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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 6 septembre 2026 59 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieEurope & internationalÉconomie & entreprisesAgriculture & alimentation

#Direct 🔴Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, invitée du Grand Jury RTL - Public Sénat - ...

Source d'origine 10 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:32OuverteRéponse directe

    Maud Bréjon, quelle sera la réponse du gouvernement face aux incendies ?

  • 3:48RelanceRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous proposez pour alléger la situation des sapeurs-pompiers ?

  • 4:50OuverteRéponse directe

    Est-ce que la proposition de Mélenchon sur une garde régionale de la sécurité civile est une bonne idée ?

  • 6:54RelanceRéponse partielle

    Le budget pour rénover les écoles aux canicules a-t-il été gelé ?

  • 9:43OuverteRéponse directe

    Les agriculteurs disent que les aides de 1 milliard d'euros ne sont pas suffisantes, vous comprenez ces réactions ?

  • 13:07OuverteRéponse directe

    Pour financer ces 1 milliard d'euros, est-ce que le budget d'autres ministères va être amputé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:18PrésentateurChiffre
    « Les moyens de la sécurité civile ont été augmentés, ont presque doublés depuis l'arrivée du président de la République. »
  • 2:42PrésentateurPromesse
    « Et la réponse est oui pour l'ensemble de l'adaptation au changement climatique. »
  • 3:08PrésentateurPromesse
    « Le gouvernement propose de sanctuariser les budgets, notamment de la sécurité civile, des sapeurs-pompiers, du ministère de l'Intérieur, des ministères régaliens. »
  • 15:47PrésentateurFait
    « Je pense notamment au ministère des Armées. Du reste, je ne vais pas me lancer dans des pronostics qui n'auraient pas beaucoup de valeur ce matin. »
  • 18:22PrésentateurFait
    « L'intérêt de la France, c'est de soutenir l'Ukraine. »
  • 20:01PrésentateurChiffre
    « Il y a ce qui se fait à l'échelle de l'Union européenne. Il y a l'effort de défense français, qui est aussi extrêmement important. »
  • 21:50PrésentateurFait
    « On sait qu'on a changé de monde depuis quelques années. »
  • 26:54PrésentateurChiffre
    « La consommation de carburant depuis la fermeture du détroit d'Hormuz, c'est environ moins 8, moins 10% . »
  • 37:00Locuteur 10Fait
    « « Nous, notre candidat, ce sera Edouard Philippe, on soutient Edouard Philippe ». »
  • 37:51PrésentateurFait
    « « éviter de donner les clés du camion à la France insoumise ou au Rassemblement national, ce qui aurait été absolument délétère pour nos compatriotes ». »
  • 39:10PrésentateurFait
    « « Le Premier ministre est pleinement concentré sur la mission qu'est la sienne ». »
  • 39:17PrésentateurFait
    « « Il n'était pas candidat à l'élection présidentielle ». »
  • 40:24PrésentateurFait
    « « M. Mélenchon, avec sa nouvelle France, qui est en fait une forme de négation de ce qui est, à mon avis, profondément la France ». »
  • 46:27PrésentateurFait
    « « Nous allons tous devoir travailler un peu plus longtemps ». »
  • 46:45PrésentateurFait
    « « Le système tel qu'il fonctionne aujourd'hui et tel qu'il est bâti ne tiendra pas dans la durée si on ne travaille pas effectivement tous un peu plus longtemps ». »
  • 47:56PrésentateurFait
    « « On ne peut pas avoir de moins en moins d'actifs et de plus en plus de retraités sans se dire que le déséquilibre du système amènera à un moment ou à un autre tout ce système à s'effondrer ». »
  • 48:20PrésentateurFait
    « « Si on ne travaille pas un peu plus longtemps, si on ne continue pas à réformer le système des retraites, alors c'est les pensions de retraite elles-mêmes qui seront amenées à diminuer ». »
  • 51:57PrésentateurChiffre
    « « C'était 19% l'année d'avant ». »
  • 52:52PrésentateurChiffre
    « « On a déjà plus de 200 000 bornes publiques, 200 000 points de recharge en libre-service ». »

Temps de parole

  • Présentateur83 %
  • ?5 %
  • Locuteur 104 %
  • Locuteur 54 %
  • Locuteur 32 %

≈ 18,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur 5

Le Grand Jury, présenté par Olivier Bost.

0:06
Locuteur

Nous

0:06
Présentateur

sommes en direct sur RTL, nous sommes en direct sur Public Sénat. Bonjour Maud Bréjon. Bonjour à tous. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre en charge de l'énergie. Le chômage augmente, la France surendettée emprunte de l'argent de plus en plus cher, l'agriculture a été frappée par la sécheresse et les canicules. C'est dans cette situation qu'il faut trouver un budget pour l'année 2027. C'est aussi dans cette situation que la campagne présidentielle démarre sur les chapeaux de roue. L'ERN revient à ses fondamentaux et cafouille. Le bloc central a deux candidats au moins et ses charpes. Bienvenue dans ce Grand Jury, Maud Bréjon.

0:47
Locuteur

A

0:47
Présentateur

mes côtés pour vous interroger ce dimanche, Stéphane Vernet de Ouest France et Steve Jourdain de Public Sénat. Dans ce Grand Jury, Maud Bréjon, nous parlerons aussi avec vous, ministre de l'énergie, du boom des ventes de voitures électriques. Ce sera dans Tout est politique. Et puis vous répondrez aussi à nos questions express.

1:06
Locuteur

Le

1:06
Locuteur 5

Grand Jury sur

1:08
Locuteur 9

le terrain.

1:09
Locuteur

Le

1:09
Présentateur

Grand Jury sur le terrain, c'est d'abord du concret avec les incendies qui ne sont pas tous éteints. Ça brûle encore dans le Gard, l'Aude, les Hauts-de-Pyrénées, la Creuse, la Côte d'Or. Six départements sont toujours en vigilance. Orange canicule ce dimanche. Les syndicats de sapeurs-pompiers dans ce contexte lancent un mouvement de grève nationale à partir de ce mardi et jusqu'au 20 octobre. Maud Bréjon, quelle sera la réponse du gouvernement ?

1:34
Locuteur

On

1:35
Présentateur

sort d'un été traumatisant. Traumatisant pour les sapeurs-pompiers. Ils sont plus de 200 000 sapeurs-pompiers, notamment volontaires en France. Traumatisant pour les Français qui ont vécu ces incendies. Je pense bien sûr à ceux qui peut-être nous écoutent ce midi, vivent en Gironde, vivent dans les Landes, vivent dans le Var. Et ça appelle des réponses extraordinaires. On comprend leur désarroi. On comprend leur angoisse. Leur angoisse au regard de ce qu'on a vécu. Leur angoisse aussi au regard de ce qu'on va vivre les années à venir. Parce que malheureusement, ce qui a été un été, ce qu'on qualifiait d'été exceptionnel, est en train de devenir l'ordinaire.

Les moyens de la sécurité civile ont été augmentés, ont presque doublés depuis l'arrivée du président de la République. De nouveaux moyens aériens, contrairement à ce qu'on a pu entendre ici ou là, ont été commandés, ont été livrés dès 2017. Je rappelle que Gérard Collomb, alors ministre de l'Intérieur, paix à son âme, a commandé deux nouveaux moyens aériens,

2:32
Locuteur

en

2:32
Présentateur

l'occurrence six dash, dès qu'il est arrivé Place Beauvau. Donc, on a avancé et on a pris conscience de cette situation. Vous dites

2:38
Locuteur 5

aujourd

2:38
Présentateur

'hui que ça suffit ? Est-ce qu'il faudra aller plus loin ? La réponse est oui. Et la réponse est oui pour l'ensemble de l'adaptation au changement climatique. C'est le cas des moyens de la sécurité civile. C'est le cas de l'adaptation de nos infrastructures. C'est le cas de l'adaptation de nos services publics. Probablement aussi de

2:56
Locuteur

l

2:56
Présentateur

'adaptation de la réglementation et des normes dans les territoires

2:59
Locuteur 5

les

3:00
Présentateur

plus concernés. Et on démarre, on démarrera d'ici quelques jours, d'ici quelques semaines, une période budgétaire extrêmement importante. Le gouvernement propose de sanctuariser les budgets, notamment de la sécurité civile, des sapeurs-pompiers, du ministère de l'Intérieur, des ministères régaliens. Parce que précisément, on est face à ce défi qui est un défi absolument colossal. Et moi, je compte sur les parlementaires qui ont parfois beaucoup critiqué l'action du gouvernement pour être à nos côtés et assurer, là encore, une augmentation des moyens, notamment des sapeurs-pompiers.

3:34
Locuteur

Les sapeurs-pompiers ne

3:34
Locuteur 10

demandent pas que des moyens pour les incendies. Les incendies ne représentent que 6% de leurs interventions. En fait, ils se plaignent aussi beaucoup du fait qu'ils sont sursaturés, sursollicités, notamment pour des secours à la personne. En fait, ils font le boulot de

3:46
Locuteur

l

3:47
Locuteur 3

'hôpital, de la médecine de ville. Qu'est-ce que vous leur proposez par rapport à ça ? Comment est-ce qu'on peut alléger ou améliorer leur situation en la

3:52
Présentateur

matière ? Il y

3:53
Locuteur

a

3:53
Présentateur

un travail qui est en cours entre le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, qui les a déjà reçus, et ce, à plusieurs reprises, qui continuera à travailler avec eux pour une meilleure organisation. Il y a de toute évidence une question de priorisation, et ça, on l'entend bien. Il y a aussi une question de ressources, vous avez raison de le dire, de ressources humaines. On parle beaucoup des moyens aériens, mais enfin, la grande partie des moyens des sapeurs-pompiers, ce sont des moyens terrestres et ce sont des moyens humains. Donc, peut-être faut-il former davantage,

4:20
Locuteur

peut

4:20
Présentateur

-être faut-il recruter davantage. Nous, on a vraiment, d'abord, beaucoup de considération et beaucoup d'empathie au regard de ce qu'ils vivent et de leurs difficultés, et cette volonté de travailler avec eux pour trouver les meilleures solutions. On a travaillé avec l'ESDIS depuis de nombreuses années. Maintenant,

4:38
Locuteur

il

4:38
Présentateur

y a des contrats entre l'État et l'ESDIS qui ont été

4:40
Locuteur

passés et qui ne sont pas

4:41
Présentateur

uniquement financiers. Et donc, on va bien sûr continuer dans cette voie-là. Moi, je crois qu'il faut être vraiment très compréhensif, encore une fois, et dans la compassion vis-à-vis de ce qu'ils ont vécu. Stéphane

4:51
Locuteur 2

Vernet.

4:51
Locuteur 10

Quand vous citez la problématique du recrutement, vous parliez tout à l'heure des sapeurs-pompiers volontaires. C'est de plus en plus difficile de recruter des sapeurs-pompiers volontaires, notamment en milieu rural. Vous avez Jean-Luc Mélenchon qui, dans le cadre de la campagne, propose de créer une garde régionale de la sécurité civile par le biais d'une conscription écologique. Est-ce que ça, c'est une solution,

5:09
Locuteur 3

une bonne idée ou c

5:09
Locuteur

'est

5:09
Locuteur 3

une promesse farfelue

5:10
Locuteur

? Je

5:11
Présentateur

crois que ça ne résout pas le problème de fond. Le problème de fond, c'est comment est-ce qu'on incite à l'engagement. Et on voit qu'en 2026, que ce soit... Là,

5:20
Locuteur

en l'occurrence, il s

5:20
Locuteur 10

'agirait de contraindre tous les moins de 25 ans à faire un service chez les pompiers, etc. Donc, ça répondrait aussi en partie à la priorité

5:28
Locuteur

de l'engagement. Moi, je crois que ça ne répond

5:29
Présentateur

pas à la question de fond, qui est comment est-ce qu'on incite à l'engagement citoyen et à l'engagement volontaire. La question, elle se pose pour les sapeurs-pompiers, mais elle se pose de manière plus globale pour le monde associatif, par exemple. Vous savez qu'il y

5:43
Locuteur

a

5:43
Présentateur

en ce moment, dans une grande partie des communes de France, les salons des associations ce week-end, gérés dans ma circonscription à Anthony en sortant de cette émission, beaucoup d'acteurs associatifs, dans la protection civile, mais également dans les associations qui font vivre notre tissu local, nous disent qu'ils ont de plus en plus de mal à trouver ces engagements, ces engagés volontaires. Et donc, on peut contraindre les gens, se dire que du jour au lendemain, on va forcer les jeunes de moins de 25 ans. Pourquoi moins de 25 ans ? Pourquoi pour les sapeurs-pompiers, d'ailleurs, et pas pour d'autres secteurs d'activité à s'engager ? Moi, je crois que ce n

6:19
Locuteur

'est

6:19
Présentateur

pas par cette démarche-là qu'on y arrive et c'est profondément méconnaître l'état d'esprit des sapeurs-pompiers et des sapeurs-pompiers volontaires aujourd'hui. Les sapeurs-pompiers volontaires ne s'engagent pas par obligation. Ils s'engagent par sens du devoir. Ils s'engagent par intérêt national. Ils s'engagent par envie d'aider leurs voisins, leurs commerçants, les gens qui vivent autour d'eux, pour les protéger.

6:44
Locuteur

Et

6:44
Présentateur

donc, être dans une logique d'obligation et de bras de fer sera, à mon avis, complètement contre-productif. Puisque vous parlez d'engagement, Maud Bréjean, alors que des départements sont de nouveau ce week-end en alerte canicule, nous avons appris cette semaine, par le site Politico, que les services du Premier ministre ont décidé de geler 40 millions d'euros initialement destinés à l'adaptation des écoles au réchauffement climatique. Le budget a été divisé concrètement par 5. Passé l'été, la chaleur dans les classes n'est plus une priorité ? Non, c'est faux. Et je vais vous dire, j'ai lu,

7:14
Locuteur

dans

7:15
Présentateur

la presse et sans faire offense à vos confrères et à vos consoeurs, beaucoup de contre-vérités et beaucoup de fausses informations. En l'occurrence, le gouvernement n'a pas répondu

7:23
Locuteur

à nos confrères sur ce sujet. Pardonnez-moi, sur la

7:25
Présentateur

baisse des budgets pour rénover les écoles, j'ai entendu qu'on allait supprimer les APL, j'ai entendu qu'on allait rétablir une journée de solidarité. Là aussi, c'est faux. Le gouvernement,

7:35
Locuteur

je vais vous répondre... Non, mais là, vous évoquez le

7:37
Présentateur

prochain budget. On parle du

7:39
Locuteur

budget

7:39
Présentateur

de cette année. Non, non, non, non, on parle du budget de cette année. Là,

7:41
Locuteur

c

7:41
Présentateur

'est les 40 millions sont gelés, sont d

7:43
Locuteur

'ores et déjà gelés. Vous parlez de l'exécution

7:45
Présentateur

budgétaire. Ce que je veux dire,

7:47
Locuteur

c

7:47
Présentateur

'est qu'il y a beaucoup d'informations, de fausses informations qui circulent aujourd'hui. Cette information-là n'a pas été confirmée, au sens où cette information n'est pas une information validée, il n

7:56
Locuteur

'y a

7:56
Présentateur

pas de décision prise en ce sens.

7:59
Locuteur

C'est envisagé

8:00
Locuteur 5

?

8:01
Présentateur

Bien sûr que l'adaptation, pardonnez-moi, des écoles est une priorité absolue. Le fonds vert a été mis en place par le président de la République. Le Premier ministre s'est engagé à porter ce fonds vert à 1 milliard d'euros l'année prochaine. Et donc, ça restera évidemment une priorité.

8:18
Locuteur

Sur l'adaptation des écoles, vous dites que c'est

8:20
Locuteur 5

une option qui est aujourd'hui envisagée ?

8:21
Présentateur

Non, je ne dis pas que c'est une option qui est aujourd'hui envisagée.

8:24
Locuteur

Donc il y aura bien ce 30 millions d'euros

8:25
Présentateur

consacrés à l'adaptation

8:27
Locuteur

des écoles

8:28
Présentateur

aux canicules. Je dis que ça a été relayé, encore une fois, par des médias tout à fait respectables. Moi, je ne sais pas d'où sort cette information. Et donc, aujourd'hui, je ne la confirme absolument pas. Vous dites même que

8:41
Locuteur

c

8:41
Présentateur

'est faux. Je dis qu'il y aura des efforts faits dans bon nombre de ministères, mais que l'écologie fera partie des ministères préservés. C'est le cas cette année, c'est le cas l'année prochaine. Le budget de l'écologie augmentera l'année prochaine. Là où, vous le savez,

8:57
Locuteur

on sera amené

8:58
Présentateur

à demander un certain nombre d'efforts aux différents services de l'État. Mais

9:02
Locuteur

précisément, précisément parce que c'est

9:04
Présentateur

une... Excusez-moi, mais il n

9:04
Locuteur

'avait

9:04
Présentateur

pas augmenté le budget de l'écologie cette année.

9:07
Locuteur

Le

9:07
Présentateur

budget de l'écologie augmentera l'année prochaine.

9:09
Locuteur

Oui, mais il n'avait pas augmenté cette année.

9:11
Présentateur

Sur le projet de loi de finances

9:12
Locuteur

de 2017, il a

9:12
Présentateur

augmenté en tendanciel. Le fonds vert avait été quand même largement

9:16
Locuteur

amputé. Mais le fonds vert n'était qu'une

9:17
Présentateur

partie du budget de l'écologie. Alors, bon, on peut discuter fond par fond de comment est-ce que ça a été chiffré et utilisé. Moi, ce que je vous dis, c'est que c'est une priorité absolue. Que 40%, 40% des projets... Voilà, il y a des projets dans 40% d'écoles qui sont en voie de développement. 6 000 ont déjà été finalisés. Et donc, on avance. Ça prend du temps, mais on avance. Et il y

9:40
Locuteur

a

9:40
Présentateur

des urgences qui s'ajoutent aux urgences avec l'agriculture.

9:43
Locuteur 5

Oui, la ministre de l'Agriculture, Annie Gennevard, a annoncé plus d'un milliard d'euros d'aides pour les agriculteurs. Touché par les sécheresses, je vais y arriver, et les canicules. Avant de revenir sur l'effort que ça représente pour les finances publiques, c'est une annonce qui a été très mal accueillie par le monde agricole. La FNSE a dit clairement pas à la hauteur de l'ambition. Scandaleux, honteux pour la coordination rurale. Est-ce que vous comprenez ces réactions ?

10:07
Présentateur

D'abord, les agriculteurs sortent d'un été épuisant. Certains ont vu le fruit du travail d'une année entière, compromis en l'espace de quelques jours. Ça vient après des années qui ont été extrêmement difficiles. Et donc, on a une situation de grande inquiétude, d'angoisse de la part des agriculteurs qui se tournent légitimement, et je le dis, légitimement vers l'État.

10:29
Locuteur

Nous,

10:30
Présentateur

notre objectif, il est double. Il est double et il est simple. Le premier, c'est de permettre de conserver le tissu productif agricole. Dit autrement, éviter des fermetures de fermes dans les jours ou les semaines, mois à venir. Le deuxième objectif, c'est d'assurer la prochaine campagne agricole. Et donc, permettre aux agriculteurs de s'approvisionner en semences, en fourrage, en plants, là encore dans les semaines à venir, pour que cette campagne agricole puisse débuter. Il y a un effort qui est mis sur la table d'1,3 milliard d

11:05
Locuteur

'euros.

11:05
Locuteur 5

Et ils disent que ce n

11:06
Locuteur

'est

11:06
Locuteur 5

pas suffisant,

11:06
Locuteur

les agriculteurs. C'est un effort,

11:07
Présentateur

pardonnez-moi, qui est très important, j'ose le mettre, le mot qui est colossal au regard du contexte budgétaire

11:14
Locuteur

dans

11:14
Présentateur

lequel on

11:15
Locuteur

est... Vous pourriez dire qu'on aimerait

11:16
Locuteur 5

faire plus,

11:16
Locuteur

mais on ne peut

11:17
Locuteur 5

pas à cause

11:17
Locuteur

des contraintes budgétaires.

11:18
Présentateur

C'est un, pardonnez-moi, un effort, 1,3 milliard d'euros, qui est extrêmement important, notamment dans le contexte dans lequel on est. Ils se scindent, je dirais, en trois grandes parties. Les indemnités de solidarité, qui permettront d'indemniser les assurés, et plus globalement les agriculteurs, compléter l'indemnité donnée par les assurances lorsque les agriculteurs y ont droit. Des exonérations partielles ou totales sur la taxe foncière, sur la taxe sur le foncier non bâti, ça sera à la main des préfets, qui pourra, fonction de la situation d'un territoire à un autre, d'un agriculteur à un autre, décider de cette exonération partielle ou totale.

Et ensuite, ce fonds d'urgence qui doit permettre de replanter, d'approvisionner en semences, de permettre à cette nouvelle saison de démarrer. Et puis, on parlera peut-être tout à l'heure des aides plus sectorielles, mais je pense notamment au GNR. Vous savez que le carburant est aujourd'hui, le prix du carburant

12:15
Locuteur

est très

12:16
Présentateur

élevé. C'est le cas pour les Français qui nous écoutent. C'est le cas pour les agriculteurs qui utilisent du gasoil non-rentier, du GNR. Et là encore, on a décidé de reconduire l'aide de 15 centimes par litre, qui a été annoncée il y a plusieurs mois déjà. C'est un effort important,

12:30
Locuteur

c

12:30
Présentateur

'est environ 100 millions d'euros pour deux mois qui viennent s'ajouter à l'effort annoncé par Annie Gennevard. Donc, nous répondons présents, nous comprenons leur détresse, nous comprenons leur inquiétude, mais l'État est au rendez-vous. Et si on prend un peu de recul, depuis le début de l'année 2027, je dirais même depuis 12 mois maintenant, les agriculteurs ont traversé des crises. On se rappelle de la dermatose nodulaire contagieuse, on se rappelle là encore de crises météorologiques qui ont considérablement impacté les récoltes. Le Premier ministre a toujours répondu présent parce que l'agriculture, en ce début d'année,

13:05
Locuteur

comme depuis le début,

13:06
Présentateur

est une priorité. Pour

13:07
Locuteur 5

financer ces 1 milliard d'euros, est-ce que le budget d'autres ministères va être amputé ? Oui. Lesquels ?

13:13
Présentateur

Oui, parce qu'il va falloir faire des choix. Et le Premier ministre, là encore une fois, l'a annoncé dans une logique de lucidité et de responsabilité budgétaire. Certains ministères, et là encore, ce sera aux ministres de l'Action et des Comptes Publics de préciser ces choix qui ne sont pas complètement terminés à l'heure où on se parle, mais vont devoir faire des efforts. Dit autrement, c'est bien de l'argent frais et certains secteurs vont devoir faire des efforts et

13:40
Locuteur

feront des

13:40
Présentateur

efforts. Certains ministres porteront ces efforts pour qu

13:44
Locuteur

'on

13:44
Présentateur

puisse aider les agriculteurs.

13:45
Locuteur

Je

13:45
Présentateur

vais vous dire quelque chose. Moi, je suis ministre de l'Énergie aujourd'hui. Il est possible que demain, on demande un effort supplémentaire à mon ministère qui en fait déjà beaucoup pour qu

13:55
Locuteur

'on

13:55
Présentateur

puisse venir en aide à ces agriculteurs

13:58
Locuteur

C'est une information que vous nous donnez

13:59
Présentateur

? Non, qui ont passé un été difficile.

14:02
Locuteur

Qu

14:02
Présentateur

'est

14:02
Locuteur

-ce

14:02
Présentateur

que ça viendrait

14:02
Locuteur

? Ce

14:03
Présentateur

que je vous dis, c'est que moi, je serais prête, sur le principe en tout cas, et bien sûr, ça se discute ministère par ministère, à porter cet effort-là parce que je considère que l'enjeu de souveraineté agricole, l'enjeu de souveraineté

14:16
Locuteur

alimentaire,

14:16
Présentateur

il est aussi important

14:18
Locuteur

que l'enjeu de souveraineté énergétique. Donc,

14:20
Présentateur

tout le monde doit contribuer. Pardonnez-moi, mais quel budget portez-vous et quel budget pourriez-vous réduire en ce qui concerne l'énergie ? Moi, je le porte.

14:28
Locuteur

Le budget spontané auquel on

14:30
Présentateur

pense, c'est les aides au carburant.

14:31
Locuteur

Le

14:32
Présentateur

budget du ministère de l'énergie, il va à des aides pour le carburant qui, comme vous le savez, ont été reconduites à tout ce qu'on met en place pour le développement, par exemple, de l'électrification, des énergies renouvelables. Donc, c'est extrêmement vaste. Ce que je veux vous dire, c'est qu'il est normal et il est entendu, il est compris au sein du gouvernement que face à la difficulté qui traverse aujourd'hui le monde agricole, chacun fasse un effort.

14:59
Locuteur

C'est une logique de

14:59
Présentateur

responsabilité. Si j'arrivais devant vous en vous disant on va mettre 1,3 milliard sur la table, on ne sait pas comment on les finance, si ce n'est par du déficit et plus d'impôts, vous me direz, mais Mme Bréjean, c'est complètement irresponsable. Donc, il est normal, comme le budget de chaque ménage, au fond, qu'on fasse des choix.

15:14
Locuteur 5

Non, mais on comprend que les arbitrages ne sont pas arrêtés, on comprend bien le principe, mais quand même, vous pourriez nous dire quels sont les ministères qui... L'expression est mauvaise,

15:23
Locuteur 10

mais qui ont du gras ou qui pourraient donner un peu de leur budget pour financer ce

15:29
Locuteur

milliard. Mais

15:30
Présentateur

là encore, il faudrait être un tout petit

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Locuteur

peu patient. Vous parlez du vôtre,

15:31
Locuteur 10

mais quels sont les autres ministères

15:32
Locuteur

qui pourraient participer ?

15:32
Présentateur

Je parle

15:33
Locuteur

du

15:34
Présentateur

mien. Je parle du mien parce

15:35
Locuteur

que... Ou

15:35
Locuteur 10

inversement, quels sont les ministères qui

15:37
Locuteur 3

ne participeront pas du tout parce qu'en fait, ils

15:41
Locuteur

sont

15:41
Locuteur 3

stratégiques et

15:41
Locuteur

qu'on ne peut plus réduire leur budget. Vous

15:43
Présentateur

savez qu'il y

15:43
Locuteur

a

15:43
Présentateur

des ministères qui sont particulièrement préservés, particulièrement sanctuarisés. Je pense notamment au ministère des Armées. Du reste, je ne vais pas me lancer dans des pronostics qui n'auraient pas beaucoup de valeur ce matin. Un petit peu de patience, ça sera précisé là encore par David Amiel d'ici quelques jours. J'insiste sur une chose, c'est une question de responsabilité budgétaire. Et je conclue par une autre. L'État a un rôle à jouer majeur et l'État est dans son rôle. Mais l'État n'est pas le seul à avoir un rôle à jouer. Les assureurs, les collectivités territoriales, la grande distribution qui a fait des annonces qui là encore vont dans le bon sens.

Le consommateur, il faut aussi en parler. Tout le monde n'a pas nécessairement les moyens, mais lorsqu'on achète français, lorsqu'on achète des fruits et légumes, de la viande produits en France par des agriculteurs français, on contribue aussi à soutenir et à aider ce monde agricole qui est en difficulté et qui est en souffrance après un été difficile. Donc, il y a une responsabilité collective.

16:41
Locuteur

Le

16:42
Locuteur 5

grand jury, la bataille des idées.

16:45
Locuteur

Alors,

16:45
Présentateur

nous allons plonger dans l'élection présidentielle avec l'heure des grands choix et notamment aussi l'heure de choix stratégique. Cette semaine, le vice-président du Rassemblement national, Louis Alliot, a estimé qu'il fallait couper le robinet des aides à l'Ukraine. Il faut savoir aussi arrêter une guerre, a-t-il dit sur BFM. Est-ce que vous redoutez ce débat sur l'aide apportée à l'Ukraine ?

17:07
Locuteur

Vous

17:07
Présentateur

savez, en une semaine, le Rassemblement national nous a joué le retour de l'interdiction du voile dans l'espace public. Cette idée de soumission qui va dans le sens de couper, effectivement, le robinet, comme dit Louis Alliot, à l'Ukraine. Et quelques jours après, Jordan Bardella, en Angleterre, aux côtés de M. Farage,

17:29
Locuteur

au

17:29
Présentateur

grand artisan du Brexit. Quand on regarde cette séquence avec ces trois faits

17:34
Locuteur

politiques,

17:34
Présentateur

on se dit qu'il y a encore un peu de boulot pour la normalisation du Rassemblement national et que, contrairement à ce qu'ils essaient de faire croire aux Français, le Rassemblement national, ce n

17:45
Locuteur

'est

17:45
Présentateur

pas un parti comme les autres. C'est un parti qui, sur le plan des valeurs, sur le plan du projet, sur le plan de la soumission à d'autres grandes puissances, je pense notamment à la Russie, dans son rapport à l'Union européenne, est un parti qui porte des idées extrêmement radicales, d'extrême droite.

18:06
Locuteur

La question de la

18:07
Locuteur 5

contribution de

18:08
Locuteur

la France

18:09
Présentateur

à l

18:10
Locuteur

'effort de guerre n'est pas légitime.

18:11
Présentateur

Et c'est venu cette semaine s'afficher au grand jour.

18:15
Locuteur 5

La question de la contribution de la France,

18:17
Locuteur

c

18:17
Locuteur 5

'est-à-dire des contribuables français à l'effort de guerre ukrainien n'est pas légitime ?

18:22
Présentateur

L'intérêt de la France, l'intérêt de la France, c'est de soutenir l'Ukraine. Ce n

18:26
Locuteur

'est

18:26
Présentateur

pas uniquement l'intérêt des Ukrainiens. C'est l'intérêt des Ukrainiens, chacun le comprend bien,

18:33
Locuteur

et

18:33
Présentateur

notamment pour des raisons de protection, des raisons de valeur, des raisons d'intégrité territoriale. Mais l'intérêt de la France, l'intérêt de l'Union européenne, c'est de protéger l'Ukraine, c'est d'aider l'Ukraine à se défendre. Et donc, derrière, c'est l'intérêt des Français. Quand Louis Alliot dit « Nous, au pouvoir, on coupera les aides à l'Ukraine », qu'est-ce que ça veut dire ? C'est la reprise des arguments, de l'argumentaire, de la propagande de M. Poutine et du régime russe, aujourd'hui, ni plus ni moins. Quand un parti qui prétend arriver au pouvoir emploie ces mots-là et utilise ce discours-là, c'est un parti qui prend clairement le pas, encore une fois, de la Russie.

19:20
Locuteur

C

19:20
Présentateur

'est assumé de leur part.

19:21
Locuteur 10

Vous y arrivez juste à dire que le Rassemblement national veut livrer l'Ukraine à la Russie. S'ils arrivaient au pouvoir, le fait de lâcher financièrement l'Ukraine, ce serait comme de donner l'Ukraine à la Russie

19:31
Locuteur

?

19:33
Présentateur

Dire que du jour au lendemain, on va couper les robinets d'aides à l'Ukraine si on arrive au pouvoir, ça revient à livrer l'Ukraine à la Russie, factuellement. Et combien la France, aujourd'hui, apporte en aide à l'Ukraine chaque année

19:47
Locuteur

? Vous

19:48
Présentateur

savez que ça se négocie dans le cadre de l'Union européenne. Alors, il y

19:51
Locuteur

a

19:51
Présentateur

90 milliards de prêts, effectivement, à l'Ukraine. Et

19:55
Locuteur

après, il y a

19:55
Présentateur

aussi de l'aide directe. Encore une fois, je n'ai pas les chiffres précis. Il y a ce qui se fait à l'échelle de l'Union européenne. Il y a l'effort de défense français, qui est aussi extrêmement important, qui n'est pas une aide directe, mais qui, là encore, va dans le sens de donner davantage de poids à la France sur la scène internationale. Il faut bien, encore une fois, je le redis derrière, que nos compatriotes et les Français qui nous écoutent ce matin comprennent à quel point la question ukrainienne est aussi une question française. De sécurité, pour la

20:28
Locuteur

France.

20:28
Présentateur

de sécurité française, d'affirmation, encore une fois, d'affirmation de nos valeurs. Et donc, on est dans un moment qui est absolument décisif. Mais justement, si la Russie attaque un pays de l'Union européenne, puisqu'on parle de défense, nous avons vu la tentative d'attentat en Allemagne à l'aéroport de Leipzig cette semaine. Quelle est la réponse ? Quelle doit être la réponse de la France ? Pardon. En fait, tout ce que nous faisons aujourd'hui est précisément mis en place pour que je n'ai pas à répondre à cette question. Et ce n'est pas mon rôle de le faire,

21:01
Locuteur

c

21:01
Présentateur

'est le rôle du

21:02
Locuteur

président de la République, du

21:06
Présentateur

ministre des Affaires étrangères et du ministre des Armées, éventuellement. Donc, je ne me hasarderai pas ce matin à parler à la place d'Emmanuel Macron. Ce que je vous dis, moi, c'est que pour que ça n'arrive pas, il faut que l'Europe soit forte, puissante, entendue. Et pour ça, elle doit être absolument déterminée dans son soutien à l'Ukraine. Sans parler à la place du président de

21:24
Locuteur

la

21:24
Présentateur

République, est-ce qu'avec cette tentative d'attentats

21:26
Locuteur

sur

21:27
Présentateur

le sol allemand, on a passé un stade dans ce que la Russie pouvait représenter comme menace ?

21:33
Locuteur

Je

21:33
Présentateur

crois qu'on sait depuis un certain temps maintenant que la Russie représente une menace.

21:38
Locuteur

On

21:38
Présentateur

ne l'a pas découvert la semaine dernière.

21:40
Locuteur

Et

21:40
Présentateur

tout notre engagement en Ukraine, tout l'engagement du président de la République pour bâtir ou rebâtir une Europe qui soit aussi une Europe de la défense, ça va dans ce sens-là. On sait qu'on a changé de monde depuis quelques années. Et quand le président appelait les pays de l'Union européenne à ne pas être des herbivores face aux carnivores, je crois que c'était peu ou prou son expression, ça voulait aussi dire cela. On est face à des grandes puissances qui aujourd'hui font fi des règles internationales qui étaient celles communément admises hier. La Russie en fait partie.

Et donc, face à ça, la seule réponse, la seule réponse viable, durable, efficace, c'est la réponse qu'on peut porter à l'échelle de l'Union européenne.

22:24
Locuteur

Et

22:24
Présentateur

moi, quand je vois un parti crédité à 30 ou 35% des sondages en premier tour de l'élection présidentielle avec Mme Le Pen, en l'occurrence le Rassemblement national, tenir un discours de soumission vis-à-vis de la Russie et un discours qui plus est profondément anti-européen, je me dis que d'une part, ça va à l'encontre des valeurs qui fondent notre République. Mais plus au-delà encore, c'est un discours qui met en danger la nation française et encore une fois l'intérêt de nos compatriotes. Donc c'est extrêmement grave. Il faut bien comprendre que ce qu'on a vécu cette semaine entre M. Bardella avec M. Farage

22:59
Locuteur

et la sortie de l

23:00
Présentateur

'Oialio sur l'Ukraine, ce sont des discours qui mettent en danger l'intérêt du peuple français. Justement, puisque vous l'avez évoqué d'un mot, Jordan Bardella, donc en Grande-Bretagne à la fin de la semaine pour soutenir Nigel Farage, l'artisan du Brexit. Est-ce que c'est une faute politique ?

23:16
Locuteur

C

23:17
Présentateur

'est très révélateur. Là encore, il ne

23:19
Locuteur

m

23:19
Présentateur

'appartient pas de dire ce qui est ou pas une faute politique dans une période de campagne. C'est une affirmation, c'est l'affirmation d'une ligne directrice, d'une ligne politique qui au fond, la ligne politique historique du Rassemblement national. Le Rassemblement national est un parti profondément anti-européen qui a longtemps porté cette volonté d'en sortir. Aujourd'hui, ils ne le disent plus avec ses mots.

23:45
Locuteur

Quand

23:45
Présentateur

je

23:45
Locuteur

vous demandais si

23:46
Présentateur

c'était une faute politique, c'est parce que Jordan Bardella a quelque part engagé la France s'il accédait au pouvoir, à un accord avec la Grande-Bretagne pour récupérer des immigrés clandestins. Est-ce qu'il a le droit, finalement, est-ce que c'est une forme d'ingérence, ou en tout cas,

24:02
Locuteur

est

24:02
Présentateur

-ce qu'il a le droit de commencer à discuter avec des pays étrangers ? Et d'engager la France avant une élection ? C'est de la mise en scène qui dit, pour moi, surtout quelque chose de ce que ferait le Rassemblement national au pouvoir demain. Et au fond, ça a le mérite de la clarté. Sous-traiter les problématiques migratoires de l'Angleterre en France, c'est ce que propose Jordan

24:27
Locuteur

Bardella. Je ne suis pas

24:28
Présentateur

certaine que ce soit l'avis, y compris de ses électeurs. Et être aux côtés de celui qui a été et qui est encore le visage du Brexit, là encore, ça dit quelque chose de ce que serait demain l'attitude de la France sur le plan

24:42
Locuteur

climatique

24:43
Présentateur

et la position de la France au sein de l'Union européenne.

24:47
Locuteur

Vous

24:47
Locuteur 5

dites hors de question, que la France reprenne les migrants qui sont arrivés clandestinement au Royaume-Uni. La France ne doit pas faire ça, ne peut pas faire ça.

24:54
Présentateur

Ce n

24:55
Locuteur

'est

24:55
Présentateur

absolument pas la position française. Il y a bien sûr des échanges et bien sûr un travail avec nos amis anglais. Mais ce que signe Jordan Bardella il y a quelques jours. Et là encore, une forme de courbette adressée à ce visage du Brexit. Et ça dit beaucoup de choses, au fond. Ça dit beaucoup de choses sur cette aventure catastrophique et dramatique pour le pays que serait l'arrivée du RN au pouvoir.

25:29
Locuteur

Le

25:29
Locuteur 5

Grand Jury Question Express

25:32
Présentateur

Quelques questions express avant la pause avec toujours le même principe oui ou non pour ou contre. Est-ce qu'il faut interdire le mensonge politique ? C'est une idée de Marine Tandelier, l'écologiste.

25:42
Locuteur

Je crois

25:43
Présentateur

que ça ne veut pas dire grand chose.

25:46
Locuteur 5

Rachida Dati réintègre à sa demande à la magistrature son corps d'origine à quelques semaines de l'ouverture de son procès pour corruption passive et trafic d'affluence passif. Choquant ou pas choquant ?

25:57
Présentateur

Pas choquant. Elle est dans son droit.

25:59
Locuteur

Si

26:00
Présentateur

elle est condamnée, Rachida Dati doit-elle continuer à toucher son salaire de magistrate ? Je ne me projette pas dans des décisions de justice qui n

26:06
Locuteur

'ont

26:06
Présentateur

pas eu lieu. Stéphane Vernet.

26:08
Locuteur 10

En 2022, le gouvernement parlait de sobriété énergétique, d'éco-gestes, de baisse de la consommation. Ces mots ont disparu de votre discours. On parle aujourd'hui d'électrification, de plus de production. Vous avez enterré la sobriété ?

26:18
Présentateur

Non. Et le gouvernement ne l'a pas enterré et plus important encore, les Français l'appliquent au quotidien. Moi, j'ai toujours été de ceux qui pensent que beaucoup de familles font déjà des efforts au quotidien, n'ont pas attendu que le gouvernement les appelle à être dans une démarche de sobriété pour faire attention, éteindre la lumière lorsqu'ils sortent d'une pièce, rouler parfois un peu moins vite parce que ça consomme moins de carburant. Donc, c'est des discours qui apparaissent, selon moi, parfois un peu moralisateurs. Beaucoup de Français font en réalité déjà beaucoup d'efforts.

26:49
Locuteur

Donc, pas

26:50
Locuteur 10

besoin de faire plus sur la question.

26:51
Présentateur

Beaucoup de Français font déjà, pardonnez-moi, beaucoup d'efforts. La consommation de carburant depuis la fermeture du détroit d'Hormuz, c'est environ moins 8, moins 10%. Une dernière

27:01
Locuteur

question.

27:01
Présentateur

C'est ce qu'on mesure, voilà, grosse maille. Ça dit tout de l'effort que les Français font déjà. Dernière question, express, Maude Bréjean. Est-ce que vous avez prévu ou demandé d'assister à la messe du pape à la fin du mois

27:14
Locuteur

? Je

27:15
Présentateur

ne l'ai pas demandé, en tout cas. Et prévu, non ? Vous avez envie ? Je pourrais, oui.

27:21
Locuteur

Il

27:21
Présentateur

faut qu

27:21
Locuteur

'il

27:21
Présentateur

y

27:21
Locuteur

ait

27:21
Présentateur

des membres du gouvernement à cette messe ? Oui, la venue du pape, c'est un moment extrêmement important pour tous les catholiques de France, mais je crois bien au-delà, parce qu'en plus d'être le chef de l'église, c'est aussi une voix qui porte, une voix diplomatique qui porte des messages sur le plan international. Et donc, c'est un événement religieux, mais c'est aussi, je crois, là encore, un événement diplomatique et national extrêmement important. Maude Bréjean, porte-parole du gouvernement et ministre délégué à l'énergie et notre invité. On a beaucoup parlé du Rassemblement national, on va parler après la pause du bloc central qui ne manque pas de candidats.

28:02
Locuteur

A

28:02
Présentateur

tout de suite.

28:03
Locuteur

Le

28:04
Locuteur 4

grand jury RTL, Public Sénat, Ouest France, MCF.

28:19
Présentateur

Derrière l'image idyllique d'événements qui font rêver des millions de spectateurs, le sport de haut niveau cache une réalité tragique.

28:26
Locuteur

Le

28:27
Locuteur 6

nombre de blessures augmente chez des patients de plus en plus jeunes.

28:30
Présentateur

86% des sportifs et sportives de haut niveau ont dit « Oui, nous avons subi au moins une fois de la violence psychologique et la plupart avant l'âge de 18 ans. » Insultes, humiliation publique, châtiments physiques. Dans le monde entier, une vague de dénonciations se propage dans le sport d'élite.

28:47
Locuteur

J

28:47
Présentateur

'étais un objet qui rapportait aux organismes et qui divertissait le public.

28:53
Locuteur

Je

28:54
Présentateur

ne savais plus ce que je faisais, j'étais exténuée, j'avais l'immense rond.

28:59
Locuteur

J

29:00
Présentateur

'en ai parlé à personne parce que la première règle était « Ce qui se passe sur la glace reste sur la glace.

29:07
Locuteur

»

29:07
Locuteur 6

Si vous attaquez le CIO, il vous dit « Attendez, ce sont les fédérations internationales qui fixent les règles. »

29:13
Locuteur

Tout

29:13
Locuteur 6

le monde se renvoie la balle. C'est le système parfait pour créer de la maltraitance.

29:18
Présentateur

Futur champion, le prix de la gloire. Aujourd'hui à 13h sur Public Sénat et sur publicsénat.fr. Je vous retrouve à partir du 8 septembre pour cette grande année électorale que nous vivrons ensemble. Nous vous emmènerons au cœur de l'actualité de nos régions avec nos invités, nos reportages et la presse régionale pour tout comprendre des enjeux qui font notre quotidien. Rendez-vous donc dès le 8 septembre à 7h30 et midi et demi.

29:55
Locuteur

«

30:06
Locuteur 3

Je veux que la croissance soit plus inclusive. Je pense que la croissance doit être partagée. Je crois beaucoup dans la flexi-sécurité danoise. Quand tu perds ton travail au Danemark, pendant deux ans, tu as 90% de ton salaire, l'État te forme et t'aide à trouver un nouvel emploi. Je crois dans ça. Je crois dans une école pour tous. Je pense qu'il va y avoir des concentrations de richesse avec l'IA et que les gens multimilliardaires, ils n

30:27
Locuteur

'ont

30:27
Locuteur 3

pas besoin que leurs enfants soient multimilliardaires, ils peuvent recréer des fondations.

30:31
Locuteur

Il

30:32
Présentateur

est lauréat du prix Nobel d'économie 2025. Il a enseigné partout dans le monde. Il a conseillé les trois derniers présidents de la République. Il croit en l'innovation comme levier de croissance à condition qu'elle soit régulée. Il nous explique tout avec la grande simplicité qui le caractérise. Philippe Aguillon est notre invité dans Un Monde,

30:49
Locuteur

un

30:49
Présentateur

Regard. Un Monde, un Regard. Vendredi prochain à 17h30 sur Public Sénat et sur publicsénat.fr.

31:07
Locuteur

Et

31:07
Locuteur 10

ce mois-ci, dans Masterclass, nos étudiants vont échanger librement avec Benoît Bazin, le PDG de Saint-Gobain, l'un des plus grands groupes industriels français qui a fêté récemment ses 360 ans et dont l'ambition est d'être le leader de la construction durable. Alors, les clés du succès, les valeurs qu'il défend, les qualités, les compétences requises pour réussir une carrière, beaucoup de questions lui seront posées dans Masterclass

31:27
Locuteur

sur Public

31:28
Locuteur 10

Sénat.

31:29
Présentateur

Masterclass, vendredi prochain à 18h sur Public Sénat et sur publicsénat.fr. Masterclass avec BDL Club Invest. Vous aussi, vous pouvez rejoindre le club dès maintenant. BDL Club Invest, voyez plus grand pour votre argent.

31:56
Locuteur

En

31:57
Locuteur 7

1969, Mao est en mauvaise posture.

32:00
Locuteur

La

32:00
Locuteur 7

révolution culturelle a déchiré le pays et traumatisé durablement la société.

32:06
Locuteur

Aujourd

32:06
Locuteur 7

'hui encore, les meurtres et les persécutions perpétrées durant la révolution culturelle sont passées sous silence.

32:13
Locuteur

En

32:14
Locuteur 7

débattre publiquement risquerait de compromettre l'autorité et la légitimité du Parti communiste.

32:19
Locuteur

Seule

32:20
Locuteur 1

une minorité de personnes étaient de vrais croyants. Mais les rituels publics obligeaient les autres à rentrer dans le moule.

32:29
Locuteur 5

Le Petit Livre Rouge est devenu une sorte de gadget dans les

32:31
Locuteur 3

mouvements étudiants occidentaux. On l'agitait comme une gousse d'ail pour repousser les esprits malveillants du monde bourgeois.

32:42
Locuteur

Le

32:42
Locuteur 7

nombre de victimes de la révolution culturelle est un sujet de controverse. Un million et demi de morts selon certaines estimations.

32:50
Présentateur

Mao, l'Empereur Rouge, la révolution culturelle. Le troisième épisode de votre série documentaire vendredi à 18h30 sur Public Sénat et sur publicsénat.fr

33:00
Locuteur

Sens

33:12
Locuteur 5

public,

33:12
Locuteur

c

33:12
Locuteur 5

'est une promesse simple dans un monde toujours plus complexe. 90 minutes, deux débats, un objectif, donner du temps à nos experts pour qu'ils donnent du sens à l'actualité. Vous pouvez participer à l'émission en

33:24
Locuteur 9

posant vos questions. Je vous donne donc rendez-vous du lundi au jeudi à 18h et 22h sur Public Sénat.

33:39
Présentateur

Avec la Banque Postale, la banque pour avoir un temps d'avance sur le développement de votre territoire. La Banque Postale citoyenne.

33:57
Locuteur 5

Urgence écologique, décrochage économique de l'Europe, guerre en Ukraine, inquiétude des Européens.

34:02
Présentateur

Au moment où les crises se multiplient, comment l'Union Européenne peut-elle relever ses défis ?

34:07
Locuteur 5

Chaque semaine dans Ici l'Europe, nous vous retrouvons au cœur des institutions de l'Union

34:12
Locuteur

Européenne.

34:13
Présentateur

Une émission à suivre sur France 24, LCP et Public Sénat. Ici l'Europe, samedi prochain à 16h30 sur

34:19
Locuteur

Public

34:20
Locuteur 4

Sénat et sur PublicSénat.fr. Voir ou revoir ce documentaire sur PublicSénat.fr. Présenté par Olivier Bost.

34:53
Présentateur

Maude Bréjohn, porte-parole du gouvernement et ministre délégué à l'énergie et notre invité, Steve Jourdain pour Public Sénat et Stéphane Vernet pour West France sont à mes côtés pour vous interroger.

35:08
Locuteur

Le

35:08
Présentateur

grand

35:08
Locuteur 1

jury, quel président à

35:10
Locuteur

l

35:10
Locuteur 1

'Elysée

35:11
Locuteur

? Alors,

35:12
Présentateur

une première question avant de répondre à celle qui est posée. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a exigé d'avoir des ministres qui s'occupent de la France et pas des élections. L'ancienne ministre et députée Renaissance de Paris, Olivia Grégoire, vous a reproché cette semaine de parler matin, midi et soir de politique. Vous lui répondez quoi ?

35:30
Locuteur

D

35:31
Présentateur

'abord que, comme tous mes collègues, je porte l'action du gouvernement doublement comme porte-parole du gouvernement et sur les sujets aussi essentiels que sont ceux de l'énergie. Vous savez qu'on a travaillé par exemple à la reconduction des aides pour les entreprises les plus en difficulté ou pour les Français les plus précaires qui roulent beaucoup. Une fois qu'on s'est dit ça, l'avenir de la France, ce qui se passera l'année prochaine, ce n

35:53
Locuteur

'est

35:53
Présentateur

pas uniquement un enjeu électoral au sens où ce n

35:56
Locuteur

'est

35:56
Présentateur

pas uniquement un enjeu de parti politique. C'est un enjeu qui est plus grand que nous, qui nous dépasse, qui est absolument majeur et tous les Français que moi je rencontre dans ma circonscription et au-delà me le disent. Ils savent qu'on est à un moment crucial, à une forme de croisée des chemins. Donc vous n

36:13
Locuteur

'estimez pas prendre

36:13
Présentateur

une liberté par rapport à ce qu'a dit le Premier ministre ? Ce qui va se passer, pardonnez-moi, en 2027, notamment si on laisse le choix d'un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national aux Français, doit toutes et tous, toutes et tous nous concerner. Et ce que fait le gouvernement aujourd'hui, ce que nous faisons avec le Premier ministre, répondre aux urgences des Français sur l'écologie, sur l'agriculture, sur l'énergie, ce qui se passe bien sûr

36:39
Locuteur

à l'international, ce

36:40
Présentateur

n

36:40
Locuteur

'est

36:40
Présentateur

pas décorrélé de ce qui se passe sur le plan national et de ce qui se passera l'année prochaine.

36:47
Locuteur 3

Le problème, c'est qu'il y a trois candidats en concurrence entre Gabriel Attal,

36:50
Locuteur 10

Edouard Philippe et Bruno Retailleau, ça ne vous a pas échappé. Vous, vous faites partie des ministres avec Benjamin Haddad, Mathieu Lefebvre ou Gérald Darmanin qui se sont prononcés publiquement très clairement en disant « Nous, notre candidat, ce sera Edouard Philippe, on soutient Edouard Philippe ». Est-ce que si les uns et les autres se mettent parmi les membres du gouvernement à soutenir tel ou tel le candidat à la présidentielle, est-ce qu

37:09
Locuteur

'il

37:09
Locuteur 10

n

37:09
Locuteur

'y a

37:09
Locuteur 10

pas un risque de diviser le gouvernement et de perturber son action d'ici la présidentielle dans les derniers mois qui restent en fait ?

37:15
Présentateur

Le vrai risque, c'est la division de nos électeurs.

37:19
Locuteur 3

Donc, ce n

37:19
Locuteur

'est

37:19
Locuteur 3

pas un problème d'avoir des voix différentes et des soutiens différents au sein du même gouvernement ?

37:24
Présentateur

Il y a deux choses. D'abord, ce gouvernement est un gouvernement qui allie un certain nombre de partis politiques, un certain nombre de responsables politiques qui ne viennent pas nécessairement du même bord, qui n'ont pas nécessairement la même histoire et qui donc, de facto, ne sont pas des clones. Je ne

37:38
Locuteur

vous

37:38
Présentateur

l'apprends pas, ça fait suite à la dissolution de 2024 et donc à cette nécessité qu'il y a eu de faire une alliance large de la droite et du centre pour gouverner le pays et éviter de donner les clés du camion à la France insoumise ou au Rassemblement national, ce qui aurait été absolument délétère pour nos compatriotes et notamment pour ceux qui nous écoutent en ce moment. Une fois qu'on s'est dit ça, le vrai risque ne vient pas du gouvernement, le vrai risque, il vient de la division, je le redis, au sein de nos électeurs, au sein de nos partis politiques, au sein des responsables qui composent nos familles politiques respectives. La politique, ce n

38:18
Locuteur

'est

38:18
Présentateur

pas que des mathématiques, mais les mathématiques disent parfois quelque chose. Si nous avons deux ou trois candidats au premier tour de l'élection présidentielle, nous serons éliminés de l'élection présidentielle

38:30
Locuteur

et nous laisserons aux

38:32
Présentateur

Français et à nos électeurs qui le redoutent, je crois, beaucoup le choix d'un second tour entre M. Mélenchon et Mme Le Pen. Et moi, je me bats contre ça. Je me bats contre ça parce que je considère que c'est un enjeu, là encore une fois, qui est plus grand que nous, qui nous dépasse et face auquel personne ne peut regarder ailleurs.

38:50
Locuteur

M.

38:50
Locuteur 5

Mélenchon, vous échangez régulièrement avec le Premier ministre. Sébastien Lecornu, êtes-vous certaine qu'il ne sera pas candidat l'année prochaine

38:56
Locuteur

?

38:56
Présentateur

Je suis certaine que le Premier ministre est pleinement concentré sur la mission qu'est la sienne.

39:04
Locuteur

J'espère, mais est-ce qu'il ne sera pas quand même candidat ? Encore une

39:06
Présentateur

fois, sur les urgences auxquelles le pays est confronté, sur le budget qui arrive dans quelques semaines ou dans quelques mois. Je crois qu'il a répondu à vos confrères du Parisien il y a une semaine de cela, disant qu'il n'était pas candidat à l'élection présidentielle. Je peux donc le paraphraser devant vous. Il me semble qu'il a été, encore une fois, extrêmement clair. Vous parlez des clés du camion, il y a beaucoup de gens qui veulent récupérer ces clés. Est-ce que le rythme de cette campagne, très soutenue en cette rentrée, vous étonne, vous inquiète ? Est-ce que c'est trop tôt pour tout le monde de se passer dans cette bataille ?

Non, ça ne m'étonne pas, ça ne m'inquiète pas, ça correspond exactement à ce que, encore une fois, j'entends autour de moi. des Français qui ont conscience que cette élection s'approche, que c'est un moment absolument décisif de notre histoire, que le choix que l'on va faire l'année prochaine engagera le pays dans des dynamiques fondamentalement différentes en fonction du choix qui sera fait. Si Marendam Le Pen arrive au pouvoir, on verra se mettre en place ce qu'on a entreaperçu cette semaine vis-à-vis de la Russie, vis-à-vis de l'Ukraine, vis-à-vis de l'Union européenne, ou vis-à-vis, pour ne prendre que cet exemple, de la laïcité et du voile dans l'espace public.

Donc, des positions qui seront profondément clivantes et profondément dangereuses pour le pays. M. Mélenchon, avec sa nouvelle France, qui est en fait une forme de négation de ce qui est, à mon avis, profondément la France, ferait prendre, là aussi, une direction, à mon sens, mortifère, pour le pays, avec une crise, notamment économique. Et les Français le ressentent. On est à une croisée des chemins.

40:43
Locuteur

On

40:43
Présentateur

est un peuple profondément politique. Et donc, naturellement, les Français s'y intéressent. Et naturellement, les candidats font campagne. Et au fond, dans une démocratie, c'est une bonne chose. Dans cette croisée des chemins, et surtout dans les sondages de cette semaine, Edouard Philippe est toujours très loin derrière Marine Le Pen. En revanche, il y a une avance de plus en plus marquée sur Gabriel Attal. Est-ce que le candidat de Renaissance doit abandonner ?

41:06
Locuteur

Je

41:07
Présentateur

crois que la responsabilité de tous les responsables politiques, et j'insiste, pas uniquement de Gabriel Attal, de tous les responsables politiques, Là, il y a une question spécifique, de la droite et du centre. J'inclus Bruno Rotaillot, j'inclus des minants responsables politiques comme Gérard Larcher, le président du Sénat, comme Yael Brunpivet, la présidente de l'Assemblée nationale, qui sont des voix importantes. Est-ce

41:29
Locuteur

qu'il est déjà temps pour eux de se poser

41:30
Présentateur

la question de leur

41:30
Locuteur

candidature ? Ils doivent

41:31
Présentateur

travailler à un rassemblement et à un rassemblement rapide

41:35
Locuteur

dès le premier tour de l'élection

41:38
Présentateur

présidentielle. Aujourd'hui, le mieux placé, et sans conteste, Édouard Philippe, c'est le mieux placé pour se qualifier au second tour, c'est le mieux placé pour remporter cette élection présidentielle. Et donc, si nous voulons éviter de laisser aux Français ce choix, encore une fois, dramatique du second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national, il faudra, certains diront, le moment venu, moi je vais dire, le plus tôt possible, que les uns le plus tôt possible, que les uns et les autres s'entendent. Et aujourd'hui, Édouard Philippe est le plus à même de construire ce rassemblement.

42:12
Locuteur

D

42:12
Présentateur

'ailleurs, je constate que, vous l'avez dit, un certain nombre de responsables politiques commencent déjà à le rejoindre. Ça a été mon cas. C'est le cas de Gérald Darmanin, c'est le cas d'un certain nombre d'élus qui viennent de la droite. Je crois aussi de beaucoup de Français qui viennent du centre, de la droite, parfois de nulle part, qui doutent, qui sont inquiets et qui lui font confiance pour incarner ce rassemblement.

42:32
Locuteur

Le temps

42:32
Locuteur 3

de janvier au février, ça c'est le scénario prôné par Gabriel Attal qui évoque même la possibilité de faire une primaire entre la droite et le centre à ce moment-là. Pour vous, c'est beaucoup trop tard ?

42:42
Locuteur

Je crois

42:43
Locuteur 3

que

42:43
Locuteur

c

42:44
Locuteur 3

'est

42:44
Locuteur

excessivement

42:45
Présentateur

tard.

42:46
Locuteur 3

Excessivement tard, ça veut dire qu'il faut arrêter les compteurs tout de suite ? Il faut trancher dès maintenant ?

42:50
Présentateur

L'enjeu de cette élection présidentielle est tel. Le danger que court le pays aujourd'hui, encore une fois, avec ce choix qui se profile entre deux populismes d'extrême gauche et d'extrême droite, aurait des conséquences tellement dévastatrices que selon moi, on ne peut pas se permettre d'attendre trop longtemps. Moi, de Bréjouan, pourquoi pensez-vous qu'Édouard Philippe est le seul qui peut avoir une majorité parlementaire à l'Assemblée s'il gagne l'Élysée ?

43:22
Locuteur

D

43:22
Présentateur

'abord, c'est un sujet extrêmement important qui n'est pas encore au cœur des débats, mais que je vous remercie de mettre sur la table ce matin, parce que l'élection présidentielle,

43:31
Locuteur

c

43:31
Présentateur

'est évidemment l'élection reine et une élection très importante, mais derrière, il y a l'élection législative et on sait ce que c'est aujourd'hui que ne pas avoir de majorité avec toutes les difficultés que ça pose pour prendre des décisions et faire avancer le pays dans un moment où le pays a terriblement besoin d'avancer.

43:47
Locuteur

Édouard Philippe lui

43:47
Présentateur

propose une méthode. Une méthode. Une méthode, ça ne garantit pas tout, mais ça donne un cadre et ça donne un cap.

43:54
Locuteur

Et la seule méthode... c'est de

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Présentateur

refaire l'UMP.

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Locuteur

Écoutez,

43:57
Présentateur

l'UMP, moi, je n'ai jamais été à l'UMP.

43:59
Locuteur

La droite

43:59
Présentateur

et le centre rassemblés

44:01
Locuteur

dans un seul et même parti. Ce qui

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Présentateur

ne me

44:03
Locuteur

parle qu'à

44:03
Présentateur

moitié. Et ce que je peux vous dire aujourd'hui, c'est que pour avoir une majorité, il va falloir rassembler largement les électeurs de la droite et du centre et donc aussi les parlementaires et les groupes parlementaires de la droite et du centre. Ça se fait bien au Sénat. Alors certes, ce

44:19
Locuteur

n

44:19
Présentateur

'est pas le même mode électoral,

44:21
Locuteur

c'est un fonctionnement un peu

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Présentateur

différent,

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Locuteur

mais

44:23
Présentateur

au Sénat,

44:24
Locuteur

pourquoi Édouard Philippe est-il le

44:26
Présentateur

seul qui peut

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Locuteur

prétendre à avoir une majorité

44:29
Présentateur

?

44:29
Locuteur

On

44:29
Présentateur

pose une majorité avec M. Larcher, avec Hervé Marseille pour l'UDI. Je pense qu'il faut qu'on arrive à être dans cette même dynamique pour les élections législatives sans quoi, encore une fois, la division ne mènera qu'à la défense. Est-ce que ça veut dire que les parlementaires sortant aujourd'hui, ceux qui voudraient être candidats aux législatives, doivent d'ores et déjà se positionner et d'ores et déjà rejoindre Édouard Philippe ? Est-ce que c'est ça la démarche

44:52
Locuteur

?

44:53
Présentateur

Là encore, moi je ne suis pas là pour tordre le bras des uns ou des autres. Ce que je dis,

44:59
Locuteur

il

44:59
Présentateur

va falloir l'entente et l'alliance la plus large possible. Vous dites qu'il va falloir qu

45:04
Locuteur

'il

45:04
Présentateur

y

45:04
Locuteur

a

45:04
Présentateur

un travail de

45:06
Locuteur

rassemblement, mais concrètement, ça veut dire quoi ?

45:07
Présentateur

Il y a déjà des discussions. Vont-elles assez vite ? Selon moi, non. J'aimerais que les choses se décantent de manière plus rapide.

45:17
Locuteur

J

45:17
Présentateur

'aimerais que très rapidement, on ait là encore un candidat unique parce que l'union fait la force et que la force fait la dynamique et qu'on aura besoin de cette dynamique dans les semaines et dans les mois à venir. Quoi qu'il en soit, le plus tôt sera le mieux et ça doit évidemment aussi concerner les élections législatives.

45:34
Locuteur 10

Le président de la République peut jouer ou doit jouer un rôle dans la désignation du favori de ce candidat unique. Est-ce qu'il vaut mieux qu

45:42
Locuteur

'il

45:42
Locuteur 10

se taise ou est-ce que c'est important qu'il apporte son soutien publiquement à l'un ou l'autre des candidats en

45:48
Locuteur

ligne ?

45:48
Présentateur

Le rôle précis qu'il sera amené à jouer, c'est évidemment à lui de le dire et pas à moi. Ma conviction, c'est que le président de la République s'est toujours engagé et de manière très claire contre les extrêmes d'où qu'ils viennent, contre l'extrême gauche et contre l'extrême droite. Et donc, il restera évidemment, et je n'ai aucun doute là-dessus, dans ce cap-là et dans cette dynamique-là. Ensuite, quelle forme ça pourrait prendre ou pas, ce n'est pas à moi de le dire et il est peut-être trop tôt pour le dire, d'ailleurs. Prenons juste le temps de reparler d'une des idées qui anime déjà cette campagne présidentielle, la question des retraites.

Edouard Philippe dit « Nous allons tous devoir travailler un peu plus longtemps », c'est sa formule. Il ne parle plus donc de travailler jusqu'à 67 ans. Qu'est-ce qu'il faut comprendre ? Ça veut dire quoi travailler un peu plus ?

46:38
Locuteur

On

46:38
Présentateur

est face à un mur démographique et face à ce mur je crois qu'il nous faut être extrêmement lucide. Le système tel qu'il fonctionne aujourd'hui et tel qu'il est bâti ne tiendra pas dans la durée si on ne travaille pas effectivement tous un peu plus longtemps. Je serais même un peu plus précise, si on n'est pas tous plus nombreux à travailler, c'est extrêmement important, donc un taux de chômage qui doit baisser et si on ne travaille pas tous ou presque tous, bien sûr, fonction du métier que l'on exerce, un peu plus longtemps.

47:10
Locuteur

Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est ce qu'on

47:11
Présentateur

a apporté, c

47:12
Locuteur

'est

47:12
Présentateur

ce qu'on a porté avec le

47:13
Locuteur

Président de la République depuis plusieurs années maintenant. Est-ce qu'Edouard Philippe peut faire toute

47:17
Présentateur

une campagne sans être précis sur le sujet et dire ça sera un petit peu

47:21
Locuteur

plus

47:21
Présentateur

? Je n'ai aucun doute sur le fait qu'il sera précis et amené à détailler évidemment les propositions qui sont les siennes dans les semaines à venir.

47:29
Locuteur

Donc il y aura un

47:30
Présentateur

âge de départ repoussé à un moment ou à un autre. Vous savez, c'est un discours que nous portons depuis plusieurs années maintenant avec le Président de la République, notamment la réforme des retraites qui a été portée, les réformes de l'assurance chômage, la réforme du RSA. C'était des mesures qui n'étaient pas nécessairement populaires mais qui étaient nécessaires. Nécessaires si on veut pouvoir continuer à avoir un système social qui soit soutenable. On ne peut pas avoir de moins en moins d'actifs et de plus en plus de retraités sans se dire que le déséquilibre du système amènera à un moment ou à un autre tout ce système à s'effondrer. Je vais vous le dire autrement.

Si on ne travaille pas un peu plus longtemps, si on ne continue pas à réformer le système des retraites, alors c'est les pensions de retraite elles-mêmes

48:19
Locuteur

qui

48:20
Présentateur

seront amenées à diminuer. C'est le système social tel qu'il l'est aujourd'hui, je pense notamment aux questions essentielles que sont celles de la santé, qui sera amené à être dégradé et de manière beaucoup plus brutale que si on prend le temps de prendre ses décisions de manière proactive. Moi je ne veux pas que l'absence de décision nous amène dans une situation où d'autres les prennent à leur place et les exigent de la France. Parce que c'est ce qui pourrait se passer. Vous parlez du FMI

48:48
Locuteur

? Je

48:49
Présentateur

parle en tout cas d'instance supranationale qui dans le cas d'une crise financière ou de difficultés qui viendraient encore à s'aggraver et on voit l'évolution des taux directeurs notamment depuis quelques semaines. Vous

49:02
Locuteur 5

redoutez

49:02
Locuteur

aujourd'hui une crise financière

49:03
Présentateur

au

49:03
Locuteur

gouvernement

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Locuteur 5

?

49:05
Présentateur

Je pense pardon je termine ma phrase d'abord impose à la France des décisions qu'on n'aurait pas pris de manière plus intelligente nous-mêmes. Est-ce que je redoute une crise financière ? Je pense que

49:16
Locuteur

en

49:16
Présentateur

l'absence de décision si on continue encore une fois dans les mois à venir au Parlement à refuser des mesures nécessaires notamment dans le cadre de ce que proposera le gouvernement sur le budget si les parlementaires venaient à bloquer l'adoption d'un projet de loi de finances pour 2027 la France court un réel risque. La semaine prochaine il y

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Locuteur

a

49:39
Présentateur

un petit anniversaire c'est les un an de Sébastien Lecornu à Matignon est-ce que vous pouvez nous décrire avec un ou deux mots le style Lecornu sa façon de travailler qui résume

49:52
Locuteur

c'est un an

49:52
Présentateur

?

49:54
Locuteur

Je

49:54
Présentateur

dirais la sobriété Médiatique ça c'est sûr Oui sobriété médiatique mais pas uniquement je dirais la sobriété et le pragmatisme je crois que c

50:09
Locuteur

'est

50:09
Présentateur

quelqu'un qui n'est pas assis sur des certitudes et c'est d'ailleurs ce qui lui a permis de discuter avec les uns et les autres et ensuite qui effectivement dans un monde fait de punchlines de sorties médiatiques tauditruantes a toujours conservé cette forme de sobriété dans la manière dont il s'exprime moins par stratégie mais parce que c'est profondément lui je crois pour le connaître un peu et donc ça dénote un peu dans un univers politique qui en 2026 est parfois très très bavard pardon bavard on peut utiliser ce mot C'est un animateur ou un chef d'équipe Sébastien Lecornu

50:48
Locuteur

?

50:48
Présentateur

C'est un chef d'équipe ce qui ne l'empêche pas d'animer l'équipe qui le dirige mais c'est un chef d'équipe

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Locuteur

Grand

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Locuteur 5

jury ça se passe au Parlement Alors

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Présentateur

on va plutôt passer à tout et politique avec des sujets comme celui de la voiture électrique avec un boom des ventes des voitures électriques presque 4 voitures sur 10 vendues au mois d'août est-ce que Maude Bréjean vous êtes je rappelle ministre déléguée à l'énergie est-ce que les infrastructures vont suivre est-ce qu'il y

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Locuteur

aura

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Présentateur

une résistance est

51:23
Locuteur

-ce

51:23
Présentateur

que le réseau électrique va résister est-ce qu'il y

51:26
Locuteur

aura

51:26
Présentateur

suffisamment de bornes ?

Oui et oui aux trois questions d'abord en quelques phrases dire qu'il y a un combat culturel qui a été gagné c'est celui de l'électrification ça a pris des années et c'est une victoire majeure pour la souveraineté du pays pour la souveraineté énergétique face aux grandes puissances qui nous vendent le gaz et le pétrole à des prix qu'ils fixent eux-mêmes et ça les français l'ont bien compris 38% vous le dites des voitures neuves vendues en août sont des voitures électriques c'était 19% l'année d'avant c'est dire à quel point cette révolution s'est faite rapidement au regard de la crise qu'on est en train de traverser des différentes crises d'ailleurs qu'on a traversées depuis ces

52:08
Locuteur

dernières années

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Présentateur

avec un carburant qui ne passe pas en dessous des 2 euros aujourd'hui que ce soit du super ou que ce soit le diesel est-ce que vous dites déjà que ces prix ne baisseront plus jamais est

52:16
Locuteur

-ce

52:16
Présentateur

que vous dites il faut vraiment passer à l'électrique c'est le seul choix à faire aujourd'hui alors je ne suis pas en capacité de projeter les prix à dans 6, 12 ou 18 mois ce que je peux dire en revanche c'est que si on veut sortir de cette dépendance à des prix fixés par les autres si on veut sortir de notre dépendance à d'autres grandes puissances il y a une réponse c'est l'électrification et donc ça passe par la transition énergétique effectivement pour les véhicules mais aussi pour les modes de chauffage vous me demandiez si les infrastructures allaient suivre tout à l'heure la réponse c'est oui on a déjà plus de 200 000 bornes publiques 200 000 points de recharge en libre-service je voudrais quand même vous entendre

53:00
Locuteur

sur une

53:00
Présentateur

situation cocasse qu'on a découvert cette semaine vous êtes donc ministre délégué à l'énergie et vous ne pouvez pas parler à propos d'électrification à la patronne de RTE c'est le réseau électrique c'est une filiale à 100% d'EDF parce qu'elle avait occupé précédemment le poste de secrétaire général adjoint de l'Elysée c'est une situation que vous qualifiez comment ?

53:21
Locuteur

c

53:21
Présentateur

'est cocasse ?

53:22
Locuteur

alors

53:23
Présentateur

ça peut sembler extrêmement cocasse dans la manière dont ça a été lu et expliqué publiquement c'est en réalité un petit peu plus compliqué que ça le gouvernement a évidemment évidemment le droit et la légitimité d'échanger avec le réseau de transport d'électricité mais pas avec sa patronne mais la patronne ne peut pas d'elle-même d'elle-même je le précise rentrer en contact directement avec la ministre de l'énergie ce qui ne signifie pas que de mon plein gré je ne peux pas convoquer par exemple la direction de RTE donc là encore je comprends que dans la manière dont ça a été expliqué ça puisse poser des questions les choses sont en réalité plus complexes que ça on peut trouver ça cocasse on peut trouver aussi normal qu'au sein du système français il y

54:11
Locuteur

ait

54:11
Présentateur

des formes de garde-fous pour éviter tout conflit d'intérêts est-ce que parfois ça va un peu loin la réponse est oui c'est aussi le pendant d'une transparence et des garde-fous qui ont été longtemps demandés par les français mais bon en tout cas ça n'altère pas notre capacité à travailler au quotidien pour revenir au concret vous avez annoncé le prolongement des aides gros rouleurs jusqu'à la fin du mois comment vous expliquez que moins d'un français sur deux qui a le droit à ces aides n'y

54:41
Locuteur

a

54:41
Présentateur

pas recouru

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Locuteur

peut

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Présentateur

-être parce qu'il n

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Locuteur

'y

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Présentateur

a pas eu suffisamment de temps et c'est pour ça qu'on prolonge ces aides nous on dit une chose simple il y

54:48
Locuteur

a

54:48
Présentateur

un contexte budgétaire qui est difficile et il y a des français et des entreprises qui galèrent et qu'on ne laissera pas tomber on a fait un choix qui est un choix budgétaire important de reconduire de nouveau ces aides de reconduire d'abord les aides sectorielles donc pour les entreprises qui sont le plus dépendants quand

55:06
Locuteur

il y a une personne

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Présentateur

sur

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Locuteur

deux qui

55:07
Présentateur

ne fait

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Locuteur

pas appel

55:09
Présentateur

c'est que c'est mal fait les pêcheurs le BTP c'est 70 millions d'euros par mois donc c'est un effort qui est important et en parallèle il y

55:16
Locuteur

a

55:16
Présentateur

ce chèque gros rouleur qui était à destination d'environ 3 millions de français un peu moins de la moitié en ont déjà fait la demande et l'ont déjà touché ou vont le toucher dans les jours à venir pour les demandes les plus récentes il reste effectivement environ 1,5 million de français qui y ont droit et qui n'ont pas fait la demande et moi je leur dis de nouveau

55:35
Locuteur

comme

55:35
Présentateur

à chacune de mes interventions

55:38
Locuteur

médias

55:38
Présentateur

faites cette demande nous avons mis en place je le dis le portail et l'organisation la plus simple possible simple possible de telle façon que cette demande puisse être formulée rapidement de manière efficace sans que ce soit compliqué on sait que c'est parfois reproché à l'administration française là c'est simple celles et ceux qui y ont droit encore une fois connectez-vous sur le site dédié et faites la demande Maude Bréjon porte-parole du gouvernement et ministre délégué à l'énergie était l'invité de ce grand jury bon dimanche à tous on se retrouve la semaine prochaine

56:12
Locuteur 2

le grand jury RTL Public Sénat Ouest France

56:15
Locuteur

M6 sens

56:33
Locuteur 5

public c'est une promesse simple dans un monde toujours plus complexe 90 minutes deux débats un objectif donner du temps à nos experts pour qu'ils donnent du sens à l'actualité vous pouvez participer à l'émission

56:45
Locuteur 9

en posant vos questions et je vous donne donc rendez-vous du lundi au jeudi à 18h et 22h sur Public Sénat

56:51
Locuteur

avec

57:01
Présentateur

la banque postale la banque pour avoir un temps d'avance sur le développement de votre territoire la banque postale citoyenne

57:10
Locuteur

il

57:11
Locuteur 9

est 9h59

57:13
Locuteur

les

57:13
Locuteur 9

tours jumelles symbole de la toute puissance économique des Etats-Unis ne sont plus

57:18
Locuteur

comme

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Locuteur 9

pulvérisés

57:19
Locuteur

selon

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Locuteur 9

plusieurs enquêtes journalistiques de fond le 13 septembre 2001 140 citoyens saoudiens liés à la famille royale ou à Ben Laden

57:28
Locuteur

furent

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Locuteur 9

exfiltrés des Etats-Unis avec le soutien du FBI

57:32
Locuteur

C

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Présentateur

'est un attentat qui a marqué un tournant dans l'histoire de la géopolitique mondiale et sur lequel nous revenons 25 ans après grâce au documentaire 9h59 11 septembre 2001 signé Olivier Pontus ces attaques djihadistes nous ont-elles fait changer de monde où en est la menace terroriste aujourd'hui je vous retrouve juste après le film pour en débattre avec nos invités votre documentaire suivi

57:56
Locuteur 4

d'un monde en doc samedi prochain à

57:57
Présentateur

21h sur Public Sénat et sur publicsénat.fr

58:01
Locuteur

derrière

58:11
Présentateur

l'image idyllique d'événements qui font rêver des millions de spectateurs

58:17
Locuteur

le

58:17
Présentateur

sport de haut niveau cache une réalité tragique

58:32
Locuteur

depuis

58:32
Présentateur

quelques années

58:33
Locuteur

d

58:34
Présentateur

'un bout à l'autre de la planète

58:35
Locuteur

des

58:36
Présentateur

champions racontent l'histoire de leur enfance

58:38
Locuteur

brisée

58:39
Présentateur

par les dérives des entraînements d'élite

58:41
Locuteur

en France

59:02
Présentateur

en Allemagne au Royaume-Uni au Canada dans le haut niveau les révélations s'accumulent les affaires deviennent publiques et nous commençons cette heure avec la news de

59:11
Locuteur

l

59:11
Présentateur

'enquête de

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Locuteur

l

59:12
Présentateur

'enquête

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Locuteur

de

59:12
Présentateur

l'enquête

59:12
Locuteur

de l

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Présentateur

'enquête