrangers, ils sont 100 000 sur notre territoire, ça Ça coûte plusieurs milliards par an. Les logements, les aides sociales, les aides en tout genre. Pourquoi est-ce que de ce côté-là, on ne demande pas d'effort à ceux qui viennent du bout du monde sur notre territoire ? Moi je veux bien qu'on dise aux Français « serrez-vous la ceinture. Je veux bien entendre ce discours, mais je ne peux pas l'accepter parce que tant que l'État lui-même et tant que ceux qui viennent dans notre pays parce que notre pays est très attractif en vertu des aides sociales qu'il propose
en vertu de notre capacité à loger des gens, je pense qu'il n'est pas admissible, il n'est pas décent, il n'est pas compréhensible pour les Français qu'on leur demande de se serrer la ceinture au cran — Mais n'y a-t-il pas quand même des arguments objectifs, Sébastien Cheneux ? Je peux vous en citer deux. Par exemple, on sait que les... Comment dire ? En moyenne, les retraités sont nettement... La rémunération, si je puis dire, en moyenne des retraités, c'est nettement plus élevé que la la rémunération du travail, est-ce que ce n'est pas un argument objectif ? Augmenter un peu moins les retraites que ce que prévoit l'inflation, c'est totalement choquant de votre point de vue ? Non, ce qui est choquant, c'est que c'est la problématique salariale dans notre pays.
La réalité, c'est que c'est les salaires qui doivent augmenter. Nous, nous avons une disposition que porte Marine Le Pen depuis longtemps. L'augmentation des salaires de 10 % jusqu'à 3 fois le SMIC en échange d'un gel des charges patronales. Ça, c'est une problématique sur laquelle il faut se pencher les salaires dans notre pays. On est mal payé dans notre pays. Mais pourquoi essayer de déshabiller Pierre ? Les retraités, ils ont travaillé. Ils ont cotisé. Pourquoi essayer de les déshabiller et d'amoindrir leur pouvoir d'achat ? Ils ont parfois fait des économies, plutôt que de traiter la question des salaires qui est plus exigeante alors le gouvernement ne s'y attaque pas de traiter la question de l'immigration qui est fort coûteuse, la question de l'organisation
de l'État qui est fort coûteuse et de se dire on va aller tondre les retraités rappelez-vous l'année dernière ils avaient failli s'attaquer aux chèques vacances au ticket restaurant augmenter la CIG la piste de l'épargne salariale est toujours sur la table. Oui, augmenter l'ACG sur le revenu du capital et qui s'est opposé à ça ? Qui a empêché ça ? C'est le groupe du Rassemblement national de Marine Le Pen qui a empêché ceci. Alors moi je dis à ce gouvernement, et on peut parler effectivement de l'épargne salariale, au lieu de chercher des économies dans les poches des Français. Attaquez-vous aux vraies réformes de fonds. Ayez du courage politique. Attaquez-vous à l'immigration. La contribution à l'Union européenne, on donne beaucoup, on reçoit peu,
on n'en a même pas de pour les autres pays. – Monsieur Chenu, les taux d'intérêt sont les plus hauts en France, aussi dans le reste du monde, il faut bien le dire, depuis 2008. La situation d'entre-endettement est connue de tous. On rejette toutes les mesures alors Madame, les taux d'intérêt n'ont pas toujours été aussi élevés. Rappelez-vous au début, en 2020 par exemple, les taux d'intérêt étaient pratiquement à zéro. Il y a eu des taux d'intérêt très bas. Qu'a fait ce gouvernement ? Au lieu d'investir par exemple dans la réindustrialisation du pays. Moi je me soucie, moi qui suis député du Nord par exemple pour Stellantis, qu'on oblige en transition écologique à aller vers le moteur électrique et qu'on va finir par sacrifier. On les oblige au lieu d'investir dans des filières porteuses,
dans l'intelligence artificielle, dans l'industrie de notre pays. Ils ont distribué des chèques pour se maintenir au pouvoir. Vous n'êtes pas levé contre les chèques. Tout le monde a applaudi le quoi qu'il en coûte et même ils ont Nous leur avons dit que ce n'était pas une polémique, parce que je veux dire, leur logique, c'est la suivante. On prélève beaucoup, ils prélèvent beaucoup, ils répartissent mal. Tous nos services publics sont exsangues et en échange, ils ouvrent des guichets. Regardez ce que l'été dit de la situation de notre pays. Une canicule, on s'aperçoit que rien n'est climatisé dans le pays. Une jeune fille assassinée et violée, on s'aperçoit que des milliers de dossiers sont en instance dans les grèves de notre pays. Des incendies, on s'aperçoit qu'on n'a pas de canadaire.
Notre pays s'effondre de l'intérieur, madame. Notre pays s'effondre de l'intérieur au bout de dix années d'Emmanuel Macron et Édouard Philippe, Jean Castex, Gabriel Attal. Toute cette équipe-là, dix ans après, ils ont effondré notre pays de l'intérieur. Et pourtant, Sébastien Cheux, vous ne savez toujours pas quoi faire sur le budget qui est la colonne vertébrale d'une politique puisque les écologistes, les insoumis, les socialistes vont aller, les insoumis c'est certains, vers une censure. Et vous vous dites on attend de voir si tout est si catastrophique, si tout est si terrible que vous le dites. – Ah ben non, il est catastrophique. – Alors qu'attendez-vous pour nous dire ce soir que censure Madame, d'avoir une ligne claire.
Moi, j'écoute le ministre de l'Économie et des Finances qui nous dit qu'on va taxer l'épargne salariale dans la même journée. Le Premier ministre dit que c'est une très mauvaise idée. On va faire l'inverse. Je rappelle que nous, on avait proposé une proposition de loi. C'était Jean-Philippe Tanguy qui l avait proposé pour, évidemment, libérer plus tôt et sans taxe de l'épargne salariale. Mais ce gouvernement ne sait pas où il va. Il y a des petites choses à faire d'ailleurs. S'ils avaient commencé par dire, comme le propose Marine Le Pen, on va supprimer 128 taxes à faible le rendement. S'ils avaient proposé de dire pour rétablir un peu de confiance, on ne va pas aller sur la facturation électronique qui inquiète beaucoup parce
que vu les suites qu'il y a eu à la DGFIP, à Direction Générale des Finances, dont la directrice et le ministre du Budget sont toujours en place. Toutes les données des Français, toutes les données fiscales des Français se baladent dans la nature. Ces gens-là sont toujours en place. Eh bien s'ils avaient envoyé des signaux ainsi, peut-être pourraient-ils travailler en confiance. Ils ne savent pas où ils vont. Ils laissent l'État s'écrouler de l'intérieur. Ils ne tiennent rien. Ils n'ont pas de feuilles de ou de se contredisent entre eux, comment voulez-vous qu'on se prononce aujourd'hui ? Nous on veut voir ce qui va aller dans l'intérêt des Français. Non pas du tout. Donc vous pensez que dans quelques jours, tout va rentrer dans l'ordre et qu'ils vont suivre vos mesures et vos propositions
Non, nous pensons qu'ils vont quand même nous faire une proposition. Nous sommes législateurs. Donc vous attendez de juger sur un texte ? Nous l'avons toujours fait. Nous n'avons jamais voté les budgets d'Emmanuel Macron et de ses gouvernements. Mais nous avons toujours attendu qu'il y ait un texte, qu'il y ait des engagements de ce gouvernement. Et parfois nous les avons fait reculer, je vous ai parlé des tickets restaurant, je vous ai parlé de la hausse de la CG, on les a fait reculer là-dessus. Donc nous nous attendons, mais avouez quand même qu'entre le propos du ministre des Finances le matin et le propos
de notre pays et du budget qu'ils doivent construire, s'ils taxent les retraités ou s'ils ne les taxent pas, s'ils libèrent de l'épargne salariale ou s'ils la taxent. Sincèrement, ils ne savent pas où ils vont. Et à côté de ça, la dette continue à se creuser. Et il va y avoir un héritage, quel que soit le ou la présidente. Est-ce que c'est aussi un argument qui joue peut-être en la faveur de la non-censure ? Vous vous dites, on va peut-être hériter d'un budget, on verra ce que donnera l'élection présidentielle. Et on préfère avoir un mauvais budget que pas de budget du tout dans la situation du pays. On va regarder justement, vous l'avez dit, dans l'intérêt du pays. J'entends que Sébastien Lecornu a dit que ce budget serait en réalité pour six mois
et que les engagements qu'il prendra n'auberreront pas les engagements pour répondre un futur gouvernement on va regarder parce que sincèrement la confiance qu'on peut avoir en eux elle est quand même très limitée quand on voit comment ils traitent les pompiers quand il voit comment ils traitent les buralistes ces professionnels qui aujourd'hui sont en grande souffrance, comment peuvent-ils traiter le budget de l'État ? Je vous rappelle que quand même la charge de la dette a augmenté au premier trimestre de 18%, au premier semestre de 18%. Est-ce qu'à un moment cette Notre folie va continuer. Beaucoup d'impôts, des services publics qui s'écroulent. Mais où passe cet argent ? Et pourquoi ne pas s'attaquer à la dépense publique toxique ?
Pourquoi laisser notre pays sombrer sous les normes, sombrer, manquer d l'oxygène à ce point ? Ils vont vous répondre qu'ils ont tenté de faire des réformes structurelles comme la réforme des retraites et qu'elle n'est pas passée puisqu'elle est gelée et congelée. A ce sujet, sur les retraites, Sébastien Chenu, moi je me souviens d'une phrase de Jordan Bardella qui affirmait au fond que l'âge de départ ne veut plus rien dire. Ce n'est pas anodin comme phrase. Marine Le Pen en campagne, patronne et candidate, maintient les 62 ans. Est-ce que vous aussi vous avez deux visions sur ce sujet fondamental ? Est-ce qu'il y a deux visions de façon de voir les choses ? Non, pas du tout. Je crois que le projet de Marine Le Pen, il est assez clair et on ne le répétera jamais assez.
Si vous avez commencé très tôt, en dessous 20 ans et que vous avez vos 40 annuités, alors vous pouvez partir à partir de 60 ans et puis plus après de façon progressive, vous pouvez partir à partir de 62 ans si vous avez vos 42 annuités. Et Marine Le Pen a ajouté qu'effectivement on maintient ce système par répartition parce que c'est celui qui protège les petites retraites mais que sur la base du volontariat introduire un peu de capitalisation n'était pas problématique. C'est un deuxième étage qui donne de la liberté sans enlever de la solidarité. On est attaché au système évidemment de répartition, on est attaché à la borne d'âge, on est attaché aux annuités mais on dit aussi il faut faire rentrer plus de jeunes sur le marché du travail, c'est la priorité.
Donc avec le classement PISA d'ailleurs qui est sorti aujourd'hui, on voit bien que nos jeunes ne sont pas formés au métier de demain, au métier dont on a besoin. Il est là l'effort à Mais quand Jordan Bardella dit cette phrase, il est plutôt sur la tendance de dire que le système de retraite n'est pas, n'est plus soutenable sur le plan économique. Alors que vous, enfin vous, Marine Le Pen dit non, mais on va quand même aller sur, oui, 62. Il est soutenable ou il est plus soutenable – Tel qu'il a été créé ce régime de retraite, si on ne crée pas à côté un fonds souverain, si on ne fait pas rentrer plus de jeunes sur le marché du travail, si on n'incite pas les entreprises à garder les seniors, effectivement ce système de retraite il ne peut pas…
Nous on n'est pas pour un statu quo, vous avez bien remarqué, nous on n'est pas pour que ça demeure sans rien faire d'autre, on est pour modifier le système de retraite, faire rentrer plus de jeunes, je vous l'ai expliqué, créer un fonds souverain qui partira de l'épargne des Français fléchée vers cela. Oui on est pour faire évoluer ce système et pour protéger les petites retraites et la ré-retraite par répartition. Il y a, donnez-moi, 1 ,7 cotisants pour un retraité aujourd'hui et je crois qu'il y a 40 ou 50 ans c'était 4 cotisants pour un retraité. 'était 4 cotisants pour un retraité. Pas la même population. Et malgré tout, vous dites qu'on va sur l'âge de départ aller vers 302. Est-ce que c'est compréhensible ? Oui, parce que nous faisons un choix de société.
Un choix de société, ce n'est pas du bidouillage de paramètres, parce que le bidouillage de paramètres, la borne d'âge ou le nombre d'annuités qui sont sans arrêt bidouillées par les gouvernements, cette logique-là, elle amène à être sans arrêt poursuivie. Après ce sera 64, 66, 67, 68, ça n'aura jamais de fin, puisque de toute façon l'espérance de vie en bonne santé augmente. Nous ce que nous disons, c'est qu'il ne faut pas bidouiller les paramètres, c'est faire rentrer un maximum de gens sur le marché du travail avec des emplois aussi qui ont une valeur ajoutée un importante. L'ubérisation de la société telle que l'a faite Emmanuel Macron, la financiarisation de la société telle que le fantasmait Emmanuel Macron. Ça ne rapporte pas un rond. Il nous faut des emplois qualifiés.
Il nous faut des emplois de l'industrie. Il nous faut des filières qui permettent ces emplois-là. Ils ont laissé tomber ça, ce n'est pas leur logique. Leur logique à eux, c'était un pays sans usines et sans fermes, c'était une économie financiarisée, c'est une économie mondialisées dans lesquelles on importe du bout du monde des produits faits par des gamins qu'on vend ici à des chômeurs. Cette logique-là, nous allons y mettre un terme et c'est vrai que c'est la logique qui est poursuivie depuis des dizaines d'années. Est-ce que dimanche, à la fois sur un plan économique et politique. Marine Le Pen va siffler la fin de la partie. Sébastien Chenu pour sa rentrée, à la fois sur le voile, à la fois sur l'Ukraine, à la fois sur les retraites, sur toutes ces questions.
Est-ce qu'elle va dire, voilà, enfin, quel est le cap et la ligne ? Je crois qu'elle va surtout siffler le début de l'élection présidentielle, parce que dimanche à Hénin-Beaumont, et j'invite chacun en se renseignant sur le site marineleupen .com à venir dimanche à 14h30 assister à son discours, elle va expliquer les réponses qu'elle a pour le quotidien des Français, les sujets du quotidien. Mais évidemment, je crois même que ce sera son anniversaire. Je crois même que ce sera son anniversaire. Et évidemment que c'est le début de l'élection présidentielle de cette campagne qui va commencer. Et nous, on ne veut pas priver, on ne veut pas escamoter les sujets de fond. Les Français ont besoin d'entendre, ont besoin aussi de reprendre peut-être un peu d'espoir vu la situation du pays.
Ils ont besoin d'entendre des propositions qui peuvent changer leur quotidien. Marine Le Pen, c'est la candidate des Français. Elle va faire ses propositions. On a commencé et on va poursuivre sur les sujets de fond. Mais souvent, les sujets de fond rejoignent la politique. Beaucoup de vos adversaires ont dénoncé vos flottements cette semaine sur les différents sujets que j ai évoqués. Certains y ont vu même une opération de débardélisation du parti. Je vois que vous haussez les yeux au ciel. Oui, j'ai du mal. Je comprends que lorsqu'on ne veut pas parler du fond, on On essaye, en tout cas un certain nombre d'adversaires politiques, de médias très opposés, très engagés contre nous. Je pense à Libération. Essayent d'inventer des choses parce qu'il y a eu des inventions pures.
Vous parlez de la une de Libération ? Oui, puis il y a des inventions pures sur des réunions qui se tiennent avec des propos qui ne sont jamais tenus dans la réalité et qui sont écrits dans un journal. Propos sur Marion Maréchal, selon le Libération qui aurait dit, Jordan Bardella avait dit « c'est elle ou moi Que nos adversaires viennent nous chercher sur notre programme. C'est ce qui intéresse les Français. Vous croyez que ça intéresse les Français de savoir si l'ancien conseiller économique de Marine Le Pen, que personne ne connaît, est toujours là où on n'est pas. Pardonnez-moi Sébastien Phéné. Si un conseiller économique d'un autre parti, quelqu'un qui structure la ligne économique serait partie si c'était le programme des LR.
Vous auriez dit, regardez, ils ne savent plus où ils en sont, la ligne n'est pas la même. Ce qui intéresse les Français, c'est les réponses de leur quotidien à leur quotidien. Ce n'est pas de savoir si on était 12 ou 15 à une réunion, c'est de savoir comment on va redresser ce pays après 10 ans d'effondrement macroniste. Nous, on est armés pour cela. Jordan et Marine, ils ont mené des dizaines de campagnes et qui aura l'ensemble des législatives, des européennes, des municipales. Ils l'ont toujours fait en parfaite adéquation. Chacun avec leur tempérament, chacun avec leur sensibilité, chacun avec probablement des... Comment dire ? Des particularités qui sont liées à leur parcours, mais toujours, un, au service des Français et deux, dans une parfaite complémentarité.
Et donc, il y a quelques jours, M. Lui Alliot était parfaitement complémentaire avec Mme Marine Le Pen et M. – Oui, je crois qu'ils l'ont dit d'ailleurs. Ils l'ont dit tous les deux. – Non, on n'a pas entendu les mêmes réponses. – Écoutez, sur lequel les choses sont assez claires, la France va honorer ses engagements avec nous. C'est-à-dire que le soutien à l'Ukraine perdurera. Nous allons honorer nos engagements, que ce soit en En termes financiers, en termes militaires, en termes de formation. Oui, nous allons honorer nos engagements. En coupant le robinet ? Nous allons ensuite regarder si pour des engagements nouveaux, il y a encore la possibilité pour la France, vu l'état de ses finances, de prendre des engagements nouveaux sans fermer la boutique en ce qui nous concerne.
Eh bien moi, je pense qu'effectivement, aujourd'hui, nous n'avons pas de capacité à aller au-delà des engagements que nous avons déjà pris et que nous allons honorer. Oui, donc il n'y aura pas d'aide supplémentaire à l'Ukraine si vous avez le pouvoir ? Aujourd'hui, je vous dire, il faut plutôt aller vers un plan de paix pour que cette guerre s'arrête. Ça, c'est autre chose. Oui, d'accord, mais enfin, ça va avec. Vous dites vous au pouvoir, il n'y a pas d'argent. Non, on n'est pas parti pour faire la guerre de 100 ans parce que payer la guerre de 100 ans, on n'en aura pas les moyens. Je ne sais pas si c'est vous qui décidez. On n'en aura pas les moyens et il faut sauver des vies humaines. Donc, il faut sauver des vies humaines. Donc, par conséquent, la France, qui est une grande voie,
doit pouvoir contribuer à mettre les acteurs, les belligérants autour d'une table à un moment ou à un autre plutôt que de simplement financer une guerre sans fin. Il y a des vies derrière à préserver. Si Marine Le Pen est élue présidente, Jordan Bardella est naturellement, automatiquement, mécaniquement, normalement son Premier ministre ? Oui, bien sûr. Bien sûr, Marine Le Pen l'a annoncé. C'est toujours le ticket qui est mis en avant Mais oui, c'est un ticket incroyable. Regardez la popularité qu'ils ont chez les Français l'un et l'autre. Jordan se prépare pour quand même redresser le pays à la tête d'un gouvernement d'Union nationale qui va demander une belle énergie. Je crois qu'il en a. Marine Le Pen se prépare à gouverner, à présider plutôt notre pays.
Je crois que cette volonté, cette énergie, ce cap qu'elle va fixer il est assez clair. Ils sont complémentaires, ils sont différents. On a envie de rassembler les Français. J'écoute M. M. Retailleau ou quand j'écoute les macronistes, mais ils ont désespéré leurs électeurs. Ils les ont trahis, ils les ont baladés. M. Retailleau est en train de préparer son ralliement à Édouard Philippe pour sauver 50 – Il ne cesse de dire l'inverse sur tous les plateaux. – Bien sûr, c'est donc qu'il va le faire parce qu'évidemment il n'a aucune crédibilité. – Vous êtes dans les réunions des LR ? – Non mais M. Retailleau qui était le plus anti-macroniste et qui a terminé dans un gouvernement macroniste, M. Retailleau qui se présente aux élections sénatoriale, sur une liste avec les amis
d'Edouard Philippe et d'Emmanuel Macron. Ils font listes communes. Personne ne regarde ce qui se passe en Vendée. Ils le font déjà localement. La réalité, c'est qu'ils ont désespéré leurs électeurs. On leur tend la – Vous êtes en train de dire que c'est un théâtre d'ombre et qu'en réalité, tous vont se ranger derrière Édouard Philippe. Je recevrai tout à l'heure M. David Lissnard. Vous pensez qu'il est homme ou candidat ? – Oui, il est un des éléments du système. Vous savez, la trahison n'est qu une question de date, écrivait Talleyrand. Donc la trahison de leurs électeurs, M. Retailleau, M. Lysnard, M. Attal, M. Philippe, interviendra à un moment ou à un autre qu'ils auront décidé. Ils se retrouveront parce qu'ils font partie du même système de
la même logique, de cette logique qui a amené le pays là où il est. C'est intéressant votre expression. La trahison n'est qu'une question de date. Parfois, il faut l'oublier, jeter la rancœur ou la rancune à la rivière et accueillir à bras ouverts en mariant Maréchal. Écoutez, Marion Maréchal a toute sa place. Elle l'a exprimée pour pouvoir aider Marine Le Pen. Elle a indiqué que c'était son souhait de voir élue Marine Le Pen. On verra de quelle façon elle s'exprime demain. Mais je crois que son souhait ne fait aucun mystère, elle veut que Marine Le Pen soit présidente de la République. C'est le grand rassemblement. Ça ira bien au-delà de tout ça ? Est-ce que ça ira au-delà aussi de l'union des droites ? Mais au-delà ! Mais bien au-delà Vous parlez de l'Union des Français,
mais c'est intéressant. Attendez, juste sur l'Union des Droites, parce que Sarah Knafo de Reconquête avait tendu la main en disant qu'elle pourrait accepter un gouvernement de Jordan Bardella d'y participer. Le patron du Rennes, à condition d'adouber le programme de Marine Le Pen. Je ne comprends pas ce que fait Sarah Knafo. Elle passe son temps à dire que Marine Le Pen est une femme de gauche, que notre programme est pourri. Elle le copie quand même, que nous sommes des nuls, etc. Puis après elle dit « mais je voudrais quand même être ministre de Jordan Bardella ». Donc à un moment, il faut savoir ce qu'on veut dans la vie. Où Sarah Knafo considère que nous sommes les plus à même de gagner cette élection ? Nous sommes aujourd'hui les mieux armés ?
Nous avons le meilleur programme pour le faire et elle vient nous donner un coup de main. Mais si c'est pour dire matin, midi et soir, ils sont nuls, ils sont mauvais, ils n'y arriveront pas, etc. mais je veux quand même être leur ministre, c'est un petit peu contradictoire. Et la différence est en tous les cas, la tonalité de vos réponses et la manière avec laquelle vous avez appréhendé et reçu la victoire, la large victoire de l'AFD en Allemagne est assez différente. Sarah Knafo ici même hier tout en condamnant, elle l'a fait hier, certains propos des leaders de l'AFD, a constaté une vague occidentale. Vous, Sébastien Chenu et Jean-Philippe Tanguy ce matin chez Apolline de Malherbe, au contraire, il se dit terrifié, il parle même d'une réunion à laquelle
il a participé lors des législative il y a quelques années, où il est sorti de là en étant véritablement choqué. Moi ce que je crois c'est que des politiques qui ne traitent pas le fait migratoire, qui laissent leur population se déclasser socialement, le pouvoir d'achat s s'écrouler, amènent ces populations à virer ceux qui ont été les artisans de ce chaos. En Allemagne, ils ont viré ces coalitions qui n'avaient ni queue ni tête pour les remplacer par un parti politique qui n'a pas ma sympathie qui n'a pas notre sympathie nous ne sommes pas alliés avec que les propos qu'ils ont tenus que certains de ces dirigeants ont tenu très longtemps sont des propos inacceptables mais la logique c'est que il se laisse ce les tenants du système qui ont mis l'état que je ne connais pas bien cet état
d'Allemagne de l'Est dans cet état de déclassement et bien sont sanctionnés par les électeurs. Et ça il y a un parallélisme des formes partout où vous semez le désespoir, partout où vous abîmez vos populations, partout où vous effacer vos identités, vous ouvrez la porte à vous faire dégager. Et c'est la dernière étape. Le macronisme, c'est la dernière étape de la déconstruction du vieux monde politique. Déconstruction, mais est-ce que la victoire d'un tel parti entraîne sa dédiabolisation Non, en tous les cas, on verra comment ils gouvernent l'Allemagne de l'Est, enfin cet état de l'Allemagne de l'Est. Mais pour moi, ils sont toujours un parti politique que nous n'avons pas envie de fréquenter. Eux ne s'empêchent pas en Allemagne de fréquenter même des gens qui sont
totalement à leur opposer du bord politique, y compris très à gauche. Je reviens quand même sur l'union des droites. Je vous ai dit que tout à l'heure, nous recevions David Lissner. Vous ne voyez aucune aucune convergence programmatique Sébastien Chenu, là, j'ai listé quelques points, que ce soit David Lissnard ou Bruno Rottier il y a quand même différents points qui vous rassemblent mais bien sûr qu'il y a des points qui peuvent nous rassembler évidemment et j'en trouverai probablement dans différents partis politiques, des points de convergence. Simplement, d'abord une question de confiance. Ensuite, M. Lissnard, lorsqu'il dit qu'il veut faire une primaire qui inclurait le centre, M. Attal jusqu'à Mme
C'est une nuance du système et de la politique qui est actuellement à l'oeuvre. Une de ces nuances. Eh bien moi je ne veux pas, pour les Français, continuer la même politique, quelles que soient les nuances de cette politique. Nous avons besoin d'un changement de cap, nous avons besoin de redresser le pays, nous avons besoin de tester, d'utiliser, de mettre en place des politiques qui n'ont jamais été menées dans notre pays, de nous attaquer avec beaucoup de courage parce que je veux dire qu'il va en falloir du courage pour redresser le pays. Nous n'en sommes pas démunis mais je considère qu'effectivement monsieur Lissnard comme les autres ne sont que des nuances du même système. L'hypothèse pour l'instant dans les sondages, l'hypothèse la plus probable c'est le duel,
certains disent la tenaille. Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, on a beaucoup entendu il y a déjà quelques jours des appels à la désobéissance. Là le ton est parti dans la campagne sur les sujets de fond. Vous vous attendez à une campagne qui soit très dure, qui soit violente ? Oui bien sûr parce que Jean-Luc Mélenchon porte une violence verbale d'abord mais aussi on l'a vu avec certains de ses députés. Lui vous renvoie à votre violence programmatique. Cette violence verbale historique de l'extrême gauche coupeuse de tête parce qu'il cherche aussi et il a dans son programme substitué le monde du travail à ce qu'il appelle la Nouvelle France. C'est-à-dire qu'il court vers un électorat qui est communautaire parce
que face à cet électorat communautaire auquel il va se lier pied et poing lié, il va faire des concessions. C'était la marche contre l'islamophobie avec le CCIF. Parce qu'il faut que les Français lisent le programme. Comme Mathilde Panot dit, on reviendra sur l'interdiction de la baïa, ils reviendront aussi sur l'interdiction du voile à l'école. Ils veulent donner le droit de vote aux étrangers. Le programme de la France insoumise en matière de communautarisme, en matière de fracturation de notre pays qui n'en a quand même pas besoin. Il est quand même champion du monde. Donc économiquement, c'est une bascule. Mais sur l'aspect de la cohésion nationale, c'est la bascule du pays. – Et vous pensez qu'une interdiction du voile dans la rue et dans l'espace public,
ce serait une mesure de concorde nationale ? – Oui madame, parce que nous luttons contre l'islamisme. Parce que nous considérons qu'il y a une idéologie que je ne confonds pas avec une religion avec l'islam, qu'elle est une idéologie qui s'appelle l'islamisme, qu'elle fait des millions de morts, des milliers de morts à travers le monde et des milliers sur notre territoire. Il faut définir cette idéologie pour la combattre, en définir ses signes, ses représentations, ses financements et que tout ça fera l'objet, fait l'objet déjà d'un texte qui sera soumis au référendum des Français. Et les Français choisiront s'ils veulent interdire l'idéologie islamiste et ses représentations. Les Français, c'est à vous d'assumer aussi des choix – Nous l'assumons, nous le mettons à notre programme
au moment où tous les autres ont renoncé. Je vous rappelle que M.
– Certains disent que c'est impraticable, imposable. Certains policiers ou syndicats de policiers ont dit que ce n'est pas notre rôle. – Moi je vous dis l'inverse, je vous dis que le discernement, que l'esprit de la loi, etc. sont des des outils que savent très bien utiliser la police nationale. Je vous dis aussi que si on ne fait rien, si on écoute Retailleau, Philippe Attal, qui disent « Non, il ne faut pas le faire, puis il faut quand même garder l'AME, puis il ne faut pas faire de référendum sur l'immigration, puis pas de moratoire sur l'immigration », pour reprendre M. Philippe, eh bien, nous effacerons notre pays et nous le laisserons être livré à des idéologues islamistes qui, de toute façon, ont un projet de société. – Idéologues islamistes, vous visez…
– Oui, il y a des idéologues islamistes. Les frères musulmans sont pour moi des idéologues islamistes. Vous savez, je suis élu du Nord et quand j'ai vu la droite de Xavier Bertrand financer le lycée Averroès qui a été décrit dans un livre de vos confrères comme étant un repère d'islamistes, un lycée islamiste. Xavier Bertrand a essayé de le fermer à un moment, vous le savez bien M. Chenouet. On a dénoncé ses financements, maintenant il veut le fermer. Il a utilisé l'argent des habitants du Nord pour subventionner ce lycée. Ces gens n'ont pas le courage parce qu'en fait, ce ne sont que des renvois d'ascenseurs et Jean-Luc Mélenchon, lui au moins, il assume les renvois d'ascenseurs avec les islamistes. La campagne prend un ton qui est assez rude, assez drôle,
mais il y a aussi des moments j'allais dire de respiration mais beaucoup de communication je voudrais vous soumettre la manière à laquelle gabriel attal par exemple propose une sorte de tournée des bistrots regardez sans paix voulez-vous parler notre entrée tout au long du mois de septembre on organise l'opération 1000 bistros c'est mille rassemblements dans des cafés dans des bistrots dans nos villes dans nos villages dans nos quartiers à 5 autour d'une table ou parfois à 10 parfois à 100 parfois plus avec une idée très simple prendre le temps de se parler parce que cette campagne je veux la construire avec vous au plus près de chez vous une campagne présidentielle c'est des grands meetings, des grands moments mais je veux aussi que ça soit des moments comme celui-là une table,
un verre, des discussions en toute simplicité, que vous me souteniez déjà, que vous hésitiez encore ou que vous ayez tout simplement envie de parler de 2027, venez. La communication c'est aussi, ce n'est pas que ça peut être un artifice mais c'est aussi un pilier d'une campagne présidentielle. Oui enfin ça peut être, on peut être évidemment aussi un pilier de bistrot puisque j'ai l'impression que Gabriel Attal est en train, c'est vous qui parle, mais c'est totalement bidon, enfin je veux dire le petit verre d'accordéon derrière, quand la communication tue la communication, c'est comme Edouard Philippe qui fait des frites, ces gens ne vont jamais dans les bistrots, ne font jamais de frites, ils font une mise en scène. Mais ils vivent vous pardonnez-moi, vous êtes sûr que vous les connaissez
personnellement ? Quand vous voyez le nombre de bistrots et de bureaux de tabac qui ferment dans notre pays et que M. Attal a été Premier ministre, qu'il n'a pas cherché à lutter contre le trafic. Je vous rappelle que plus de 50 % de la consommation de cigarettes, de tabac se fait en dehors du circuit légal. Qu'il a laissé nos buralistes fermer, qu'il a laissé ces professionnels essayer de trouver eux même des solutions en devenant des relais de colis de poste, etc. Eh bien on peut dire qu'il n'a pas assumé ses responsabilités donc aujourd'hui le voir avec un petit air d'accordéon prendre les français pour des imbéciles je pense que quand la communication tue la communique quand il y a trop de communication elle tue la communication voilà.
Dimanche pour Marine Le Pen il n'y a pas de passage au bistrot, pas de cornétrique. Elle sera chez elle, elle est dans sa circonscription qui l'élit députée depuis 2017 donc Marine Le Pen sera évidemment à Hénin Beaumont avec les députés des Hauts-de-France. Je rappelle que nous sommes le premier groupe parlementaire mais là aussi le plus gros pourvoyeur de députés RN dans les Hauts-de-France et Marine Le Pen sera chez elle et elle délivrera un message fait de propositions concrètes pour l'avis des Français. Qu'on analysera très certainement en plateau dimanche notamment puisque nous sommes également à l'antenne. Merci Sébastien Chenu d'avoir été notre invité, merci encore.
Sébastien Chenu