Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLa France insoumise· 21 juin 2025 20 min

« Nous sommes fier·es d’être insoumis·es » - Mathilde Panot | Introduction l'AR de juin 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Merci Daniel. Merci Bastien. D'abord, je voudrais évidemment faire des remerciements pour celles et ceux qui ont permis que cette assemblée représentative se tienne et l'ensemble des personnes qui font que justement cet événement puisse avoir lieu.

Donc je pense qu'on peut les applaudir et les remercier. Merci à vous d'être ici et à travers vous euh merci aux militantes et aux militants de la France insoumise sans qui euh avec leur engagement précieux notre mouvement n'existerait pas. Et euh pour se rappeler toujours et c'est aussi le moment où nous suspendons le temps politique et l'actualité politique avec cette assemblée représentative.

Ces moments sont précieux pour se rappeler que nous ne faisons pas de la politique pour nous-mêmes mais pour toutes celles et ceux dont qui en ont absolument besoin. Oui, nous sommes ici les héritiers d'une longue histoire, celle d'un choix politique tous les jours renouvelés, celui de l'insoumission. Ce choix politique est celui qui refuse en toute circonstan l'asservissement des uns au profit des autres.

C'est un refus catégorique des chaînes qui serrent l'espèce humaine. Ma fierté de présider le groupe parlementaire insoumis et de voir nos forces découpl décuplées est toujours intacte. Car contrairement à l'image horrible qui est faite de nous à la fois dans le milieu médiatique et politique, nous sommes là pour redire que nous sommes fiers d'être insoumis.

Oui, nous sommes fiers que les insoumis soit ceux qui font vivre une autre voix de la France, une autre voix de la France qui est écoutée à l'international. Cette voix de la France qui refuse le depoid mesure révoltant face au premier génocide filmé de l'histoire de l'humanité. cette autre voie de la France qui réaffirme que toutes les vies se valent toutes sans exception et que rien n'a commencé le 7 octobre.

Rien n'est à voir avec une guerre de religion mais tout à voir avec un suprémacisme et la colonisation. Oui, nous avons tenu bon et nous tiendrons bon face à toutes les flétrissures. Car nous savons que 20000 enfants palestiniens ont été assassinés à Gaza par l'extrême droite de Netaniaahu et que la moyenne d'âge de ses enfants était de 5 ans.

Car nous nous ne détournons pas le regard des images insoutenables des distributions alimentaires faites par Israël et par les États-Unis où les Palestiniens se retrouvent devant un choix impossible. Celui de mourir de la famine utilisée comme arme de guerre ou de mourir d'une balle lors de ces distributions alimentaires. Oui, ils peuvent nous salir tant qu'ils veulent.

Nous n'aurons pas à rougir devant l'histoire. Et je suis fier comme présidente du groupe parlementaire. que le groupe parlementaire insoumis et depuis 20 mois, chaque semaine poser une question au gouvernement sur la question de Gaza et sur la politique d'extrême droite de Netaniaou.

Ceux qui disent que nous faisons des opérations qui seraient des opération communautaires pour avoir un vote des quartiers populaires ou de je ne sais qui. Nous nous répondons qu'il n'y a pas besoin dans ce pays d'être arabe, d'être musulman, d'être vert, jaune, violet ou je ne sais quoi. Il suffit juste d'être humain et c'est notre humanité commune que nous défendons en parlant sans cesse du génocide en cours.

Oui, nous incornons cette autre voie de la France, celle qui est fière que six de nos compatriotes dont Rima Hassan, neurodéputé insoumise se soit retrouvé sur la flottille de la liberté pour briser le blocus illégal de Gaza. Et ce alors que Macron n'a pas eu un mot de condamnation, alors qu'un état avec à sa tête un homme poursuivi par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale a arrêté illégalement en eau internationale l'équipage de la flottille et les a détenu illégalement. Oui, ce voilier et cet équipage ont fait plus en 10 jours de traversée que aucun des gouvernements européens n'ont fait en 20 mois.

Alors, je le dis ici parce que je crois que c'est extrêmement important. Toute une génération et notamment la jeunesse de ce pays est en train de se politiser avec le premier génocide filmé en direct de l'humanité. Et alors que Netaniau se lance dans une guerre sans limite, Macron qui tergiverse depuis des mois pour reconnaître l'état de Palestine n'a mis qu'un seul jour pour dire que la France pourrait aller défendre Israël.

Ceci est gravissime car c'est la première fois que la diplomatie française confond la guerre préventive et le droit à se défendre et le droit international est clair sur cette question. Israël est l'agresseur et l'Iran est l'agressé. Voilà ce qui se passe en droit international.

Je veux vous citer les mots de quelqu'un qui n'est absolument pas insoumis. Gérard Aro qui est l'ancien ambassadeur de de France en Israël et aux États-Unis et qui dit quelque chose qui est très important parce que nous voyons ressurgir le spectre de ce qui s'est passé en 2003 avec exactement les mêmes arguments. L'ancien ambassadeur de France en Israël et aux États-Unis qui encore une fois n'est pas insoumis dit "Le raisonnement selon lequel le régime iranien serait atrof abominable.

C'est celui qui a été tenu contre l'ancien président iakien Saddam Hussein en 2003. Il était abominable donc il fallait le renverser. Donc on en avait que faire du droit international.

Ça a coûté un million de morts en Irak et l'Irak est toujours déstabilisé. Voilà ce que dit Gérard Aro et c'est de cette déstabilisation qu'a qu' a surgi et qui est né Daesh. Oui, nous voyons les mêmes arguments ressurgir de même que on nous expliquait à l'époque en 2003 que l'Irak avait des armes de destruction massives qui n'ont jamais existé.

Et bien de même, on explique avec l'Iran aujourd'hui que l'Iran aurait la bombe nucléaire alors que toutes les agences de renseignement, y compris la CIA explique que l'Iran n'a pas la bombe nucléaire et que donc il joue là sur un prétexte pour faire en sorte que Netaniao puisse continuer de se maintenir au pouvoir. Je le redis au nom des insoumis, c'était l'honneur de la France en 2003 que de ne d'avoir refusé de participer à ce bain de sang. Et nous refusons aujourd'hui qu'un président tout seul puisse nous entraîner dans la guerre totale de Netaniaahu qui viole l'ensemble des règles internationale et avec le génocide toujours en cours à Gaza.

Alors, nous avons nous demandé à l'Assemblée nationale un débat sur lequel le ministre en charge des relations avec le Parlement nous dit tous les jours qu'il va nous répondre. Nous l'avons fait la semaine dernière, mardi devait arriver aujourd'hui, puis mercredi ça devait arriver jeudi. Et donc on ne sait toujours pas si ce débat avec vote devrait avoir lieu, si ce n'est que le président de la République aujourd'hui reprend les prérogatives du gouvernement.

La question n'est pas de soutenir le régime iranien et pour notre part, nous avons toujours été clairs. Nous avons été en nombre nous les insoumis au côté des manifestations femme, vie liberté et nous sommes nombreux et nombreuses au groupe parlementaire. Moi-même, je m'arène quelqu'un à m'arer et à parener des citoyens condamnés à mort par le régime iranien.

Non, la question n'est pas de savoir si nous condamnons le régime iranien, nous le faisons. La question est de savoir si la France se tient du côté de la paix ou du côté de la guerre totale. Voilà la question qui est posée.

Oui, maintenant il s'agit d'arrêter Netaniaahu évidemment et de continuer de se battre pour la reconnaissance de l'État de Palestine, pour l'embargo sur les armes, pour la suspension de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël et pour des sanctions à l'encontre de Netaniaou. Rendez-vous compte qu'il y a eu 17 trains de sanction contre Poutine et la Russie et zéro quand il s'agit de Netaniaahou et de l'extrême droite israélienne. Alors, depuis notre dernière assemblée représentative, le 14 décembre dernier, l'élection de Trump a fait basculer le monde et cette élection porte une leçon fondamentale que nous en soumis avons bien entendu.

Seule la gauche de rupture peut battre l'extrême droite. Voilà ce que contient l'élection de Trump. Sinon, vous ne pouvez pas comprendre pourquoi dans un état Trump arrive en tête et au même moment une femme comme Rachidb qui est palestino-américaine est élue au Congrès dans ce même état.

Sinon, vous pouvez pas comprendre pourquoi dans un état Trump arrive en tête et dans le même état, le référendum le même jour pour faire par exemple inscrire le droit à l'avortement dans la constitution de l'État états-unien gagne lui aussi. Pourquoi des référendums ont gagné pour augmenter le salaire minimum au niveau dont le où il le voulait Bernie Sanders dans les mêmes états où Trump est arrivé en tête ? Alors, pourquoi est-ce que je dis cela ?

Pourquoi est-ce qu'il y a une contradiction apparente ? Et bien cette contradiction apparente serait par une seule chose, c'est que si ils n'ont toujours pas compris que si vous avez une gauche qui se rencomplisse du génocide à Gaza, ce qu'a fait Biden en refusant d'arrêter notamment les livraisons d'armes qui auraient empêché Netaniaou de continuer le génocide à Gaza. Si vous avez une gauche qui refuse absolument de porter toute rupture sur le modèle économique et social, alors si vous avez une gauche qui n'est pas de gauche qui renonce à porter les combats anticapitalistes, antiracistes, féministes, alors l'extrême droite gagne.

Et voilà l'importance que nous avons historique dans notre pays et dans le continent européen. Car nous voyons bien partout. Car nous voyons bien partout que l'extrême droite gagne un peu partout autour de nous et que la France est peut-être le seul endroit en Europe où nous pouvons réouvrir la brèche.

Voilà pourquoi des mouvements politiques progressistes dans le monde entier viennent voir les insoumis pour savoir comment nous avons fait pour être à 420000 voix seulement du second tour pour avoir fait 22 % avec Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle pour avoir le premier groupe parlementaire de gauche à l'Assemblée nationale et pour avoir gagné il y a un an les élections législatives. Oui, nous sommes regardés et nous voyons bien que le moment qui a été décrit pendant des années et des années par Jean-Luc Mélenchon en disant à la fin ça sera eux ou nous et bien ce clivage est en train de prendre corps dans le pays. Oui, nous sommes cette autre voix de la France qui refusons absolument ce que nous avons vu cette semaine où le ministre de l'intérieur, le même qui parle déjà comme Souvichi de français de papier, de belles heures de la colonisation, de régression vers les origines ethniques en parlant des jeunes des quartiers populaires, celui qui crie à bal au voile alors qu'il n'y a jamais eu autant d'agression islamophobes dans ce pays.

Et bien ce même ministre de l'intérieur imitant Trump et faisant rappeler les pires heures de notre histoire a lancé cette semaine une grande chasse aux étrangers mercredi et jeudi en déployant 4000 forces de l'ordre douiniers gendarme pour justement faire une campagne aux facièes racistes qui visait à arrêter le plus de gens possible. Ces campagnes sont indignes de notre pays et nous nous élevons haut et fort contre ceux qui ne cessent de détruire la République et de détruire l'unité du peuple de France avec les politiques dangereuses et racistes qu'il mènent. Oui, nous sommes cette France qui refusons le traitement colonial qui est fait à nos compatriotes et nos concitoyens ultramarins de la Kanie, Nouvelle-Calédonie où rappelez-vous il y a un an par le passage en force du gouvernement 14 personnes sont mortes et la situation économique y est absolument désastreuse de la Martinique dont je reviens. ou après des mobilisations extraordinaires contre la vie chère menée notamment par le PRAC.

Et bien la seule réponse qui a été celle de l'État alors que les gens demandent concrètement à pouvoir juste manger à pourvoir juste pour des parents pouvoir garder leurs enfants car il s'agit de cela des parents qui doivent donner leurs enfants aux grands-parents tellement ils n'arrivent pas à les nourrir avec des prix alimentaires qui sont 40 % plus élevés en moyenne et un système d'oligopole qui maintient des territoires dans des économies de comptoir colonial absolument abjecte. Et bien, quelle a été la réponse de l'État ? envoyé une compagnie de CRS qui la dernière fois qu'elle avait été envoyée en Martinique, c'était en 1959 et elle avait créé trois morts.

Voilà quelle est la réponse constante de cet état, de l'autoritarisme et de la répression sans cesse. Et nous sommes à leur côté pour dire que dans la 7e puissance économique au monde, il est non seulement possible et souhaitable que tout le monde puisse vivre dignement et nous avons prouvé dans les faits notamment lors de la bataille du budget que nous pouvions aller chercher l'argent là où il se trouve pour faire en sorte que plus personne n'ait faim dans ce pays. Car nous en sommes réduits à cela.

Ils ont réduit la France à un pays qui a faim et nous avons honte de voir dans quel état ils ont mis le pays. Oui, une vie digne est possible pour tous à condition de taxer les riches, d'arrêter les cadeaux multinationales et d'arrêter de voler sans cesse le peuple. Oui, nous sommes l'autre voie de la France qui face à une extrême droite qui tue de Jamel Benjabala à Abouakar Sissé jusqu'à Hem Mirai qui réaffirme à chaque instant que contrairement à ce que souhaite l'extrême droite, la France ne sera jamais une nation ethnique mais sera toujours une nation politique autour de notre devise liberté, égalité, fraternité.

Oui, il faut tenir bon car vous voyez que depuis 1 an, depuis le vol de l'élection législative et du résultat des urnes, Emmanuel Macron tente de placer le pays dans la fin du projet démocratique ou quel que soit le vote, lorsqu'il déplaît au puissant, alors il ne compte pas. Cette histoire vient de loin. Nous avons célébré récemment les 20 ans de la victoire du nom au référendum constitutionnel européen de 2005.

Vote qui a été ensuite bafoué par SarkoZi et par Hollande et dont la démocratie française est toujours malade. Alors nous sommes fiers d'avoir nous insoumis depuis 6 mois fait une campagne un peu partout dans le pays que nous allons continuer encore jusqu'à la fin du mois de juillet. Une campagne pour la 6e République qui réaffirme qu'en France, contrairement à ce que voudrait le roi Macron, ce n'est pas le roi qui change de peuple, c'est le peuple qui renverse le roi.

Oui, seul le peuple est souverain dans ce pays. Seul le peuple est souverain dans ce pays. Et je crois que tout le monde comprend que la France a un problème et qu'il s'appelle Emmanuel Macron. que la France a un problème avec le fait qu'un homme tout seul puisse décider contre la vie de tout un peuple, contre l'ensemble des syndicats, contre même l'Assemblée nationale avec un passage en force et un 493 d'imposer 2 ans de vie volée aux français avec la retraite à 64 ans.

La retraite à 64 ans, n'oubliez jamais, n'a jamais été votée dans ce pays. Elle a été battue avec la Macronie largement aux élections européennes et aux élections législatives. Et donc, puisqu'il nous empêche de voter, nous continuerons et nous en faisons la promesse de toutes nos forces pour abroger la retraite à 64 ans et surtout tenir notre promesse de la retraite à 60 ans.

Nous ne renoncerons jamais à la retraite à 60 ans et puisque et puisque la semaine prochaine va se terminer la mascarade de conclave qu'a fait François Bairou dont nous disons toujours qu'il est un premier ministre illégitime, et bien nous censurerons ce gouvernement car nous n'avons toujours pas renoncé à faire dégager Emmanuel Macron et à censurer ce gouvernement. Oui, s'il y avait par exemple dans ce pays ce que nous demandons dans le cadre de la 6e République, notamment le référendum révocatoire, c'est-à-dire le fait que le peuple garde toujours la main sur ses élus et que ce n'est pas on vote une fois tous les 5 ans et ensuite nous devons être des citoyens silencieux et passifs. Et bien s'il y avait le référendum révocatoire dans ce pays, Emmanuel Macron aurait d'ors et déjà dû partir du poste qu'il occupe.

Oui, nous pouvons faire en sorte de redire que seuls les peuples écrivent l'histoire et voilà ce que nous faisons avec ce qui est notre méthode pour faire la révolution citoyenne, c'est-à-dire la constituante et le fait que le peuple réécrive les règles du jeu. Alors, le pouvoir, vous l'avez vu, ne cesse de nous taper dessus. l'extrême droite, les médias bolorisés et cette manière qu'ils ont d'être absolument obsédé de nous montre qu'ils ont peur de nous.

Et bien je le redis ici, ils ont raison d'avoir peur de nous parce que nous avons fait une démonstration incroyable il y a tout pile un an. Rappelez-vous toujours et rappelez-le autour de vous. Lorsque des gens sont un peu découragés de voir le monde tel qu'il va, rappelez-leur toujours queil y a exactement un an, alors qu'une dissolution a été décidée par Emmanuel Macron sur demande de l'extrême droite pour clarifier la situation politique, rappelez-vous, en seulement 3 semaines où 27 sondages sur 27 donnaient l'extrême droite gagnante, et bien nous avons fait la démonstration implacable que en restant cohérent sur ce que nous portons, en portant un programme de rupture, nous avons la force de tout changer dans ce pays et nous avons la force de gagner.

Car oui, les habitants des quartiers populaires, la jeunesse, les habitants des outremères, les militants politiques, les militants associatifs, les militants syndicaux ont sauvé la République de l'extrême droite. Et grâce au fait que nous sommes retournés aux urnes massivement, grâce à une mobilisation civique exceptionnelle, nous aur avons montré quelque chose qui est imparable et qui est la chose qui leur fait le plus peur. Nous sommes plus nombreux queux.

Nous sommes plus nombreux queeux à vouloir que ce monde change, que ce monde de malheur se retourne. Et je veux saluer le travail qui a été fait par Antoine Léoman dans le cadre de la commission d'enquête qui était notre droit de tirage qui permet de montrer que puisque'à partir du 7 juillet Emmanuel Macron récupère le droit de dissolution, nous avons-nous une tâche historique de continuer partout d'inscrire sur les listes électorales pour faire en sorte que les 10 millions de personnes qui sont non et mal inscrites dans ce pays puissent enfin participer au choix commun et faire en sorte non seulement de tourner la page de la Macronie mais aussi de battre l'extrême droite. Oui, pour battre l'extrême droite, nous devons partout continuer ce que nous faisons, c'est-à-dire redonner le goût de la politique.

Dire que rien de ce que nous vivons n'est une fatalité et que tout est une question de choix politique que nous pouvons changer. Voilà la tâche qui est devant nous avec des belles luttes à venir. Celle pour les municipales qui vont ancrer notre mouvement partout, celle pour les présidentielles où nous allons dégager Macron pour inventer un autre monde.

Nous avons la force de tout changer. Un autre monde est toujours possible car comme le disait le grand écrivain André Gide, le monde ne sera sauvé s'il peut l'être que par des insoumis. Merci infiniment.