AURÉLIE TROUVÉ - « Nous proposons de sortir de ce système par l'économie des besoins »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00AURÉLIE TROUVÉFait
« nos revenus nos carrières nos institutions de chercheurs ne dépendent pas des multinationales »
- 5:00AURÉLIE TROUVÉFait
« nous sommes insérés dans des cercles académiques et nous faisons partie des cols de penser au pluriel »
- 11:00AURÉLIE TROUVÉFait
« nous avons une diversité de compétences parmi les économistes »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bien bonjour à toutes et à tous on va pas être très long chacun simplement va développer quelques quelques-uns des éléments du rapport que vous avez alors si aurélie trouvé je suis maîtresse de conférences en économie mais je suis aussi président du parlement de la nouvelle union populaire écologique et sociale je voudrais d'abord vous dire que nous sommes des dizaines d'économistes qui soutiennent et travail le programme delà de la nuque baisse des économistes de tous horizons il y à des chercheurs des statisticiens des hauts fonctionnaires on est issu d'un dac très grand nombre d'institutions reconnu dans le monde académique les universités c'est votre cas les grandes écoles c'est mon cas la haute administration là les personnes ne sont pas forcément s'affiche pas forcément publiquement mais de façon anonyme en tout cas ce groupe d'économistes conseil économique nous sommes d'ailleurs en train de l'élargir de le reconfigurer avec aussi la nouvelle union populaire écologique et sociale et puis vous verrez que dans les jours à venir va paraître une tribune qui montre que ce que nous faisons est soutenue par un très large pan de la profession en économie j'aimerais vous dire aussi que nous sommes indépendants c'est-à-dire que nos revenus nos carrières nos institutions de chercheurs ne dépendent pas des multinationales nous dirigeons des thèses académique nous publions dans des revues scientifiques avec des articles qui sont évalués par nos pères nous sommes insérés dans des cercles académiques et nous faisons partie des cols de penser au pluriel qui représentent une large part du monde académique alors au contraire je dirais des think tanks qui soutiennent le programme d' emmanuel macron comme l'institut montaigne ou terra nova qui sont en fait financé et dirigé par de très grandes entreprises et par ses cadres leurs cadres alors nous nous avons tenu à cette conférence de presse aussi pour répondre aux attaques de plus en plus virulentes de la part du gouvernement et des économistes néolibéraux qui soutiennent ce programme qui sont relayé par de nombreux médias contre nos programmes économiques tout simplement parce que nous y trouvons bien trop d'idées erronée de caricatures de données fausses et nous voulons finalement mettre les points sur les i nous voulons offrir en fait un débat démocratique de qualité aux citoyens pour que ça se visse en fait au dessus des calomnies que nous avons pu lire et entendre de part et d'autre et je dois dire aussi que nous pensons nous qui a pas une seule vérité en économie d'ailleurs qui serait la vérité néolibérale et nous combattons ce que margaret thatcher rappelé there is no alternative c'est d'ailleurs comme ça que le mouvement altermondialiste s'est construit en disant un autre monde est possible en réponse aux halles with no alternative de margaret thatcher nous sommes d'ailleurs tout à fait disponible pour débattre on l'a dit répété avec les membres de ce gouvernement et avec leurs principaux économistes et nous observons pour l'instant en tout cas la plupart le refuse ce fut mon cas en tout cas avec l'auteur du rapport de hauteur de terra nova en tout cas nous nous voulons vraiment nourrir nourrir ce débat alors peut-être parce qu'il donne viendrai clair pour eux en tout cas s'il y avait des débats que le chaos économique basse et de leur côté tout simplement parce que tous les économistes et avec lui évidemment le gouvernement reste enfermé c'est ça qu'il faut bien comprendre dans le carcan néolibérale c'est à dire qu'ils ont ils n'ont pas les outils ne sont pas en capacité de sortir de nous faire sortir d'un système qui arrive au bout qui arrive à ses limites et donc nous nous proposons justement une école de pensée une façon d'en sortir à travers ce que ce qu'on pourrait appeler l'économie dé l'économie des besoins donc pour nous la seule issue raisonnable dans cette situation va se changer entre guillemets de logiciels pour remettre de la stabilité de la sécurité dans l'économie et donc ces voix là dans le rapport que nous venons de rédiger non seulement nous démontons une par une les fausses idées véhiculées dans le programme dans les dents dans par par ces économistes néolibéraux et et les membres du gouvernement notamment mais aussi nous proposons une autre démarche en fondant tous nos arguments sur des connaissances scientifiques en expliquant les thèses sur lesquels nous nous appuyons en utilisant des modèles à la fois celui alors essentiellement de la banque de france mais aussi du ministère des finances et comme vous le verrez tous les tout est chiffré mais on l'a déjà vu parce que nous avions fait une fois il ya quelques semaines à une émission de chiffrage qui rendait public et de manière très fine un tout tout c'est toutes ces mesures que nous proposons dans le programme et je ne crois pas qu'il y ait une autre force politique qui peut se prévaloir d'un tel travail rendu public voilà donc à chaque fois je vous le dis on a des réponses solides et mes collègues vont vont revenir là dessus j'ai juste finir par un seul exemple celui du déficit commercial ce gouvernement a c'est donc on nous dit ah beh oui mais avec votre progrès am vous allez tuer la compétitivité des entreprises et on va importer de plus en plus ça va être catastrophique pour le déficit commercial faut quand même bien voir que monsieur macron a fait plonger le déficit commercial aujourd'hui à moins 100 milliards d'euros d'accords est en fait pourquoi parce que nous importons de plus en plus en particulier dans les postes d'importation pour lesquelles on est plus dépendre le plus dépendant des marchés internationaux évidemment l'énergie mais je vais prendre aussi quelques autres domaines comme les fruits et légumes ou le soja alors je vais vous parler d'agriculture parce que en ce qui me concerne ce spécialiste des marchés des politiques agricoles je dois aussi vous dire que nous avons une diversité de compétences parmi les économistes vous trouverez des économistes du travail des économistes spécialistes des marchés financiers spécialistes de l'environnement etc nous avons toute une palette d'économistes capable de réagir et de travailler sur chacun des points et qui travaillent c'est mon cas par exemple depuis 20 ans sur un secteur précis par exemple celui des marchés des politiques agricoles et ensuite on est évidemment les économistes capable aussi de réagir sur l'ensemble de l'économie tout en étant focalisées sur et en étant extrêmement pointus aussi sur un domaine sur lequel nous apportons notre nos connaissances et c'est comme ça que nous travaillons en mettant en commun ces différentes connaissances donc pour revenir à la question par exemple des du secteur agricole moi que je connais que je connais très bien eh ben vous voyez on a par exemple des importations de plus en plus importantes par exemple de fruits et légumes ou de soja soja importé d'amérique est en général ogm pourquoi parce que ce gouvernement est d'ailleurs les précédents n'ont pas procédé à ce qu'il faudrait faire pour nous rendre moins dépendant beaucoup moins dépendants des marchés internationaux marchés qui sont par ailleurs de plus en plus chaotiques 1 en faisant en sorte et bien de soutenir les secteurs pour lesquels on est fortement importateur et en faisant en sorte de soutenir nos entreprises par exemple bas pour ce qui concerne les fruits et légumes ou les protéines végétales appuyer là-dessus donner des aides en particulier sur ces secteurs là de en modifiant les modes de consommation et de production par exemple si je reprends le soja et ben on apportera moins de soja si on a plus d'agroécologie plus d'alimentation herbagères dans nos exploitations et donc moins d'un port de soja pour l'alimentation animale c'est un exemple mais on pourrait faire ça sur l'ensemble des secteurs 3 en nous protégeant en protégeant quand il le faut aussi ses productions et quatre en favorisant aussi par exemple dans les marchés publics ces petites entreprises locales en tout cas voilà nous nous avons les capacités à court et à plus long terme évidemment de nous extirper de la dépendance aux marchés internationaux et donc de répondre au contraire à cette critique du déficit commercial nous pensons que justement la politique est menée par ce gouvernement plonge le déficit commercial de plus en plus c'est la réalité est que nous nous avons les outils pour faire en sorte justement de restaurer un peu plus de dépendance et de thau d'autonomie par rapport à ces marchés internationaux
Aurélie Trouvé