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Conférence de presseFrance 24 (sur YouTube)· 11 avril 2024 40 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSantéInstitutions & électionsTravail & emploi

Déficit public : Des tensions entre Emmanuel Macron et Bruno Le Maire • FRANCE 24

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:42OuverteRéponse directe

    Ce n'est pas un droit, pas une liberté, mais quels sont les critères précis d'encadrement ?

  • 2:27OuverteRéponse directe

    Ce texte sera-t-il voté sans consignes de vote ?

  • 6:47RelanceRéponse partielle

    Les critères sont-ils suffisamment clairs pour éviter les dérives ?

  • 12:52OuverteRéponse directe

    Le gouvernement a-t-il pris toutes les précautions nécessaires pour faire passer ce texte ?

  • 13:37RelanceRéponse directe

    Le déficit à 5,1 % est-il acceptable ou faut-il des mesures d'urgence ?

  • 17:58FerméeRéponse directe

    Allez-vous augmenter les impôts ou désindexer les retraites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:42Fait
    « il faut que la personne soit atteinte d'une maladie incurable qu'elle présente une souffrance physique insupportable et qu'elle soit surtout en capacité de manifester sa volonté de façon libre et éclairée »
  • 8:46Fait
    « les soins palliatifs en France ils existent depuis 30 ans ils sont performants ils sont particulièrement bien faits »
  • 18:41Fait
    « il faut arrêter la foire à la saucisse tout le monde propose des choses mais il faut tenir la ligne »
  • 20:44Fait
    « le gouvernement était retombé sur ses pattes les comptes étaient à l'équilibre et c'est plutôt eux qui avaient raison »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Non speech

[Musique]

0:17
Locuteur

bonjour et bienvenue dans Politique sur France 24 en partenariat avec slate.fr et avec nous son fondateur Jean-Marie Colombani bonjour Jean-Marie bonjour Catherine tricot la directrice de la revue regard bonjour Stéphane Vernet qui est le directeur de la rédaction de West France à Paris bonjour bonjour et Bruno Judi directeur de la tribune dimanche bonjour Bruno bonjour Marc alors au menu cette semaine le déficit et la dette qui monte qui monte qui monte et qui font trembler Paris devant les agences de notation et qui font aussi tanguer le gouvernement tout en aiguisant les tensions entre le président et son ministre de l'Économie Bruno Lemire sans oublier qu'après l'assurance chômage c'est autour de l'emploi à vie dans la fonction publique d'être dans le viseur de la on mais avant d'aborder ces sujets sonnants et trébuchant commençons par la fin de vie ce mercredi en effet a été présenté en Conseil des ministres le projet de loi sur l'aide à mourir en effet plutôt que de parler de suicide assisté ou d'euthanasie c'est cette expression l'aide à mourir qu'a choisi le président de la République après des mois de tergiversation sur ce sujet si sensible on va tout d'abord écouter la ministre du Travail de la santé Catherine vauterin à l'issue du conseil des ministres très concrètement c'est un modèle français de la fin de vie une réponse éthique à des besoins d'accompagnement des malades et également à des souffrances qui sont des souffrances inapaisables et vraiment c'est un projet de solidarité vis-à-vis de personnes qui sont vulnérables elles sont vulnérables parce qu'elles sont malades elles sont vulnérables parce qu'elles souffrent et l'idée c'est de créer un espace cet espace ça n'est pas un droit nouveau ça n'est pas non plus une liberté Jean-Marie ce n'est pas un droit ce n'est pas une liberté il y a des critères d'encadrement notamment je je vais les citer il faut que la personne soit atteinte d'une maladie incurable qu'elle présente une souffrance physique insupportable et qu'elle soit surtout en capacité de manifester sa volonté de façon libre et éclairée mais malgré tout ce n'est pas une chose si facile à faire passer non non c'est très compliqué et ça on appellera au vote des consciences de Ch chacune et de chacun je pense pas qu'il puisse y avoir de consiges de vote à l'Assemblée ou au Sénat sur ce type de sujet vous avez raison de rappeler en même temps que c'est un texte qui se veut un texte d'équilibre et donc il y a un certain nombre de critères qui sont mis en avant et pourtant il y aura une bataille certainement assez assez dure comme toujours dans ces réformes de société celle-là peut-être plus que d'autres parce qu'elle touche vraiment au au plus profond il peut y avoir aussi malheureusement des des arguis politiques dans le dans ce dans ce dans le débat qui s'ouvre mais il y aura aussi une partie du corps médical qui fera obstacle parce que et c'est déjà le cas on voit déjà le un certain de de de réseau ou d'association se mettre en mouvement alors même que on peut considérer que c'est une démarche salutaire alors vous disiez de tergiversation je pense que moi je parleraiis plutôt de précaution que de tergiversation parcep consult oui il y a eu les les avis du Comité national d'éthique il y a aussi le la Convention enfin le le schéma qu'il avait dessiné pour d'autres sujets qui s'est appliqué aussi à réfléchir sur ce sujet et puis en Infiné ça revient devant la représentation nationale ce qui est évidemment légitime et normal mais le choix la bataille se fera sur les critères en effet sur le fait aussi que Infiné l'acte final sera réservé à un médecin et non pas à la personne elle-même donc il y aura entrer en jeu ou dans le système d'un médecin obligatoirement et puis il y aura aussi une bataille sur le fait que un certain nombre de gens diront mais c'est l'euthanasie qui ne dit pas son nom alors que l'aide à mourir c'est voilà donc sur tous ces sur tous ces points on aura des débats probablement assez vifs alors Catherine on a déjà entendu l'opposition d'une partie de la communauté médicale on a aussi entendu l'Église catholique l'archevêque de Paris a affirmé nous lutterons clairement ça va être une discussion difficile et aussi très intime pour tous les députés parce que en effet on Pr prévoir un long débat à l'Assemblée nationale et au Sénat oui moi j'ai l'impression que on fait on attend des médecins qu'ils arbitrent ou qu'ils s'investissent dans quelque chose qui est pas tout à fait euh les raisons pour lesquell ils sont devenus médecins ils le disent assez fréquemment euh aujourd'hui déjà ça existe à l'hôpital quand quelqu'un est en fin de vie déjà il y a la sédation profonde qui existe et puis il se passe déjà ces événements à l'hôpital enfin qui on accompagne quelqu'un mourir mais comme c'est à la limite de du légal il y a une collégialité qui s'organise c'est pas un médecin tout seul qui prend la décision et il y a un un groupe médical qui va accompagner cette décision quand elle est souhaitée par les familles le plus souvent et le et le malade lui-même moi j'ai l'impression que il faut garder une certaine une certaine souplesse je dirais dans euh la gestion euh avec les médecins c'est-à-dire que on ne je je pense pas qu'on puisse les forcer qu'on puisse aller au-delà de leur intimes conviction et qui ne sont qui sont lié aussi à la au rapport qu'ils ont avec leurs malades c'estàd que un médecin qui est à l'hôpital c'est il a pas le même la même relation qu'un médecin traitant par exemple le médecin traitant il peut accompagner un malade plus facilement mais l'autre chose que je crois c'est qu'en fait on a beaucoup accompagné cette annonces d'une de de d'annonce sur les le renforcement des soins Pia euh une stratégie à 10 ans a été annoncée voilà mais mais moi je trouve que ça serait bien qu'il ait une réflexion globale sur le vieillissement parce que c'est pas simplement les soins palliatifs c'est tout le monde enfin toute la société est en train de vieillir et qu'on a on voudrait avoir l'assurance les uns et les autres que nous ou nos parents vont avoir des conditions de vie qui font que ça vaut la peine d'être vécu en fait je crois qu'il y a le le le côté un peu massif c'est est-ce qu'on va être dans C des des épades hors de prix euh et dans lequel on végète pardon juste les auteurs du texte prennent bien la précaution de dire qu'il ne s'agit pas de mesure destiné à la au grand âge il s'agit vraiment de de mesures qui seraiit où seraiit concernés vraiment des gens de tous âges atteints par par un mal incurable qu'on ne peut pas soigner et dont la souffrance est devenue insupportable c'est vraiment ça le casadre c'est donc c'est circonscrit c'est une c'est une petite partie par rapport à la question qui entre la société qui est celle du grand âge évidemment euh Stéphane euh est-ce que c'est en effet circonscrit ceux qui déjà lèvent la voix affirment que ce n'est pas du tout cadré c'est très flou où est la frontière est-ce que ça va être difficile quand même pour le gouvernement de de faire passer ça alors le projet de loi est vient d'être présenté en Conseil des ministres maintenant il va être débattu à l'Assemblée ça va durer longtemps parce que c'est pas un temps programmé et cetera enfin ça va ça va durer assez longtemps on parle de 2025 hein ben c'estàd que après ça va partir au une fois que le texte aura été amendé transformé et voté à l'assemblée il va partir au Sénat à l'automne qui va détricoter ce qu'URA fait l'assemblée donc il y aura forcément une deuxième une deuxième lecture un système de navette donc on est parti pour un débat qui va durer qui va durer longtemps pour le coup ça va pas se ça va pas se jouer dans un temps très restreint et plus le temps de débat et de de de travaux autour de ce texte va avancer plus les choses vont se préciser plus les climages vont s'affirmer mais plus aussi les les le le comment les opposants à à cette au principe de d'une aide à mourir vont p pouvoir s'organiser et et faire entendre leur voix sur sur les points qui posent problème et il y en a il y en a il y en a il y en a quand même pas mal on a évoqué on a évoqué la la la le principe de l'aide à mourir en fait dans les des soins palliatifs aujourd'hui il y a une aide à mourir qui existe déjà sous forme de de sédation profonde et continue jusqu'au décès on a parlé des médecins vous avez une majorité de médecins aujourd'hui qui disent qu'effectivement ils ont pas ils ont pas prêté un un serment d'Hippocrate pour pour prodiguer une aide active à mourir euh au malades donc il y en a on sait déjà qu' qu' a toute une partie de la communauté médicale qui voudra pas faire l'acte c'est qu'il faudra pas faire le qui voudra qui ne voudra pas faire le geste en disant eux parlent pas d'euthanasie ce qui leur pose problème c'est de dire attendez là on est en train de de discuter d'une loi qui en fait est une forme de suicide assister en fait et donc vous avez toutes toutes toutes ces questions qui vont qui vont se développer et moi je suis entièrement d'accord avec Catherine tricot je pense que le point essentiel c'est celui des moyens c'est celui des moyens les soins palliatifs en France ils existent depuis 30 ans ils sont performants ils sont particulièrement bien faits on sait gérer la douleur on sait accompagner les malades et le problème c'est que ces soins palliatifs ils sont pas suffisamment développés ils sont pas suivis ils sont vous avez encore une vingtaine de départements en France qui n'ont pas de service de soins palliatif il y a aucune aucune aide aucune assistante qui sont fait qui sont fait aux malades dans le besoin dans ces départements là et ça ça crée une inégalité fondamentale de traitement face à la mort il y a une inégalité fondamentale face à la mort dans not pays et quand on a qui fait qu'il y a très très peu de centes de soin p qui soit justement qui réponde justement à l'accompagnement comme ce serait souhaitable donc c'est ça aussi une part du désert français je suis complètement d'accord avec ça et juste pour terminer quand on a quand on voit que la stratégie descenal donc à 10 an qu'on a une annonce formidable qui nous dit c'est 1,1 milliard sur 10 ans pour les soins palliatifsp c'est ridicule par rapport au besoins par rapport au vieillissement de la population c'est ridicule on est complètement à côté de la plaque sur ce point précis Bruno est-ce que Emmanuel Macron a pris toutes les précaution nécessairire pour que ça passe ou est-ce que c'est quand même un un Paris moi je trouve qu'Emmanuel Macron qui a été beaucoup critiqué justement pour ses hésitation sa procrastination sur ce dossier parce qu'il faut quand même savoir que c'est un dossier qui maintenant à quelques quelques années M Macron était s'était montré plutôt favorable mais très prudent il a pris il a dans ce chemin qui abouti à ce projet de loi il y a eu la convention citoyenne il y a une secrétaire d'État dédiée à ce dossier qui a préparé le le 10 projet de loi donc moi je trouve qu'il a plutôt pris beaucoup de précautions il a eu raison il a fait murir aussi le débat pour l'instant dans une forme assez euh apaisé ça va se durcir avec le débat parlementaire et c'est normal c'est une question fondamentale mais je trouve que pour l'instant il a fait ce travail assez long euh qui peut permettre d'avoir un débat sociétal profond et espérons-le qui qui tourne pas à la foire d'EMP poigne le sujet ne le mérite pas même si c'est un sujet de conscience et à l'arrivée ce sont 577 députés qui devront se définir et quelque part même si il y aura ensuite la première lecture au Sénat plus la deème lecture le débat il va quand même d'abord être au au au dans l'hémicycle avec ses 577 députés c'est le cas tous les 10 ou 20 ans a des questions comme ça on a eu le mariage pour tous ça a tourné à la foire d'ampagne avant si on remonte il y avait quand même eu l'IVG enfin donc on va avoir ce grand débat moi je trouve que c'est plutôt bien pris ça c'est le premier point le deuxième point oui il y a un problème de moyen oui la question des FO palliatif il y a eu beaucoup de ard la France a accumulé du retard alors pas seulement sous les années Macron ça fait quand même de nombreuses années si on est dans cette situation avec 20 départements qui n'ont pas de de centes de soins palliatif où il y a pas recours et où il y a de toute façon dans les autres départements pas assez de structure à Paris il y en a très très peu et il y a même pas de les médecins par exemple certains médecins estiment qu'il faudrait une spécialisation c'estàdire qu'il faudrait aussi même si le débat sur le fond qu il y a pas photo he 70 % des médecins sont sont contat aujourd'hui hein euh moi je trouve qu' s prend plutôt pas mal de toute façon il faut évoluer sur cette question là au-delà de ce que du propre rapport qu'on peut avoir avec cette cette question et d'avoir alors ça c'est critiqué hein mais d'avoir posé d'abord le débat par les palliatif est plutôt raisonnable et ensuite pour les cas très circonscrits ultimes il faut trouver une solution les mots sont choisis aide à mourir c'est pas suicide assisté je suis désolé c'est pas non plus d'autres expressions qui sont utilisées notamment dans les chez nos voisins Belgique Suisse et autres la France essaie de trouver un modèle raisonnable acceptable cont tenu de notre histoire et globalement aussi de de l'opinion je crois pas beaucoup au sondages sur cette question je trouve que les sondages sont voilà je sais pas comment sont compris comprises les questions mais globalement l'opinion est quand même derrière l'idée qu'il faut trouver un moyen une solution sur cette aide cette aide à mourir même si lorsqu'on est sans doute de confronter les familles quand ils sont confrontés c'est parfois plus compliqué évidemment alors je vous ai promis qu'on allait parler euh d'argent on vient d'en parler déjà de façon tangentielle avec le manque de moyens pour les soins palliatifs alors le gouvernement doit subir des mauvaises nouvelles les unes après les autres il a dû réévaluer sa prévision le déficit s'élève à 5,1 % du PIB devrait s'élev en 2024 au lieu des 4,4 % espérés ça c'est dans le nouveau programme de de stabilité qui a été présenté ce mercredi un déficit qui avait déjà dérapé à 5,5 % au lieu de 4,9 % en 2023 alors le ministre de l'Économie Bruno Le Maire est favorable à ce qu'on appelle une loi de finance rectificative mais cette initiative a fortement mécontenté le président de la République alors Jean-Marie on voit que il y a des tensions claires sur la façon d'aborder ce dérapage du déficit et de la dette évidemment oui parce qu'on peut très bien plaider pour au fond la thèse présidentielle qui est de dire il faut regarder ça avec calme après tout 5 et 5,1 % de déficit c'est pas non plus tragique et surtout il faut se tourner vers la croissance et vers le retour du plein emploi donc tout faire pour que le plein emploi revienne tout faire pour relancer la croissance alors le problème c'est que si vous faites des mes vous prenez des mesures d'économie notamment des mesures de baisse des dépenses vous allez freiner la croissance on a besoin de retour de la croissance plus vigoureux qu'il n'est il est pas vigoureux du tout pour pouvoir affronter cette situation de de déficit voilà Bruno Le Maire lui mais ça ça nous sort du débat lui-même pour nous amener vraiment dans la politique de élémentaire quoi c'est c'est c'est il faut toujours le rappeler Emmanuel Macron n'est pas rééligible donc ça s'agite autour de lui et ça va s'agiter de plus en plus celui un des premier à sortir du bois c'est Bruno Le Maire qui sort un livre qui décrit la voix française qui est il veut tracer et qui en même temps qu'il sort ce livre l'appuie par une prise de position qui est vraiment conforme à tous les canons de la droite donc pour se rappeler au bons souvenir de la droite il dit voilà moi je serai l'homme de la lutte contre les dépenses publiques le trop de dépenses ainsi de suite donc c'est une la mise en route d'une posture qui vise évidemment 2027 je pense qu'il y a aucune surprise de de et c'est assez amusant de voir que Emmanuel Macron en prend ombrage mais on peut dire que bien Bruno Le Maire s'inspire d'un exemple connu et fameux qui est l'exemple du ministre de de l'économie de François Hollande qui a joué un jeu encore plus dur que celui de de Bruno Le Maire aujourd'hui alors ça met en question la place de Bruno Le Maire au gouvernement après ça je ne sais pas ce que sera le ce que sera la suite du film mais néanmoins on est dans un cas de figure je pense ultra classique Catherine non moi j'ai l'impression que c'est un peu plus qu'un problème de jeu politique et de posture je crois qu'il y a un un un désaccord en fait entre eux je pense que vraiment Bruno Lemaire il a une vision euh je dirais classique et comptable et que Emmanuel Macron il a une une autre idée de ce qu'il faut faire pour remettre la France en dynamique et d'ailleurs ses actions enfin ce qu'il promut actuellement si on regarde sur la question par exemple du monde du travail il est tous asimut c'estd que il attaque sur les la sécurité sociale pour les chos qu'il réforme enc oui mais c'est oui mais mais ce que je pense c'est que ça relève profondément de ce qu'il avait dit quand il était candidat en 2016 et qu'il avait avait un peu son Fran parl c'est qu'il fallait dérigidifier le monde du travail lui il pense il a il perçoit le le le salariat comme une rigidité qui bloque le dynamisme de la France quand il était ministre des Finances de François Hollande c'est ça qu'il avait fait avec la loi travail et depuis il ne cesse de tenir cette ligne c'est je pense que c'est le projet véritablement d'Emmanuel Macron alors que Bruno Le Maire le rabat sur un quelque chose de beaucoup plus médiocre alors moi je ne partage pas du tout tout l'analyse que fait Emmanuel Macron de qu'est-ce qui bloque le dynamisme français je ne crois pas que ce soit les protections sociales et le statut du salarié qui bloque le dynamisme de la France mais c'est son analyse et c'est sur ça qu'il veut travailler c'estàdire que penser que ce qu'il faut c'est aller piquer un million un milliard ici un milliard là ce ne correspond pas au projet politique d'Emmanuel Macron il a 3 ans pour le faire je pense que c'est ça qu'il veut porter au bout il a pas envie que ça vienne que ce soit perturbé par euh des histoires euh relativement médiocres et sans et sans ambition alors évidemment le le gouvernement a déjà annoncé qu'il fallait 10 milliards d'économie euh cette année maintenant c'est passé à à 20 milliards euh Stéphane Verner on va juste écouter une passe d'armes qui a eu lieu ce mardi à l'Assemblée nationale entre euh le leader des républicains Eric Coti et le Premier ministre à propos euh d'une hausse possible des impôts on les écoute allez-vous Monsieur le Premier Ministre augmenter les impôts après les élections européennes allez-vous désindexer les pensions de retraite allez-vous toucher aux dépenses de santé nous vous le disons aujourd'hui solennellement nous nous opposerons à la plus grande des vigueurs et par tous les moyens constitutionnel à ce plan caché que vous dissimulez aujourd'hui au français il n'y aura pas d'augmentation d'impôts sur les Français je le dis très clairement très calmement et la ficelle est un peu grosse la ficelle est un peu grosse à vouloir faire croire l'inverse nous avons toujours suivi cette ligne et évidemment nous la tiendrons voilà Stéphane Vernet Emmanuel Macron se serait énervé en privé il aurait dit il faut arrêter la foire à la saucisse tout le monde propose des choses mais il faut tenir la ligne ouis Gabriel Atal lui il parle du concours Lespin des idées pour pour pour relancer la fiscalité et cetera donc le premier d'ailleurs oui al fait une commission alors le le le le discours officiel c'est de dire on augmentera pas les on a toujours promis qu'on augmenterait pas les impôts donc on y touchera pas le problème c'est qu'il a un moment on arrive à une une injonction contradictoire ou une solution qui qui paraît un petit peu un peu un peu difficile à à à résoudre comment est-ce que vous voulez parvenir à à à à régler l'équation quand on voit que en fait le déficit est très supérieur à ce qui était annoncé et on et on dit ben il va falloir rétablir la trajectoire vous avez un Bruno Le Maire qui qui qui crie partout que non non non on arrivera àevra à à repasser sous la barre des 3 % de déficit d'ici 2027 ça paraît très difficile à tenir surtout si on peut pas agir sur la sur la fiscalité et moi je pense que la le l'agacement entre Emmanuel Macron et Bruno Le Maire il vient de il vient aussi directement du fait que euh le le le l'alarme qui est sonné par Bruno Le Maire qui qui est quand même inspiré par des chiffres qui sont très mauvais euh et donc lui le dit parce que parce qu' a il y a quand même un principe de réalité il y a un vrai problème dans le dans la gestion des comptes public et de l'état de la dette de de de ce pays euh il a le devoir de le de le dire mais en le disant quelque part c'est une façon aussi de faire la critique en creux de la politique économique soutenu par le Président de la République depuis son élection en 2017 par que ce qui se passe cette année en fait est ce qui fait qu'on qu' nous manque 20 milliards c'est que les recettes ne sont pas du tout à la haute c'est pas un problème de dérapage et dépenses c'est avant tout un problème de recette manquantes et si les recettes manquent c'est que bah c'est que quelque part pour la première fois depuis quelques années le les dispositifs de libération du travail d'allègement des charges sur les entreprises international quand même aussi sauf que cette fois-ci les Allemands sont quasiment en récession mais alors tout à fait mais ce qui change chez nous c'est que ça fait quand même plusieurs années ça fait plusieurs années que le gouvernement fait fait des fait des des dresse des budgets sur des prévisions de croissance que leurs opposants disent ou dénoncent en disant c'est c'est irréaliste on sera pas aux prévisions de croissance annoncé il va y avoir un trou et cetera mais à chaque fois jusqu'à maintenant ant le gouvernement était retombé sur ses pattes les comptes étaient à l'équilibre et c'est plutôt eux qui avaient raison et là pour la première fois ils ont raté la marche et puis ils l'ont bien raté et les oppositions les ratent pas je sais pas s'il faut essayer de de de trouver partager les tors entre ou de savoir qui est le moins frugal des deux le Macron Le Pen j'ai envie de pas les dé le maire j'ai envie de pas les départager parce que je pense que les deux sont sont ont été el Macron est le président le plus dépensier de la 5e et BR le maire restera comme le ministre de l'économie qui aura plus creusé le trou alors il y a des bonnes raisons et des mauvaises raisons euh la covid après je trouve que le quoi qu'il en coûte a duré sans doute trop longtemps ce qui est certain c'est que pour le coup je suis d'accord avec Jean-Marie Bruno Le Maire a vraiment eu été très politicien il écrit son bouquin dans le dos du président au mois de décembre il sait parfaitement que les recettes vont baisser donc il voit bien ce qui se passe à trajectoire des 6 mois avec à la fin des 6 mois la dégradation de la note de la France c'est écrit c'est signé on en reparlera dans l'émission au mois de juin vous verrez standard pour au mois de juin donc ça il le sait et au fond il se dit je vais endosser le costume du père la rigueur et je vais peaufiner ma stature présidentielle surtout que il ils passent leur temps à regarder ce que fait Édouard Philippe ce que fait Gérald daranin ce que fait Gabriel Atal ils sont déjà eux dans la perspective et et donc sacré ça je trouve que là pour le coup il a essayé de jouer perso et jouant perso il a quand même sappé un peu les fondamentaux du macronisme alors on on est pour ou on est contre mais les fondamentaux du du macronis c'est justement essayer de créer de l'emploi c'est l'attractivité de la France et tout ça et il a libéré la parole à gauche et on voit maintenant il est l'elle gauche de la majorité se lâche parce qu'évidemment Bruno leemire est le premier à critiquer alors le président a si fait la fin de la récré ça ils ont une explication de gravure il ont une explication de gravure il a décidé de rester au gouvernement s'est calmé on en reparle au mois de juin avec la la note dégradée mais entre-etemps les dégâts sont quand même considérable parce que la liste aux Européennes qui commençait un petit peu à remonter a perdu tr sur les 15 jours de polémique h c'est simple ils étaient quasiment remontés à 20 il tombent à 16 là ce soir dans le Rolling ils perdent encore un point et demi un demi point donc globalement ils ont perdu trois points dans cette dans cette affaire parce que la dette alors il y a l'anxiété climatique mais il y a aussi l'anxiété de la dette maintenant c'est un truc est plus dommageable dans la situation actuelle et dans la foulée d'ailleurs de de Bruno Le Maire c'est que quand on lit la presse c'est tout tous les titres sont plus catastrophistes les uns que les autres alors comme l'a dit pour une fois justement je crois je crois que c'est gabrielal qui a employé ce mot dit nous avons un problème sérieux mais un problème sérieux c'est pas la faillite c'est pas l'état en faillite de de parce que si si on avait suivi François Fillon un état en faillite depuis le temps qu'on était en faillite je dire nous nexister à dramatiser le truc pas d' ça ajoute à l'anxiété ambiante qui est déjà élevé et très élevé à juste titre et donc ça participe en effet ça va provoquer un recul supplémentaire des partisans du président de la République ça c'est évident mais ça peut aussi Catherine provoquer un tremblement de terre à l'Assemblée nationale Eric cioti dans son intervention a laissé entendre qu'il utiliseraiit tous les moyens et il y a le spectre d'une motion de censure présentée par LR le RN la gauche ont déjà dit si c'est en effet pour le sujet d'un du déficit d'un budget insincère et tout ça on est prêt à vous suivre est-ce que ça ça peut arriver ça peut rebattre évidemment toutes les cartes oui c'est tout à fait certain que c'est ça l'enjeu politique le plus gros qui est au-dessus de cette histoire et c'est pour ça queemmanuel Macron s'oppose à l'idée de faire un budget rectificatif parce qu'il il faudrait le faire voter à l'assemblée et ça ça ne passer pas oui mais c'est là où le maire en en le réclamant ou en écrivant au députés qu'il en fallait un il a mis le feu au fond donc donc là et et alors je ne sais pas très bien enfin à quoi joue les LR parce que quand même la MO de censure mais la motion de censure censure on en sort dans quel état de cette on sort on pas améliorer la situation il spéculle sur la le fait que Emmanuel Macron n'oserait pas pas'oserit pas il faut quand même expliquer quoiée nationale si vous dissolution de l'Assemblée nationale aujourd'hui voudrez dire majorité absolue pour le rassemblement national et donc apparition à matigon d'un Premier ministre rassemblement national et donc pour un président de la République c'est 2 ans ou 2 ans et demi de cohabitation c'est une chance parce que la cohabitation comme chacun sait c'est une renaissance pour un président de la République on n est pas là mais je trouve que le calcul surtout lui pe pas se représenter donc oui le calcul le calcul de LR est absurde et il continue à s'enfoncer et à singer le le rassemblement national qui du coup prend des allures de responsable et de raisonnable et c'est eux qui alimentent la la la chaudière c'est vraiment absurde c'est un calcul d'autant plus surprenant que on peut s'attendre en cas de dissolution s'il y avait des législatives anticipées aujourd'hui et cetera vous l'avaz dit le rassemblement national arrivriver en tête le le la le groupe Renaissance la majorité présidentielle il perdrait des plumes ça c'est incontestable mais combien croyez-vous que des députés les républicains resteraient à l'assembléeour il faut rapper du de qui existait faut se rappeler des proclamations de Marine Le Pen qui avait dit à l'adresse DLR que dès lors que vous votez la censure vous n'aurez pas face à vous un candidat du Rassemblement national donc c'est une sorte de viatique accordée par le rassemblement national aux députés LR pour les encourager à voter la censure donc ça c'est déjà Dilé lors de la de la loi sur les retraites il y avait eu cette cette espèce d'accord alors est-ce qu'il tiendra il y a quand même les promesses n'engagent que mais bon ce ceux qui croi oui j'imagine que du côté des LR il y a un certain nombre de personnes qui espèrent peut-être à cette occasion parce que s'il y a s'il y a un vote et que le gouvernement tombe il y a pas automatiquement la dissolution de voir un nouveau gouvernement et dans ce cas une nouveau une nouvelle négociation sur le programme dans lequel leslr rentrre en force alors juste juste un dernier sujet rapidement le ministre de la Fonction publique Stanislas Guerini a jeté un pavé dans la marre en affirmant que le tabou de l'emploi à vie des fonctionnaires devait être levé alors évidemment ça a fait réagir la gauche ça a fait réagir les les syndicats logique mais pourquoi lui affirme que ce n'est pas pour des raisons comptables mais des raisons d'efficacité plusieurs choses d'abord un il est pas le premier à le dire il y en a déjà eu deux qui l'ont dit avant lui ça s'est mal terminé Christian SATER à la fin du siècle dernier voilà et le deuxième c'est Christian Jacob qui a vite rememballé la marchandise et qui a pu rester au gouvernement c'était sous l'air Chirac donc vous voyez c'est pas le premier alors la surprise c'est plutôt Stanislas Guerini bon élève plutôt prudent quand il dit quelque chose on l'entend pas beaucoup il revient sur suc il revient avec une feuille de route très précise il doit faire une réforme de la fonction publique fin de les grilles ABC pour ceux qui connaissent nos téléspectateurs et le salaire au mérite la question du licenciement en fait le mécanisme existe déjà il est pas appliqué je crois 20 à 25 pass oui très peu anecdo vraiment c'est ridicule on parle pas de pour on parle de il y aurait aucun fonctionnaire qui ferait des fautes je trouve ça assez incroyable bon moi je trouve que ça me choque pas je comprends que les syndicats mont mont au Rido ce qui est étonnant c'est que avant les Jeux ils avaient dit qu'il feraient pas de réforme justement ils attendrait les jeux et là il parle donc du coup là maintenant on dit qu' en gros le ministère dit ses propos étaient mal calibrés et donc il se tait jusque jusqu'à la rentréea d'autres choses mais je pense que le vrai sujet c'est pas le licenciement des fonctionnaires parce que ça ça ça n'arrivera pas c'est le salaire au mérite c'est revoir le mécanisme de rémunération des des euh des fonctionnaires ainsi que leur mobilité mais est-ce que c'est pas risqué Stéphane al ça ça ça fait partie de la la réforme et on retient oui c'est la vraie réforme et on retien moi je suis complètement d'accord avec Bruno je dit je pense que l'intention de Stanislas Guerini elle est vraiment c'est toute la rhétorique de l'efficacité et cetera en gros il faut il faut il faut pouvoir remercier des fonctionnaires qui font pas le job parce que à côté de ça on en on en on on en embauche à tour de bras et on a des besoins énorme donc donc il est pas question de dégraisser de de de de virer de voilà donc je pense que son son iogiciel c'est vraiment ça la question de l'efficacité le problème c'est que le timing est pire que tout c'est juste pas le moment de le faire on est en train de dire que il va falloir trouver 10 milliards d'économie supplémentair après un coup de rabau de 10 milliards les finances enfin on vient de l'évoquer ça va pas vous avez la perspective des européenne et on sait que le le la fonction publique c'est un petit peu compliqué vous avez les Jos qui arrivent et donc on a déjà les prix de grève sur sur 6 mois enfin c'était c'était juste pas le moment et là je pense je pense que il a il a il a il a gaffé non il a mal calibré son son propos dans Le Parisien voilà on va dire ça oui d'autant que ce sont les mêmes mots qui sont employés par ericottiti il trop pédaler le lendemain exctement la même chose pour le moins c'est un quelque chose de de dit en toute en tout cas à cont-temps imagine-t-on une négociation qui commence par ce genre de propos vous vous avez rideau et porte fermé tout de suite donc c'est c'est incompréhensible surt rencontrait les syndicat la f surt contenu du calendrier en c'est vraiment absurde c'est dit avec une grande ingénuité en fait parce que il a simplement dit exactement ce qu'il pense tout à l'heure je disait le cœur de la pensée macronienne c'est qu'il faut lever les rigidités et parmi les rigidités mais c'est qu' pense mais moi je pense qu'il a pas t moi je pense qu'il a totalement alors moi je pense qu'il a totalement tort voilà Bruno vous pensez qu'il n'a pas je P qu' donnez-moi 30 secondes pour dire pour dire non non non je veux pas le réconcilier je vais dire pourquoi il a totalement t on restera comme celui qui a embauché le plus grand nom de ça dépasse les 000 quelqu qui voulait en supprimer 100000 c'est tout à fait possible ce que je dis c'est que si la France a encore des pôles de stabilité elle les doit à ses services publics et au fait que presque un quart des familles ont un fonctionnaire dans leur famille pour aller voir le banquier pour acheter un appartement pour assurer la scolarité des enfants c'est pas mal d'avoir quelqu'un qui a pas la trouille à zéro de savoir s'il va être licené c'est ça c'est le premier point non mais le fait que la France le fait que les gens a un peu de moi je pense que le fait que les gens aient un peu de stabilité ça me parait pas mal deuxème chose mais moi je parle pas de ça moi je parle des fonctionnaires je parle pas de la politique je ne parle pas de la PO je ne parle pas de la politique de recrutement ce que je dis c'est quand on est fonctionnaire je trouve que ça participe de du de la stabilité du pays ça c'est la prière chose la deè chose belle la deuxème chose c'est que la fonction publique la fonction mais ce n'est pas la faute des fonctionnaires le nombre de fonctionnaires ne relève pas de la décision des fonctionnaires c'est pas eu qui son pas eu qui son brun c'est pas eux qui son sont et la deuxè point c'est le mon dernier point c'est que la fonction publique c'est un des endroits où il y a encore de la formation interne de la promotion interne et que c'est comme ça si on a des problèmes de de compétence moi je suis pour fctionna ce n pas le problème là ce qu'on veut c'est licencier des gens qui seraient soi-disant incompétents je dis que ça c'est commencer à chercher des pou dans la tête g il faut former les gens et c'est l'heure de la politique sur les réseaux avec Véronique ressout la directrice de bbone

32:48
Non speech

[Musique]

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Locuteur

consulting bonjour Véronique bonjour Alors on n pas parlé de la campagne des européennes ou un tout petit peu elle est lancée et beaucoup pointent une forme d'irresponsabilité d'être sur TikTok être ou ne pas être sur TikTok c'est question vraie question euh on pose toujours la question est-ce que les élections vont se jouer sur les réseaux sociaux et les réseaux sociaux aujourd'hui c'est souvent TikTok donc il y a une grande question vous savez que Raphaël gluxman a dit cette semaine justement que lui il n'irait pas que c'étaitagam lui il est sur Instagram voilà on va venir distinct TikTok des autres réseaux alors d'abord c'est chinois oui ensuite il y a beaucoup de polémiques qui racontent que on va chercher les données mais là on va dire que le politique qui s'exprime sur les réseaux n'est pas concerné par ça c'est plutôt les gens qui qui y sont l'autre chose c'est qu'on ne connaît pas la réalité du fonctionnement de l'algorithme mais c'est pas tout à fait non plus très transparent sur les autres et enfin c'est une logique de vidéo et en fait vous avez des boucles de vidéos qui arrivent qui font que c'est assez addictif et puis la grande spécificité et qui a l'explication de pourquoi on doit se poser la question c'est que ce sont des jeunes essentiellement des jeunes qui sont sur TikTok en tout cas c'est là où ils sont le plus massivement donc si on veut que les jeunes commencent à s'intéresser à la politique et c'est Jordan Bardella qui a le plus de d'abonnés alors je vous ai fait un petit un petit classement alors le champion mais c'est quand même notre président bonne nouvelle ça veut dire que que les jeunes s'intéressent quand même à la fonction du président de la République il a 4 millions de de personnes qui le suivent ensuite c'est Jean-Luc Mélenchon quand même encore à 2, 3 millions ensuite vous avez monsieur Bardella et puis ensuite ça descend monsieur Boyard madame Panau Madame Le Pen Monsieur Jean Lassal et ainsi de suite donc on voit que quand même il y a quelques mastodones politiques qui sont sur TikTok après on va regarder puisqu'on parlait de du sujet des européennes mais regardons monsieur Bardella alors vous voyez il y a deux chiffres en dessous pour répondre à votre question aussi Jean-Marie il y a 1 million d'abonnés donc ça veut dire queil y a 1 mlion person personnes qui suivent donc ça on va dire c'est une sorte de taux d'intérêt mais vous avez 23,6 millions de gemes et là c'est autre chose c'est les gens qui ont liké c'est le cumul de tous les likes qu'il y a eu sur l'ensemble des de ces publications donc ça veut dire que c'est quelqu'un c'est c'est un engagement qui est un peu plus fort alors un like ça veut pas dire un vote non plus hein mais c'est déjà un peu plus d'engagement c'est un peu plus d'engagement aussi parce que c'est ce qu'on appelle le l'activisme c'est une façon de commencer à être activiste depuis son canapé c'est pas très engage mais quand même et puis ça veut dire qu'il y a quand même beaucoup de gens qui suivent et qui et qui apprécient ces vidéos alors la question elle est à quoi ressemblent ces vidéos je vous propose de regarder la dernière celle qu' a

35:40
Non speech

[Musique]

35:52
Locuteur

épinglé et donc voilà voilà comment ça fonctionne sur TikTok 1,6 million de vu quand même sur cette vidéo donc ça veut pas dire de nouveau que les gens vont voter pour lui ça veut pas dire qu'ils sont d'accord mais ça veut dire qu'il y a un intérêt certain et du coup j'étais regardé le on va mettre de côté le président de la République qui a un un un rôle particulier mais j'ai regardé Monsieur Mélenchon vous avez vu que c'est le numéro 2 et Monsieur Mélanchon il a combien de de gemes donc vous avez compris le ratio entre les deux mais le ratio il est un petit peu moins fort pour lui depuis quelques temps mais reste très fort parce que vous voyez il a 38,4 millions quand même de gemes donc il est assez puissant et je me disais que on pourrait peut-être faire un petit flashback sur les élections présidentielles il y a un petit débat qu'il va avoir avec Zemour et ça lance en fait son compte TikTok et depuis en fait il a compris comment ça fonctionne il a bien compris les codes tout à l'heure on a vu monsieur Bardella il a compris les codes ou on mélange on met des voilà je vous laisse regarder ce petit flashback tu prépares mon débat avec zimour c'est le 3è

36:58
Non speech

[Musique]

37:06
Locuteur

cette musique est terrible mais ça avait fonctionné 7,6 millions de vues donc là encore on voit bien que quand on a les codes et et puis ça lui ressemble il fait pas semblant d'être quelqu'un d'autre voilà et ça ça a plutôt bien fonctionné donc on va dire que la question de savoir s'il faut être sur TikTok ou pas elle se pose pas fondamentalement si vous voulez convaincre les jeunes si vous voulez leur parler d'autres ant que j'ai une magnifique nouvelle à vous annoncer qu' y a que TikTok a lancé une fonctionnalité qui s'appelle lit donc voilà on va voir à quoi ça ça ressemble et bien en gros plus vous regardez de vidéo plus vous avez des points et plus vous avez des points plus vous avez des chèqus cadeaux chez Amazon ça va pas aider à desaddicté si ça se dit comme terme les adolescents aux vidéos sur TikTok mais comme si vous regardez des vidéos politiques ça compte pour avoir des points on va dire que c'est un sujet en soi intéressant en effet plus global quel va être le rôle des réseaux sociaux dans cette campagne des européennes alors notre notre éminent spécialiste d'Instagram l' dit quand on regarde l'ensemble des responsables politiques et bien voilà on voit leur score on voit que donc monsieur bardellaa est le numéro 1 de loin sur sur TikTok sur X et bien c'est Marion maréchal sachant que Madame ayer est un peu loin derrière et même si on regarde besoin d'Europe qui est le le site officiel de sa liste elle est un peu loin derrière ensuite sur Instagram le champion toute catégorie c'est Monsieur gluxman et on voit que les autres essayent de faire comme ils peuvent sachant que là on vous a mis le nombre de de lik pour Facebook et le nombre d'abonnés pour ces différents sites vous avez aussi YouTube vous en avez d'autres et globalement on voit que il y en a trois qui sortent vraiment fortement et dans les trois qui sortent vraiment fortement et bien en numéro 1 celui qui pour le moment est le plus efficace parce qu'il a beaucoup d'engagement beaucoup de vues beaucoup de reprises et bien c'est Monsieur bar z là en numéro 2 c'est Madame Marion maréchal qui elle aussi a beaucoup d'engagement en particulier sur Facebook où les gens la suivent commentent et sont très très fortement derrière elle et en troisième monsieur gluxman grâce certes à Instagram mais aussi il a aussi de de l'engagement l'engagement ça veut dire mobilisation de vos troupes mais là où c'est intéressant et où c'est important c'est d'aller convaincre des gens qui sont pas dans votre communauté naturel c'est ce que fait le plus fortement aujourd'hui monsieur Bardella donc ça répond à la question de est-ce qu'il faut aller sur TikTok bah oui si vous y êtes pas des autissons et et vous laissez la place à des gens à convaincre vous spz pas mais il l' justifié pourquoi il y fait pas oui mais la réalité c'est que sur insta il tourne en boucle sur ces mêm voilà comm dans l'oridi il faut arrêter dubitatif non mais par contre est-ce que le choix d'Instagram de gluxman c'est un choix qui peut qui compense le faitraiment pas déb voilà on vient d'être arrêté euh par le gong donc voilà on va terminer l'émission sur ces bons mots merci à vous d'avoir regardé politique sur France24 et à la semaine prochaine non