Crédit social en France : l’incroyable vérité éclate !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 27 %Attaque 60 %Défensif 13 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Jean-Frédéric PoissonFait
« Le pouvoir ne dit plus obéissez, il dit c'est pour votre bien. »
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Bonjour à tous. Je suis ravi aujourd'hui de recevoir quelqu'un que vous connaissez bien. Il s'agit de Jean-Frédéric Poisson qui est le président de Via Parti chrétien démocrate et qui est de tous les combats euh en tout cas de beaucoup de combats avec les patriotes.
On a toujours plaisir à le recevoir, à lui donner la parole et à se battre à ses côtés, au côté des membres de son mouvement pour notamment la liberté, pour les libertés, pour les grandes libertés publiques et pour la souveraineté de notre pays. Et il vient de sortir un ouvrage que je vous présente immédiatement qui s'appelle la dictature du bien aux éditions du verbe, voilà. Et on va parler parce que c'est un livre, vous allez voir, extrêmement actuel sur tous les combats qui nous passionnent et qui nous qui nous mobilisent.
On va parler de ce livre. Euh comment comment ça va mon cher Jean-Frédéric ? Bonjour Floriant, merci de votre accueil.
Euh bonjour à tous. Ça va ça va comme ça peut aller dans un pays qui se délite petit à petit sous nos yeux. Euh ça donne un peu l'impression du d'un tas de sable qui file entre les doigts.
Euh quelque chose comme ça. En tout cas, je suis comme d'habitude à la fois rempli d'inquiétude et d'interrogation quand je vois le la terrible médiocrité de ceux qui nous gouvernent et rempli d'espérance parce que je sais les gisements de générosité de dons qu'il y a dans le dans le peuple français chez nous compatriotes. Donc voilà, c'est un sentiment un peu partagé entre les deux comme d'habitude mais ça fait déjà quelques décennies que ça dure.
C'est c'est bien ça. Alors, on va mettre, je préciserai tout de suite un lien sous la vidéo en description pour se procurer le livre. Je pense qu'on peut le faire dans les bonnes librairies mais également en ligne hein mettra le lien, il sera tout de suite là, n'hésitez pas parce que c'est un livre passionnant.
Alors, en fait, je vais commencer par une toute petite citation du livre pour justement c'est pas 133 pour pour cerner ce qu'est cette dictature du bien qui est quand même alors c'est le chapitre la dictature du bien dans le livre la dictature du bien. Voilà. Et en fait lacture toujours du bien donc ne ressemble pas au tyrannie d'autrefois.
Elle n'impose pas le silence par la peur mais par la vertu. Elle ne se présente jamais comme une domination mais comme une protection. Son langage est celui de la responsabilité de la sécurité de l'inclusion du salut de la planète.
Elle ne contraint pas directement. Elle persuade, elle moralise, elle encadre. Celui qui s'y oppose n'est pas un adversaire politique mais un irresponsable, parfois même un danger.
Et dans le livre Jean-Frédéric, tu évoques plus tard le le enfin même plus tôt ou avant ou un peu après le le terme de complotiste, hein, qui qui est qui est mobilisé, bien sûr, ça parlera à notre à notre auditoire. Ainsi, le conflit politique disparaît au profit d'une gestion morale de la société. Euh le pouvoir ne dit plus obéissez, il dit c'est pour votre bien.
Bon, je crois que chacun euh dans ces lignes extrêmement limpide aura reconnu euh beaucoup de nos combats et la situation actuelle. Je voulais lire ces lignes parce que je crois que ça résume très très bien ce que tu mets derrière la dictature du bien. Est-ce que on peut commencer par là pour être sûr de bien cerner le sujet, commencer par quelques exemples récents de cette dictature du bien.
Euh dans les dernières années, il me semble, tu me diras ce que tu en penses, qu'il y a eu une accélération parce que c'est pas totalement nouveau. Euh il y a toujours eu un discours moral moralisateur. Il y a déjà eu des responsables politiques qui par le passé nous ont dit il y a pas l'alternative.
Le fameux d'ailleurs Tina de de de Toucher there is no alternative. Mais là on a l'impression quand même peut-être depuis le Covid ou qu'il y a une accélération. Est-ce qu'on peut lister faire une espèce de liste de ces dernières années de sujets comme ça qui sont mobilisés comme ne relevant pas du débat politique mais bien de la morale et du bien qui s'impose à nous ?
Ben oui, ça ça commence en fait ça commence un peu avec Mastrist. Ouais. Euh, nous étions déjà, mon cher Floriant, sans le savoir, toi et moi, du même côté, du du mauvais côté du manche, visiblement ou du bon, ça dépend de la manière dont tu regardes les choses.
Euh, mais à l'époque déjà, ce qui était opposé à la ratification du traité de Mastrich passait pour des insensés, des fous, des gens qui n'avaient rien compris. Euh alors on éétait pas encore dans la on était pas encore passé du côté moral de l'appréciation de la situation mentale ou ou éthique de ces opposant. Mais c'est vrai qu'il y avait déjà Alin qui disait M disait vous êtes en dehors du cercle de la raison s'il vous plaît.
Absolument. C'est tout à fait ça. Donc on était déjà, on était pas encore des monstres, mais on était déjà un peu des imbéciles.
Hm hm. Euh ça s'est beaucoup accéléré avec euh avec euh comment dire les le macronisme parce que je pense que il y a déjà une forme de suffisance intrinsèque au phénomène macroniste qui veut que enfin on entour du Macron euh venez me chercher après l'affaire Benala Gilles Legendre président du groupe en marche à l'Assemblée nationale qui dit un matin chez madame Martichou je crois sur RTL les Français ne comprennent pas ce qu'on fait parce qu'on est trop intelligent. Euh qu'est-ce qu'on a eu encore ?
Enfin, on a eu puis alors les les deux emblèmes presque ce sont des presque des totems que sont la crise de la COVID euh et la guerre en Ukraine ou alors là on est passé pour le coup du côté obscur de la force. Si vous n'êtes pas d'accord euh ben vous êtes un monstre. Voilà.
La dictature du bien c'est l'impossibilité de dire non sans passer pour un monstre. C'est ça le truc. sans être exclu du débat public, de sorte que si vous dites non euh et bien euh vous manifestez un désaccord.
Le désaccord n'est plus seulement une position intellectuelle, ça devient une faute morale. Et cette faute morale a pour conséquence de faire de vous euh d'abord de signifier ce que vous êtes, c'est-à-dire soit un imbécile, soit un abruti, soit un méchant, soit un complotiste, soit un fasciste réactionnario, enfin tout ce que vous voulez avec les complètes et cetera. Euh et donc vous n'avez plus le droit de participer au débat.
Vous vous excluez vous-même du mouvement comme disait Antoine la marionnette des guignoles d'Antoine Vchet à l'époque où les guignoles étaient drôles. Donc c'était euh c'est un peu ça. C'est-à-dire vous ça devient le le le désaccord devient un problème moral et non plus simplement un problème intellectuel.
C'est la question des tout est un débit d'opinion aujourd'hui dès lors que vous n'êtes plus en phase avec la ligne du pouvoir. Et encore une fois, je prends la crise de la COVID qui est emblématique parce que là pour le coup euh c'est je pense le fait déclencheur au sens où c'est à l'occasion de cette épidémie qu'on a vu cette affaire là devenir presque systémique, c'est-à-dire ça devient presque un mode de gouvernement ou en tout cas un critère de classement comment dire de ceux qui ont le droit de participer au débat public et de ceux qui n'ont pas le droit. Euh alors est-ce que c'est c'est pas nouveau complètement parce que je voulais prendre deux exemples.
Le premier c'est la naissance des S racciste mais la lutte antiraciste des années 80 90 où on était déjà un peu dans cet univers-là même si c'était très cantonné si j'ose dire à ce à cette question. Et puis deuxièmement, il y a tous les sujets qui touchent à la bioéthique. Vous savez que ce sont des sujets qui nous cherch au parti qui est un démocrate.
Et alors dès lors que vous n'êtes pas dans la ligne par exemple, je prends le débat sur l'euthanasie aujourd'hui un combat que nous partageons comme de nombreux autres. Cher et bien on on vous on vous euh on vous classe assez rapidement dans le côté du côté des antiprogressifistes et de ceux qui ne veulent pas de bien de l'humanité. Donc quand vous voulez pas de bien de l'humanité, vous êtes fautif.
Si vous êtes fautif, vous n'avez pas le droit de participer au débat public. C'est ça la dictature du bien. Est-ce que Mais c'est totalement totalement ça.
Est-ce que on peut dire que Xavier Morau et Jacques Beau sont deux victimes de cette dictature du bien puisqu'ils ont été, on le rappelle, mis sous sanction européenne très violente hein. C'est très très violent ce qu'ils subissent. fermeture de comptes, interdiction de déplacement, interdiction d'activité professionnelles, euh interdiction de de certains réseaux sociaux alors même qu'ils n'ont rien fait d'illégal car euh il y a tout un chapitre très intéressant sur la le crédit social bien sûr en Chine, mais on va voir que ça dépasse en fait le et que ça vient pas totalement de Chine en fait d'ailleurs effectivement on va reparler mais est-ce que c'est la grande rupture même si ça existait avant effectivement on peut citer Mastrich, on peut citer tous ces toutes les tous les rappels que tu tu viens de faire mais est-ce que la grande nouveauté depuis le Covid avec l'Ukraine et ce qu'on vit le climat maintenant par exemple, est-ce que ça n'est pas qu'on est déjà en train d'appliquer le crédit social, c'est-à-dire qu'on n'est plus puni pour faire des choses illégales, mais on est puni pour faire des choses jugées, immorales, qui est quand même une différence, grande différence, une grande rupture historique.
Ils sont punis pour des choses qui ne sont pas illégales. Je rappelle qu'il y a rien d'illégal chez Morau et chez Beau. Et puis on est puni sans jugement. sans jugement.
C'est la c'est la deuxième caractéristique, c'est-à-dire que on reviendra peut-être en plus en détail sur le crédit social, mais le crédit social, c'est un système dans lequel en réalité les libertés fondamentales deviennent conditionnelles. Nous avons grandi, toi comme moi, et tous nos auditeurs dans un système dans lequel le simple fait de naître nous octroie un certain nombre de droits et nous donne le droit de jouir d'un certain nombre de liberté. du simple fait de notre naissance.
Les hommes naissent, vivent et demeurent libres et égau en droit. C'est l'article 1er de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Euh donc la liberté d'expression, de circuler, de travailler, de fonder une famille et cetera, de conscience, tout ça c'est attaché à notre naissance.
Elles peuvent être restreintes ces libertés si jamais on fait des bêtises et que le tribunal nous dit "Madame, monsieur, vous allez en prison, vous n'avez plus le droit de voir un tel, vous n'avez plus le droit d'aller là et cetera." Mais il faut un jugement. Un jugement, ça veut dire vous avez le droit de vous défendre.
Il y a un contrat, ce qu'on appelle la procédure du contradictoire. Votre défenseur vient, votre avocat, vous pouvez faire appel. S'il y a des circonstances atténantes, vous pouvez les faire valoir, elles peuvent vous être reconnu.
Enfin, c'est un système dans lequel on protège les droits même quand il s'agit de les restreindre. Et à forcerie, quand il s'agit de les restreindre, ce qui arrive à Xavier Morac Beau, c'est l'inverse. Hm.
C'est-à-dire que il y a pas de texte, euh il y a une punition euh décernée par une instance qui n'a pas le droit de punir parce qu'en réalité la Commission européenne n'a pas le droit de punir. C'est c'est la réalité. C'est pas c'est pas dans ses compétences et dans ses attributions sans jugement, sans contradictoire, sans pouvoir plaider, sans circonstance attignante, sans appel.
Euh même sous l'ancien régime, c'était plus doux hein, quand même. Faut faut reconnaître et et sans axe illégal et sans et sans avoir rien commis d'illégal. C'estàd que encore une fois euh même nos rois avaient davantage le sens de la justice et Dieu sait qu'on les a Dieu sait qu'on qu'on les a qu'on les a quand même beaucoup torpiller à cause de ça.
Donc en fait oui euh ce qui est ce qui est très fascinant dans cette période c'est qu'au fond petit à petit morceau par morceaux le puzzle se met en place. Hm hm. Et et on a on a enfin on a appris, on a entendu, on a pas appris parce qu'on n'y a pas cru toi comme moi, mais et nos auditeurs non plus sans doute.
Mais l'Europe qui était le grand défenseur des biens, des libertés, c'était le le comment dire le le dernier horizon de protection de tout ce qui était le mal du monde entier qui s'acharnait contre nous, en réalité adopte des méthodes qui sont celles des états totalites. Clairement, comme disait Richolieu, donnez-moi quatre lignes de n'importe qui, même du roi et je le fais embastier immédiatement. C'est ce qui est arrivé à Xavier Moreté, Jacques Bou.
Ils ont eu le malheur de dire des choses qui n'étaient pas dans le sens du récit officiel. Donc ils sont devenus des monstres et avec un monstre, et ben vous avez le droit de faire ce que vous voulez. Euh c'est au fond la c'est la même logique que Lfi.
Si on veut faire des comparaisons euh de comment dire de en terme de méthode, j'entends euh un tel est considéré comme un fasciste, donc vous pouvez faire ce que vous voulez. Après tout c'est open bar d'une certaine manière. Voilà.
Et bien, on est dans un système qui est en train de se dérouler de cette manière et dans lequel potentiellement à terme les opposants ne sont plus considérés comme des sujets de droit. C'est ça le c'est ça le sinon de manière conditionnelle. C'est ça le problème.
Et alors oui et on voit alors on la cette dictature du bien, il lui faut des moyens pour effectivement arriver à ses fins. C'estàd qu'elle a un discours pour votre bien mais c'est peut-être pas toujours suffisant. Et donc est-ce que tu analyses le double mouvement qu'on a connu ces dernières décennies avec accélération ?
Encore il faut le dire ces dernières années, il y a eu un double mouvement. On relie on retire à nos à notre pays, à nos États leur souveraineté, leur liberté et on nous retire nos libertés à nous et en particulier notre liberté d'expression. Il y a eu les premières lois, il y a plus en plus de lois de techniques, de mesures qui sont prises contre la liberté d'expression et en même temps, il y a eu retrait à la France de sa souveraineté par le phénomène européen avec accélération encore une fois depuis le Covid puisque l'Europe a profité des crises pour s'octroyer des compétences.
Est-ce que c'est un mouvement que tu mets en rapport avec cette installation de la dictature du bien ? C'estàd qu'il faut restreindre les libertés pour que ça fonctionne. Notre entretien avec Jean-Frédéric Poisson reprend dans un instant.
Je le trouve absolument passionnant. Vous allez voir ce qui vient après et est tout aussi intéressant et c'est une arme pour le combat. Juste le temps de vous rappeler, de penser à à bien vouloir diffuser cette vidéo.
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Merci d'avance et puis vous le savez, mercredi 27 mai, je suis en réunion publique le soir à Mio. C'est une première, c'est entrée gratuite, c'est ouvert à tout. Ça adh dérang ou pas ?
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Euh c'est-à-dire, il faut arriver à atomiser les sociétés de sorte que euh l'État n'est plus à faire qu'à une collection d'individus que tu posé euh et entre lesquels et pour lesquels il est très difficile de tisser des liens entre eux. Euh là encore, le Covid est emblématique de cette situation. Chacun d'entre nous, alors individu ou foyer, famille, s'est retrouvé seul chez lui.
Je pense à l'état d'étudiants qui étaient seul dans leur chambre de bonne et qui ont été privés de tout lien social. Je pense à eux parce que c'est en principe enfin la plupart dans les plupart des cas, les étudiants vivent tout seul, sont la plupart du temps célibataires, n'ont pas de ils sont en dehors de leur milieu familial, enfin pour beaucoup d'entre eux. Euh on a vu d'ailleurs les ravages que ça a fait, mais qu'est-ce que ça veut dire sur le plan du fonctionnement politique de la société ?
Ça veut dire que dans ce contexte d'isolement total, non seulement il y a plus de vie collective et relationnelle et amicale, c'est vrai, mais il y a plus de vie politique collective. dire il y a pas de réunion, il y a pas de partage, il y a pas de manifestation, il y a pas de rassemblement, il y a pas de il y a même pas d'élection de temps en temps puisqu'on est ils ont été obligés de les obligés, ils ont décidé de les reporter en tout cas en faussant évidemment complètement le résultat de cette campagne électorale. Tout le monde comprend bien que une municipale en deux tours avec une semaine entre les deux tours ou 6 semaines entre les deux tours, c'est pas du tout la même élection.
Enfin, ça n'a plus rien à voir. Bref, donc en fait, il faut atomiser la société. Atomiser la société, ça veut dire deux choses.
Ça veut dire proposer la consommation comme un idéal normal de vie euh ou en tout cas l'horizon indépassable du bonheur avec la santé en point de mire hein. Euh euh comment dire ? C'est on fait tout ça pour la politique de la COVID, la gestion de la COVID, c'était pour que les gens restent en bonne santé, hein.
Faites attention à votre santé. Si vous n'êtes pas en bonne santé, vous ne serez pas heureux. C'est plus compliqué d'être heureux quand on n pas en bonne santé.
Mais il y a des tas de gens qui sont malades et qui sont très bien. Enfin, je veux dire qu' c'est c'est pas il y a pas d'identité entre les deux sujets. Et donc une fois qu'on fait ça euh et bien on affaiblit les familles, on affaiblit les entreprises en les privant d'oxygène, on affaiblit les associations en les bombardant de papera de contraintte et cetera.
On affaiblit les territoires, en les privant de ressources. Euh donc en fait petit à petit on on asphyxie tous ces corps intermédiaires, ces groupes humains dans lesquels à la fois on peut s'épanouir comme individu parce que on croise des choses et on fait des on mène des actions qui sont à taille humaine dans des groupes dans lesquels on identifie les gens les uns et les autres. Donc suffisamment individuel pour qu'on s'y épanouis, c'est suffisamment collectif pour qu'on participe déjà à la réalisation du bien commun.
C'est pour ça que c'est intermédiaire entre le grand tout d'une certaine manière qui est l'État et puis la petite personne que nous sommes à titre individuel. Ces corps intermédiaire là ont été massacrés par Macron qui d'ailleurs euh a demandé à ces deux portees-paroles, les inénarables euh Ismaël Médien et David Amiel euh qui ont écrit un petit livre il y a quelques années qui s'appelle Le program ne tombe pas du ciel. C'était censé être le manifeste macroniste des élections de 2022 qui est une charge ouverte et sabre aucédiaire sur le thème chers corps intermédiaire, occupez-vous de faire griller des mergises, faites vos fêtes d'école et laissez la politique aux grandes personnes, ça ira très bien.
Cette atomisation de la société nous réduit à être des consommateurs le jour, des producteurs le jour, des consommateurs le soir, des gens qui dorment la nuit et qui la ferment le reste du temps. En tout cas, qui sont censés la fermer. Voilà, ça c'est le projet néolibéral dans toute sa splendeur.
C'est le triomphe du marché. Pour ça, il faut tuer les corps intermédiaires. Ce qui veut dire que pour se bagarrer contre cette dictature du bien dans laquelle évidemment le discours officiel ne rencontre pas d'obstacle puisqu'il y a pas d'élaboration collective de contreis si je peux me permettre.
Alors je vais paraître un peu marxiste à ça tombe de nos auditeurs mais je crois profondément que c'est une réalité humaine là aussi. Le contrepouvoir, ça existe et il faut les bien sûr faire en sorte de les laisser prospérer autant que de besoin. S'il y a pas de contrediscours, le discours de l'État s'impose de manière tout à fait tout à fait mécanique.
C'est ce qu'on a connu pendant la crise Covid et c'est aussi pour ça que nous nous sommes retrouvés dans les tribunaux euh pour faire valoir la parole des la parole du peuple et la liberté. Voilà. et dans et dans la rue.
D'ailleurs, si je peux me permettre, ce que tu appelles l'état, on s de technoétat mondialiste aujourd'hui parce que c'est on voit bien que il est extrêmement piloté en fait par des organisations supranationales qui produisent du droit à sa place et on y met d'ailleurs des young leaders à la tête, on y met des des gens issus de cette sphère mondialiste. en quelque sorte l'échelon national aussi, il fait partie des échelons broyés dans ce que tu Oui, parce que dans un évidemment dans un dans un contexte dans lequel c'est la nation qui est le corps politique de référence, c'est-à-dire celui qui est capable d'utarsie. En réalité, c'est comme ça que qu'on peut y réfléchir ou d'une certaine forme d'otarsie.
Les corps intermédiaires sont ce qui ce qui protège les individus contre la toute puuissance de l'État. C'est ce qu'on évoquait un instant. Mais dans un monde mondialisé, évidemment, les nations deviennent elles-mêmes d'une certaine manière décor intermédiaire.
Il y a un échelon du dessus qui qui s'impose. Alors, il s'impose soit par la pratique, soit par le droit, soit par la force, soit un peu les trois à la fois. Euh et donc si effectivement euh il s'agit de continuer d'attabiliser les individus, alors il faut aussi détruire euh l'échelon national et faire en sorte que comme c'est le cas d'ailleurs en Europe, hein, on passe du schéma révolutionnaire.
J'ai pas une sympathie particulière pour ce schéma là, mais enfin c'est celui qui s'est imposé dans l'histoire. Le trépied ou plutôt la ligne département pardon commune département nation ou état ntion. On passe de ce schéma là au schéma européen qui est intercommunalité région Europe.
Les deux victimes dans cette affaire sont les communes et l'État. C'est c'est pas c'est pas banal. Euh c'est pas du tout euh comment dire sans conséquence et on voit bien que ça participe de cette de cette disparition petit à petit des communautés humaines naturelles.
Car nous comme toi comme moi, nous croyons que la nation est une communauté humaine naturelle. C'est-à-dire que l'homme ne peut pas vivre sans une référence partagée historique, culturelle, patrimoniale, territoriale et cetera. Voilà, ça je fais rapide mais nos audit qui est un lieu de qui est un lieu de partage des des joies et des souffrances et et un lieu de solidarité profond. euh le seul possible à cette échelle.
En t en tous les cas, euh est-ce qu'on peut quand même alors est-ce qu'on pourrait pas dire et c'est lié mais et là ça engage chacun chacun d'entre nous dans sa responsabilité aussi. Est-ce que cette dictature du bien il y a pas de d'autres politiques possibles ? En fait, c'est ça que ça veut dire.
Il y a Est-ce queelle ne prospère pas sur le terreau de la dépolitisation, de la désidéologisation ? C'est-à-dire que à mesure que les grandes idéologies avec les qu'on partage ou pas, mais en tout cas elles existent, ont disparu, se sont affaiblis considérablement alors qu'elles structuraient le débat politique pendant longtemps, qu'elles avent mérite d'exister. Il y avait des gaulistes, il y avait des communistes, il y avait des des il peut y avoir des chrétiens démocrates, il peut y avoir des des des gens même des européistes fanatiques, peu importe.
En tout cas, il y a des idéologies qui se qui se confrontent, des mouvements politiques qui avaient quand même des différenciations entre eux et puis parce que ça a été construit par le haut mais aussi parce que il faut le dire, on s'est laissé peut-être aussi par le bas par la télévision, par les divertissements abétissants. On s'est laissé quand même divertir aussi. on s'est dépolitisé nous-même ou une partie de la société et donc c'est plus facile sur une société dépolitisée de d'imposer cette dictature du bien.
Est-ce que chacun n'a pas aussi sa part de responsabilité à considérer avec la politique ? Je j'aime beaucoup les gilets jaunes, j' ai participé mais il y a une chose qui mon avis me paraissait problématique et je l'ai toujours dit, c'est quand j'entendais le discours sur les ronds-points ici, on fait pas de politique. Très dangereux comme discours.
On doit faire de la politique et la politique c'est pas forcément sale, c'est pas forcément de la politique politicienne. C'est la grande et belle politique de l'homme animal politique. Et donc ça, je pense que c'était à mon avis une tare du problème du du système gilet jaune qui a qui a conduit d'ailleurs à son à ce qui n'a pas eu suffisamment de force et qu'il a été détruit.
Euh est-ce qu'on n'est pas aussi un peu responsable quand même ? C'est le c'est le la phrase qu'apprennent tous les jeunes euh qui s'inscrivent au mouvement des jeunesses socialistes quand il démarrent la politique en étant petit, hein. Si tu ne t'occupes pas de la politique, c'est la politique qui s'occupera de toi.
Euh et c'est tellement vrai au fond que on a l'impression qu'on peut vivre sans mais en réalité évidemment que c'est impossible. Et si d'ailleurs la politique n'avait aucune importance, euh comment dire les décisions prises par les responsables politiques, bonnes ou mauvaises n'auraient aucune influence sur notre vie quotidienne. Et on voit évidemment que c'est pas le cas.
La première responsabilité, des gens sont des gouvernants qui se choisissent. Euh enfin je euh nous avons toi comme moi participé de manière différente et avec des soutiens différents aux dernières campagnes présidentielles depuis un certain nombre d'années et on voit bien que comment dire certes les débats sont faussés certes on enfume et on enfarine l'opinion publique cert tout ça est vrai mais enfin ceux qui veulent ceux qui voulaient voir ce qu'il y avait dans le projet de François Hollande en 2012 pouvaient le savoir parce que tout était dit ceux qui voulaient voir ce qu'il y avait dans le projet de Macron 2017 pouvaient le voir parce que tout était déjà fait en plus d'être dit depuis depuis depuis 2 ans à Ber. Donc après un moment, les les Français se sont choisis les gouvernants qu'ils ont voulu.
à mon grand regret, mais c'est une c'est une autre chose. Tout ça se fait sur fond euh de de triomphe de l'individualisme en réalité en terme de philosophie personnelle dont dont on commence à avoir des effets absolument néfastes. Certains sont éthiques.
Par exemple, comment dire ? Tout ce qui relève de la la volonté farouche de de voir satisfait les désirs individuels y compris les plus fous. Alors, le changement de le changement de genre en est un exemple un peu emblématique, mais ça peut aller euh on commence à s'interroger sur les conséquence maintenant de la surutilisation des écrans euh en particulier par les jeunes générations.
Enfin, si c'est pas un repli sur soi, je sais pas très bien ce que c'est. euh s'il y a d'autres choses derrière ça, mais physiquement c'est même d'abord ça enfin quand on les voit tous comme ça. Bon, donc c'est c'est cette idée que euh effectivement s'est installé selon laquelle en réalité non, je ne dépends finalement pas des autres dans l'homme comme animal politique.
La grande idée d'Aristote que tu mentionnais tout à l'heure, il y a cette idée qu'au fond certes on fait son bonheur individuellement et ce sont ses choix personnels qui le font, mais on peut pas le faire sans les autres. d'une manière, on est dépendant du tissu de relation dans lequel on est et et si on a envie de faire ça tout seul, bon, on n'y arrivera pas. Et donc c'est l'idée qu'il y a une forme de solidarité naturelle entre les individus euh qui doit pouvoir s'exercer et que le pouvoir politique a vocation à conforter, à soutenir, à favoriser.
Par exemple euh dans la gestion de la crise Covid, si le gouvernement avait dit "Écoutez, on va laisser les personnes à risque ou ceux qui sont déjà contaminés chez eux et on eux on va les confiner, mais on va pas les laisser tout seul. On va se débrouiller, on va demander aux maires de mobiliser leur tissus associatif pour leur rendre visite tous les jours, leur porter de l'eau, des médicaments, faire leurs courses, j'en sais rien. Tout ce qu'on peut avoir euh comment dire besoin de faire faire par quelqu'un d'autre quand on peut pas le faire soi-même.
Mais le tissu associatif français aurait pu supporter une telle une telle un tel mouvement de solidarité, de générosité. Euh mais quand à la fois l'ambiance est très individualiste et qu'elle invite au repli sur soi, quand l'enfer devient les autres, c'est le le grand texte de Sart, hein. C'est c'est euh comment dire le euh le grand mrat de l'après-guerre française là encore.
Et quand l'État favorise ce mouvement en ne faisant pas appel à ce que j'évoquais tout à l'heure, ce gement de générosité formidable qu' a dans le peuple français, bah le oui, le le on finit par se dire je vis tout seul. Et quand par exemple quand par ailleurs on observe comme nous faisons toi comme moi, pour bien connaître ces arcanes là, euh la manière dont le théâtre politique se déroule sous nos yeux, ça donne quand même pas envie quand même. Euh aller voter pour quoi faire ?
Enfin, on crie, on crie pas, c'est pareil. On manifeste, on manifeste pas, c'est pareil. On conteste, on conteste pas, c'est pareil.
On enfin à quoi ça sert ? Alors, c'est une erreur de penser que ça ne sert à rien, mais c'est dire que la responsabilité des peuples est réelle. Elle est quand même tout de même un peu encouragée par les circonstances générales, on va dire ça comme ça.
Alors ça, je vais revenir. Mais alors, c'est c'est ce que tu écris page 129 hein dans dans ton livre. Euh derrière les dispositifs politiques, les mécanismes de marché, les technologies de contrôle se profitent d'une question plus fondamentale rarement posée explicitement quelle idée de l'homme gouverne nos sociétés et et on a là chacun une responsabilité aussi à là-dessus.
Première, est-ce que derrière cette dictature du bien en fait c'est pas une dictature du fric ? car à deux niveaux en bas le fric qui dissoute les relations humaines qui encourage l'individualisme et qui encourage le succès à courte vue à cour à court terme. Bon et en haut tout ce qu'on cite comme exemple quand même on a c'est un fort parfum de corruption possible que ce soit les vaccins, les passes pour imposer les vaccins, tout ce qui à voir avec la dictature du bien le discours moralisateur sur l'Ukraine, bah oui mais on sait que ça aussi beaucoup d'argent qui part là-bas et qui peut revenir peut-être en partie ici et que là-bas il y a aussi beaucoup de corruption, ça on le sait.
Corban avait découvert des camionnettes remplies de billets et de lingots d'or qui revenaient en Europe. Il y avait quand même un sujet. Le climat, on sait bien que il y a beaucoup beaucoup d'argent derrière toutes les les discours climatistes, énormément d'argent.
Euh donc aussi bien par le haut que par le bas, est-ce que cette dictature du bien c'est pas en premier une dictature du fric ? C'est la suprématie du marché comme principe d'organisation politique et sociale. L'aboutissement du néolibéralisme en fait.
Exactement. C'est-à-dire, c'est les libéraux avaient la conviction que il fallait affranchir les individus de l'arbitraire du pouvoir monarchique, du pouvoir royal. Et ils sont demandés comment il fallait faire.
Alors, ils avaient pas encore inventé la démocratie, mais ça viendrait assez peu après, hein. C'était ça, tout ça commence au 17e siècle, 18e en Angleterre. Ça traverse la Manche, ça arrive en France.
Enfin, tout le monde connaît les lumières, la révolution, tout ça. Et l'idée de base, c'est de dire bah euh au fond euh il y a un seul endroit de la vie politique et social dans laquelle les hommes, les individus sont à stricte égalité, c'est dans la relation de commerce. Parce que quand je t'achète quelque chose, bah je te donne de l'argent, tu me donnes tu me donnes en échange ce que je t'achète.
Et dans cette relation là, il y a pas de gros, il y a pas de petit, il y a pas de noble ni de roturier, il y a pas de pauvre ni de riche. Il y a un échange sur la base duquel toi comme moi, nous sommes à stricte égalité de dignité, de responsabilité, de droit, d'obligation et cetera et cetera. Et donc cette relation, elle est devenue l'emblème de l'égalité entre les individus.
Et les libéraux se sont dit non seulement le marché peut procurer de la prospérité aux hommes, et en plus, il est le premier instrument, le premier incitateur à l'instauration d'égalité entre les individus. Donc, on va considérer que propager le marché les conché c'est assurer une égalité plus grande entre les individus. C'est la fameuse mention du tout commerce cher à Montescu.
Euh mais le problème c'est que ça a produit des crises. Alors, je décris dans mon petit livre le la très grande crise de 1973 qui a été que personne tout le monde a oublié et qui a été un détonateur formidable pour pour c'est la la grande dépression. Début de la grande dépression.
C'est ça. Euh au fond, les néolibéraux sont dit "Bon alors quand on laisse fonctionner le marché, vous savez c'était la main invisible aussi hein, c'est il y avait un truc le marché se régulait tout seul parce qu'il y a quelque chose au-dessus qui qui tire des ficelles ou qui oriente. Enfin, français pas très bien ce que c'était mais euh c'est l'idée que l'offre et la demande se régule, s'autorégule en réalité mais ça marche pas parce que ça produit des crises, des guerres, des malheurs sociaux non plus finir.
Donc il va falloir faire quelque chose. Il y avait deux piliers, la liberté individuelle d'un côté, la liberté du marché de l'autre côté qui devait se rejoindre. La seconde, le marché est en service de la première, la liberté individuelle.
Si ça produit des catastrophes, il va falloir réfléchir à cette articulation. Mais on peut pas abandonner le marché parce que si on abandonne le marché, il y a plus de richesse possible. Donc ça n'est pas le marché le problème, c'est bien la liberté individuelle.
Donc en fait, on va inverser les facteurs et ça donne le néolibéralisme. Voilà, les libéraux disaient le marché est au service de la liberté individuelle. Les néolibéraux disent pour que le marché fonctionne correctement sans crise, il faut que la liberté soit au service du marché.
Quoi qu'il en coûte, ça veut dire s'il faut redistribuer par milliard, peu importe ce que ça coûte, peu importe que ça soit pas prélbéral de redistribuer par milliard, c'est pas ça la question, on maintient la possibilité des échanges et s'il faut pour cela raboter les libertés individuelles et collectives, on le fait parce que la priorité c'est de marcher. Alors évidemment dans cette perspective euh où tout le monde peut comprendre tout de suite que il y a plus de considération morale chez les libéraux, il y avait quand même cette idée que si vous êtes pas honnête, pas travailleur, pas responsable, pas tout ça, de vertu personnelle, ça peut pas fonctionner. Chez les néolibéraux, ça n'existe plus.
C'està-dire vous pouvez vendre tout, acheter tout, marchandiser tout, y compris l'argent. D'ailleurs, c'est bien le problème du capitalisme financier tel qu'il se développe ces dernières décennies. Euh et vous faites euh de l'argent le le maître.
Or, disaient les anciens, l'argent est un bon serviteur et un mauvais maître. à partir du moment où vous choisissez l'argent comme maître, ça ne peut pas bien se passer et ça ne peut pas faire le bonheur des hommes, sauf les quelques-uns qui évidemment euh comment dire font leur profit de cette situation parce qu'ils sont aux manettes et produisent le système de la démocrature comme comme c'est c'est comme ça que je commence mon comme ça que je commence mon livre. de la démocrature étant le système dans lequel une petite oligarchie maintient les apparences de la démocratie pour que les peuples continuent de dormir tranquillement euh et eux se maintiennent au pouvoir, captent les richesses, se les partagent et puis entretiennent ainsi leur propre leur propre situation.
Ce qu'on voit bien euh enfin la la comment dit-on ça ? Le pouvoir autoritaire européen pour rester poli euh de Bruxelles, on est un parfait exemple pour le coup. Tout à fait.
Et cette petite caste est quand même non seulement s'enrichit mais dans des conditions qui sont pas forcément morales ou légales. Donc ça donne la corruption. Enfin c'est tout ce mécanisme il produit de la corruption forcément.
Ah ben ça qu'on s'enrichisse. Moi j'ai pas j'ai ça pos pas de problème hein. Je je du moment qu'on gagne honnêtement et queon a un peu de souci de savoir comment on utilise l'argent qu'on a gagné, c'est parfait.
Mais là là c'est non seulement le le la mécanique de l'enrichissement ne répond pas au canon de la loi, mais en plus elle se fait sur le dos du bien des peuples. C'est-à-dire c'est non seulement illégal mais en plus c'est ça ça produit le mal chez les gens. Donc c'est c'est en plus d'être illégal c'est immoral.
Ça fait quand même beaucoup. Alors pour faire prospérer cette dictature, cette démocrature, cette dictature du bien, il y a un instrument dont on entend parler depuis quelques années qui s'appelle le crédit social. Alors, tu reviens avec multi détail dans un chapitre sur le crédit social en Chine.
Alors, sachant que parfois des gens nous écrivent en disant "Je suis allé en Chine, j'ai pas vu le crédit social." C'est pas partout. Non, c'est tu l'expliques bien, c'est très c'est des expériences décentralisées.
Bon, on parle en plus d'un pays qui a 1 milliard 400 millions d'habitants. Donc c'est bon. Mais et ça existe aussi, faut pas dire que ça n'existe pas.
Ça existe et c'est très précis. Voilà. Et en sachant que les Chinois se sont aussi inspirés de ce qu'ils ont vu dans les pays occidentaux, par exemple la notation par les agences de notation des États, des banques enant en se disant "Mais c'est formidable, on va peut-être faire la même chose pour les individus." C'est ça.
Euh voilà. Alors et puis ensuite ils nous revendent leur crédit social puisque les passes euh les passes numériques maintenant certaines sanctions, on parlait de beau et ça c'est déjà des logiques de crédit social en fait. Ils sont en train de c'est en train de revenir ici.
La disparition de l'argent liquide, l'identité de l'euronumérique, tout ce que voilà tout ce que permet aujourd'hui la technologie. Ce crédit social euh est-ce que c'est pas le d'abord il est il est quand même possible parce qu'il y a eu un progrès technologique sinon c'est pas possible. Enfin, si on n' pas la vidéo protection avec euh vidéosurveillance avec reconnaissance faciale, si on n' pas les algorithmes, si on n' pas le numérique euh au point où on en est et l'IA aujourd'hui qui pourra servir à tout ça, ça n'est pas possible.
Donc, est-ce que c'est un appel à finalement à se méfier de ces nouvelles technologies ? Euh, est-ce que c'est un appel à les reprendre en main ? Mais est-ce que c'est possible ?
Est-ce que c'est cette dénonciation du crédit social, on la comprend mais on se dit aujourd'hui comment peut y échapper si on est tous esclaves de ces technologies ? Si tu vois la question, c'est on a à la fois une très grande demande, une fascination. On voit des outils positifs, des utilisations positives et en même temps, on sait très bien que il y a un revers de la méda qui va être terrible.
Comment on en sort de cette contradiction ? C'est c'est c'est très compliqué. Euh la fascination de l'homme pour sa propre inventivité est vieille comme l'humanité elle-même, hein.
C'est c'est c'est pas dire que bien sûr euh quand on voit d'ailleurs la satisfaction qu'éprouve chacun d'entre nous après avoir bien fait son travail et avoir bien réalisé quelque chose, on se dit voilà, il y a un vrai plaisir au sens où le plaisir c'est l'aboutissement de l'acte humain, l'aboutissement du bien, la réalisation du bien qu'on cherchait. Donc ça c'est une un premier élément. De deuxème élément, quoi qu'on dirige, monsieur le président, chers collègues, euh si jamais on pouvait trouver le moyen de faire faire à défaut de faire faire aux gens ce qu'on veut qu'il fassent, déjà les empêcher de faire ce qu'on voudrait pas qu'il fasse, déjà on devrait faire un gros progrès.
La liberté humaine, c'est très dangereux. C'est très c'est très c'est très c'est un risque terrible pour les organisationsou pour n'importe quelle organisation. Euh et c'est tout c'est d'ailleurs toute la toute la richesse de l'Occident d'avoir instauré comme valeur absolument fondamentale la dignité imprescriptible de la personne humaine avec la liberté qui est attachée.
Enfin, quel bazar, c'est c'est une promesse de désordre absolument. Mais bon, donc quand vous avez sous la main, vous êtes le pouvoir politique, vous avez sous la main la possibilité euh d'enrégimenter les foules parfois de manière très massive avec l'outil technologique qui vous permet de le faire. la grande tentation, c'est quand même de l'utiliser parce que parce que surtout quand vous présentez les choses d'une manière qui est euh finalement assez soft, les documentaire et les documents que je cite dans mon livre, les témoignages des des citoyens chinois, enfin des Chinois eux-mêmes disent "Bah oui, on comprend bien que c'est pas terrible, mais enfin comme dirait l'autre, c'est mieux que si c'était pire." Euh après tout, ça nous protège d'un certain nombre de choses.
Euh voilà. Bon alors c'est une vision qui est très étriquée de la liberté. Elle est très asiatique par ailleurs parce que euh l'idée de la prééminence de l'individu sur toute forme de considération, c'est un concept absolument inconnu dans ses contrées à la différence de l'Occident.
Euh donc en réalité oui, il y a l'outil est là, la fascination de l'homme est là, l'utilité pour le pouvoir politique est là tout de et puis et puis l'affaiblissement ou le le l'amenuisement du risque de désorganisation de désordre euh est une bonne perspective aussi pour le pour le corps politique. que euh les Chinois ont foncé là-dedans et comme tu l'as dit justement en s'inspirant du rating pour parler français des des entreprises par les banques américaines et ce système est directement importé des États-Unis vers la Chine au début des années 90 et les Chinois qui n'ayant aucune espèce de maîtrise de l'économie de marché quand ils l'ont instauré et quand ils l'ont choisi pour leur pays se sont dit mais il faut absolument qu'on puisse faire confiance aux gens si on leur un espace de liberté. Donc pour faire confiance aux gens, bon à la fois on va leur dire ce qu'il faut qu'ils fassent et puis on va les punir et on va leur retirer des droits à mesure des fautes qui commettent.
C'est comme le permis de conduire à point. Mon cher Florence, c'est exactement le même système, sauf que là euh il s'agit pas simplement prendre des sens interdits, de brûler des feux rouges ou des ét euh de rencontrer des gens qu'il faut pas, de lire des livres qu'il ne faut pas, de dire des choses qu'on devrait pas dire, parfois même de manger des aliments qui sont pas très bons pour la santé parce que euh dans cet univers où le collectif l'emporte forme de considération, quand vous mettez à mal votre propre santé, bah ça a un impact sur le collectif. Donc vous devez être un peu rappelé à l'ordre pour ne pas être trop malade et ne pas trop peser sur la charge de tous.
Donc ce système là est possible. Comment on en sort ? Euh d'abord juste avant de d'aller sur comment on en sort, juste une petite parenthèse avec l'identité numérique et l'euro numérique en Europe, on peut pousser très loin cette logique de crédit social hein, puisque l'identité numérique permet le passe numérique de vous bloquer des sites ou des réseaux sociaux.
L'euro numumérique vous permet d'orienter le l'utilisation de votre propre argent pour votre bien. C'est c'est une des raisons pour lesquelles j'ai cris, c'est qu'au fond si tout ça était condonné en Asie, ouais. Bon bah écoutez, moi je suis pas responsable de ce qui se passe en Asie, hein.
C'est c'est il se débrouille. Euh c'est ça d'une certaine manière. Tant pis pour eux.
Mais mais mais non, le problème c'est que petit à petit ça se met en place chez nous et que et toutes les pièces petit à petit se mettent en place. Euh et effectivement, nous n'avons pas encore la totalité du puzzle sous les yeux. C'est-à-dire, c'est un puzzle qui se met en place, mais sous les sous les pièces qu'on met, il y a pas la photo.
Dans un puzzle, en général, tu as la photo de référence soit sur le couvercle de la boîte, soit sur le socle en dessous. Là, il y a pas le couvercle de la boîte, il y a pas de socle en dessous. Et donc, ce qui fait que nos objecteurs nous disent enfin, vous racontez des bêtises, tout ça n'existe pas.
Ça existe de manière parcellaire. Mais quand les trucs vont être reliés les uns aux autres et et effectivement l'identité numérique et l'euronumérique sont le lien, c'est ça qui fait le nœud entre tous ces éléments. Donc il faut les interdire.
Ah bien sûr qu'il faut les interdire. Oui, ça il faut absolument inscrire dans la Constitution la préservation de l'argent liquide d'une manière ou d'une autre. Alors je sais qu'on va me dire que c'est pas dans la Constitution.
Bonf on mettait le nom truc de la constitution maintenant qu'après tout pourquoi pas ça. La Suisse vient la Suisse vient de le faire par votation. Exactement.
Voilà. Euh enfin ils ont mis le numéri ce qui est pas tout à fait pareil. Enfin, c'est ils ont mis et ils ont ils ont mis Oui, ben c'est déjà mieux mais nous on a on vient de faire l'inverse avec l'Union européenne mais euh on vient de dire on limite encore plus et ils ont mis aussi le franc suisse comme monnaie.
Bon protège de l'euro pour l'instant. C'est ça. Euh donc oui, bien sûr qu'il faut garantir en la constitution le fait que l'argent liquide ne ne disparaîtra pas.
C'est un instrument de la préservation de la vie privée qui elle euh cette préservation de la vie privée fait partie des traités fondateurs d'Union européenne. Pour le coup, c'est un achat fondamental de mémoire, c'est l'article 9 et l'article 10. Euh et euh donc il faut il faut garantir tout ça.
Euh et il faut être enfin plus que vigilant d'ailleurs ce jeu. Nous sommes intarissables toi comme moi, sur la passivité des partis et des groupes dit d'opposition au parlement sur ces questions-là. Enfin, le fait qu' est qu'il y ait eu à peu près que nous qui ayons réagi à la généralisation de la reconnaissance faciale au nom des Jeux Olympiques.
Euh des zones de je sais pas comment ils appelaient ça, des zones de des zones particulières où il y avait des choses enfin voilà. Bon euh c'est contre tout ça qu'il faut se battre parce que dès que dès que on met un élément supplémentaire en place pour le coup bah c'est une pièce du puzzle qui se rajoute. C'est-à-dire que les c'est comme les deux les deux comment dit-on ça ? de bretelles d'un pont ou qui petit à petit se se se rejoignent et puis quand le pont est terminé, bon, on peut passer dessus.
C'est ce qui est en train de se passer. Et encore une fois l'identité, le portefeuille d'identité numérique là, le le fameux wallet, faut faut résister à ça de toutes nos forces parce que euh comment dire une fois qu'on aura ça et l'euro numérique ce sera ce sera terminé, enfin ce sera beaucoup plus difficile. Il y a une réflexion à voir aussi sur laquelle j'ai pas de j'ai pas d'éléments particuliers parce que je manque d'expertise sur ces questions, mais euh je mesure à la fois l'extraordinaire puissance des entreprises numériques en terme de collation de données.
Hm. comment dire et de et de d'emprise euh sur un certain nombre d'acteurs économiques, y compris les États. Euh je me dit que on devrait pouvoir trouver le moyen de les contraindre d'une manière ou d'une autre et comment dire de les empêcher de faire un certain nombre de choses qu'ils n'ont pas le droit de faire, qu'il ne devrai pas avoir le droit de faire.
Euh là, il va falloir trouver quelque chose de malin. Mais cette solution là, je ne l'ai pas. Il faudra quelques consultations et un peu de un peu de projet concret pour que je vois plus clair sur cette questionl.
En tous les cas, il faut donc des vrais contrepouvoirs euh ce qu'on comprend et et reprendre notre souveraineté parce que si on se bat dans un cadre c'est pas nous qui décidons, on se bat pour rien. Absolum. Et avoir des principes, par exemple ce principe euh il faut euh euh renoncer à la liberté pour avoir de la sécurité.
Je l'ai toujours trouvé très vicieux ce je trouvé cette phrase très vicieuse parce que souvent on se rend compte qu'à la fin on a moins de liberté et moins de sécurité. Est-ce que c'est pas aussi des choses des ce qui paraît être des évidences des slogans politiques qu'il faut aussi attaquer et remettre en cause à tout le moins aujourd'hui ? Euh c'est clair que oui.
Euh je cite la célèbre phrase de Rousseau. On est libre on est libre aussi quand on est en on est en sécurité quand on est en prison hein. Euh enfin d'ailleurs, c'est pas toujours vrai mais mais Oui oui.
En tout cas à l'époque ça l'était moins vrai aujourd'hui. Moins aujourd'hui. C'est ça exactement.
Euh mais on voit bien l'idée. Euh est-il vrai de dire que la première des libertés c'est la sécurité ? C'est pas sûr du tout.
Euh je je c'est c'est en fait c'est trésor wien comme concept. Bah c'est complètement euh autoritariste en réalité. Ça veut dire que si vous mettez de doigts dans cet engrenage euh c'est ce qu'on a connu d'ailleurs au moins de la crise Covid hein.
De votre sécurité on peut tout justifier. Euh c'est pour votre sécurité donc pour votre bien là aussi. C'est pour votre santé, c'est pour vous pour vous protéger contre l'islamisme militant.
Alors, on on détruit la liberté scolaire et la liberté des familles de choisir leur mode d'éducation pour des enfants. Euh pour ne pas que vous soyez malade, et ben on va vous fausser les élections municipales, on va vous interdire manifester euh pour que vous ne propagiez pas la haine sur les réseaux sociaux, on va vous censurer pour que enfin et là tu as vu pour votre sécurité routière, on va vous filmer en permanence dans votre voiture. Voilà, c'est Ah oui, alors ça c'est encore la dernière en date.
Mais mais non mais c'est ça enfin donc tout est possible à partir du moment où vous faites de la sécurité notion extensible comme il y en a peu quand même parce que tout est possible dès dès qu'il y a une forme de la plus petite menace sur votre confort c'est même plus c'est même plus votre intégrité physique ou mentale ce qui pourrait encore être une forme de délimitation de de du champ de la sécurité mais là c'est on attaque le confort ou le bien-être. Alors, dès que il y a une petite possibilité de de décorner ce que vous considérez comme votre bien-être, c'est de l'insécurité, enfin ça va très très loin quand même. Mais précisément, la dictature du bien repose aussi sur l'incertitude des mots, l'incertitude des concepts et l'incertitude du droit.
Euh, tu as été parlementaire, je l'ai été aussi, j'étais vice-président de la commission des lois. Euh je je j'ai des souvenirs de bagarre contre des formulations de la loi qui étaient euh d'un flou artistique alors absolument total. Mais quand la loi est est est floue de manière totale, vous ne savez pas ce que vous avez le droit de faire ou pas le droit de faire.
R de l'arbitraire le plus total. Oui. Et donc l'État peut faire de vous ce que vous voulez en réalité.
Et ce quand en plus on rajoute la sécurité qui elle-même est une notion que tout. Alors là, c'est le ce qu'avait dit d'ailleurs une tribune de magistrat contre la loyadin qui disait ça va être l'arbitraire absolu. Oui, d'ailleurs je vais pas tarder à publier dans le nouveau conservateur une tribune sur ce sujet aussi.
Je partage absolument cet avis. La présomption d' présomption de de d'incitation implicite au terre. Enfin, c'est un truc mais mais ah non mais c'est enfinite celui qui mange un plat de spaghetti pourrait être inquiété pour présomption d'incitation au terrorisme pour un lien enfin bon ça vient ça devient de la folie c'est l'arbitraire total euh mais l'arbitraire total à partir du moment où on dit c'est le pro de la dictature du bien au fond on te on on on on ne nous dit plus obéi sinon on va te taper dessus on te dit c'est pour ton bien c'est ça la dictature du nom c'est de la coercition euh au nom voilà de la de la sécurité avec un grand on sait pas très bien ce que c'est mais mais quand même euh les gens sont certes sous propagand manipulés et cetera, mais quand même euh ils peuvent aussi les gens on a quand même envie de dire un peu à tout le monde réveillez-vous parce que il y en a qui le sont hein évidemment on va pas mettre tout le monde beaucoup le son heureusement et je croyais le sont de plus en plus chaque jour mais quand même pour votre bien ça peut passer une fois deux fois mais enfin on a quand même aujourd'hui les neurones pour comprendre que C'est une vaste fouise.
Est-ce que c'est pas ça ? C'est il y a beaucoup de choses à faire, des mesures à prendre, des choses à constitutionnaliser, les souverainetés à reprendre. Mais enfin quand même, il y a un grand cri du cœur aussi.
Réveillez-vous, non ? Dans le dans le l'histoire de de l'installation du système néolibéral comme système politique dominant, c'est ce que nous connaissons aujourd'hui. Euh j'ai compris que les concepts qui étaiayent cette organisation politique, ils ont 100 ans d'existence.
Hm hm. Et je parle de deux auteurs américains qui sont assez peu connus en Europe, Berneys et Lipman. Hm hm.
Et en particulier un des deux euh alors Berne et Lipman sont à peu près les inventeurs de la manipulation de masse et de la propagande politique, hein. C'est grosso modo les les les ingénieurs de la fabrication du consentement comme on dit aujourd'hui. Euh et l'un des deux, Lipman à cette interrogation dit "Finalement euh on a dit tout à l'heure que le triomphe du marché nécessitait euh de passer par rabotage des libertés individuelles comme collective." Euh bon mais si vous dites aux gens que vous allez raboter leur liberté, ils vont pas être contents.
Ouais. Si vous leur dites le fond de votre conviction, c'est-à-dire Amiel Émélien que tout à l'heure les occupez-vous de faire cuire des mergises, nous on s'occupe des choses de grandes personnes. Les peuples vont pas être contents.
Si vous leur dites en fait on vous a dit que vous étiez souvent mais rassurez-vous vous ne l'êtes pas parce que vous pourrez jamais comprendre quand vous êtes au fin fond de l'Oklahoma. Alors on va dire de la creuse pour nous pourquoi il faut aller faire la guerre en Iran, pourquoi il faut pas aller la faire. Et d'ailleurs, même si on vous éduque, vous comprendrez toujours pas.
Donc en fait, vous n'êtes pas souverain, vous n'avez pas vocation à l'être. Et si les démocraties sont en crise, c'est parce qu'on vous a fait croire que vous étiez souverain et que les dirigeants ont fait comme si vous l'étiez vraiment. Il faut sortir de ça.
Mais sortir de ça, ça veut dire on renonce à l'éducation populaire. On renonce à essayer de de donner aux gens chaque personne l'instrument critique personnel par lequel à défaut de connaître parfaitement la situation entre le fin fond d'Iran et le fin frond d'Israël ce que peut-être même d'ailleurs les dirigeants eux-mêmes ne savent pas au moins d'avoir un moyen d'appréciation sur les principes universels de la justice de la paix de la fraternité de laité et de la défense parce que ça ça en fait partie. Donc il suffit de ça d'une certaine manière.
On demande pas au peuple de de quand quand a-t-on dans la vie d'une personne humaine une connaissance suffisamment parfaite de toutes les circonstances d'une action qui nous permettent de dire c'est ça qu'il faut faire ou ça jamais. Évidemment qu'on l'a jamais parce que notre intelligence elle est limitée et on ne connaît pas le futur. Par définition, il peut pas y avoir cette connaissance parfaite.
On demande simplement, c'est le projet là aussi occidental euh d'éduquer les gens pour qu'ils puissent effectivement choisir leur destin individuel comme collectif. Le cas échéant. euh euh à partir d'éléments qui sont leur propre jugement mais suffisamment étayés, suffisamment universel, suffisamment argumenté, suffisamment critique pour que ça soit pertinent.
C'est pas nécessaire d'être total sur plan matériel ou complet sur plan matériel pour être pertinent. suffit d'avoir un ancrage de principe suffisamment fort. Ça c'était le projet éducatif et je constate que c'est vrai que que je je me demande tous les matins d'ailleurs ce qu'il va falloir pour que les Français comprennent vraiment ce qui est en train de leur arriver parce que de temps en temps, on trouve que le réveil est tardif.
Euh mais en attendant à leur décharg pour beaucoup d'entre eux, on les a quand même globalement privés de leur instrument critique et de la tel qu'il faut hein globalement. peut-être des quelques actes assez simples comme éteindre parfois son poste de téléviseur de télévision. C'était la la magnifique phrase de la marionnette de PP Guignol.
Vous pouvez éteindre votre télévision et normale. Ça et c'est vrai que dans le dernier chapitre sur que faire tu insistes sur l'autorité, l'exemplarité et l'éducation. Oui, parce que il y a bien sûr tout ce qui est implicite et puis que j'ai écrit par ailleurs ou déjà tellement dit que je l'ai pas redit là, mais bien sûr la reconquête de notre souveraineté pour l'État français. bien sûr tout ce qu'on ce qu'on a déjà partagé mais je pense qu'il y a ça mais d'une certaine manière euh ça ce sont des décisions politiques.
C'est le contenu des décisions, sont des objectifs. Euh d'une certaine manière, même si on faisait ça, il faut le faire hein. Euh tant que la confiance est pas rétablie entre les dirigeants et le peuple, je vois pas comment les choses peuvent se redresser.
Or, la confiance, c'est quelque chose qui va de haut en bas. C'est c'està-dire c'est au c'est au gouvernant de dire de donner au peuple les motifs de les les raisons de lui faire confiance. C'est pas l'inverse.
C'est-à-dire que c'est là encore, on est dans l'inverse de la logique du crédit social. C'est ça. Le crédit social, c'est au peuple de faire la preuve du fait qu'il est fiable.
Non, non. Dans les systèmes dans lesquels nous sommes, dans notre système à nous, peut-être qu'on l'imagine, c'est au dirigeant de dire voilà les raisons pour lesquelles vous pouvez me faire confiance. Voilà les décisions que je prends, voilà les engagements que je prends, voilà les contraintes que je me mets tout seul pour vous dire que je vais et cetera.
Euh et c'est c'est ça qu'il c'est ça qu'il faut. Mais la la respectabilité des gouvernants est quelque chose qui me paraît absolument absolument indispensable. Et malheureusement sous ce rapport, mon cher Floriant, euh à quelques exceptions près et tu comprendras pourquoi je le dis en souriant, pour l'instant le panel des candidats qui nous est présenté pour 2027 ne me rassure pas complètement sur ce point.
Ah non, on en est un peu loin. Je finir par une question, elle est un peu provocatrice, mais est-ce que cette dictature du bien n'est pas l'œuvre du gouvernement du mal ? Je m'explique.
Les gens ont entendu parler de l'affaire qui est le peut-être le mal absolu. Enfin, on cette affaire en tout cas avec tout ce que ça dit. Et finalement, on se rend compte que ça a quand même beaucoup de points de convergence avec ce qui nous gouverne.
On retrouve tout dans ces fichiers. On retrouve des dirigeants, on retrouve des dirigeants de de d'entreprise, on retrouve Big Pharma, on trouve des dirigeants de l'Union européenne, on retrouve des dirigeants d'institutions internationales, on retrouve des dirigeants de pays, on retrouve des ultra riches, des banques et cetera et on se rend compte que ces gens patogent dans le mal. B si on pardon, si on accepte l'idée et on pourrait euh selon laquelle le mal avec un grand m, c'est la domination absolue d'une personne humaine sur une autre. d'une certaine manière, quel que soit le mode et parfois tout mode confondu.
Euh alors effectivement, alors pour le chrétien que je suis, évidemment, c'est l'antithèse de ce que je crois moi. C'est-à-dire que les le bien, c'est le le service qu'on apporte à quelqu'un et l'amour qu'on lui porte. Le mal c'est la volonté de domination et cetera.
Euh là, on est là, on est on est quand même pas loin du compte globalement parce que tout y est. le fric, la corruption, le sexe, le pouvoir, la luxure, absolument tout est euh enfin de dans dans ces versions dans ces versions atroces, absolument atroces. Alors quand on entend parler aussi de de choses aussi terribles que les sacrifices humains ou des choses comme ça qui existent depuis longtemps, je me souviens que j'étais encore le directeur de cabinet Christine Boutin et on s'était intéressé à l'apparition des SNUF movies les les fameux les fameux ça c'est ça ben on nous a dit pendant que c'était complotistes he mais ouais mais enfin nous on a rencontré des gens qui euh qui nous ont montré comment il fallait faire pour en avoir. enfin qui ça existait il y a déjà 25 ans ces affaires de de donc euh c'est oui ces gens-là sont l'artisan d'une partie de ça euh mais pas euh pas en totalité.
Je pense qu'il y a tu tu posais bien le le problème tout à l'heure en disant il y a évidemment la responsabilité de ceux qui gouvernent qui donnent une impulsion bien sûr société ils sont même là pour ça et c'est c'est c'est pour ça qu'ils sont aux commandes. Mais il y a aussi la passivité des peuples, l'acceptation d'un choses qu'on ne devrait pas accepter et on devrait pas se retrouver simplement à quelques milliers dans la rue pour manifester contre des choses atroces comment dire quand on quand on y est ou se retrouver un peu seul devant les tribunaux quand il s'agit d'aller attaquer l'état qui fait qui fait n'importe quoi. Donc ça cette passivité là elle est aussi ce qui rend possible la dictature du bien et la prolifération du mal.
C'est la célèbre phrase de d'Edmber qui était un grand littérateur irlandais très très contre révolutionnaire. Pas du tout fréquentable pour l'intelligence actuel. Il disait "La seule chose nécessaire au triomphe du bien et l'inertie au triomphe du mal et l'inertie des gens de bien." Euh voilà, ça pourrait être ça aurait pu être aussi une conclusion de mon livre pour les coup.
Ouais. Oui, tout à fait. Euh sortir de cette anesthésie comme tu l'as dit dans une autre interview sur le livre.
Euh alors ici, on s'adresse à des gens qui sont pas anesthésiés hein, qui sont dans le combat. Ça c'est sûr. Oui oui, peut-être à quelques autres qui viendront et qui le seront avec nous demain et tant mieux.
Et puis surtout, je crois qu'on a et c'est bien parce que c'est pas des c'est pas une c'est pas un livre démagogique. Effectivement, il y a un appel à la responsabilité de chacun. Voilà, chacun a la responsabilité de se bouger et d'aller réveiller le voisin et qu'il y a aucune rien d'inéluctable dans cette dictature du bien, surtout quand elle est démasqué.
Moi, je pense que le premier combat réussi, c'est quand on arrive déjà à identifier l'ennemi. Exactement. Exactement.
Identifier l'ennemi et le connaître, c'est un des grands conseils du grand Aristote dans son dans son livre sur la politique. Il faut connaître son adversaire si on veut le combat. Ça aura été le mérite de ces dernières années au moins, c'est qu'on fera beaucoup progresser là-dessus.
Bah écoute, mon cher Jean-Frédéric, on rappelle la dictature du bien. Le lien est sous la vidéo en description pour vous le procurer dès maintenant chez les éditions du verbe haut. Euh vraiment très intéressant, je l'ai lu en ene traite quasiment euh vraiment intéressé beaucoup et il y a beaucoup aussi de d'explications euh philosophiques, historiques qui sont très intéressantes.
On apprend beaucoup de choses sur tout cela. Merci beaucoup Jean-Frédéric, à très bientôt. Merci à toi.
Merci à vous tous. Bonne journée. Voilà, un très grand merci à Jean-Frédéric Poisson, le président de Va, Parti chrétien-démocrate, qu'on a toujours plaisir à voir dans nos événements invités euh euh pour les manifestations, les assises d'Aras, lui donner la parole et travailler ensemble dans des actions de résistance.
Son livre est donc en lien sous la vidéo en description si vous voulez vous le procurer. Il est passionnant hein 31, je l'ai trouvé particulièrement intéressant et puis on peut en faire quelque chose, c'est du concret. On voit des axes, on se bat, on gagne, on se libère, on on vous appelle tous à cela, on le fait ensemble bien évidemment.
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En tout cas, merci d'avance et c'est très très efficace. Et puis mercredi 27 mai, je suis à Mot en réunion publique, entrée gratuite, ouvert à tous. adhérant ou pas, faut juste penser à vous inscrire par le lien qui est maintenant sous la vidéo en description.
Pour nous aider à organiser, faut s'inscrire, ça prend 10 à 15 secondes. Merci d'avance. J'ai hâte de vous retrouver le 27 mai.
Bien sûr, écoutez, je vous attends aux patriotes. Voilà, si vous aussi vous êtes dans ce combat pour la souveraineté, dans ce combat pour la paix et la liberté, la liberté d'expression, ce combat de résistance qui a compris les choses dans le rassemblement, dans l'action concrète, rejoignez le plus grand mouvement souverainiste, de résistance de France les patriotes. Maintenant, on vous attend, on vous accueillera bien.
C'est des belles valeurs qu'on défend ensemble pour nous et pas que nous, pour toutes les générations qui viennent après, vous le savez. Et par ailleurs, nous sommes un mouvement indépendant qui n'a pas un centime de subvention publique ni d'être des banques, rien. Mais on se bat comme des lions et on y arrivera mais ensemble.
Alors, je vous attends maintenant, pas demain, maintenant vous pouvez adhérer ou réadhérer dès maintenant au patriotes par le premier lien sous la vidéo en description. Ce lien est également en commentaire épargé. Une petite fiche sur l'écran maintenant et dans quelques secondes un lien sur l'écran, c'est facile.
Ou faire un don au mouvement. Bah oui, ça nous permet de faire nos actions sinon on ne peut pas les faire. C'est le deuxième lien sous la vidéo en description.
Les liens sont aussi sur le site les-patriotes.fr et je rappelle que toute adhésion, réadhésion ou don au patriotes pour vous, c'est une baisse massive d'impôts. C'est de tiers de défiscalisation sur ce que vous mettez.
Profitez-en. Vous mettez 100 € 67 € d'impôt en moins. Vous mettez 60 40 en moins.
Vous mettez 600 400 en moins. Vous mettez 30 20 en moins et cetera. Profitezen.
Bravo au donateurs et au réadhérants. Bienvenue du fond du cœur aux nouveaux adhérents patriotes et vive la France. M.