Nicolas Dupont Aignan invité du Bureau Politique de LCI
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:44OuverteRéponse directe
Pourquoi nous avoir invité dans ce bureau de maire plutôt que dans votre bureau de député ?
- 1:08OuverteRéponse directe
Quand vous avez dit en 2006 « Je veux être président de la République », ça vient comment ?
- 2:57OuverteRéponse directe
Vous avez choisi un extrait de René Char, pourquoi ?
- 4:03OuverteRéponse directe
Est-ce que ça vous blesse parfois ce regard des autres sur votre combat ?
- 5:37OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça fait dans ce bureau avec cette scène de petits soldats de plomb ?
- 6:36OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir choisi une Marianne de Brigitte Bardot ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:33Invité politiqueFait
« En août 2006, je me suis réveillé un matin en disant « Il faut que je sois candidat. Il faut oser l'être ». »
- 2:21Invité politiqueFait
« On a les résultats très concrets. Le chômage de masse, la misère dans notre pays, l'insécurité. »
- 2:27Invité politiqueChiffre
« 55% des Français l'ont su, puisqu'en 2005, ils ont voté non à cette mauvaise Europe. »
- 2:40Invité politiqueFait
« Il était de mon devoir, si un autre ne le faisait pas, de me lever et de dire « on peut faire autrement ». »
- 3:24Invité politiqueFait
« Si aujourd'hui il était présent, on n'en serait pas là. »
- 3:44Invité politiqueFait
« mon devoir, c'est de prendre tous les risques. »
- 4:50Invité politiqueChiffre
« Un million à la présidentielle, plus maintenant. »
- 8:30Invité politiqueFait
« Marine Le Pen a repris beaucoup des thèses que Philippe Séguin défendait, ou Jean-Pierre Chevènement. »
- 10:23Invité politiqueFait
« L'euro taille unique, ça ne marche pas. C'est des millions de chômeurs, c'est la détresse humaine. »
- 10:59Invité politiquePromesse
« Cette dictature, il faut en finir. Et elle s'écroulera comme l'Union soviétique. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan68 %
- Présentateur25 %
- ?7 %
≈ 52,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Notre
invité aujourd'hui est un ancien et peut-être un futur candidat à la présidentielle. Dans notre visage politique,
c
'est celui qui fait le plus penser à Don Quichotte, incarnant un combat pour le moment désespéré contre les moulins de l'Europe et de l'euro. Il s'est aussi battu contre Alain Juppé, contre Nicolas Sarkozy et il s'est assis sur les mêmes bancs que Jean-François Copé. Il a un modèle, le général de Gaulle et comme lui, il attend son heure, non pas depuis Colombé-les-des-Églises où il se rend régulièrement en pèlerinage, mais depuis ce bureau. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, grâce à notre invité bureau politique, s'installe pour la première fois dans le bureau d'un maire, celui de hier dans l'Essonne. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Christophe Jacubizine.
Merci de nous recevoir chez vous. Alors justement, pourquoi nous avoir invité, convié dans ce bureau de maire plutôt que dans votre bureau de député à l'Assemblée nationale
?
Parce que ce sont mes racines d'adoption ici, parce que ça fait 20 ans presque que je suis maire.
C
'est là où j'ai tout appris, parce que c'est le lieu où je suis bien. C'est là où j'écris,
c
'est là où je suis bien.
Alors quand même, j'ai lu dans un portrait de vous, pour préparer l'émission, avant de venir, que vous aviez un matin, d'août 2006, vous étiez réveillé en disant « Je veux être président de la République ». Alors ça vient comment ? C'est
un rêve ?
C'est une apparition des voix
? C'est pas ça du tout. En août 2006, je me suis réveillé un matin en disant « Il faut que je sois candidat. Il faut oser l'être ». J'ai été élu en 95 maire. Je suis député depuis près de 20 ans, 97. Je suis gaulliste profondément, c'est-à-dire je crois, à l'exception française,
c
'est-à-dire je crois que l'indépendance du pays et les valeurs républicaines que nous défendons sont indissociablement liées.
Et
j'ai assisté depuis 20 ans,
d
'abord avec Philippe Séguin, j'ai beaucoup travaillé avec Philippe Séguin, à un esprit de résignation de nos dirigeants qui ont abandonné le pouvoir démocratique
que
leur ont remis les Français. C'est-à
-dire
qu
'ils
ont signé des traités qui les ont mis sous tutelle. Vous voulez
dire à l'Europe ?
Bien sûr, à l
'Union européenne. C'est pas l'Europe, parce qu'on peut faire une belle Europe. Et j'ai assisté à cet abandon des frontières,
à
cet abandon de la loi, à cet abandon du budget, à cet abandon de la monnaie. Et on a les résultats très concrets. Le chômage de masse, la misère dans notre pays, l'insécurité. Et je sais, et je suis pas le seul, 55% des Français l'ont su, puisqu'en 2005, ils ont voté non à cette mauvaise Europe. Donc je sais qu'on peut faire autrement. Et à partir du moment où ma famille politique d'origine, l'UMP, le RPR, avait trahi les principes fondamentaux de la France. Il était de mon devoir, si un autre ne le faisait pas, de me lever et de dire « on peut faire autrement
». On
va parler de vous. J'ai eu la curiosité d'ouvrir ce livre, de ce recueil de poésie. Je crois que 500 députés ou
parlementaires ont choisi un extrait. Vous, vous
avez
choisi
René Char ?
Vous vous souvenez de
l
'extrait que vous avez choisi ? Oui, oui, je m'en souviens.
C'est
« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque,
à
te regarder, ils s'habitueront
». C
'est une phrase qui pourrait parler de vous ? Pas complètement, oui. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que quand j'ai travaillé avec Philippe Séguin, je crois que le seul homme politique, enfin contemporain décédé, mais pour qui j'ai eu vraiment une admiration sans bande, c'est Philippe Séguin. Si aujourd'hui il était présent, on n'en serait pas là.
Pourquoi il n'est pas le
goût
?
Eh bien justement, j'en venais là. Si vous voulez, moi j'ai été un peu traumatisé par son échec.
Pas
parce qu'il a échoué devant les Français,
mais
parce qu'à un moment, il n
'a
pas osé rompre les digues, briser les tabous, s'évader de sa famille politique. Et moi je me suis dit, voilà, à partir du moment où je considère que les dirigeants politiques d'aujourd'hui
font
preuve de trahison démocratique, mon devoir, c'est de prendre tous les risques. Et c'est pour ça qu'elle me correspond, du moins dans la pratique que j'ai. Alors je sais, on dit, il est mégalo, il n
'y
arrivera jamais, etc. Mais vous savez, il y a tellement de gens qui ne devaient jamais y arriver, qui y sont arrivés, qu'il ne
faut
pas s'arrêter à cela. Est
-ce que ça vous blesse parfois ce regard des autres sur le fait que vous êtes finalement ce combat, vous ne le menez pas seul ? Parce qu'il
y a
beaucoup de gens qui ont voté pour vous, notamment en 2012.
Mais
quand même, cette sorte de combat un peu... Je parlais de Don Quichotte tout à l
'heure. Vous savez, oui, ça me blesse. Je ne
vais
pas vous dire que ça ne blesse pas parce qu'on est des êtres humains. Et paradoxalement, c'est curieux, c'est que ça...
Plus
c'est répétitif, plus ça vous blesse quand même. J'en parlais un jour avec Jean-Pierre Chevènement, avec d'autres. Mais en même temps, quand je parcours la France, que je vois ces chauffeurs routiers au chômage parce que des incapables ont mal négocié à Bruxelles, quand je vois tant de misère dans notre pays et tant de gens qui disent « battez-vous », alors on se moque toujours, par exemple, ça me blesse toujours quand on dit « il a fait 2% la présidentielle, il a fait 5% aux européennes ». Ce sont des millions de Français. Un million à la présidentielle, plus maintenant. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on est dans un siècle ou dans une époque de médias que vous connaissez bien
où
on veut raccourcir tout, on veut caricaturer tout.
Mais
je crois que la démocratie mérite un tout petit peu d'explication. Ça me blesse, mais ça me renforce. Et il
y
a une autre phrase de Gandhi qu'on pourrait citer que j'adore. C'est au début, il vous ignore, ensuite il vous moque,
après
il vous combatte,
et
à la fin,
vous
gagnez. Elle est belle cette phrase de Gandhi. Alors je suis passé au début, ils m
'ont
ignoré, ils m'ont moqué,
puis
comment ça me combatte ? Donc je me dis que c'est bon signe, on
verra. Le combat, il est dans ce bureau avec cette scène, vous allez nous raconter d'ailleurs, ce combat de petits soldats de plomb. Qu
'est
-ce que ça fait dans ce bureau ?
C
'est un hierroi qui est décédé depuis, un vieux monsieur qui m
'a
un jour offert ça après une victoire électorale. Il m'a dit, je vous offre cette bataille, il était très admirateur de Napoléon, et il m'a offert ça. Je l'ai toujours gardé, parce que c'est 2001, la deuxième bataille municipale. Vous savez, ce qui me donne de la force, pourquoi je suis ici aussi peut-être,
c
'est que chaque élection municipale depuis, j'en suis à la quatrième, j'ai été réélu à presque 80% des voix dans une ville de banlieue,
30
000 habitants, qui a voté longtemps socialiste.
Je
veux dire que les trois quarts de la population votent pour nous, pas pour moi. Ça lave toutes les moqueries. Pareil, il
y a
aux législatives, l'UMP m'a combattu, tous les ministres sont venus ici pour déblatérer sur moi, et puis on a été réélu triomphalement.
Vous avez parlé de deux modèles, on va en parler. D'abord, le général de Gaulle, on voit évidemment ce portrait. Alors,
ce
n
'est
pas un portrait de président, c'est le portrait du combattant. Il n
'y a
pas de portrait du président de la République dans le bureau du maire
actuel, je veux dire. Non, il est en
salle de mariage.
Il est relégué.
Mais c'était pareil avant, rassurez-vous, ce n'est pas une mesure d'ostracisme, vous avez vu de François Hollande. C'est pour moi, il n'y
a
eu qu'un grand président de la République, c'est le général de Gaulle, Pompidou après, et puis après, ça a commencé à être l'abandon. On
peut parler de Clémenceau aussi.
D
'ailleurs, vous partagez cette référence avec Manuel Valls, qui a un grand portrait dans son bureau. J'ai envie de vous dire, il appartient plutôt à la droite ou plutôt à la gauche, Georges Clémenceau ? Vous savez, aujourd'hui, le problème n'est plus la droite
et la gauche. Ce sont des droites et des gauches
de
folklore. En fait, aujourd'hui, la vie politique, c'est un folklore. Ils n'ont pas de prise sur la réalité. Moi, je veux qu'on rende à la politique
son
utilité.
Et
il n
'y a
pas que moi, il y en a d'autres. Mais j'estime qu'on peut changer les choses pour que l'homme politique, le président de
la
République, les parlementaires, servent à quelque chose. Aujourd'hui, ils ne servent à rien.
Ils
font semblant. Ce n
'est
pas eux qui décident. C'est la World Company, comme je dis. C'est-à-dire cette compagnie multinationale qui fait que les peuples sont traités comme des chiens et encore pire.
Il n
'y a
pas de photo de François Land dans votre bureau.
Il
n'y
avait
pas non plus de Nicolas Sarkozy. Mais il y a en revanche une Marianne derrière. C'est Brigitte Bardot. Pourquoi avoir choisi cette égérie-là
?
Parce que cette Marianne m'a été offert pour... On avait gagné un prix de 30 millions d'amis et des animaux parce qu'on s'occupe beaucoup de la condition animale dans notre ville. Et Brigitte Bardot m'écrit souvent et même bien. Je suis membre de sa fondation, d'ailleurs.
Donc vous avez une amie en commun avec Marine Le
Pen ? Tout à
fait. Qui correspond aussi avec
elle.
Est-ce qu'il
y a
d'autres points communs, évidemment, où je suis un
peu... Je ne l'y attendais.
Assez direct. Parce que tout à
l
'heure, vous nous parliez de l'absence de souveraineté, de l'Europe. Évidemment, c'est des choses très
communes avec le Fonds national.
Mais c'est évident. Et pourquoi je le nierais ? Et d'ailleurs, Marine Le Pen a repris beaucoup des thèses que Philippe Séguin défendait, ou Jean-Pierre Chevènement. En même temps,
je
veux affirmer le droit pour les Français, et donc pour moi,
qu
'on puisse aimer la patrie
et
ne pas être Fonds national.
Et je rejette...
Qu'est-ce qui vous distingue d'eux,
aujourd
'hui ? Le général de Gaulle... Jean
-Pierre Chevènement, par exemple, est aussi l'amirateur général de Gaulle. Il y a plusieurs
Fonds nationales, alors. Parce qu'il y a ceux qui déposaient une gerbe, voilà, etc. Certains ont voulu faire assassiner le général de Gaulle. Enfin, attendez, il y a une histoire politique différente. Et il y a autant de Fonds nationales
que de personnalités. Qu'est-ce qui vous distingue de leur racine politique
et historique ? Pas seulement la vision du rassemblement. Je crois que la patrie, la France, c'est le rassemblement des Français.
Et
c'est en aucun cas désigner une catégorie de Français et entraîner la France sur la division nationale. Mais je n'ai jamais diabolisé le Fonds national. Le Fonds national existe
avec
ses excès. Parce que
le
monde politique français, les dirigeants, et pas seulement politiques, économiques, ont abandonné les Français, ont abandonné la France. Et il n'y a pas de pays qui peut survivre s'il n
'y a
pas une volonté politique très forte nationale. Ça n'existe pas.
On
voit aux élections, encore aux élections départementales, que le second tour, le Fonds national a du mal parce qu
'il n'y a pas d
'alliés. Est-ce qu'un jour, vous pourriez faire partie de ces alliés
?
Mais moi, des gens du Fonds national, comme de chez Jean-Pierre Chevènement ou de la gauche, peuvent me rejoindre et me soutenir.
Il y en a beaucoup. Et l
'inverse.
Eh bien, il faut qu'il y ait une idée de la République qui soit identique. La
France, la France, le Franc. Vous avez gardé une collection... Et vous avez une collection de francs qui ont été gelés dans le... Et c'est votre objectif qu'on se reserve un jour de ces pièces ?
Pas de celle-là.
On
ne revient jamais en arrière. Je suis certain que l'euro évoluera. Ça ne peut pas marcher. L'euro taille unique, ça ne marche pas. C'est des millions de chômeurs, c'est la détresse humaine et c'est le retour des haines en Europe.
Et
ça sera très simple. Soit on reviendra à une monnaie flexible, l'euro franc, l'euro marque. Soit c
'est
l'Europe qui éclatera. Et moi, je ne souhaite pas que l'Europe éclate. C
'est
une autre différence avec le Fonds national. Je ne
suis
pas pour le retour à la nation seule. Je veux une Europe des coopérations.
C
'est-à-dire chacun son identité et on travaille ensemble. Et l'Europe, peut
-être
qu
'elle
est construite aujourd'hui, vous ne l'aimez pas du tout ? Non, parce que c'est une machine à détruire l'emploi, une machine à reconstruire des haines. C'est une machine antidémocratique. C'est une dictature. Donc cette dictature, il faut en finir. Et elle s'écroulera comme l'Union soviétique.
La désindustrialisation, elle est très présente dans votre bureau parce que j'ai vu qu'il y
a
une voiture qui vous est offerte.
Racontez-moi un peu. La voiture,
c'est les ouvriers d'Aulnay qui me l
'ont
offerte
pour
les syndicats au moment de la présidentielle. Elle y pleurait. Ça, c'est une usine dans le... Je m'en souviens très bien, en Haute-Garonne. Je vous souviens très bien l'ouvrier qui... Je le vois encore. Si vous voulez, quand on voit les destins humains, quand je suis à Paris, à l'Assemblée,
et
que je vois cette espèce d'aéropage,
on
a l'impression qu'ils ne se rendent pas compte des conséquences de leur politique. Cette France ouvrière qui crève,
ces
agriculteurs qui suicident parce que les hommes politiques ne défendent pas l'intérêt de la France, ça m'est insupportable. Et ces objets, si vous voulez, c'est comme un petit souvenir que j'ai là de leur destin. Et vous êtes sûr ? Je me sens responsable d'eux.
Fermer les frontières comme Marine Le Pen, vous êtes d'accord
aussi ? Mais pas fermer. Avoir des
frontières.
Mais
le Maroc, l'Algérie, j'étais au Maroc il n
'y a
pas longtemps. Il y a des frontières à Londres. Londres est la ville la plus cosmopolite du monde. Et il y a des frontières. Donc il faut arrêter la caricature.
Je
n
'ai
jamais dit, à la différence de Marine Le Pen, par exemple, immigration zéro, ça n
'a
aucun sens. En revanche, oui, je veux savoir qui entre sur le sol français et qui en sort. Je veux remettre de l'ordre un État fort, une économie libérée, un peu de justice sociale.
Ce
n
'est
pas grand-chose que demandent les Français, en fait. C'est très simple ce qu'il faut faire. C'est très simple.
On va reparler vous, Nicolas Dupont-Aignan. J'ai lu quelque part que c'est parce qu'au CP, on vous a refusé de vous appeler Nicolas Dupont. Oui. Qu'est-ce qui s'est
passé ? Il y avait deux Nicolas Dupont qui sont arrivés, chacun avec leur maman.
Et
il
n'y
avait qu'une place. Eh bien, j'ai fait ma place
en
changeant de nom. C'est-à-dire que ma mère a mis son nom. Puis ma mère était féministe. Elle trouvait ça très bien d'avoir le nom du père et de la mère. Et on a appelé un petit gamin, Dupont-Aignan. Ce n'était pas sur sa carte d'identité. C'est resté.
Une question. Avant l'élection présidentielle de 2012, je crois que vous étiez pris deux ans avant pour commencer à recueillir
les
parrainages. On est en 2015.
On est à deux ans. Parce
que j'ai un réseau fidèle de maire.
Vous
avez commencé
ou pas à
recueillir ces
parrainages
? Pas
vraiment. Mais on a eu 750 signatures en 2012. Et il y en a 482 qui sont réélus. Vous voyez, je sais compter. Et donc, on les voit. Et puis, il n
'y a
plus du tout la même difficulté. On les aura.
Et
vous êtes
déterminé à y aller pour 2017 ou ce n
'est
pas sûr ? Ça dépendra des circonstances. Je déciderai le moment venu parce
que je suis
quelqu'un... Qu'est
-ce qui peut vous conduire à ne pas y aller cette fois-ci ? Mais je réfléchis plutôt à ce qui doit me conduire à y aller.
Nicolas Dupont-Aignan