Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 29 août 2016 43 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiJusticeInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Invité : Christophe Caresche - Parlement hebdo (29/01/2016)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Cette semaine a été marquée par le départ de Christane Taubira du gouvernement. Pouvez-vous nous expliquer les raisons de ce départ ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Le rapport Badinter sur le code du travail propose de ne pas toucher aux 35 heures ni au CDI. À quoi servira ce rapport si on ne touche à rien ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Sur la crise des taxis, vous parlez de bulle des licences. Comment l'État peut-il régler ce problème ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Cécile Duflot a interpellé le gouvernement sur Notre-Dame-des-Landes. Manuel Valls a répondu sèchement. Vous étiez dans l'hémicycle, avez-vous ressenti ce dialogue de sourds ?

  • 9:00RelanceRéponse directe

    La déchéance de nationalité est au cœur des débats. Le gouvernement a retiré la référence aux binationaux. Est-ce une hypocrisie selon vous ?

  • 11:00RelanceRéponse partielle

    Aurélie Filippetti a qualifié le gouvernement de "virage autoritaire". Que répondez-vous à cette accusation ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à tous bienvenue sur l'antenne de lcp public sénat on va refaire l'actu politique et parlementaire de la semaine c'est l'heure de parlement hebdo avec michaël szames fo jean pierre bonjour michael cette semaine a été marquée par le départ de christiane taubira du gouvernement celle qui saura rester près de quatre ans garde des sceaux a quitté le gouvernement en raison d'un désaccord politique majeure at-elle dit jean jacques urvoas la remplace même jour de ce départ manuel valls étaient devant la commission des lois pour présenter la nouvelle formule retenue sur la déchéance de nationalité la référence aux binationaux a disparu du texte mais la polémique elle continue et puis remarquer cette semaine de dialogue de sourds dans l'hémicycle sur le projet notre dame des landes cécile duflot a interpellé le gouvernement sur ce dossier sensible réponse cinglante du premier ministre on verra tout à l'heure et pour commenter toute cette actualité christophe caresche et notre invité bonjour bonjour vous êtes député du parti socialiste député de paris vous faites partie de ceux que l'on appelle le pôle des réformateurs les réformateurs ce sont ceux qui sont sur la ligne de manuel valls on est bien d'accord avec cela oui vous allez votre mémoire vous au rex unités et vous expliquer dans un instant va commencer que c'est par la suite dé nos sujets soixante et une proposition lundi pour rappeler les principes fondamentaux du code du travail c'est le rapport pain d'inter l'ancien garde des sceaux de françois mitterrand a remis son travail à manuel valls le rapport servira de base au projet de loi présenté par myriam el khomri stéphanie des pierres c'est l'acteur de la réforme du code du travail robert badinter a remis son rapport à manuel valls rédigé par un comité de neuf juriste le texte réaffirme clairement la place du cdi pas question non plus de remettre en cause le smic sur les heures supplémentaires le rapport badinter ne prend pas vraiment position mais il martèle l'idée que tout salarié qui travaille plus de 35 heures a droit à une compensation le premier ministre lui aussi écarte toute remise en cause des 35 heures il y a une durée légale normale du temps de travail elle est aujourd'hui fixée à 35 heures demain elle peut être modifiée enfin c'est pas le sens de ce que nous préparons le gouvernement veut simplifier le code du travail le rendre plus lisible et plus souple mais pour la droite il faut accélérer les réformes je crains que ce ne soit namibie à une forme d'immobilisme monsieur macron a fait des déclarations nous attendons aujourd'hui qu'elle se traduise en actes les 35 heures aujourd'hui ils sont une source de blocage or nageurs il faut lever cette source de blocage si vous ne touchez pas réellement dans l'année 2016 au temps de travail si vous ne touchez pas à ce que le contrat unique je vois pas bien en quoi ça peut permettre la création de l'emploi les 61 principes énoncés par le rapport badinter deviendront le préambule du nouveau code du travail ils guideront évidemment le projet de loi de réforme du code du travail mejia mike comrie le présentera le 9 mars prochain en conseil des ministres alors ce rapport christophe caresche ne veut pas toucher ni aux 35 heures n'est au cdi du salaire minimum à quoi va-t-il servir si c'est pour ne toucher à rien du tout si si d'abord c'est un projet très important parce que le chômage continue de progresser dans notre pays on a fait un certain nombre de choses mais on voit bien que il faut aller plus loin et même aujourd'hui alors qu'on n'est pas très loin de 2017 je pense que le gouvernement a raison de vouloir continuer à essayer de trouver des solutions et à réformer je partage ce qui est dit c'est à dire il faut que ces réformes soient suffisamment significative pour qu'elle ait des effets est ce morceau certificative je pense que la logique qui est proposée notamment par robert badinter qui est de dire et par le gouvernement qui est de dire on va renvoyer toute une série de choses à la négociation soit dans les branches dans les entreprises c'est quelque chose d'extrêmement important c'est même une petite révolution dans ce pays parce que cela signifie que va se négocier au plus près du besoin des andes et entreprises toute une série de choses notamment bon alors il ya débat est assez technique mais notamment la question du temps de travail on le touche pas à la 35 heures ne touche certes pas aux 35 heures mais on va toucher à la manière dont les discuter les heurts qui sont travaillés au delà des 35 heures mecs que je ne sais qu'il ya des gens aujourd'hui il ya des gens aujourd'hui qu'ils travaillent plus de 35 heures dans ce pays est ce que vous auriez souhaité vous qu'on touche aux 35 heures non je trouve que c'est un débat très comment dirais-je symbolique comme on les aime dans ce pays c'est un tabou c'est ed oui espèce de deux tabous c'est d'aimer mais encore une fois j'ai quand on regarde la réalité ce débat il n'a pas beaucoup de sens la suppression des 35 heures ça voudrait dire quoi ça va ça voudrait dire qu'on allonge le temps de travail sans payer les heures plémentaires ce que propose certaines personnalités de la droite dans leur programme bruit et notamment il ya un rapport au sénat qui le propose ce n'est pas ni ce que propose évidemment le premier ministre ni ce que propose d'ailleurs emmanuel macron il n'a jamais proposé cela ce que l'on propose c'est de dire qu'il peut y avoir une marge de négociation sur la comble à la valorisation du puisque au delà de 35 heures vous avez un seuil minimum qui est de 25 % ou 10 % d'augmentation du salaire de leurs supplémentaires nous ce qu'on propose c'est que cette question soit soumise à la négociation il me emmanuel macron j'appelle a pas réussi à passer là si si si vous aurez une et glacial ce soir qu'on s'en va pas être trop technique mais aurait alors faire et que ce soit en dessous on va d'abord moi je considère que ça ça se discute ça ça fait partie de la discussion reste à négocier sur la scène négocier ça fera partie de la discussion au parlement bon moi ça ne me choque pas qu'on aille en dessous des 10% qu'est ce que dit emmanuel macron c'est exactement la même logique qu'il a eu sur le travail du dimanche le travail du dimanche on a dit c'est aux partenaires sociaux de négocier les compensations salariales il y avait un certain nombre de députés notamment benoît hamon je me suis très bien qui dit il faut fixer un seuil minimum monsieur macron a dit non parce que il faut d'abord faire confiance aux partenaires sociaux et deuxièmement en fixant un seuil minimum vous allez mettre tout le monde au seuil bon ce qui s'est passé et ce qui se passe aujourd'hui dans la négociation c'est qu'on constate que les syndicats obtiennent énormément pas énormément ils obtiennent des avancées très significatives sur les salaires donc il faut faire confiance aux syndicats et moi je considère qu'il a pas nécessité de fixer un seuil on va voir aussi sur les autres textes que vous pensez et notamment aussi sur les manifestations en tout genre comme lieu mardi une forte mobilisation dans la rue notamment du secteur des fonctionnaires mais il ya eu aussi les taxis qui ont mobilisé toute la semaine regardez ce reportage d'elsa monde un gamin qui va vous expliquer un petit peu tout ce qui s'est passé autour des taxis et notamment des explications sur cette loi thévenoud qui va être modifié sans 2014 une proposition de loi était adoptée elle devait pacifier les relations entre les taxis et les vtc oui il ya de la place pour tout le monde d'un côté modernisation des taxis avec par exemple terminal de carte bancaires obligatoires d'autre part interdiction pour les bd c'est de circuler sont réservés sur préalable mais selon l'auteur de la loi thomas thévenoud celle ci n'est à ce jour pas correctement appliqué pour un des raisons de moyens parce que c'est vrai qu'il faut déployer les forces de police aujourd'hui la police des taxis ces 90 bauer on les appelle comme ça pour 20000 taxi et 7 millions et essayez donc évidemment ils sont fort peu nombreux plusieurs incidents se sont produits donnant lieu à une vingtaine d'arrestations le premier ministre a condamné ces violences manuel valls le ministre de l'intérieur et celui des transports ont ensuite reçu à matignon une délégation de représentants d'organisations professionnelles de taxi et les réunions se sont succédé toute la semaine toute la semaine a été marquée par cette grève des taxis avec des violences aussi quand même très forte trop gros vous condamnez tout cela oui je condamne tout cela tu veux dire une chose très très clair c'est les taxis sont d'abord victimes d'un système qui a été encouragée d'ailleurs accepté en tous les cas par l'état mais qui a été aussi accepté par la profession elle-même qui a consisté à créer à mettre sur le marché des licences administrative a créé une véritable bulle autour de ces licences qui ont été multipliées par quatre depuis les années 2000 et je comprends que les taxis et notamment les derniers taxi qui sont arrivés et qu'ils ont acheté ces licences se préoccupent de leur avenir ils ont raison mais la question ce n'est pas d'empêcher les autres de travailler c'est pas ça la question la question c'est de régler ce problème alors et donc il faut maintenant l'affronter ce problème c'est comment on fait parce qu'évidemment cette bulle elle va finir un jour ou l'autre par explose là c'est le cas donc la question elle est en train effectivement d'exploser naturellement est bon il ya des responsabilités il ya au passage quand même des gens qui sont seront mis pas mal dans la dent dans la poche parce que ces dix ans elles ont été donnés gratuitement elles sont aujourd'hui à plus de 2 elle est sérieusement ceux qui ont acheté des licences dans les années 2000 qui étaient autour de kay de 40000 euros elle coûtait à l'époque quarante ou cinquante mille euros elles ont été jusqu'à 200 milles euros donc vous voyez la plus belle une changement des choses depuis on a l'impression qu'ils aient que c'est un peu la cacophonie que ce secteur est un peu livré à lui même est ce qu'il faut que l'état est at il les moyens surtout de reprendre un peu moi je je pense que ce sac il ya ce problème des taxis ça je pense qu'il faut que l'état je pense qu emmanuel macron a fait des propositions intéressantes règle ce qu'on essaye de trouver une sortie sur cette question des licences mais il ya mentalement c'est ça qui à mon avis plombe le dossier il ya la situation des vtc alors je parle de la situation des vtc je considère avec chauffeur impôts c'est que là bas je considère d'abord que il y a un potentiel de croissance dans ce secteur très important donc il ya de la place pour tout le monde pour parler clairement et je crois que l'état aurait tort de freiner le développement des vtc et notamment je demande à au gouvernement de prendre l'arrêté sur les formations des chauffeurs est toujours pas pris et qui bloque aujourd'hui la formation de vos coups de réformes etc si on est trop des taxis aux dépens de langues je force que il y a chez certains l'idée est notamment aussi de l'opérateur qui est quand même très en position dominante mais chez les taxis il ya une volonté de de faire porter la rue d'une responsabilité qui est la leur qui est d'abord la leur sur les autres ça ce n'est pas acceptable qu'il faut remettre de l'ordre dans tout ça est appelé c'est ce que nous faisons c'est vrai que la loi thévenoud disons le clairement ça a été une ligne maginot bon allez l'imaginons elles sont contournées à ce que n'a pas servi à grand chose pour vous elle a pas servi à grand chose si elle a un peu amusés la situation mais donc là il y avait un certain nombre de dispositions qui étaient qui sont pas appliquées parce qu'elle était inapplicable j'y arrivais les amendements au dernier moment j'étais dans l'émission moi j'ai dénoncé ça quand j'ai vu arriver les amendements où on demandait aux vtc de retourner à la base etc c'est des trucs qui sont évidemment on apprécie de l'appliquer il faut une nouvelle loi il faut la loi moi je suis pas un fanatique de la législation à tout prix c'est pas dans la loi qu on règle tous les problèmes mais il faut retrouver effectivement une une comment dirais-je un cadre dans lequel qui permettent à tout le monde de se développer et il faut régler le problème des taxis et le problème des taxis c'est les licences séville s'est dit on va poursuivre la semaine une passe d'armes a eu lieu christophe caresche à l'assemblée sur le projet de construction de l'aéroport notre dame des landes vous étiez dans l'hémicycle cécile duflot s'est fait répondre sèchement par manuel valls écouter le président de la république françois hollande a déclaré en direct à la radio le 5 janvier 2015 tant que les recours ne sont pas et cuisez le projet ne peut pas être lancé à ce jour plus de dix sept recours sont toujours en cours y compris au niveau européen il porte notamment sur la loi sur l'eau et la biodiversité ma question est simple pouvez vous nous confirmer ici monsieur le premier ministre que vous ne trahirai pas la parole du président de la république je le rappelle ce projet est en effet soutenu par l'ensemble des collectivités locales il s'agit de qui madame duflot du président du conseil départemental du président du conseil régional qui chez la même position que de son prédécesseur de la maire de nantes de plusieurs parlementaires de l'ancien premier ministre jean-marc ayrault dont vous étiez vous-même membres du gouvernement ont-ils tort madame duflot koné style moins bien que vous la réalité du terrain on a l'impression que cécile duflot manuel valls sont sur des positions inconciliables vous avez ressenti aussi vous ce dialogue de sourds oui mais je pense que manuel valls a raison c'est un problème c'est un projet local régional c'est pas un projet national moi je suis de ceux qui pensent que les problèmes régionaux il faut qu'il soit réglé au niveau régional et donc ou bien vous ressentez quand même le combat politique oui bien sûr qu'il est bien sûr que mathilde nation etc mais je suis toujours frappé de voir que dans ce pays tout remonte au niveau central au niveau du premier ministre et c'est quand on a un problème on demande un rendez-vous au premier ministre connaissait les connais je le dis sincèrement parce qu'on est un pays sans doute hyper centralisé mais ces questions là elles doivent se régler dans un cadre local ce n'est pas un projet de national bon voila et et manuel valls a raison de dire qu'il ya un consensus politique le projet sur l'eau pour le faire le projet se fera malgré les nos pages région où il va sans dire que le projet a été décidée parce que le droit le permet donc évidemment la laddh pour le dessin très simple processus se met très simple et très politique et sauvetage est ce que vous pensez vous avez encore besoin des écologistes gouvernement bah moi je suis assez désespérée par l'évolution des écologistes parce que je pense que c'était comment dirais-je un partenaire très important pour nous à la fois sur le plan idéologique et sur le plan politique et je suis vraiment consterné de voir que ce parti qui pouvait être un appui très important ce soit se retrouve finalement dans une situation de fracture de difficultés pour se faire entendre et une partie dure ce parcours une partie d'un programme qui est en train de basculer dans une surenchère qui à mon avis n'est pas audible une espèce de contestation permanente de tous bref donc donc voilà je pense que c'est dû moi pour vous dire ce que je c'est un grand gâchis voilà aurait-il leur place aujourd'hui une ancienne gouvernement certains bien évidemment certains ont parfaitement leur place dans le gouvernement il le soutiennent je pense à françois de rugy à barbara pompili ya tout et c'est simple à celle ci était au petit théo que eux et eux sont restés je trouve assez fidèle à l'engagement qui avait été pris en 2012 et malgré les difficultés essaye de les affronter et d'avancer je suis beaucoup plus sévères pour l'attitude de cécile duflot pour rien vous cacher et pendant ce temps là on parle d'écologie pour l'instant est donc les sénateurs ont voté à une très large majorité un texte très important qui est celui sur la biodiversité texte d'envergure depuis 1965 sur la protection de la nature il devrait ensuite revenir à l'assemblée nationale christophe caresche en deuxième lecture avant une adoption définitive afin d'en avant la fin de l'année traite de façon très courte pour une dira peut-être si ce texte est d'un enjeu majeur et pourquoi ce qu'il est aussi noms à coucher près de quatre ans le texte sur sur la biodiversité ça c'est un endettement massif des parlementaires c'était très très long serait médecin c'est la mairie de l'urgence sur ce texte peut-être pas il ya eu les gars calendrier parlementaire bon voilà c'est pas la priorité enfin tout le monde a l'air comme deux sont félicités donc les tailles qui qui qui qui sont longs à une discuter et qui arrive un consensus s'est pas forcément les mêmes thèmes aussi sur les collectivités notamment sur ces nouvelles régions de france y est le nouveau président des régions de france qui a été élu c'est philippe richert tu sais le patron de la région alsace champagne-ardennes lorraine il a été choisi leur place alain rousset ses patrons de région et sauf cas reste c'est un peu les nouveaux barons ça ne peut rien faire sans eux notamment sur la question du chômage c'est le lien entre le gouvernement le voit ou de lire très fort qui unit le gouvernement et ses présidents de région aujourd'hui moi je enfin je ne vois pas comme des points de blocage je vois au contraire comme des appuis je pense qu'on doit aller vers la régionalisation plus forte d'un certain nombre de politiques alain rousset s'est beaucoup débattu pour cela très courageusement et d'ailleurs avec raison moi je l ai soutenu à chaque fois que je le pouvais c'est vrai que dans les lois de décentralisation il ya encore beaucoup de choses à faire mais par exemple sur ce que dit monsieur bertrand sur l'emploi sur le chômage je suis tout à fait d'accord pour que une partie de la politique d'accompagnement des chômeurs de l'emploi soit décentralisée au niveau des régions il faut le faire parce qu'on sait que c'est là qu'il y à plus d'efficacité la nation pour répondre à cela absolument est donc xavier bertrand a fait des propositions quand je trouve très positive jeudi au passage qu'un amendement avait été votée à l'assemblée nationale pour faire ce que demande monsieur bertrand et que le gouvernement s'y était in fine est opposé bon je le regrette c'est madame iborra qui avait proposé cet amendement c'était un amendement tout à fait pertinents j'espère qu'on va reprendre ce travail alors on va passer à la séquence politique de la semaine mercredi décision qui n'a pas vraiment surpris mikea frappé tout le monde s'est tu as mercredi désaccord politique majeur c'est la raison invoquée par christiane taubira pour justifier son départ du gouvernement après près de quatre ans passés au ministère de la justice celle qui incarnait la caution de gauche de la gauche de françois hollande a repris sa liberté un départ très commentée germain andrieu c'est une demi surprise et surtout une requête incessantes des républicains qui réclamait sa démission après ses déclarations contre la déchéance de nationalité le statu quo sur la garde des sceaux était devenue intenable pour l'opposition la situation dans laquelle se trouvait madame taubira était totalement ahurissante exprimé une opposition forte réitéré à un texte porté par le gouvernement et se maintenir dans le gouvernement était totalement inédit vous avez au moins 2 ans qui est plus de y'a plus de garde des sceaux donc de ce point de vue là ça changera sans doute pas grand chose simplement ce que ça acte aujourd'hui c'est clairement une fissure qui s'agrandit au sein de au sein de la majorité une démission avec un calendrier très précis c'est aujourd'hui que s'ouvre le débat sur la révision constitutionnelle de la déchéance de nationalité tout avait déjà été tranchée c'est manuel valls qui soutiendra le temps dans l'hémicycle les scénes taubira avait des désaccords de plus en plus grand avec certaines politiques du gouvernement je crois que la problématique de la déchéance de nationalité a conduit à cette démission donc à partir de là elle a tiré les conséquences sûrement de ces désaccords politiques avec l'orientation actuelle du gouvernement sur une affaire comme ça un moment donné ben ça explose elle ne peut pas continuer à être complice d'une politique qu'elle n'approuve pas une démission la garde des sceaux acceptée par françois hollande pour la remplacer jean jacques urvoas a été nommé ce député proche de manuel valls présidait la commission des lois depuis 2012 est-ce que vous avez été surpris par ce départ est ce que c'est au contraire la conclusion politique logique oui je pense que - conclusion tout à fait logique je pense que ça aurait été très compliqué pour madame taubira alors que sont le texte qu'elle aurait dû porter était en discussion de ne pas ne pas le présenter ne pas le soutenir au parlement je pense qu'il ya un moment effectivement ou le désaccord devient devient ingérable donc voilà elle en a tiré les conclusions et c'est assez logique l'impression que le chemin ça y est la route est dégagée ya plus de contestataires au gouvernement c'est parti parce qu'il ya deux logiques si vous voulez il ya une logique d'efficacité qui passe par la cohérence qui passe par la cohésion du gouvernement encore autant de manuel valls mais je pense qu'il a raison je comprends qu'en tant que premier ministre il soit attaché à cela et puis il y à une logique de rassemblement et il ya un moment où ces deux logiques sont incompatibles surtout quand les difficultés sont là et qu'elles sont très importantes donc effectivement je comprends qu'aujourd'hui le chef du gouvernement il présentera les publics privilégient plutôt une logique d'efficacité et de cohérence je le regrette parce que je pense que sur le rassemblement d'autre aurait évidemment vocation à être au gouvernement mais si c'est pour simplement afficher ces différences afficher ses désaccords ça n'a aucun intérêt que vous êtes en train de vous dire que seuls qui ne peuvent être au gouvernement que ceux qui sont d'accord avec la ligne de but je pense qu'aujourd'hui je pense qu'aujourd'hui cette question elle est en partie les du président de la république vienne et de là dire que c'est la logique de cohérence d'efficacité qui prévaut qui doit prévaloir et je pense que ce choix il est assez juste par rapport aux difficultés qui sont devant nous parce que l'année 2016 va être difficile il va y avoir probablement là aussi des imprévus et c'est bon donc cette logique là et évidemment c'est un pari c'est toujours un appareil de son la politique c'est le pari que in fine et les français reconnaîtront cela reconnaîtront la cohérence se reconnaîtront la fidélité dans l'action ça mais également ce qui fait dire aussi que ces mêmes contestataires dont vous parliez se sont peut-être trouvé aussi une nouvelle chef de file de leur contestation ou craignez ça c'est cela un je ne sais pas ce qu'elle veut faire elle ce que je vais prendre un temps de l ai pas dit des choses de manière assez prudente par rapport à cela moi j'ai beaucoup d'estimé pour pour elle c'est vraiment une femme qui a eu qui a porté d'ailleurs par eux par sa réflexion par son frère ben pas par par beaucoup de choses par sa sensibilité mais je ne sais pas ce qu'elle voudra faire ce qui est vrai c'est qu'il y a mais j'allais dire c'est presque devenu une comment dirais-je une variante constat il ya une gauche qui s'est positionné dans la comtesse environ 110 lé plus dangereux à l'extérieur ou l'intérieur je n'en sais rien je ne pose pas la question comme ça tu en as un sac qui en a un certain nombre qui souhaitent l'instrumentaliser dans leur combat contre le gouvernement ça m'a pas échappé et ça n'a pas échappé aux observateurs maintenant ça dépendra de ce qu'elle veut faire elle le bidon de christiane taubira par le voyage pour tous c'est quoi moi je pense qu'elle a un bilan positif dans un contexte où la justice aussi des défis tout à fait immenses à relever voilà c'est plus c'est pas simple pour la justice parce que c'est une institution comme beaucoup d'institutions qui et qui est confronté à des chocs très importants et notamment un choc qui est la massification des contentieux donc c'est une institution qui qui qui vit des difficultés je trouve qu'elle a plutôt bien géré cela elle agirait quelque chose de manière très positive c'est l'indépendance de la justice écoutez ce que disait manuel valls à propos du départ de christiane lambert la gauche au pouvoir est confronté au réel et parce qu'elle gouverne dans une période particulièrement difficile elle doit tenir il ya toujours la tentation de partir il ya toujours la tentation de fuir ses responsabilités quand c'est difficile elle doit résisté et résisté au cours des choses pour tracer sa voie et résister aujourd'hui ça n'est pas proclamer ce n'est pas faire des discours résister c'est se confronter à la réalité du pays se confronte à la réalité du bail il a entièrement raison il ya une gauche qui ne veut pas gouverner qui ne veut pas assumer la responsabilité parce qu'elles considèrent que passer des compromis c'est trahir voilà et ses tailleurs aveuglant dans les propos que tiennent un certain nombre de responsables qui représentent cette gauche là elles préfèrent se replier dans le confort qui consiste à ne jamais comment dirais-je c'est qu'il sait boucher ce serait faux pas c'est celle qui dénonce en permanence la trahison de ceux qui gouvernent aujourd'hui c'est celle qui se réfugient dans des postures morales politiques mais qui ne ne construit rien il ne construit rien c'est une gauche destructrice ce n'est pas une gauche qui construit quoi que ce soit et honnêtement je leur souhaite bien du courage parce que quand je vois les uns et les autres alors il s'invite entre eux les uns les autres bon pour faire quoi personne ne le sait bon donc c'est une gauche qui est purement dans la contestation dans la protestation et qui fondamentalement ne veut pas prendre des responsabilités comme sa déchéance de nationalité d'ailleurs dans un petit peu plus sur le contenu du texte en phase avec alix pichot le premier ministre en personne est venu devant la commission des lois présenté le texte du projet de loi constitutionnelle le coeur du sujet l'article 2 qui porte sur l'extension de la déchéance de nationalité pour les terroristes à l'origine le gouvernement voulait ainsi cette déchéance pour les binationaux dans la constitution face à l'opposition à gauche il a finalement choisi une formule plus prudente le gouvernement a décidé en accord avec le président de la république de proposer une nouvelle rédaction aucune référence à la binationalité le figura dans le texte constitutionnel ni a priori dans la loi ordinaire le premier ministre a réaffirmé que la révision constitutionnelle ne pourrait créer d'apatrides ce qui implique que la déchéance de nationalité ne s'appliquerait bien qu binationaux même ceux nés en france comme l'avait promis le président face au congrès pour maintenir un principe d'égalité les autres français pourraient se voir privés des droits attachés à la nationalité le principe d'égalité commandes aussi bien sur le plan moral que juridique d'unifier les régime applicable aux personnes condamnées en courant la déchéance qu'elle soit naturalisés ou les françaises autre nouveauté le premier ministre souhaite que la déchéance ouvre aussi aux délits elle ne serait donc plus limité aux seuls crimes une concession faite à la droite qui souhaite un élargissement du champ d'application de la déchéance à ces annonces l'opposition prise de court et mais un premier avis plutôt prudent mais semble rester ouverte au dialogue il faut encore qu'on est la démonstration que ce soit bien par une révision de la constitution qu'on arrive au plus d'efficacité voilà où l'eau reste à ce stade tant qu'on n'a pas d'autres éléments les débats dans l'hémicycle débuteront le 5 février prochain alors la référence à la binationalité ne figurera donc plus noir sur blanc dans le texte et pourtant certains à gauche dit c'est un jeu d'écriture c'est une hypocrisie ce matin pascal cherki parlé de forfaiture politique vous la répondez quoi d'abord ce que vous trompiez nous on veut parler de sa part en particulier non je pense que c'est une très bonne chose je trouve que la l'écriture qui a été introduite la seule chose que je regrette c'est qu'elle elle a été introduite dès le début voilà soyons clair ça aurait peut-être évité les allez tout un certain nombre de wii un certain nombre d'interrogations parce que ce qui est ce qui est évidemment les binationaux ne sont pas concernés en tant que guides nationaux il serait concerné s'il commettait des actes de terrorisme brise vent c'est terrorisant on sait donc que soyons clairs ils commettent des délits graves c'est ou des délits graves ou et bien sûr crimes et avait à ce jour cette affaire elle et elle et elle est très symbolique au fond donc ce que fait le gouvernement c'est qu'ils retirent le symbole et c'est vrai que beaucoup ont dit j'ai encore vu patrick weil on en a discuté encore cette semaine la fondation jean jaurès beaucoup ont dit le problème c'est que ce soit dans la constitution c'est pas le fait qu'il y ait des chances de nationalité d'ailleurs les chances de traiter elle existe dans notre droit de l'hésitation c'est que ce soit dans notre constitution dans d'autres pays donc je trouve que il a le gouvernement à retirer au fond quelque chose qui je pense doit apaiser le débat et y intervenir avec ce soit dans la constitution non pardon si c'était symbolique nomination excusez moi je parle des binationaux oui il fallait que la déchéance de nationalité soit dans la constitution d'ailleurs c'est ce que dit l'avis du conseil d'état moi je pense que sur ce point là le gouvernement a eu raison de suivre l'avis du conseil d'état parce que ça les visent évidemment vous voyez que le gouvernement fait des compromis qu'ils arrivent à satisfaire ma ne nous rassurent mais mais mais de même que le président le premier ministre à rechercher ce qui est bien normal l'adhésion à la fois de la gauche ou d'une partie de la gauche pour ce cas une partie de la gauche ce sont qui ne votera pas voter le texte toujours une pour les mêmes raisons ce que j'ai dit tout à l'heure donc les goûts dans une prestation de principe si vous voulez bon donc ils ne voteront pas mais je pense que beaucoup et notamment j'ai vu qu'au sein du groupe socialiste un certain nombre de ceux qui avaient des interrogations se sont ralliés à cette donc vous pensez qu'il y aura une majorité pour voter le deuxième point c'est que le premier ministre a aussi essayé de faire des compromis de l'autre côté parce que il faut trois cinquièmes oui vous pensez vous voulez et 5 et 7 mois je vous rappelle que la dernière révision constitutionnelle de 2008 a été votée à une voix une fois donc n'oubliez jamais qu'une révision concessionnels rien et c'est toujours excuser moi un exercice à haut risque donc c'est compliqué les présidents et politique oui c'est dangereux mais parce que il en a fait il en a fait le la condition du rassemblement de l'unité nationale et donc c'est la raison dans ce sens ce moment là de faire dans un moment de aussi comment dirais-je de d'un choc aussi fort de vouloir essayer de rassembler les français donc de rassembler les forces politiques aussi et je changeais bien peu union abbas est clair que ceux qui voteront contre la révision conscio neil voteront contre l'unité nationale pour moi c'est très clair alors on va s'intéresser à au successeur de christiane taubira olivia que vous connaissez bien jean jacques urvoas ses taux jeudi jean-jacques urvoas et donc le nouveau ministre de la justice il était jusqu alors président de la commission des lois voyons les dossiers qui seront sur sa table avec stéphane et des pierres premier chantier de jean jacques urvoas la réforme constitutionnelle un objectif dans la droite ligne de son travail à la tête de la commission des lois à l'assemblée nationale depuis quelques semaines il était chargé par manuel valls de trouver la formulation magique pour inclure la déchéance de nationalité dans la constitution pour le reste le nouveau ministre de la justice n'affiche pas des ambitions démesurées c'est le moins qu'on puisse dire pendant 15 mois mon engagement se nouera sera de ne pas chercher à bouleverser l'univers judiciaire mais à me concentrer sur la prise en charge du présent seul gage d'un futur maîtrisé pourtant christiane taubira quitte la chancellerie on l'est sont de gros dossiers sur la table la réforme de la justice des mineurs attendu depuis deux ans est sans cesse repoussée ce texte voulant favoriser l'éducatif et la prévention n'est toujours pas à l'agenda parlementaire et le nouveau garde des sceaux ne l'a pas évoquée lors de la passation de pouvoir autre projet cher à l'ancien ministre la justice du 21e siècle annoncé en 2014 et qui semble aussi au point mort au grand projet jean jacques urvoas et faire les actions concrètes notre justice est aujourd'hui en permanence au bord de l'embolie et donc je vais m'attacher pendant les quinze mois qui viennent à faire en sorte que la seule loi d'importance soit votée c'est à dire la loi de finances enfin le nouveau ministre de la justice devra faire passer au parlement la réforme pénale dont le volet sécuritaire inquiète une partie du monde judiciaire car elle vous présente jean jaras est notre partenaire du scan qui va vous intéresser quelques petites minutes d'abord katia sur jean jacques urvoas jean jacques urvoas à peine nommé qui a imposé un peu sa marque est ce que c'est l'homme qu'il fallait à ce poste j'en vois c'est the right man at the right place comme on dit en bon français oui bien sûr admet l'acteur je ne garantis pas c'est le bon bout non c'est un très bon choix et et je pense qu'il a à la fois l'expérience la compétence il est extrêmement reconnu à au parlement et je crois ce qu'il a dit est très juste la justice encore une fois est confrontée à une massification des contentieux un choc extrêmement importants comme l'éducation nationale et d'un certain point de vue avec la démocratisation de l'enseignement et donc c'est vrai qu'il faut des moyens il faut des moyens et il faut encore plus de moyens et vous possédez la région de dire que c'est la loi de finances qui sait qu'il aura gain de cause mettre des gens on a fait beaucoup d'efforts et d'ailleurs je constate que c'est des efforts qui ont été plutôt continue dans compris avec les albums dans les nerfs dernier y compris des alternats ministères prioritaires oui absolument il ya eu beaucoup de continuer à faire un effort jean jacques urvoas et quand même connu pour être assez proche de la police en tout cas de tout ce qui est du côté de l'intérieur est ce que vous n'avez pas la crainte que la police prédomine la justice aujourd'hui non d'abord jean jacques est un professeur de droit public ce n'est pas ce n'est pas il ay là il a travaillé sur les questions de sécurité à la demande d'ailleurs de martine aubry quand il était secrétaire national ces questions mais il vient d'abord du droit c'était un homme de droit de c'est un juriste dans un livre dans un livre dominante s'il voulait rassembler police alors est-il celui que je connais très bien et vous les supprimez la préfecture de police ils voulaient oui ce livre c'est c'était tout les propos toutes les réformes qui ne seront pas fait a donc voila c'était c'est à dire rien c'est d'ailleurs un côté le préfet délivre alors c'est un côté tout à fait oui mais ça sert à réfléchir c'est un côté sympathique et éminemment intéressant chez jean jacques urvoas c'est que c'est un homme qui a beaucoup de liberté l'intellectuel est effectivement il avait écrit un livre assez amusant surtout s'il n'est pas faire en politique c'est toutes les réformes qui ne fallait pas faire et ils ne se feront pas aimé qui permettait effectivement de poser un certain nombre de débats qui sont des vrais débats on voit ça va lui faire plaisir voit passer tout de suite à notre rubrique avec jim jarrassé gym c'est à vous on commence par une phrase qui était prononcée cette semaine par aurélie filippetti on le sait qui et opposante à la question de la déchéance de nationalité le gouvernement de françois hollande at elle dit prend un virage autoritaire comment en est on arrivé à cette situation une députée socialiste qui plus est ancien ministre accuse l'exécutif d'une quasi dérive dictatoriale oui c'est une plaisanterie qui peut prendre qui peut croire ça qui peut prendre ça au sérieux vous êtes ces déclarations qui sont tellement excessive qu'elle devienne effectivement insignifiante personne ne peut croire que la france est en train de d'entrée dans une ambiance dans un régime policier ou autoritaire ce n'est pas sérieux télé but de sept chercheurs puisque vous la décrivez ainsi je pense qu'il ya peut-être du ressentiment personnel chez certains qui ont été ministres qu'ils sont plus c'est toujours difficile évidemment enfin bon hôtel à cannes aurélie filippetti et les autres la gauche destructrice dont vous parliez tout à l'heure par la travers ses déclarations oui parce que je pense que faire croire aux français que nous allons vers un régime dictatorial si vous voulez c'est pas c'est pas sérieux il faut moi ce qui me frappe c'est que dans dans la dans le débat public aujourd'hui il ya beaucoup de responsables politiques qui s'expriment de manière irresponsable il faut il faut il faut garder quand même la rigueur au moins un intellectuel ils ont été plusieurs à prendre position justement profitant du départ de christiane taubira on est entendu benoît hamon d'anthony delphine batho on a entendu arnaud montebourg qui a qui a fait un tweet pour féliciter un christiane taubira de son départ est-ce que l'exécutif doit craindre la constitution d'une sorte de ligue d'anciens ministres entrer en résistance contre mais je compte aller je comprends qu'il y ait des déclarations sur christiane taubira de sympathie de proximité et ça moi je n'ai pas du tout de problème avec ça aidons dans ceux que vous avez cités il ya sans doute cette cette dimension par contre c'est vrai que certains et depuis maintenant des mois sont entrés dans une logique dans une stratégie qui est une stratégie alternative à ce que l'on fait ce que fait le parti socialiste c'est donc la question est de savoir jusqu'où ils vont aller où cela va-t-il les mener mais moi je n'en sais rien ça n'aura pas de rien ça leur appartient cette question leur appartient ils faut qu'ils y répondent mais le risque c'est je crois un joli stationné jeudi que ces destructeurs parce que je ne crois pas c'est une alternative je n'en crois d'autant je n'y crois d'autant moins que les français n'ont pas l'air d'être apte très attiré par les les quand ils votent par les thèses qui sont défendues par ces responsables politiques la natation autres de gauche pour 2017 oui peut-être je ne l'exclus pas mais il ya un moment où il faut aussi que les choses soient posées et une fille née c'est quand même les français des électeurs qui tranche est question là ceci dit en 2017 faudra quand même être un peu prudent parce qu' une telle confrontation affaiblir et inévitablement probablement le celui qui pourrait représenter la gauche au deuxième tour donc il y aura là des responsabilités très lourdes à prendre il ya un autre type de deux frondeurs qui joue un peu sa petite musique personnelle il s'agit d'anne hidalgo vous qui êtes élu parisien vous la connaissez bien elle s'est à nouveau opposée à le week-end dernier à la volonté d' emmanuel macron de remettre en cause les 35 heures c'est la nouvelle martine aubry non je vais pas d'eux j'ai pas de de critiques à franck lui fait vis-à-vis de cette finale go ou 2 non mais je je je vois là je la respecte elle est maire de paris elle fait un bon travail à paris pour le reste je pense qu'il faut encore une fois que dans la période où nous sommes et en particulier à gauche nous avons une responsabilité particulière nous sommes au pouvoir nous sommes en responsabilité il faut veiller à ce que les propos soient respectueux des uns et des autres face à la fronde l'ale droite du ps dont vous faites partie se structurer veut faire entendre sa voix on l'a bien compris le pôle des réformateurs dont vous faites parti qui s'est constitué autour de soutien de manuel valls s'est dotée début janvier d'une association de financement donc ça sert à collecter des dons oui quoi ça sert une fille ça sert à financer les maigres activités que nous avons devons organiser par exemple une journée d'été avec emmanuel macron d'ailleurs à sac léognan chez mon ami gilles savary et ça suppose quelques petits moyens des petits moyens je j'insiste là dessus et vous savez peut-être nous ne savons pas que les micro partis permettent de collecter il s'agit en aucun cas préparer une éventuelle candidate dans leur présence les 10 de personnes de manuel valls en particulier dans l'actualité du jour c'est françois hollande main qui reçoit aujourd'hui la famille de jacqueline sauvage cette mère de famille qui en prison après avoir tué son mari qui la battait et abusé également de ses enfants de nombreux andres responsable politique à gauche comme à droite ont pris position en faveur de jacqueline sauvage et réclament notamment une grâce présidentielle est ce que vous êtes favorable je suis très réservé sur cette question parce que il y a eu deux jugement en cour d'assises je vous rappelle que la gauche parce que c'est nous qui l'avons mis dans la loi mais après que la droite les engager a décidé de créer un appel en cour d'assises et à partir de là je considère que c'est très compliqué de de remettre en cause un jugement lors de l'équipe c'est pas le rôle des politiques la grâce présidentielle au passage c'est quand même un héritage de la monarchie s'est passé c'est pas quelque chose de très très républicain mais surtout dès lors qu'il y à cet appel qu'il y a eu deux de jugement c'est quand même compliqué je vais vous dire ce que je pense fondamentalement c'est que je pense que cette personne a été très mal défendu parce que ses avocates ont voulu ce qui est une erreur les avocats le savent ont voulu défendre une cause ou plutôt qu'une personne donc si on vous entend bien pas vraiment pour la grâce présidentielle et vous souhaiteriez que france c'est d'abord ça appartient au président de la république en propre mais moi je suis réservé je pense que pour parler clairement dans ces situations là la grâce présidentielle devrait même être supprimés et ben voilà ce sera le mot de la fin de cette émission merci beaucoup christophe cage avoir été l'invité de parlement hebdo très bonne semaine à tous on se retrouve la semaine prochaine pour parlement hebdo