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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 15 octobre 2026 24 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & international

"Je plaide pour une coalition des sociaux-démocrates à la droite républicaine" (Gabriel Attal)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Est-ce que la réponse du gouvernement est à la hauteur des enjeux de la mobilisation des jeunes ?

  • 1:12RelanceRéponse partielle

    Est-ce que 8000 gardes à vue depuis le début de la contestation est une bonne façon de répondre à la jeunesse ?

  • 2:25OuverteRéponse directe

    Jean-Luc Mélenchon vous accuse d'être responsable de la révolte via Parcoursup. Vous êtes-vous trompé ?

  • 4:51OuverteRéponse directe

    Faut-il sélectionner davantage avant l'entrée à l'université ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Quelles filières faut-il fermer ou transformer pour adapter l'offre à l'emploi ?

  • 6:37OuverteRéponse directe

    Regrettez-vous de ne pas avoir pris le problème des places à l'université à bras le corps quand vous étiez ministre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:12INTERVIEWERChiffre
    « 8000 gardes à vue depuis le début de la contestation »
  • 5:28Gabriel AttalFait
    « L'IA est en train de tout transformer. »
  • 6:01Gabriel AttalFait
    « On fait croire à des jeunes que s'ils ont un master, ils auront automatiquement un travail. »
  • 9:52Gabriel AttalPromesse
    « Je propose de rétablir le certificat d'étude à la sortie du CM2. »
  • 14:00Gabriel AttalChiffre
    « On va dépenser 91 milliards d'euros l'année prochaine pour payer simplement les intérêts de la dette. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour Agath. Bonjour. Et bonjour Gabriel Atal. Bonjour. Bonjour Gabriel Atal. Vous qui voulez être le candidat de la jeunesse Gabriel Atal, cette jeunesse compte bien poursuivre sa mobilisation avant, pendant et après les vacances de la Toussin. Est-ce que la réponse du gouvernement est selon vous à la hauteur des enjeux ? Moi, je suis pas là pour distribuer les bons et les mauvais points. Ce que je cède d'expérience, c'est quand il y a un mouvement, la première chose qui est importante, c'est la considération, c'est l'écoute, c'est le dialogue pour chercher des solutions. Encore une fois, je suis pas là pour distribuer les bons et mauvais points. C'est pour moi, c'est un des enseignements du mouvement des gilets jaunes en 2018. Probablement qu'à l'époque, il y a pas eu cette

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considération suffisamment tôt pour ce mouvement. On a vu ce qui s'est passé ensuite quand j'ai été nommé premier ministre, il y a eu, vous vous en souvenez, le mouvement des agriculteurs. J'ai fait le choix tout de suite d'aller à leur rencontre, d'aller sur les barrages, ce qui a permis d'ailleurs de lever un certain nombre de barrages dès le début du mouvement et de construire des solutions avec eux. Donc pour moi, l'essentiel c'est le dialogue, l'écoute et chercher des solutions. Pas moins de mauvais point, dites-vous. C'est un peu ce que vous faites avec les gilets jaunes et Édouard Philippe, votre concurrent à la présidentielle aujourd'hui qui était premier ministre. l'expérience qui était la mienne et ce que j'ai pu voir ou ce que j'ai pu faire moi directement notamment avec les

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agriculteurs et je pense que c'est ça qui est essentiel. Donc vous auriez eu la même réponse aujourd'hui les lycéens disent que la réponse du gouvernement a été essentiellement voir exclusivement sécuritaire au moins dans les premiers temps du mouvement. Il y a eu, on l'a appris hier 8000 gardes à vue depuis le début de la contestation. Est-ce que c'est une bonne façon de répondre à la jeunesse ? Est-ce que vous l'auriez fait vous qui encore une fois prétendez parler aux jeunes dans cette campagne ? D'accord. Il faut éviter les violences. Parce que les violences, elles mettent en danger des forces de l'ordre, des professeurs, des proviseurs. Elles mettent en danger les jeunes eux-mêmes. Il y a un certain nombre de lycéens qui ont été blessé et donc évidemment qu'il

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faut qu'il y ait une réponse des forces de l'ordre mais elle ne peut pas être l'alpha et l'oméga. Évidemment qu'elle ne suffit pas à répondre à un mouvement pour lequel vous avez des préoccupations qui sont euh dites, vous avez des colères et vous avez des propositions qui sont faites. Donc encore une fois, l'important, c'est le dialogue qui s'installe et les solutions qui sont trouvées. Et le le le nombre de lycées bloqués à mon sens ne peut pas être un baromètre de la poursuite ou de la fin du mouvement parce que le malaise il reste et les solutions doit les construire avec les gens. Le gouvernement par des crues, c'est pas suffisant. Et justement, on va parler de vos propositions Gabriel Atal êtes un symbole du macronisme et certains mettent en cause aussi votre bilan. Vous

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qui avez été vous qui avez été secrétaire d'état de la jeunesse, ministre de l'éducation, Jean-Luc Mélenchon vous accuse même d'être personnellement responsable d'une partie de cette révolte puisque vous avez été en tant que député le rapporteur de la loi créant Parcours Sup. vous assuriez même à l'époque parcours sup, ça se passe très bien. Est-ce que vous vous êtes trompé sur Parcours sub ? C'est un sujet qui cristallise un peu les tensions. Avant Parcours sub, qu'est-ce qu'il y avait ? Il y avait le tirage au sort. C'estàdire qu'un jeune pour savoir s'il allait à l'université ou pas, ça passait par un tirage au sort. Il y a rien de plus injuste, de plus niant le mérite et le travail que le tirage au sort. Et donc, on a mis fin à ce tirage au sort avec parcours sup. Est-ce que l'outil

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peut être amélioré, être plus transparent, accompagné davantage dans l'orientation ? Bien sûr, évidemment, mais enfin ceux qui disent il faut supprimer parcours sup, ils vous disent jamais ce qu'ils veulent mettre à la place en réalité. Vous vous êtes pas trompé. Le problème vient pas de parcours sup pour vous. Moi, je vais vous dire, je pense que le problème vient de deux choses. Un, l'orientation. C'est vrai que on a encore un vrai problème sur l'orientation. En France, vous avez des jeunes qui ont la possibilité d'être accompagnés par leur famille, par des proches pour les conseiller sur l'orientation et vous en avez d'autres qui ne peuvent pas et qui sont donc seul effectivement face à une plateforme où ils doivent choisir et faire leur choix pour le supérieur. La deuxième chose,

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c'est une forme de pression qui s'est mise en place avec la réforme du bac et parcours supour du contrôle continu puisque désormais à partir de l'entrée en première chaque note devient une forme d'épée de damoclè si vous avez une mauvaise note, ça vous exclut. Et je dis et je le dis je le dis d'autant plus que j'étais au gouvernement à l'époque où le contrôle continu a été mis en place. Euh j'ai compris et même soutenu à l'époque euh la philosophie qui consistait à dire il faut arrêter de faire tapis juste sur quelques épreuves à la fin de la terminale pour le bac et pouvoir euh travailler tout au long de l'année que ce soit reconnu. Mais forcé de constater continue, vous reconnaissez constat possible au-delà de ça, ça fait même une inflation sur les notes

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parce que la pression elle se met aussi sur les enseignants parce que c'est un drame pour chaque élève. S'il a une mauvaise note, ça peut lui fermer l'accès à certaines voies dans le supérieur ou au baccalauréat. Et donc ce qu'on constate dans beaucoup d'établissements, c'est une inflation sur les notes avec des professeurs qui se sentent contraints de gonfler les notes de leurs élèves et donc à la fin, les notes veulent plus dire grand-chose. Donc c'est vrai que je pense que sur ce sujet du contrôle continu, il faudra en faire moins pour faire davantage des preuves terminales comme ça a existé. On l'a tous connu nous à l'époque où on a passé notre notre bac qui est pas si lointaine à l'époque mais pardon, c'est pas le seul sujet et vous disiez oui, j'ai été ministre de l'éducation

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nationale pendant 6 mois et sur beaucoup des sujets qui sont évoqués aujourd'hui par les jeunes, j'ai lancé des choses et j'ai agi quand j'étais ministre de l'éducation nationale sur la rénovation du bâtis et on va en parler mais juste sur ce sujet. Est-ce que vous dites clairement aujourd'hui parce que vous disiez à l'instant les notes ne veulent plus rien dire parfois vous dites il faut sélectionner davantage avant de faire entrer ces jeunes à l'université c'est ça le problème. C'est un problème de sélection pas que un problème de place ou pas que un problème de parcoursieux les deux les deux sujets majeurs pour moi, c'est un le fait que notre enseignement supérieur doit correspondre au à la réalité économique et aux besoins du marché du travail. l'IA est

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en train de tout transformer. C'est ça aussi qui est au cœur du malheur des jeunes. Ils se disent "Est-ce que en faisant telle formation dans le supérieur, je vais pouvoir avoir un emploi euh à l'issue ?" Et donc, on doit adapter l'offre dans le supérieur euh à la réalité du monde du travail qui est Non, là c'est la question des filières déjà. Euh, il faut assumer euh des filières peut-être plus courtes, pluridisciplinaires, qui garantissent à des jeunes qu'ils auront un emploi à l'issue alors qu'aujourd'hui il y a des filières qui servent plus à rien. On est encore dans un système on fait croire à des jeunes que s'ils ont un master, ils auront automatiquement un travail. C'est pas vrai. Je sais pas si ça l'a vraiment été pour tout le monde à une époque. En tout cas, ça n'est plus

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vrai. Vous avez un certain nombre de pays au Royaume-Uni ailleurs où objectivement sans aller jusqu'au master, vous avez la possibilité de trouver un emploi y compris dans des secteurs dans lesquels les jeunes veulent aller. Deuxème chose Gabriel Atal, pardon. euh qu'avant de créer des filières, il faut créer des places. On était ce matin sur France Info avec le président de l'université de Paris- Dauphine. C'est pas une université qui est franchement connue pour son caractère contestataire. Euh il dit il faut créer des places, c'est urgent. Il demande un plan d'urgence. Est-ce que d'une part vous regrettez de pas avoir pris ce problème à bras le corps quand vous étiez au gouvernement avec votre collègue de l'enseignement supérieur ? Est-ce que si vous étiez président, vous

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le feriez ? Mais en fait la su le sujet c'est de créer des places dans les filières pour lesquelles on sait qu'il y a une formation vers l'emploi. C'est ça. Est-ce que vous metriez des moyens pour les filières pour lesquelles il y a une insertion dans l'emploi ? Évidemment oui. Mais ça justifie aussi d'assumer de fermer un certain nombre de filières pour lesquelles on sait qu'il y a un taux de décrochage important et qu'il y a un taux d'insertion dans l'emploi qui est très faible. La proposition que je fais, je l'ai dit samedi dans mon discours sur la jeunesse, je propose que tous les 3 ans, on évalue l'ensemble des licences, l'ensemble des master, qu'on regarde le taux de décrochage et qu'on regarde le taux d'insertion dans l'emploi et que les filières qui ont un

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taux de décrochage important et un taux d'insertion dans l'emploi très faible, bah elles soient fermées ou elle soit profondément transformée évidemment pour que ça puisse accompagner les jeunes. Et par ailleurs le on le voit bien, la vision de Jean-Luc Mélenchon, c'est la sélection par l'échec. En gros, avec Jean-Luc Mélenchon, il faut que tout le monde ait le bac quel que soit votre niveau, que tout le monde entre à l'université quel que soit le niveau. Et puis après, on verra, il y a ceux qui s'en sortiront et ceux qui échoueront. Et on sait très bien qu'il y a plus quasiment la moitié des jeunes qui échouent à avoir leur licence en 3 ans. On sait qu'il y a de l'échec à l'université. C'est ce que vous dites. En même temps, Jean-Luc Mélenchon, c'est le candidat le plus populaire chez les

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15 24 ans. Faut être aveugle pour pas voir l'écho qui a dans la démage. Vous dites à chacun ce qu'il a envie d'entendre. vous refusez d'avoir un discours de vérité, bah évidemment ça peut vous faire monter dans les sondages. Euh bien sûr que quand vous dites "Non mais vous inquiétez pas, il y a pas besoin." La question du niveau à l'école c'est pas un sujet, vous aurez tous votre bac. Puis la question de l'enseignement supérieur, c'est pas un sujet. Vous irez tous où vous voulez aller sans C'est c'est comme ça que vous vous le voyez. lui vous dirait je parle d'égalité des chances alors qu'aujourd'hui le système perpétue les inégalités sociales. Mais c'est pas enfin pardon quand vous envoyez tout le monde à l'université et que vous avez un échec scolaire massif

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notamment chez ceux qui ont le moins de chance au départ ça s'appelle pas ça s'appelle pas de l'égalité des chances. Enfin, l'égalité des chances, c'est d'avoir un accompagnement déjà au plutôt dans l'éducation nationale pour élever le niveau. Il ne parle jamais de l'élévation du niveau. Manifestement, c'est pas un sujet pour lui. Donc, il doit considérer que les jeunes ont qu'à se débrouiller avec leur famille, avec ce qu'ils peuvent avoir à la maison s'ils veulent réussir. Moi, je parle passe mon temps à parler l'élévation du niveau et c'est vrai, je l'ai dit, il compris les yeux dans les yeux à des jeunes parce que moi, depuis le début de ce mouvement, je passe mon temps à échanger avec des jeunes. Je l'ai fait à Bourge, je l'ai fait à Blois, je l'ai fait à Paris, je l'ai fait dans ma

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circonscription. Euh je leur dis aussi qu'ils ont peut-être pas envie d'entendre, mais que la réalité c'est que l'exigence c'est pas un gros mot et que l'élévation du niveau, elle est nécessaire pour les niveaux. Vous aviez mis en place les fameux groupes de niveau sur lesquels euh on est revenu très vite. Bah en fait mes successeurs sont revenus dessus malheureusement que ça marchait pas les les les professeurs personne n'a pu savoir si ça marchait vous savez parce qu'ils ont pas été mis en place parce que mes successeurs sont revenus dessus. Or ça fonctionne dans plein de pays. Des études qui ont montré que ça marchait pas et c'est pour ça que non non non il y a des études qui ont montré que ça n'avait pas été mis en place. C'est ce que je vous confirme

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puisque mes successeurs sont revenus dessus. Mais pardon, on ne peut pas garder un système à l'école où vous avez des élèves qui glissent de classe en classe, quel que soit leur niveau parce qu'ils finissent par se fracasser sur l'échec scolaire. C'est pour ça que quand j'étais ministre de l'éducation, j'ai rétabli le redoublement qui avait été supprimé il y a plusieurs années. Je l'ai rétabli parce que ça rend service aux élèves. C'est pour ça que je considère que il doit y avoir des cordes de rappel que je propose de rétablir le certificat d'étude à la sortie du CM2 parce qu'un élève qui ne sait pas lire, écrire, compter correctement, le faire passer directement en 6e, bah c'est encore une fois l'envoyer se fracasser dans l'échec scolaire et c'est pour ça que je propose plus

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d' exigences plus d'élections qu'un élève qui n'a pas son brevet ne puisse pas entrer immédiatement au lycée. Pardon, je termine juste sur ce sujet-là. Évidemment que ces solutions pour la jeunesse, moi je veux les construire aussi avec les jeunes. Alors justement, qu'est-ce que vous proposez ? Parce que c'est quoi ce pacte pour la jeunesse que vous proposez aujourd'hui ? On voit bien que sur tous ces sujets-là, sur l'orientation, sur l'insertion dans l'emploi, sur le défi de l'intelligence artificielle, sur l'accompagnement des jeunes, il y a besoin de construire des solutions nouvelles. Et moi, je propose un nouveau pact avec des droits et des devoirs. Je lance une plateforme pactpoolesse.fr. Les jeunes de 16 à 25 ans peuvent s'inscrire. Il y en a 150 qui seront

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tirés au sort de toute la France. C'est le retour de la convention citoyenne bah je l'organise pour ma campagne. C'est vrai que c'est c'est c'est pas commun dans une campagne. Je crois pas que des candidat les fait. J'ai fait un certain nombre de propositions samedi. Je propose à des jeunes qui seront tirés au sort après s'être inscrits de venir à Paris et on on organisera leur déplacement pour échanger avec moi sur ces propositions, pour faire des propositions aussi pour challenger ce que je propose. Je pense que ça confirmera aussi un certain nombre de pistes. C'est une plateforme concurrente de celle lancée par le ministre de l'éducation nationale. C'est deux choses différentes. Je crois que celle du ministre de l'éducation nationale, c'est pour répondre à la

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crise immédiate et et aux revendications immédiates du mouvement. sur du temps parce qu'on a besoin de la parole des jeunes et c'est vrai pardon que il y a des jeunes qui se disent on n jamais pris au sérieux quand on a 17 ans pour paraphraser le poète. Oui Gabriel Atal et on parle du manque de professeurs. D'ailleurs, le gouvernement a annoncé que 3000 professeurs remplaçants allaient venir en en renfort pour palier cette absence et en même temps l'exécutif veut aussi supprimer 1600 postes de prof dans le budget 2027. Alors, même si Édouard Gef, votre successeur, affirme que ça ne concerne pas le lycée, est-ce qu'il faut renoncer à cette mesure ? Oui, je l'ai déjà dit. Moi, je suis contre les suppressions de postes dans l'éducation nationale. Quand j'étais

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ministre de l'éducation nationale, j'ai obtenu la création de 6000 postes euh supplémentaires. Peut pas d'un côté reprocher, enfin regretter euh la difficulté à remplacer les professeurs absents et en même temps supprimer des postes. Moi je l'ai dit, il va y avoir 1 million d'élèves en moins dans les 10 ans qui viennent pour beaucoup de candidats et beaucoup de politiques. Bah moins d'élèves, ça veut dire moins de classe et des économies pour moi. Moins d'élèves, ça doit vouloir dire moins d'élèves par classe et des remplaçants en plus. Donc moi, je suis pas favorable à cette suppression de 1600 postes l'année prochaine, mais c'est cohérent avec ce que j'ai toujours défendu et avec ce que j'ai fait quand j'étais ministre de l'éducation nationale. Gabriel Atal, ancien ministre de

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l'éducation nationale, ancien premier ministre et candidat du parti créé par Emmanuel Macron. Renaissance à l'élection présidentielle. Restez avec nous bien sûr dans le 830 France. Avec Gabriel Atal, candidat à la présidentielle, secrétaire général du parti Renaissance, ancien premier ministre. La France est-elle au bord du gaufre ? C'est l'autre sujet majeur qui préoccupe le gouvernement. Euh vous publiez aujourd'hui une lettre au français dans laquelle vous dressez une critique sans concession du bilan d'Emmanuel Macron. Euh vous évoquez notamment les 300 milliards de dettes publiques en plus depuis la dissolution. Euh on va parler de vos solutions. Euh mais dans ce contexte le budget qui est examiné en ce moment à l'Assemblée, est-ce que vous le voterez ? Est-ce qu'il va assez loin ?

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Il faut qu'il y ait un budget parce que s'il y a pas de budget, je pense que ça augmentera les problèmes qu'on a aujourd'hui et notamment le risque d'une crise de la dette pour la France. Donc il faut un budget, on va chercher avec les députés de mon groupe parce que le budget soit le moins mauvais possible mais je suis lucide moins mauvais sont ça les termes bah de toute façon depuis la dissolution maintenant c'est ça qu'on cherche. On en est plus à chercher le meilleur vu l'instabilité politique, l'impossibilité d'avoir des majorités à l'assemblée. Effectivement l'objectif c'est d'avoir le moins mauvais budget possible. Il faudrait des pisaler en attendant qu'il y ait un nouveau président et nouveau président une nouvelle assemblée nationale effectivement pour repartir sur autre

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chose. D'ici là c'est la réalité, je suis pragmatique le moins mauvais budget possible. Il y aura nécessairement dans ce budget des mesures avec lesquelles je suis en désaccord. Ce que je dis aux Français, c'est que s'ils me font confiance, si je deviens président de la République, évidemment que je reviendrai sur ces mesures après l'élection. Il faut le considérer donc ce budget comme un budget pour 6 mois. Mais oui, c'est important d'avoir un budget parce qu'aujourd'hui la situation est grave. Vous l'avez rappelé, depuis la dissolution, 300 milliards de dettes supplémentaires, des taux d'intérêt qui ont explosé depuis la dissolution, un écart de taux entre la France et l'Allemagne qui a explosé depuis la dissolution. Et donc on doit avoir un budget pour empêcher une crise de la

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dette en France. Et vous feriez quoi si vous étiez ? Je dis c'est très concret pour les Français parce que souvent ça paraît un peu abstrait et c'est pour ça que j'écris cette lettre au français. Oui. D'ailleurs votre lettre enfin elle peut sembler aussi un peu abstraite. Vous parlez d'un frein d'urgence de 20 milliards d'euros d'un plan d'économique précision double règle d'or. Ce qui me frappe moi, c'est que les politiques souvent donnent l'impression que en gros les Français sont assez intelligents pour parler de ces sujetsl ou pour comprendre ces sujets-là. Or ils le voi c'est très concret pour eux. Moi, je rencontre tous les jours, par exemple dans mes déplacements, des couples de trentenair qui bossent, qui sont en CDI, qui n'arrivent pas à devenir

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propriétaires parce qu'ils peuvent pas emprunter. Et s'ils peuvent pas emprunter, c'est parce que les taux augmentent. Et si les taux augmentent, c'est parce qu'on est dans cette situation financière. Idem pour des patrons de PME qui voudraient emprunter pour investir pour leur entreprise. Les taux ont explosé et donc ils peuvent pas le faire. Donc tout ça c'est très concret et c'est concret vous savez aussi par rapport au sujet dont on parlait auparavant la jeunesse parce que on va dépenser 91 milliards d'euros l'année prochaine pour payer simplement les intérêts de la dette. C'est plus que le budget de l'éducation nationale. Tout l'argent qu'on met pour les intérêts de la dette, c'est de l'argent qu'on ne met pas pour l'éducation, la recherche, l'investissement dans l'intelligence

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artificielle ou si on se laisse euh déborder comme euh à l'époque sur le numérique par les États-Unis, par la Chine, ça va être une catastrophe pour la France à l'avenir et on va s'apauvrir par rapport aux autres pays. Et donc tout ce qu'on met dans la dette, on ne le met pas sur ces sujets-là qui son Gabriel AATAL, vous cherchez à vous détacher pour votre campagne présidentiel aujourd'hui de ce bilan d'Emmanuel Macron. J'assume ce que j'ai fait. Vous avez été presque pendant toute la durée du décennat, si on peut l'appeler comme ça, ministre dans ce gouvernement. Vous êtes président du parti créé par Emmanuel Macron. Vous faites campagne avec les moyens de ce parti aujourd'hui. Est-ce que c'est pas difficile justement de de renier ce bilan ? Et vous savez, moi je vais pas

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prendre les Français pour des imbéciles, je vais pas leur dire je n'ai rien à voir avec ce qui a été fait ces dernières années. Ce que je demande, c'est être comptable de ce que j'ai fait ou pas fait, de ce que j'ai bien fait ou mal fait dans les dans les fonctions non mais dans les fonctions qui m'ont été confiées au moment où elles m'ont été confiées. J'ai été effectivement ministre de l'éducation nationale, ça a été rappelé. J'ai été premier ministre, j'ai lancé un certain nombre de chantiers, un certain nombreusement pour d'autres. Vous vous souvenez de mon combat pour lutter contre la délinquence des mineurs et pour la sécurité dans le pays. On peut parler d'autres sujets notamment en matière de santé où j'avais lancé. Malheureusement avec la dissolution, j'ai pas pu aller au bout.

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Maintenant, encore une fois, euh les Français savent d'où je viens. Je pense que l'important aussi, c'est de parler de l'avenir. Il y a tout qui a changé dans le monde aujourd'hui. Euh la guerre est revenue en Europe. La guerre commerciale est revenue avec les États-Unis et la Chine. Le dérèglement climatique était déjà bien là, mais ces manifestations concrètes dans la vie des Français se sont évidemment euh accélérées. Le défi de l'intelligence artificielle est majeur. Face à tout ça, évidemment qu'il faut une rupture. évidemment qu'il faut justement il y en a un qui n'est pas comptable de ce bilan, c'est Raphaël Gluxman qui a largement remporté la la primaire de la gauche sociale déémocrate. Vous n'avez pas encore réagi à cette nomination si je ne m'abuse.

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Raphaël Glan, ça ne fait pas vos affaires. Moi d'abord quand il y a des candidats dans le camp démocrate et des candidats de gauche qui assument désormais la rupture avec la France insoumise, je peux que m'en réjouir. Et donc le fait que une partie de la gauche envoie le message qu'elle veut rompre définitivement avec la France insoumise, je considère que c'est une bonne nouvelle. Donc vous vous entendez plutôt bien avec Raphaël Glusman. Finalement vous avez un espace commun. Vous vous partagez un même espace vous pourrez vous prendre des voix. Dire je considère qu'aujourd'hui vous avez deux candidatures qui sont en dynamique. C'est celle de Jean-Luc Mélenchon avec la France insoumise et celle de Marine Le Pen avec le Rassemblement national. Et entre les deux, vous avez des

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candidats qui à ce stade n'ont aucun une dynamique, en tout cas ne sont aucun pour aucun assurés de pouvoir figurer au deuxème tour et de l'emporter ensuite au deuxème tour. Et donc moi je considère que ces candidats, ces familles politiques doivent se parler. Mais donc qu'est-ce que vous proposez ? Vous avez déjà moi je plaide, je l'ai dit, je plaide pour une coalition qui aille des électeurs socio-démocrates jusqu'aux électeurs de la droite républicaine parce que je pense que sur nombre de sujets encore une fois, je parle pas de vous avez vu que je parle pas de nom de candidats, je parle je parle des électeurs mais LR vous savez vous avez des personnes comme Gérard Larch comme Valérie PCR comme d'autres qui ont dit très clairement qu'il souhaitait travailler avec le centre. Moi ce que je

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constate aujourd'hui, c'est que vous avez malheureusement des candidats à gauche qui disent "Moi, je vais faire le rassemblement de la gauche face à la droite." C'est Raphaël Glman. Des candidats à droite qui disent "Moi, je veux faire le rassemblement de la droite face à la gauche." C'est par exemple Édouard Philippe ou Bruno Rotaillot. Or, je considère que l'époque, le moment, et je parle pas seulement de du fait que les extrêmes soient hauts, mais ce qui se passe aujourd'hui dans le monde et dans le pays justifie qu'on fasse une coalition et que vous ayez des des des électeurs différents qui puissent se retrouver dans un projet. Bon, vous dites "Je veux pas parler de de noms mais pour les Français, ce sont des noms qui incarnent ces familles politiques."

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Donc euh Gluxman, Hollande, Philippe, Rotaillot, tout ce monde derrière Gabriel. Je je je viens de vous dire, moi je parle de des Français, je parle des idées. Je considère que derrière la défense de l'Europe, à un moment où on est totalement menacé par la Chine, les États-Unis, la Russie, ça peut rassembler beaucoup de monde sur les chiquers politiques. Je considère que la défense de la compétitivité de nos entreprises à un moment où elles font face à de grandes difficultés et là aussi la concurrence chinoise les menace, ça peut rassembler beaucoup de monde. Je considère que sur le la défense de l'autorité, de l'ordre dans le pays, ça peut rassembler là aussi beaucoup de monde. comme Jean-Louis Borlot, Gabriel Atal, c'est de de rassembler les démocrates, de voir ce

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sur quoi ils sont d'accord, c'est-à-dire 80 % de sujet d'accord, de se concentrer là-dessus et ensuite de voir qui incarnera ce projet. Est-ce que ça pourrait être Vous pourriez vous ranger derrière François Hollande ou Raphael Glan, s'ils étaient les mieux placés ? D'abord, vous avez raison. Jean-Louis Borlot a lancé un appel la semaine dernière et a fait une proposition qui est euh d'agir une comme une forme de tiers de confiance en réunissant des formations politiques, des candidats pour regarder ce qui peut être partagé sur le diagnostic du pays et la feuille de route qui peut être partagée. Moi, je trouve que c'est une bonne idée. Évidemment qu'il faut faire ça, qu'il faut se parler. Donc moi, je je réponds favorablement à l'appel et à l'initiative de Jean-Louis Borlot. Et sur

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François Hollande, Raphael Gman, est-ce que parfois vous vous sentez pas plus proche de ces candidats que d'un Édouard Philippe avec qui vous avez du mal visiblement Je considère qu'il y a beaucoup Je considère qu'il y a beaucoup d'hypocrisie aujourd'hui dans la vie politique et que le clivage ou le retour à une polarisation gauche-droite que défend l'intégralité des candidats sauf moi à ce stade euh est artificiel. Regardez, on a l'impression quand on écoute certains candidats que pour lutter contre les déficits, rétablir les comptes publics, il faut être de droite. Mais pardon, la dernière fois que la sécurité sociale, le budget était à l'équilibre, c'est sous François Hollande et si au début du premier quinquena d'Emmanuel Macron, les le déficit est repassé sous les 3 %, c'est

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parce qu'il y avait une action très forte sous le quinquena de François Hollande qui est pourtant de gauche. Donc il a un bon bilan François Hollande. Non mais vous dites parce que c'est intéressant parce que critiqué il on a l'impression parfois que vouloir protéger la planète, l'environnement et le climat c'est forcément de gauche mais pardon. C'est le bilan de Jean-Louis Borlot sous Nicolas Sarkozi qui a fait le grenel de l'environnement qui a constitué des avancées majeures. Vous refaites le dépassement le dépassement d'Emmanuel Macron évident. Non parce que le dépassement à l'époque vous savez le message qui été envoyé c'est que vous soyez de gauche, de droite du centre venez travailler avec nous mais vous devez devenir nous. Vous devez abandonner toute votre identité

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politique, votre histoire pour vous fondre dans un grand ensemble qui s'appelait En marche. Moi, je considère qu'on doit aller vers quelque chose peut-être de plus mature qui existe dans toutes les démocraties en Europe, c'est-à-dire une culture de la coalition où chacun garde son identité politique euh de départ, son histoire, mais assume de travailler avec les autres dans une coalition. Vous évoquez Gabriel Atal menace russe et le le soutien à l'Ukraine. Marine Le Pen hier soir a assurer que si elle était élue présidente, l'aide à l'Ukraine, la France maintiendrait l'aide à l'Ukraine pendant 6 mois et au-delà, elle cesserait cette aide parce que dit-elle, "La France n'en a plus les moyens." Qu'est-ce que vous lui répondez ? Moi je d'abord je redis que le soutien à

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l'Ukraine c'est pas une opération humanitaire pour se faire plaisir. C'est c'est pour notre défense à nous parce que derrière l'Ukraine, il y a l'Union européenne. Parce que si l'Ukraine tombe, évidemment que Vladimir Poutine, il l'a quasiment dit, s'en prendra à un état balte membre de l'Union européenne et que là, on a une clause d'assistance mutuelle, ce qui nous rendrait partie prenante dans ce dans ce conflit que par ailleurs euh si l'Ukraine tombe, ça aura un impact sur énormément d'enjeux pour les Français, notamment le prix de l'énergie qui va encore plus exploser qu'aujourd'hui sur Marine Le Pen parce qu'il nous reste quelques secondes, on parle de trahison de Donald Trump aujourd'hui parce que il lâche les Ukrainiens sur le réseau de satellite Starshield. Est-ce que vous

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parlez de trahison aujourd'hui pour Marine Le Pen ? Mais c'est pire que ça parce que Marine Le Pen n'a jamais fait semblant de vouloir soutenir les Ukrainiens. Depuis le début, ils ont toujours défendu les intérêt de la Russie. Depuis le début, ils ont toujours refusé et voter contre les sanctions à l'encontre du régime du Kremelin. Quand j'étais premier ministre et que j'ai fait voter par le Parlement l'accord bilatéral de soutien entre la France et l'Ukraine, le Rassemblement national n'a pas voulu le voter. Donc on le sait qu'elle défend les intérêts de la Russie. On le sait qu'elle veut laisser les Ukrainiens se faire trucider. ça ne lui pose absolument aucun problème euh laisser les Ukrainiens se faire truc. Mais bien sûr, c'est ça ne lui pose manifestement pas de problème. Je veux

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dire, aujourd'hui, vous avez des missiles qui tombent tous les jours, qui tombent sur des infrastructures civiles, sur des infrastructures énergétiques. Vous avez des enfants qui sont tués par des missiles balistiques et des drones à réaction. Et si les Ukrainiens tiennent, c'est parce que l'Europe et notamment parce que la France les soutient et donc elle veut les laisser se faire tuer. C'est ça ce qu'elle propose. Et encore une fois, c'est pas que les Ukrainiens dont on parle, c'est évidemment des valeurs, c'est évidemment la souveraineté des États, la liberté, mais on parle aussi de notre intérêt à nous les Français. Merci Marine vous répondra sur France info la semaine prochaine. Elle sera l'invité effectivement du 830. Merci Gabriel d'avoir été avec nous et merci à vous Agath.