Face à Philippe de Villiers / 7 novembre 2025 (CNews)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous que le parquet national antiterroriste ne se soit pas saisi de ce dossier ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous avez à dire aujourd'hui à la maman de Matis ?
- 17:00OuverteRéponse directe
Est-ce que l'affaire Chine est un cas chimiquement pur ?
- 23:00OuverteRéponse directe
Est-ce que entre le maire de New York et Emmanuel Macron c'est la même idée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:30Philippe de VilliersFait
« On est en voie d'islamisation progressive. »
- 7:00Philippe de VilliersFait
« Un islamiste, c'est un musulman pressé. Un musulman modéré, c'est un musulman qui lit pas le Coran. »
- 10:00Philippe de VilliersChiffre
« Il y a 15 faits, le meurtrier 15 faits derrière lui. Il y a j'ai lu les mots persécution, j'ai eu les mots séquestration, torture. »
- 19:00Philippe de VilliersFait
« On va faire travailler les petits Chinois en situation d'esclavage, c'est beaucoup moins cher. »
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Il est 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier, votre rendez-vous du vendredi. Cher Philippe, bonsoir.
Bonsoir, bonsoir Geoffro. Geoffro, comme chaque vendredi est avec nous. Cherofroid, bonsoir.
Bonsoir les amis. Philippe Devilier. Commençons évidemment cette émission par le drame d'Oléron, il paisible, il meurtri depuis mercredi, un homme de 35 ans a renverser volontairement cinq personnes faisant deux blessés graves.
Le parquet national antiterroriste a décidé de ne pas retenir sa compétence dans l'enquête ouverte à la suite de ce périple meurtrier. On va écouter le procureur et on va vous poser la première question dans un instant. En dépit d'un mode opératoire relativement préparé, le parquet national antiterroriste a considéré que l'intéressé, décrit par son entourage comme polytoxicomane et sous l'emprise de cannabis au moment des faits, tenait en garde à vue des propos manquant de cohérence marqués de trouble de la personnalité et n'inscrivait pas son action dans une dimensioniste.
Les premières exploitations techniques ainsi que les résultats des perquisitions réalisées n'ont pas permis, selon le PAT, à ce stade de la procédure, de déterminer de lien avec des organisations terroristes ou avec toute autre personne connues des services spécialisés de renseignement ni de consultation de propagande djihadiste. Après évaluation de la situation, le parquet national antiterroriste ne retenait donc pas sa compétence mais restait en observation. Geoffre le jeune, question très simple.
Philippe, comment expliquez-vous que le parquet national antiterroriste ne se soit pas saisi de ce dossier ? C'est un scandale et en même temps, un je le crains un point de bascule. C'està-dire que nos autorités, nos élites ont décidé qu'il fallait maintenant par un accommodement raisonnable tenir compte du fait que l'islamisation de la France était en bonne voie et que il fallait passer au droit commun plutôt que de chercher à pointer tous les attentats terroristes islamistes.
C'est ça qui est derrière en fait. C'est la volonté de minimiser, d'occulter, de banaliser pour qu'il y a pas de statistique et qu'on ne dise pas voilà, il y a des attentats islamistes individuels en France aujourd'hui. Et si vous voulez, je vais vous faire la démonstration.
En fait, ce à quoi on a assisté, c'est à la fuite du réel par la justice. C'est quoi le réel ? le réel.
Ce qui s'est passé, c'est un acte d'inspiration islamiste. Il suffit de regarder ce qu'a opératoire. Le mode opératoire, c'est on a retrouvé un couteau, ça c'est on l'a su qu'aujourd'hui, un couteau 35 cm.
Ça nous dit quelque chose. Ensuite, il y a la voiture Bélier. C'était un individu qui sert d'une voiture pour foncer dans la foule.
On a vu ça, Strasbourg, Berlin, la Nouvelle-Orléand, Nice et puis les bonbonnes de gaz pour s'imoler ensuite. Et puis surtout l'individu qui crie Allah Akbar, donc il signe son acte. Et non seulement il signe son acte, mais en garde à vue.
Il déclare aux policiers qu'il questionne j'ai répondu à une mission qui m'a été confiée par Allah, donc qui désigne le commanditaire, si l'on peut dire. Donc le réel, c'est clair et net, c'est un attentat islamiste qui répond parfaitement Geoffre Elliot à au texte de l'article 421 première alinéa du code pénal. C'est une entreprise individuelle ou collective en l'occurrence individuelle euh de de terreur.
Pourquoi je dis que les autorités se sont euh déshonoré ? On a d'abord entendu le procureur là, on vient de le voir, le procureur d'Allah Rochelle qui a dit "Le mobile n'est pas déterminé." sa première intervention alors qu'il savait qu'il avait créé Alak Akbar.
Si si jamais euh euh vous avez parmi euh vos amis euh euh quelqu'un qui qui crie euh au nom de Saint- Thérèse de Lisieux euh "Oh mon Jésus, je t'aime et je vais tuer des des catholiques ou des musulmans." Vous direz bon voilà, on qualifie le la chose, voyez. Bon et là donc Akbar il dit non c'est du 3 commun.
Bon euh deuxièmement le ministre alors le ministre c'est un un collier de perle. C'est magnifique le ministre quand il dit il y a eu un cri souvenez après il a dit oui un cri c'est peut-être à akbar puis après oui c'est Akbar. Bon mais enfin bon, on minimise et et puis et puis on apprend que le parquet national n'a pas voulu se saisir.
Il a considéré qu'il y avait pas les éléments pour se pour se saisir. Donc je dis c'est un scandale, c'est une honte, c'est une horreur. Et moi j'ai honte, vous savez pourquoi ? parce que j'ai eu sur Facebook ce matin un petit message de Nathalie Valmin.
C'est la maman de Emma, elle nous regarde en ce moment et elle m'envoie un message en disant "J'aimerais bien vous parler." Emma, c'est la jeune fille attachée parlementaire qui a été gravement blessée par cet individu. Elle était à faire son jogging.
Toute la France l'a su, toute la France l'a vu. Voilà, on voit son visage. Elle est entre la vie et la mort à l'hôpital de Poitier.
Et la dame, je l'ai eu au téléphone, elle m'a appelé. Elle est sortie de la chambre. Voilà, elle était en larme et elle m'a dit euh qui a regardé notre émission tous les vendredi avec sa fille Emma et elle m'a dit "Vous pensez que que la France va pas mourir ?" Elle a répété après et elle m'a dit "Vous croyez qu'on va pouvoir échapper à la barbarie ?" C'est qu'en fait elle a compris. et elle a ajouté "Heureusement, vous donnez de l'espoir." Mais avant de donner de l'espoir, je vais quand même dire que moi, je suis très frappé par ce qui s'est passé à Holéron parce que je connais Holéron.
J'ai été sous-préfet de la Rochelle, c'est mon premier poste quand je suis devenu sous-préfet en 1978 et on allait en famille manger des des huîtres Marine au London. On allait cuueillir du mimos. On allait sur la tombe de Pierrelotti.
Ouais. Et je me souviens du mot de Pierrelotti que j'avais retrouvé. L'île l'île l'île lumineuse la l'oléron lumineuse la lumineuse la lumineuse ça.
Oléron la paisible. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'aujourd'hui n'importe qui peut frapper n'importe où.
Donc n'importe oùéron incroyable les habitants d'oléron sont sidérés tous les français sont sidérés. Ça veut dire que c'est n'importe où. Ça veut dire que c'est partout en fait quand on dit n'importe où.
Et non seulement c'est partout mais c'est n'importe qui. Et là les services de renseignement ils sont paniqués par ce qui vient de se passer. Pourquoi ? parce que on leur demande et ils le font de manière remarquable de de pister, de suivre les les 4000 individus dangereux qui sont repérés et de et de faire attention à la menace exogène comme disent les spécialistes.
Et ce que disent les gens du renseignement aujourd'hui, c'est que à côté de cette menace exogène qu'on peut à la rigueur repérer, à l'avance anticiper, il y a une menace endogène. c'est le gars qui est dans son mobil à Holéron et qui tout à coup va sur les réseaux sociaux, se met à lire le Coran et à comprendre la recommandation du prophète, je cite "Le paradis est à l'abri des épées et donc il passe à l'acte. La menace endogène, elle est partout parce que nous sommes en voie d'islamisation complète.
Il faut qu'il ait un gars en France aujourd'hui qui le dise à la télévision. On est en voie d'islamisation progressive. Or, la société islamique est irréductible à nos catégories mentales.
Le djihad, la charia, l'uma. Ils veulent faire une société charia compatible. La charia c'est pas nous, c'est une autre loi.
C'est le voile par exemple. Peut-être qu'on en parlera au cours de cette émission. Euh Loua, c'est la communauté des croyants.
On n'est plus national, on n'est plus français. Ce que m'avait dit à Saint 2. Non, ils sont pas ils seront jamais français, ils sont de Loua, ils sont musulmans.
Loua, c'est une communauté en tant que telle. Et enfin et surtout le djihad. Qu'est-ce que c'est le djihad ?
C'est la conquête. Il y a deux sortes de conquête. Il y a la conquête pacifique, parle les frères musulmans par infiltration et la conquête violente.
Euh l'individu en question aérant la conquête violente, c'est-à-dire le djihad. Qu'est-ce que c'est le djihad ? Le djihad, c'est le devoir de chaque musulman de faire du bout de France où il se trouve une terre d'Islam.
J'espère que je suis entendu ce soir par les franquistes qui nous écoutent. Relevez la tête et ne soyez pas des autruches et n'écoutez pas les politiciens qui cherchent à vous apaiser, à vous pacifier et qui ne vous disent pas la vérité. Un islamiste, c'est un musulman pressé.
Un musulman modéré, c'est un musulman qui lit pas le Coran. Il faut bien comprendre la situation dans laquelle on est. On est au point de bascule.
On est tout près du point de bascule et on a donc des autorités judiciaires qui disent non non non droit commun droit commun psychiatrique. On psychiatrise comme en soviétique pour n'avoir pas à analyser la situation de la France aujourd'hui. Le PNAT qui reste en observation, j'ai oublié de le préciser et qui peut à tout moment s'il y a des nouveaux éléments reprendre la main sur le dossier Philipp.
Oui et on l'a vu ça d'ailleurs dans l'affaire du chrétien iraaken é assassiné et et le le le le parquet national du non c'est pas c'est pas un assassinat à caractère religieux puis finalement quand même maintenant ils sont obligés voyez Philippe Devilier autre sujet à présent on va parler de Matis devait fêter ses 20 ans cette semaine. Il a été tué le le weekend dernier par un chauffard multirécidiviste qui a tenté de fuir après un refus. d'obtempérer.
La maman de Matis a décidé de prendre la parole pour son fils, pour son honneur et pour que justice soit rendue. Écoutons la maman Mais Matis en plus. Donc c'est encore une étape, je pense pas encore assez forte.
Je pense que le pire reste à venir. Donc là aujourd'hui, bah c'est bad pour pour sa mémoire et puis bah se remémorer les bons moments parce que je pense qu'il aurait pas voulu que on soit anéanti, mais bon, on y sera obligatoirement. et me dire que il mérite qu'on se batte pour lui et surtout qu'on fasse du bruit, qu'on fasse entendre que sa mort c'est c'est trop, que l'État doit faire quelque chose.
C'est pas possible que des mecs comme ça sortent de prison et n'y soit pas ou toutes c'estes récidifs, c'est délinquant, c'est enfin c'est pas du cours du moyen terme, c'est du moyen et du long terme qu'il faut, c'est du court terme. c'est que la justice prenne les choses en main, que l'État se rende compte que la France elle est plus bah elle est plus sécur en sécurité. Enfin, nos enfants sont plus en sécurité.
Jeffre le jeune. Philippe, vous vous êtes souvent adressé aux familles de victimes dont on parlait sur ce plateau. Qu'est-ce que vous avez à dire aujourd'hui à la maman de Matis ?
Ben, je suis très frappé comme vous de voir que cette mère de famille décide de parler. et elle décide de parler au français. Euh et je lui dis ceci, vous avez eu raison madame de choisir de parler au français.
Il me semble que vous avez voulu leur faire partager d'abord votre affection immense pour ce garçon que vous êtes allé chercher là-bas à Haïti qui en insécurité pour qu'il vienne dans la tranquillité française. Vous êtes déchiré, meurtri, cette affection est brisée. Ce garçon, vous l'avez aimé et vous dites au français aidez-moi à porter la poutre maîtresse de la détresse d'une mère.
Et nous sommes là, les Français sont là. Ensuite, c'est un message de colère quand on écoute bien ce qu'elle dit parce que beaucoup de choses ont été occulté. Là encore, on a minimisé, on veut pas dire la vérité, c'est la faillite de la justice.
C'est la faillite des autorités, c'est la faillite des pouvoirs publics, le laxisme, la faiblesse, la lâcheté. Et puis enfin, j'ai cru lire ou en tout cas affleur dans son regard, dans ses mots, qu'elle demandait au français de partager son petit espoir, qu'au moins la mort de Matisve à quelque chose et que les hommes politiques se redressent, se relèvent et prennent les mesures suffisantes pour que Le drame de Matis ne se reproduis plus. Vous avez abordé les faillites Philippe Devilier.
Est-ce qu'on peut revenir en profondeur sur justement ce qu'il s'est passé autour de ce drame et si faillite il y a faillite de la justice vous expliquer quelles sont-elles ? Alors ce drame de Matis volets. Le premier volet c'est la récidive.
Euh, il y a 15 faits, le meurtrier 15 faits derrière lui. Il y a j'ai lu les mots persécution, j'ai eu les mots séquestration, torture, pas de permis et cetera. Donc c'est un multirécidiviste.
Or or et là j'aborde le drame de la France depuis mai 68 il y a une nouvelle doctrine. Je je parlais de ça à l'instant avant d'entrer dans le studio avec mon ami le grand magistrat George Fenek. magistrat Renard Cable qui connaît ça par cœur et qui et qui qui me disait c'est la doctrine sociale nouvelle de Marc Ancel qui s'applique aujourd'hui depuis 1970.
Qu'est-ce que c'est la doctrine sociale nouvelle ? Elle consiste à dire que le rôle de la justice, la mission de la justice, elle est non pas de prévenir, de dissuader, de punir, de réparer, mais de réadapter le délinquant. En d'autres termes, la justice change de mission avec cette nouvelle doctrine pénale qui a inspiré tout le nouveau code pénal de BIER, le panthéonisé, qui petite parenthèse a eu comme premier acte de libérer 44 % des prisonniers français, des délinquants français, des criminels français qui étaient dans les prisons.
La doctrine sociale nouvelle, elle consiste à dire avec une expression caractéristique le déterminisme social du crime. Réfléchissez bien à cette formule. Le déterminisme social du crime, ça veut dire en fait c'est la société qui est coupable et le le coupable est une victime.
En fait, c'est l'excuse absolutoire comme disent les les juges derrière cette doctrine pénale nouvelle. qui date des années 70, il y a la politique pénale. Souvenez-vous le 15 août 2014, moi ça me ça m'avait beaucoup frappé en plein vacances, j'entends à la radio que euh Christian Tobira a pris une circulaire au terme de laquelle les juges doivent désormais euh éviter la prison à tout prix.
Éviter la prison. Et en fait, elle est saluée par le syndicat de la magistrature qui dit "La prison, c'est la récidive assurée." En d'autres termes, la prison c'est le bouillon de culture de la récidive.
C'est si vous mettez les gens en prison, ils vont récidiver. Voilà. Et si on les met pas en prison, alors qu'est-ce qui se passe ? ir récidif quand même.
Donc cette idée que la prison c'est le mal et que la liberté c'est le bien y compris pour les délinquant. Donc c'est une un renversement complet de de l'équilibre de la justice. Deuxème question qui est tout aussi grave, c'est le refus d'obtempérer.
Il y a en France, vous le savez très bien, euh 25000 refus d'obtempéré par an. 70 par jour euh un refus d'eau tempéré toutes les 50 minutes. Or 12 % des refus d' tempérés conduisent à un drame avec les policiers et 84 % des délinquants qui sont coupables d'un refuge au tempéré ressortent de prison dans l'année.
Là, il y a un traumatisme si on le refuse d'obtempérer. Pourquoi ? Parce que si le les policiers qui suivaient l'individu qui a tué Matis euh s'ils avaient tiré comme pour Naël, c'était la prison.
Le traumatisme don l'affaire Naël, le traumatisme sur Floriant, c'est tous les tous les policiers qui sont traumatisés. Pourquoi ? Faut expliquer pourquoi.
Parce que c'est la défaite de l'autorité régalienne. C'estàd que aujourd'hui, depuis l'affaire Naël, il y a plus de présomption d'innocence pour les policiers. C'est Macron qui a inauguré cette nouvelle époque en désignant le policier en disant c'est c'est grave ce qu'il a fait et cetera.
Deuxièmement, il y a plus de légitime défense pour le policier. Là, il avait appliqué la loi de 2017 et la justice lui avait reproché et en disant en qualifiant son acte de meurtre. Meurtre ça veut dire tuer volontairement quelqu'un.
Est-ce que vous croyez que les policiers quand ils se lèvent le matin, ils se lèvent et ils disent à leurs femmes "On va tuer quelqu'un aujourd'hui ?" Non mais c'est scandaleux. C'est c'est le rempart, c'est le dernier rempart de la République.
Et on est en train de démoraliser ce dernier rempart. Et qu'est-ce qu'on a fait ? On a installé la victoire de du désordre en disant au malfra, à la racaille, au délinquant euh vous êtes c'est l'inversion victimaire, vous avez un privilège immunitaire.
En face de vous, il y a la police qui tue. Donc vous pouvez les désigner comme vos ennemis. Et on dit aux policiers, vous surtout n'utilisez pas votre arme parce que sinon c'est les pires ennuis.
Et donc ça s'appelle la démoralisation du rempart de la République. C'est ça qui est en train de se passer. Enfin, je voudrais ajouter quelque chose qui vous concerne Elliote.
D'une part, les mères parlent et ça change tout. La mère de Philippine a parlé, la mère d'Élias a parlé, la mère de Lola a parlé, euh les mères parlent et ça change tout. Pourquoi ?
Parce que on peut dire que c'est des faits d'hiver maintenant quand les mères parlent, ça devient des faits de société. Et enfin, honneur à ces news. J'ai bien regardé cette semaine euh c'est news qui a commencé, c'est nous qui a parlé de de la fermatis, c'est vous qui en avait parlé samedi matin et il a fallu attendre le dimanche mais c'est venu après pour qu'on ait la dépêche de de l'agence de France propagande, la FP.
Voilà. Et puis ensuite tout le monde est venu derrière, voyez. Donc en fait, vous êtes les grenadiers voltigeurs de la France en veille.
Honneur à ces news. Pendant que vous nous parliez, Philippe Devillier Benjamin qui est en régie m'expliquait que euh sur ces news ce vendredi après-midi, l'avocat de la famille a réagi. L'avocat a été contacté et a pu être reçu par deux conseillers.
En revanche, la famille de Matis n'a toujours pas été contactée par le gouvernement et demande a été faite et ils espèrent ils espèrent avoir une réponse rapide. Et c'était j'avais cette information pendant que vous étiez en train de de nous expliquer votre regard sur ce drame là. Et ils ont aussi une pensée pour Patricia Perez, la mère d'Adrien qui a été tuée à 26 ans Adrien à la sortie d'une boîte de nuit en 2018 et qui dénonçait cette semaine au micro de ses news et de Christine Kelly la libération anticipée l'un de ses meurtriers.
Il devait faire 15 ans de prison, 7 ans seulement. Après le le drame, il était libéré. Dans l'actualité également cette semaine, Philippe Devilier, vous souhaitez revenir sur le scandale de la marque Chin, leader chinois de la mode à petit prix et du Fast Fashion qui installe une première boutique au BHV à Paris alors même qu'on apprenait que le géant du commerce vendait des produits pédoportgonographiques visiblement sur le web et notamment une poupée sexuelle en forme de fillette.
Mais au-delà de la polémique, on s'est plongé dans l'histoire et dans les archives et on a retrouvé une archive de Philippe Devilier qu'on avait peut-être passé lors de la première saison avec Ellisabeth Guigou. On est en 1994. Ellisabeth Guigou est alors député du Parti socialiste et le grand débat c'est le libre échange et c'est la mondialisation.
Regardez cette séquence. Philippe Devilier, on est en 94. Madame Guou m'a interpellé, jeis quand même lui répondre avec des faits.
Voyez, avec des faits parce que tenez, regardez, je vois que vous ne négligez pas les gadgets. Regardez, regardez ces deux chaussures. Oui, elles sont jolies d'ailleurs.
Avant, après, ça, elles sont comparables ces deux chaussures. Là, il y a une chaussure qui arrive de Chine. Oui.
Euh dans tous les toutes les grandes surfaces, tous les supermarchés en France. 5 francs 70. Ça c'est une chaussure de l'entreprise RAM 3000 salariés, une des plus belles entreprises européennes.
Rien que le prix de la matière première 15 francs 70 prix de vente 47 francs à cause du la différence du coup de madame alors il y a deux solutions ou bien on fait l'Europe passoire c'estd l'Europe actuelle on continue passo et à ce momentl et à ce moment-là comment voulez-vous que la chaussure Eram puisse lutter bien qu'elle soit très performante contre la chaussure de Chine elle-même fabriquée par des femmes déportées dans un camp de travail à Shanghaï Comment accept-on qu'il y ait des populations laborieuses qui soient exploitées et qui viennent faire concurrence à nos entreprises une concurrence structurelle, il s'agit pas de dumping. Moi je dis madame on arrête pas on y reviendra tout à l'heure parce que l'ouverture des frontières c'est justement le point de dés pas d'accepter qu'on fabrique avec le travail des enfants 200 millions d'enfants dans le monde et avec non je demande une clause sociale justement pour éviter ça en même temps monsieur de Villier je crois que voyez-vous et bien moi je suis très contente quand je sais que des Chinois conduisent des voitures Peugeot en Chine quand je sais qu'ils mangent des yaourts d'anon quand je sais qui boivent notre cognac et par conséquent le commerce hein et ben c'est l'échange. C'est vrai, il faut accepter d'importer, d'exporter.
Et si vous voulez pas importer porter, si vous voulez pas importer, vous allez fermer et c'est comme ça que vous coulerez la France Devil 1994 et c'est comme ça que vous allez couler la France Philippe Devilier, je frois le jeune. Et les archives sont parfois très crueles, terrifiantes. Euh mais on le voit du coup, c'était un de vos sujets de prédilection, la désindustrialisation et puis la la concurrence avec les États-Unis et la Chine.
Est-ce que selon vous l'affaire Chine de cette semaine est un cas chimiquement pur ? Je revois ça avec terreur en fait parce que je me dis mais c'est incroyable ce qui s'est passé. Je vais vous raconter là euh le 15 avril 1994 dans la foulée de Mastrich.
Mastrich 1992 donc Mastrich fait sauter la préférence communautaire. Je cite le mot he c'est pas de moi le mot. Préférence communautaire c'estàdire le marché commun.
C'està-dire un tarif extérieur commun. C'est que on fait pas rentrer n'importe quoi. Euh et il est pas question à l'époque de délocaliser accord de Marrakech création de l'Organisation mondiale du commerce que j'avais appelé par dévision l'organisation commerciale du monde.
En fait le monde bascule la France bascule c'était la France de Baladure à l'époque. La gauche et la droite ont voté l'accord de marrage était le seul pour voter. Et je me souviens, j'étais allé voir Marie-France Garot, on avait pris une tisane tous les deux chez elle et elle me dit "Mon pauv, c'est difficile d'être seul sur les cim." J'ai dit "Oui, terrible." Ils avaient tous voté.
Je veux pas dire qui mais c'est des noms connus qui sont encore là et en tout cas euh leur fils spirituel. Et qu'est-ce qu'ils ont voté ? En fait, ils ont voté le passage d'un pays de producteur à un pays de consommateur.
C'est ça que je veux vous expliquer. Et Chine, c'est le dernier maillon du pull au vert, la dernière maille. Pourquoi ?
Parce que ce à quoi nous assistons, c'est à la défencisation de l'économie française. Je prends l'actualité du jour. Le Mercosour, c'est la fin de l'agriculture française avec la l'acte d'infamie de de d'Emmanuel Macron.
Mais avec le mercour, c'est fini pour nous à terme. On va être inondé et on va perdre le lait, la viande et cetera et cetera. Tout ça pour faire plaisir aux Allemands qui veulent sentir mieux.
Deuxièmement, l'industrie du jouet. Souvenez-vous, il enfin vous êtes trop jeune mais il y avait une industrie du jouet florissante. Enfin terminé Chine industrie textile.
Moi je suis de la vendé Choltais. Un jour Bernard Arnaud il m'a appelé, il m'a dit "Vous faites des vendé au pôle à moi, ça m'intéresse de venir parce que vous avez un tour de main extraordinaire dans le cuir et le textile. Aujourd'hui, il y a plus de cuir, il y a plus de textile et tout à l'avenant." Alors, qu'est-ce qui s'est passé ?
Il y a 40 ans, la classe dirigeante française a décidé de changer de paradigme. C'est-à-dire que on s'est appuyé sur deux nouveaux postulats d'un new deal à la française. Premier postulat désormais c'est l'extension permanente indéfinie de la sphère publique et de la dépense improductive.
Et deuxièmement, c'est le primat de la consommation sur la production comme moteur de la croissance. Ce nouveau modèle génère premièrement les délocalisations et la désertification rurale. Deuxièmement, la désindustrialisation.
On va faire travailler les petits Chinois en situation d'esclavage, c'est beaucoup moins cher. Troisièmement, la métropolisation. Et là, on arrive avec Chine à la 4e étape, la décommercialisation.
Parce que dans un premier temps, en fait, l'appareil de production décline chez nous puisque je cite, "La nation n'est plus un espace économique pertinent. Vous entendez ce qu'il disait ? Euh la préférence européenne ou nationale est à bannir.
On est sur un marché planétaire de masse qui va faire le bonheur de l'humanité, le bien-être cosmique postnational et euh et donc le marché mondial va se substituer aux marchés locaux. On allit chercher son linge chez le voisin. Terminé.
Petite parenthèse en terme écologique c'est pas très malin ce qui s'est passé mais qu'est-ce qui s'est passé ? Alors les grandes surfaces ont été les grands vainqueurs de l'opération dans un premier temps. Pourquoi ?
Parce qu'elles étaient hantées sur l'importation. C'est qu'on ne produit plus, on importe. Et au bout d'un certain temps avec Chine euh la distinction entre euh la commande c'est l'acte de production et l'acte de vente se réduit.
Et donc en réalité euh on est inondé avec une nouvelle méthode qui décommercialise la France. Et pendant ce temps-là, qu'est-ce qu'on a face à nous ? On a des pays neufs qui ont récupéré toutes nos industries traditionnelles et toutes nos industries nouvelles et qui maintenant pratique à notre égard, un endroit avec une charité merveilleuse à observer, un double protectionnisme comme vous regardez l'Amérique et la Chine.
Un protectionnisme défensif, fermeture à l'import et un protectionnisme offensif subvention à l'export. Chapeau à l'artiste, la classe politique est criminelle et on n' pas parlé du Mercosour. Non, mais mais on en parlera la semaine prochaine en longueur si vous le voulez bien.
Oui, parce que visiblement Emmanuel Macron semble bien parti pour C'est c'est simple le mercure. Vous avez des là-bas des latifundia de 500000 hectares et nous on a des fermes de 68 hectares en moyenne donc vous pouvez pas lutter. En plus, c'est la viande bovine qui va arriver.
C'est des masses énormes, énormes. Le poulet et cetera. Voilà, il faut savoir que aujourd'hui un poulet sur deux en France est importé, consommé en France est importé et 60 % de nos légumes, 40 % de nos fruits.
C'est le président de la FNA qui disait ça récemment dans un dans un journal. Emmanuel Macron qui est actuellement en Amérique du Sud et qui s'est dit jeudi plutôt positif sur la possibilité d'accepter l'accord commercial entre l'Union européenne et des pays du Mercosour. grâce aux clauses de sauvegarde obtenu par la France, même s'il affirme rester vilist.
Moi, j'ai une suggestion. Oui. Laquelle ?
Il a eu Raoni au téléphone. Oui. Vous savez qui c'est Raoni ?
Un grand ami. C'est un chef à plume. Un chef indien.
Ouais. Et moi et Raoni s'entend bien avec Macron. Allez monsieur Raoni, moi je vous fais une suggestion.
Si vous m'entendez, gardez-le. Oui bah g dans une réserve. Emmanuel Macron tiens justement Philippe de Villier, on est prêt à payer pour vous le nourrissiez.
Non non, c'est c'est vous vous Oui. Emmanuel Macron tiens, c'est un article qui vous a intéressé et c'est vrai qu'il a été sous-traité je trouve médiatiquement cette semaine Philippe Devilier un article donné au confrères du Parisien. Le titre est éloquent, c'est mieux qu'il se taise.
Bon, c'est une citation visiblement Emmanuel Macron face au risque d'effacement et euh voilà ce qui est inscrit après sa sortie très critiquée sur les retraites. Le chef de l'Élysée a confié à ses proches avoir entendu les sévères remontées des élus de son camp. Et sur la politique nationale, je lâche le manche, a-t-il promis.
Et enfin, réplique en cœur ses ministres. Pour nous, c'est mieux qu'il se taise. Pourquoi est-il venu contredire le cornu ?
Il veut quoi ? Une censure et une dissolution s'emporte l'un d'entre eux. Mais c'est la phrase sur la politique nationale, je lâche le manche.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que c'est si anecdotique que ça ? Philippe Devilier, il y a il y avait déjà plus de pilote dans l'avion.
Donc s'il lâche le manche. Voilà. Alors moi je vais vous répondre.
Cette phrase m'a beaucoup choqué parce que il a été élu président de la République. Il est le chef de la tribu. Or la tribu elle va mal.
Le pays s'enfonce. C'est lui qui a creusé les déficits. C'est lui qui est à la barre du Titanic.
Euh le pays vit une menace existentielle. Nous sommes au bord de l'abîme. Et c'est au moment où le pays est au bord de l'abîme que lui euh comme un dilétante, le happy manager de la startup mission nous explique je lâche le manche, débrouillez-vous.
Non possumous. Alors que nous sommes en train de vivre une crise, toutes les crises en même temps, une crise parlementaire avec la partitocratie au pouvoir, on voit les dégâts tous les jours, c'est dramatique. Une crise institutionnelle puisque la diérarchie fondatrice de la 5e République ne fonctionne plus entre le président et le premier ministre. une crise financière.
Nous sommes criblés, plombé d'impôts, de dépenses, de déficit, de dettes. Euh je dirais une crise nationale puisque nous sommes plus nous ne sommes plus d'accord les uns et les autres sur la définition même de la nation. Il y a ceux qui veulent la post-france, l'antirance, la France résiduelle et même une crise sociétale puisque nous ne sommes plus d'accord sur les repères. de la société et sur les la définition des murs porteurs.
Et c'est à ce moment-là que le président nous dit "Je m'en vais, débrouillez-vous." Alors que il faudrait aujourd'hui un président sacrificiel, un président sacrificiel qui euh accepte d'être au banc d'infamille et pour dire aux français nous allons relever le pays et tant pis si je suis au banc d'infamie au banc d'infamie de l'État profond européen parce qu'il faut quitter cette Europe qui est en train de nous tuer à petit feu. Deuxièmement, au banc d'infamie des cours suprêmes qui ont choisi la préférence étrangère plutôt que la préférence nationale au banc d'infamie des élites mondialisées qui ont favorisé l'éclipse de la conscience nationale.
Philippe Devilier, il nous reste une vingtaine de minutes. Puisqu'on parle d'Emmanuel Macron, vous allez me dire quel rapport avec le maire de New York puisque New York tient son nouveau maire. La plus grande ville des États-Unis a choisi Zoran Mamdani, 34 ans, musulman, c'est lui qui le revendique publiquement, anti Trump, proémigration, il a fait de la lutte contre la vie chère, un axe de campagne, une campagne éclair de 8 mois et puis une séquence a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux qui montre que le nouveau maire de New York a pris les mêmes éléments langage avec un certain Emmanuel Macron.
Mamdani donc 2025 à New York et Emmanuel Macron c'était à Marseille en 2017. Regardez, je vois les Arméniens, les Comoriens, les Italiens, les Algériens, les Marocains, les Tunisiens, je vois les Maliens, les Sénégalais. Les Ivoiriens, je parle des propriétaires de Bodégéit et des Mexicaines, des chauffeurs de taxi sénégalais et des infirmières OuC, des cuisiniers trinidads et des tentes éthiopiennes.
Chauffera le jeune. Alors bah question très simple Philippe, est-ce que entre le maire de New York et Emmanuel Macron c'est la même idée ? Tu incroyable.
Tu es fascinant ce qu'on vient de voir en fait c'est la nouvelle génération politique sont tous comme ça. Euh mais déjà de mon temps, je les entendais parler entre eux. Il parlent marketing en fait.
C'est-à-dire il y a deux euh deux éléments qui se coagulent, qui se cristallisent. un le communautarisme. Donc on parle à des communautés qui s'ajoutent, qui sont côte à côte.
Et deuxièmement, le marketing. Le marketing politique, c'est incroyable marketing politique. C'està-dire qu'en fait euh on on prend les consommateurs, les citoyens consommateurs et on les segmente.
Et donc qu'est-ce que fait Macron ? Il segmente. Et qu'est-ce que fait le nouveau maire de Morque ? segmente.
C'est la startup machine. Avançons et continuons de parler quand même de New York. Quelle est selon vous la signification pour nous français Philippe Devilier de l'élection du nouveau maire de New York ?
Mais d'abord ce que je voudrais dire c'est que c'est vertigineux ce qui s'est passé. Vous rendez compte la ville de New York qui a était la victime du plus grand attentat islamiste dans l'histoire de l'humanité et qui porte à la mairie de New York un islamiste vertigineux. Ensuite, si on regarde bien sa campagne, ce qu'il a dit, ce qu'il a fait et la raison pour laquelle il a gagné, on retrouve ça en France dans nos villes.
Faut pas faire d'illusion. C'est-à-dire en fait, c'est le ce qu'ils appellent aux États-Unis, en Angleterre d'ailleurs les somware et ne face à face. ce que Christophe Guuli a appelé les métropolia et périphériia.
Regardez bien chez nous, transposons ce qui s'est passé à New York. Chez nous, vous avez les ceux qui sont de nulle part et ceux qui sont de quelque part, ils sont face à face et bientôt les quelque parts seront minoritaires. Ceux qui sont nulle part en fait c'est qui ? fait une petite bourgeoisie déclassée bac + 5 euh déclassé parce que il y a plus de boulot en ville comme en campagne.
Et cette bourgeoisie déclassée c'est le soft power mondialisé euh postidentitaire extraterritorialisé sécessionniste. C'estd qu'elle préfère passer ses weekends à New York. Elle elle va s' s'apprivoiser s'approvisionner parisionner pardon s'approvisionner sur le supermarché de la post hisoire et elle n'a que mépris pour ce que représente la province française la la baguette de pain le beret le marchand deouille la la musique des bagadou, les trisè mi-temps du rugby de Beg, le le virilisme du barbcou de Vezou, le jardin euh pavillon jardin de Honfleur euh et cetera, c'est-à-dire profond mépris comme on a vu Ellisabeth Guigou tout à l'heure sur l'histoire des chaussures.
Voilà. Et et en face on a ben ceux qui sont de quelque part encore de quelque part. Alors c'est la société du formica, le petit peuple euh passoir thermique fume des clopes qui qui marchent au diesel a des feux et cetera.
Et en fait, ce petit peuple, il souffre l'exil, le véritable exil qui n'est pas d'être arraché à son pays, mais de ne plus rien y retrouver dans ce qu'il vit, de ce qu'il l'a fait aimer. Et donc, il y a il y a en fait deux imaginaires et ça c'est quelque chose que je connais bien. vous allez retrouver à travers ce que je vais dire une réminiscence et une revivence euh l'imaginaire post national postitaire du professeur Boucheron qui dit "J'ai peur de cette régression identitaire en parlant du P du fou et puis l'imaginaire immémorial où on s'accorde le droit d'aller chercher dans les siècles passés les enluminures manquantes Euh la cérémonie des jeux le plus du fou.
Philippe Devilier, autre sujet à présent, c'était l'une des premières interventions médiatiques du ministre de l'éducation nationale. Je rappelle que depuis 2022, c'est le 7e ministre de l'éducation nationale et je vais vous proposer sa réponse lorsqu'on l'interroge sur la polémique autour des vacances. On passe à un sujet tout autre.
Les vacances de l'attoussin. Est-ce qu'on dit les vacances de la Toussin, les vacances de Noël ou est-ce qu'on dit les vacances d'automne et les vacances d'hiver ? Alors, il parle des vacances de l'un Toussin interrogé par qui ?
Brus Toussin. Regardez quand même, je prends le jeune. Mais est-ce que c'est si difficile que ça de parler de vacances de la Toussin ?
Pourquoi selon vous il est mal à l'aise ce ministre ? C'est extraordinaire. C'est une belle image.
Il est entortillé, vous avez vu ? Ouais. Oh là là !
On souffre, on souffre pour lui. On dirait "Est-ce que vous avez déjà vu un long brique dans un nid de braise ?" Non, pas tous les jours.
Non, non. B vécu, vous êtes des jeunes. Voilà.
Bon et euh en fait euh tout ce galima borborigmatique euh laisse entrevoir une gêne en fait la gêne d'être français, la gêne d'avoir apporté dominant d'histoire chrétienne. Voilà. Et dans mon livre euh Populicide, j'ai euh traité ce sujet avec un chapitre intitulé "Je sens venir le khalifat".
Et pourquoi je sens venir le khalifat ? À cause de ça, à cause des gens comme ça. En fait, ils sont tous comme ça.
Ils ont tous peur. Tous. Voilà.
Et euh je regarde souvent la Belgique et je me dis la Belgique chez les spécialistes s'appelle le Belgiquistan. Or la France est la terre d'Europe où il y a la plus grande proportion de musulmans sur son sol. Et on a des élites qui préfèrent l'islamisation chrétienté flagolante et qui en fait pour se débarrasser des chrétientés flagolante veulent islamiser davantage.
L'islamisation devient une arme de combat contre les chrétientés finissantes. Il suffit de regarder la laisation de l'école, le sport qui est devenu un vecteur de communautarisme et de séparatisme, la justice. Je me souviens dans la même semaine, l'année dernière, enfin au printemps, dans la même semaine, euh la justice dit euh "On interdit la messe de la Sainte Viiève pour les gendarmes à Pri, vous souvenez ?
Et à ce moment-là, les il y a deux ministres qui vont à la rupture du jeune dans deux mosquées, Barreau et Bairou. En d'autres termes, la République laïque, en fait, la République de l'athéisme d'État, elle est à bout de souffle. Pourquoi ? parce que elle jubile l'idée d'avoir réussi à se débarrasser d'une religion et elle se retrouve avec une nouvelle religion sur sa route qui est beaucoup plus difficile à maîtriser.
En réalité, ayant récusé le surnaturel, l'éruption du surnaturel dans l'ordre naturel, elle ne sait plus faire le lien vital et en réalité, elle a perdu toute toute forme de d'élixir social. ce que on appelait la République tomaturge, je George Duby, cette République tomaturge, elle est en train de mourir. Et donc, il y a qu'une solution.
Il y a qu'une solution, c'est la francisation tout de suite. Franciser, refranciser, ne pas avoir honte. Franciser le pouvoir, donc le rapatrier, franciser les petits français, franciser les âmes, c'est alors remettre le récit fondateur au cœur.
Une nation, je l'ai dit, je le répète, c'est un lien amoureux. Il faut refaire un peuple amoureux pour que ce monsieur ministre de l'éducation nationale un jour n'ait plus peur de dire oui l'imaginaire français. Vous dites ce monsieur parce que vous connaissez pas son nom.
J'ai oublié. Enfin je veux pas le connaître. Non ça va.
Attendez. Oui c'est pour ça que je vous dis ça. C'est le 7e faut pas un seul nom un seul nom j'ai c'était pas Pend.
Ah bah écoutez là bah évidemment mais vous êtes le seul à vous êtes souven à vous souvenir de Papy pour le coup Philippe de Vill un peu de sourire ça fait du bien. Alors c'est intéressant parce que cet apologue vous voulez raconter une histoire mais pas n'importe laquelle Philippe Devilier et vous m'avez contacté cette semaine en me disant je veux raconter ma première leçon d'histoire. Quelle était votre première leçon d'histoire Philippe de Viller ?
Ma première leçon d'histoire ou c'était dans les les rouleaux d'écumes de la côte d'émeraude dans les vents diodes et les gifles de selle. C'est là que j'ai pris ma première leçon d'histoire. Dans la les colères de la mère imprévisible, j'ai compris ce qu'était le drame et la précarité de nos vies.
C'était à Saint-Malot, nous étions enfants. Nous passions nos vacances à Rotienf juste à côté de la ville Cors et nos parents pour nous faire plaisir ritualiser chaque année deux excursions mythiques. Les rochers sculptés à Roté et le pic du grand B où se trouve la tombe du grand écrivain Châteauant.
Il fallait attendre chaque année la marée basse pour pouvoir traverser à pied sec le gay avant de grimper jusqu'à la tombe. Et en grimpant jusqu'à la tombe, nos parents nous disaient le grand écrivain a choisi les vagues comme dernière demeure. C'est étrange.
Et j'étais fasciné, captivé par ce par ce choix des tempêtes éternelles. Et en même temps, je comprenais que le poète avait voulu nous dire "Les enfants, apprenez que l'histoire est tragique." Alors un peu plus tard, en grandissant, je suis passé de la tombe à l'outre tombe pour essayer de comprendre comment un grand écrivain le plus grand selon Victor Hugo, comment un grand écrivain pouvait mourir.
Et là, j'ai compris la grande loi de l'histoire. Il y a une différence entre les écrivains et les peuples. Les écrivains meurent, mais quand il meurt, il reste l'écriture, elle est intacte.
Alors que les peuples quand ils disparaissent, et je raconte dans mon livre populite comment les peuples disparaissent, il n'en reste rien, rien que des ruines. aller à Cartage, aller à Rome, aller au Machupichu, rien que des ruines, euh des vestiges d'humanité déchu. Et là, j'ai compris en marchant sur la plage de Rienf que j'ai compris les silences des sables d'abandon.
J'ai compris l'insouciance des mouettes et des corps morants qui se moquent de nous, qui se moquent de tout, qui se moque de la vie qui passe et qui sont les mêmes d'année en année. Et là, tout à coup, je suis tombé sur un texte des mémoires d'outreetombe. J'ai lu, relu, m'hésité.
Écoutez les peuplades de Lauréenoc. n'existe plus. Il n'est resté de leur dialecte qu'une douzaine de mots à la cim des arbres prononcés par des perroquets redevenus libres.
Alors bien sûr, l'oréenno n'est pas la France, mais la France pourrait bientôt ressembler à l'orenoc. Et là m'est venue l'idée d'aller chercher dans les replis de la mémoire longue de toute l'humanité la trace, nos communautés qui nous ont précédé, qui ont connu la jeunesse, l'espoir, la fortune, la domination, la prospérité et puis l'extinction. Et c'est ainsi que j'ai entrepris cet été de dessiner la courbe qui va de du récit fondateur aux fierté finissantes. public votre première leçon d'histoire première leçon d'histoire et on se plonge dans toute la première partie de populite justement dans l'histoire de l'humanité et comment un peuple s'éteint.
Philippe Devilier euh on l'a abordé très rapidement mais je m'en suis voulu parce que vous vouliez vraiment avoir un mot parce que vous avez été bouleversé par le témoignage comme tous les Français d'ailleurs de Patricia. Patricia qui est d'un courage absolu, c'est la mère d'Adrien. Je le disais tout à l'heure.
Adrien a été tué, il n'avait que 26 ans. Il sortait de boîte de nuit. Adrien était un garçon qui adorait faire la fête, sportif, joyeux et il a été étunué en 2018.
Sa mère a pris la parole. Elle dénonce la libération anticipée l'un de ces de l'un des meurtriers de de Adrien et pour elle l'aménagement de peine vide de sens la justice rendu. Elle était cette semaine sur ces news et je vous propose d'écouter son cri du cœur.
Moi mon fils, il me donnera jamais de petits enfants, il se mariera jamais. Et quand j'apprends en plus la libération d'un de ces assassins, tout ce que la justice met en place dans les prisons pour eux, en fait déjà dans la prison, ils se construisent une vie. Il s'est marié en prison.
Nous, au mois de juillet, quand moi j'étais au travail, lui, il était à Montpellier avec sa femme tranquille. Il est sorti de la prison comme si moi je sortais du de ma maison pour aller travailler. Il y a eu des jurés qui les ont condamnés et là, d'un revers de main, parce que on se comporte bien en prison et ben on efface tout.
Et moi quand je me lève le matin que je dois me prendre la force pour aller travailler, que je rentre dans ma voiture et que j'arrive sur mon lieu de travail qui se trouve malheureusement là où Adrien a perdu la vie. Je suis encore obligée de passer là où mon petit a perdu la vie et que quand vous passez la porte de votre entreprise, ben vous dites "Allez, tu as pas le droit de leur montrer ta peine." Et cette justice, elle elle parle d'humanité pour tous ces condamnés.
Mais elle est où leur humanité pour nous ? Chauff, c'est la même question que tout à l'heure pour la maman de Matise. Qu'est-ce que vous lui répondez à Patricia Perez quand elle crie à l'injustice ?
Ben d'abord, je lui dis merci d'avoir pris sur elle pour venir à la télévision chez Christine Kelly pour parler au français et dire ce qu'elle avait à dire qui est déchirant. Il faut savoir que le le drame qu'elle décrit tient à la réalité suivante. Je sais pas si vous êtes au courant mais lorsque le juge d'application des peines a pris sa décision, la victime n'était pas là.
Alors que normalement elle est là. C'est l'avocat n'était pas là. La décision a été prise sans la victime.
Ensuite, moi j'ai une réponse, c'est que aujourd'hui beaucoup de nos autorités ne sont pas à la hauteur intellectuellement, moralement. C'est grave ce que je dis, mais vous voyez ce que je veux dire ? Il y a une insuffisance.
Et donc je pense que il y a deux choses à faire. Premièrement, supprimer la syndicalisation des magistrats. Un magistrat n'a pas être syndiqué.
Iran la justice au nom du peuple français et surtout changer le recrutement de l'école nationale de la magistrature. Je me suis entretenu avec le président de l'Institut pour la justice Pierre Mariev qui dit très bien aujourd'hui a 60 40 60 recrutés directement et 40 par le tour extérieur. Il faudrait l'inverse.
Il faudrait qu'on ait des commissaires de police. Il faut qu'on ait des policiers qui deviennent juges. Et ce jour-là, la victime sera au cœur du système judiciaire le jour où les policiers deviendront justes par le tour extérieur.
Ayons une pensée pour Patricia, pour Latitia, pour Harmonie commune, ces femmes qui ont eu le courage de prendre la parole, pour la mère d'Élias qui ont eu le courage de prendre la parole et qu'en tant de fois la justice peut nous désemparer à travers cette question. Mais il faut changer de doctrine pénale. L'avait dit Philippe, vous avez raison.
On en parlera en longueur. Qu'est-ce qu'on a fait il y a quelques jours ? On a été emmené Badinter au Panthéon.
Badinter, c'est lui qui était à l'origine de cette parice. Merci Philippe Deviler. Merci à vous Jeffrois le jeune.
Dans un instant, c'est l'heure des PR. à tout de suite.
Philippe de Villiers