Amélie de Montchalin : "C’était un exercice de responsabilité"
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us il est 8h45 notre invité ce matin c'est amélie de montchalin ministre de la transformation et de la fonction publique bonjour amélie de montchanin bonjour le débrief de macron l'avenir de la fonction publique aussi les négociations sur le point d'indicé et puis on en parlera dans un instant aussi une initiative autour de l'ensemble des dispositifs qui existent ces outils informatiques comme kobe de traqueur notamment revenant donc jean emmanuel macron hier soir c'était quoi jeter un auto bilan cette émission c'était un exercice de responsabilité c'est à dire que quand vous êtes au pouvoir en tout cas c'est notre conception de la politique vous avez besoin de pouvoir rendre compte aux français de ce que vous avez fait de ce qui a été les moments où vous avez réussi à aller aussi loin que vous ne vouliez puis d'autres moments où vous avez a expliqué le sens il a déjà fait de nombreuses reprises haineux et de ne vous dérober à aucune question ouais vous avez eu hier des choses qui étaient des des petites phrases sur lequel il est revenu et puis de la grande policiers les petites phrases voulait dire les regrets qu'il il a eu effectivement ses regrets sur des maladresses sur des mots il a 10 janvier lire ça un moment de responsabilité sa maman de sincérité mais ce que j'ai vu surtout hier c'est un conduite et sincère parce que certains ce matin on dit oui il était acteur mais qu'est ce que vous répondez vous êtes soumis à des questions que vous ne vous dérobez aucune question mais surtout ce que j'ai vu oui c'est un contrat c'est une différence énorme quelle différence avec ce climat de pré campagne où valérie pécresse eric zemmour marine le pen n'ont que des mots qui sont agressifs négatif on vous parle de hache et de diviser deux néants de détruire de supprimer bref on vous parle d'une vision apocalyptique d'une vision négative d'une vision de 10 vision pour ce qu'il niera non plus dans la société hier soir on avait l'impression que au contraire tout allait bien non notre sujet oui c'est de laisser de la place à un échange sur ces fractures qu'on a voulu à réparer à une action ensuite les français jugeront est ce qu'on a été assez loin est-ce que ça corresponde à leurs attentes mais vous avez un président qui cherche pas à diviser les français qui cherche pas à nourrir de fausse opposition qui cherche pas des boucs émissaires qui cherchent pas au fond des explications des décodeurs de troubles vous avez aujourd'hui madame pécresse qui vous parle des fonctionnaires comme des boucs émissaires vous avez monsieur expliquait les vrais français et les autres les marine le pen qui servent qui assure premier qui a le premier milieu des français dans la rue avec tes gilet jaune c'est emmanuel macron été dit hier ouais il a dit mon objectif c'est et peut-être que gilles a appris il a dit aussi oui c'est d'écouter ces français qui se sont sentis invisible qui ont senti que cette transformation du pays n'étaient pas faites avec eux et il a dit non en jeu notre enjeu ce que nous avons fait depuis et ce que nous voulions faire déjà avant et peut-être on n'a pas suffisamment bien fait ce mois là c'est de réunir les français c'est pas de les diviser et cette fresque en sévissant depuis cinq ans et s'est passé depuis cinq ans la faute à qui c'est pas ce qui s'est passé ce qui arrive ans est aujourd'hui il ya autant de divisions dans la société s'il y a eu des manifestations c'est bien aussi gai qui est au pouvoir c'est la responsabilité d'amélis manche à l'inquiéter au pouvoir on était pouvoir mais c'est quoi la crise du politique cette surfer sur les divisions c'est de les attiser c'est de mettre de la violence dans les mots c'est de créer un débat politique on a l'impression qu'on est tous qui avait parlé de fainéants mais le président il a dit oui le respect l'unité avant tout la sincérité la responsabilité reconnaître ses erreurs vous montrez aux vins et avoir une vision qui je crois correspond à celle de notre pays aujourd'hui oui bien sûr que des difficultés ouais bien sûr ouais mais vous avez dans d'autres pays des gens qui aujourd'hui croit à la relance embauche des jeunes comme ils n'ont jamais embauché par l'apprentissage se projette dans l'avenir et ont une vision j'allais dire réaliste mais aussi positive est ce que je dois dire aujourd'hui c'est que notre enjeu notre engagement vis-à-vis des français c'est que là le président il a parlé mais la télévision il met alors en mairie salle jeantet voyez dans les départements je dirais deux sèvres on était dans le tarn on sera bientôt en bretagne échanger avec les français les parlementaires à hauteur d'homme à hauteur de femmes à porter d'engueulades d'avoir une action un dialogue qui est pas celui de la division oui qu'est-ce qui la responsabilité sur le cema revanche alain puisque vous avez parlé du terrain vous voyez aussi qu'il y a quand même des inquiétudes sur en fête des quartiers où est on ne peut plus aller où il ya de la violence quand même oui il ya des migrations avec des problèmes quoi sans être l'immigration mais aucun des sujets variés hier soir il n'a pas beaucoup et pour ce qu'il était plutôt positif que ça allait bien il a parlé hier prenons le sujet la sécurité oui c'est un sujet qui est important voir qui est vital dans une démocratie qu'il y ait de l'ordre et la sécurité vous avez l'action de notre président de notes majorité qui a consisté à faire quoi à remettre dix mille policiers et gendarmes sur le terrain qui a consisté à réarmer la justice avec des moyens qui ont augmenté comme jamais et puis vous avez ceux qui à longueur de journée au fond fait de fond de faits divers une vision apocalyptique dans lequel au fond il y aurait une fatalité la différence c'est que nous voulons réparer les fractures nous voulons ne pas attiser les divisions nous voulons regarder le pays en face et nous voulons agir là où d'autres nous emmène au fond dans des débats qui ne propose rien bon ils ramènent en arrière certains certains reprochent par exemple au président de ne pas avoir évoqué toutes ces violences suffisamment nos partis tous les sujets qui ont été évoqués hier et de ne pas parler des difficultés vraiment à l'école alors il a évoqué au d'un mot sur la laïcité mais il n'est pas allé très loin et par exemple aussi de ne pas avoir évoqué l'écologie star n'oublie hier soir sa du président par exemple sur l'écologie d'abord il en a parlé en disant on est dans un monde de crise oui dans un monde en crise écologique dans un monde de crises géopolitiques dans un monde de crise industrielle les amants de crise potentiellement économique et social notre enjeu c'est de préparer les français c'est de préparer notre pays c'est de créer notre souveraineté notre indépendance il en a parlé sur l'énergie évidemment il ya beaucoup de sujets qui pourraient être mis à l'agenda mais voyez l'exercice que nous venons je prends l'exemple des fonctionnaires j'y reviens vous avez valérie pécresse qui ne part jamais de ski mont nous nous sommes importants oui l'efficacité public quelle est l'efficacité des services publics au fond de quoi les français ont besoin où est ce qu'ils attendent de l'accompagnement c'est ça les bonnes questions c'est pas de dire je vais passer à la hache comme disait le président hier des hommes et des femmes comme une crise comme des petits bâtonnets ou cherchent pas aujourd'hui des boucs émissaires on cherche à accompagner à asservir d'intérêt assez emmanuel macron lui-même avait parlé de 120 m cent vingt mille 1 151 actions publics et de la fonction publique a augmenté quand on regarde les chiffres on fonctionnait aujourd'hui qu'en 2007 mais il a dit hier dit je me suis pas renier des coûts peut moderniser d'après la du prélèvement à la source wave et ça libère des postes et ben ça tombe bien c'est ça mais ces femmes mais on les garde corps d'un essai les jeux métier en vous mêmes vous étiez à l'époque aussi aux côtés de valérie pécresse puisque vous avez été en fait aussi à l'ump et vous étiez en fait dans ce schéma aussi de suppressions de postes dans la fonction publique emmanuel macron la région' est aussi bien hier il y a quand même beaucoup de choses à revoir transformé qui failli bousculer qu'ils faillent moderniser évidemment qu'on va pas rester comme des conservateurs qui considèrent que le monde change pas et qu'il faut rien changer c'est ce que font les conservateurs c'est d'ailleurs pour ça que même pécresse continue à répéter à l'envi les mêmes idées qu'en 2007 en 2012 en 2007 rien n'a changé qu'on les écoute mais on sait jamais renier on a dit on veut être vraiment dans l'efficacité du service public on veut servir les français là où ils sont et on veut s'assurer des hommes et les femmes de la fonction publique sont proches des français on a fait ça simplement que la crise les gilets jaunes la france qui change les besoins nouveaux nous ont fait faire cette chose là remettre des agents publics là où les français les attendent oui simplement quand vous faites les plus et les moins oui ça fait pas moins 50 miss a fait le même nom et le mali voire une légère augmentation le président il quelque chose on oui il n'est pas enfermée dans une vision de division de chercher des responsables et surtout le monde a besoin les français ont besoin de choses qui les servent ceux qui s'entêtent mais ceux qui s'enferment dans des idéologies parce que vous comprenez il faut montrer ses muscles et fer coûte que coûte telle réforme parce qu'on veut être son agent faut des réformes mais le président l'a dit il a insisté sur les réformes oui bien sûr qu'elle réforme vous retenez vous par exemple la réforme qu'on a fait sur l'éducation de dédoublement des classes oui c'est vrai femme majeure pour l'émancipation c'est une mesure sur un secteur à une réforme de l'encens anti sage six cent mille jeunes aujourd'hui qui trouve un métier c'est majeur ces six cent mille jeunes qui à la fin leur parcours de formation dans 2 ou 3 ans sont dans l'eau sur l'éducation de votre apprentissage à propos d'apprentissage et bientôt le maquereau l'a laissé entendre c'était finalement un quinquennat d'apprentissage qui en appelle un second est ce qu'il a dit et je le dis j'ai appris toute honnêteté j'avoue de transformer pas un pays en cinq ans vous avez besoin de construire des bases solides pour pouvoir continuer à changer et ils changent mais et nous parce que le monde change parce que la crise sanitaire personne n'avait vu venir parce que l'autre l'expérience aussi que c'est une pépite avec kiki dans votre pays mais qui aujourd'hui hommes politiques femme politique ou tout français peut vous dire quand vous avez devant vous un grand défi je sais tout faire je fais la magie ça résolu d'un coup de baguette magique personne ne peut dire ça et je crois d'ailleurs que c'est la responsabilité c'est aussi la forme de sincérité d'exercice de pouvoir dire ce qui a été fait oui territoire par territoire voir aussi ce qui nous reste à faire et cet échange la hauteur d'homme à hauteur de femmes c'est ce que nous allons poursuivre dans tous les départements comme je vous disais on a commencé à gabrielle talon va continuer a probablement terre sourit le terrain et nous nes qui vont pas parce que nous voulons unir nous voulons dialoguer nous voulons porter une vision positive et il nous reste trois minutes amélie de montchavin à propos de modernisation coville tracker qu'ovide liste viedma dos tout ça c'était pas vu c'est pas venue de l'administration ce sont des des privés qui ont réussi en fait à monter ça et vous voulez en quelque sorte fédérer un petit peu tout ça c'est ça l'idée je vous à des gens c'est certain que nous voulons avoir une vision non pas naïve mais une vision positive conquérante de l'avenir qui au fond épais bâti sur quoi c'est à venir il est bâti on l'a vu pendant la crise sanitaire d'hommes et de femmes qui ont des idées formidables qui sont à l'honneur de notre pays les idées de service public des idées de solidarité des idées d'intérêt général il contribue à ce service via n'achète comment vous avez des engagés ils le font d'ailleurs souvent un chien dire comme par exemple guillaume rosie avec ovi tracker oui parce que notre pays l'état en france ouvrent des données numériques et permet à ensuite des hommes et des femmes d'avoir des idées formidables nous l'état on a un devoir si ça sert l'intérêt général si ça sert le service public on doit leur permettre de grandir de se développer et donc nous voulons développer parce qu'on appelle un accélérateur d'initiative citoyenne c'est un nouveau programme ces quinze citoyens tirés au sort qui tous les 3 mois vont choisir la première fois une dizaine de projets dont ils pensent qu'ils peuvent servir l'intérêt général et que l'état doit faciliter permettent leur croissance les lancers et ensuite ils vivront leur vie et voyez un guillaume rose i way sans idée oui c'est fondé sur des données publiques que nous ouvrions tous les jours il en rend des comptes aux français ça a aidé tous les français à mieux comprendre cette pandémie et bien c'est formidable mon rôle c'est pas d'hier mais alors on il est un concurrent oui mon rôle c'est pas dire vous avez déjà une bonne idée donc je vais toujours tout fait je comprenne bien ça va être quoi alors précisément ce sera un organisme c'est quoi une notion de service public différent en santé augmente et parce que ça augmente le service public c'est un accélérateur sait bien que les projets représentent oui associatif individuelles et des étudiants il ya des associations il ya toutes sortes de gens qui ont des idées sur l'environnement sur la santé sur évidemment l'éducation sur sur des sujets de notre vie quotidienne ils ont les bonnes idées oui ils disent on aimerait pouvoir peut-être grandir évidemment c'est ils ont besoin de soutien et sur la politique publique qui sont les bonnes personnes avec qui entrent en contact comme ans assure que nos données sont protégées comment on peut développer notre projet en considérant qu'à la fin on contribue au service public elle vous les aiderez comment alors contact par trouver avec eux des solutions de financement par notamment s'assurer qu'ils ont accès aux bonnes personnes on part aussi les faire connaître oui donc - voyez le service public les tailles la devoir servir tous les français mais il a aussi le devoir de laisser les français qui ont des bonnes idées il va pouvoir les proposer et ça contribue à notre pays et à son bon fonctionnement il nous reste le moins d'une minute pour nous parler malheureusement de la douche froide pour les fonctionnaires sur la revalorisation d'un jaune a dit qu'est ce que vous répondre je dirais pas ça oui avec le président la république depuis 2007 on a un engagement que le travail paye oui que ça se voit sur la feuille de paye voilà en 2022 oui pour les fonctionnaires pour les 1 2 millions de fonctionnaires qui ont les plus bas salaires s'appelait sarah catégorie c nous avons fait le choix d'une revalorisation inédite 40 à 100 euros de plus par mois pour ses 1,2 million de fonctionnaires on a fait un deuxième choix en 2001 de continuer de revaloriser les métiers oubliés a pas beaucoup parlé du ségur la santé de ces métiers qui ont été mis de côté il ya un autre enjeu aussi pour nous sauver c'est l'accès à la mutuelle santé aujourd'hui les fonctionnaires ils payent tout seul l'actuel se sentent et là où quand vitrail en privé c'est votre employeur qui payent la moitié l'aï lu rona objectif que ça soit bien les employeurs qui payent la moitié ça commence en 2022 15 euros par mois sur la feuille de paye de tous les deux millions d'agents de l'état et dernier élément vous aviez une injustice énorme et des gens qui font le même métier mais les fonctionnaires ils savent parfois que vous pouvez faire le même métier mais selon le ministère vous travaillez vous n'est pas le même salaire avec des écarts parfois de 200 300 400 euros par mois ça aussi je le résout voyez dans la filière administrative ses 65 mille agents qui vont avoir le même salaire parce que je considère qu'à travail égal salaire égal et donc oui on a fait ce choix là non merci bref un vrai choix de montchanin milices de la transformation et de la fonction publique qui était l'invité de sud radio
Amélie de Montchalin