Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 18 avril 2025 16 minComplaisantActualité / polémiqueTransportsÉconomie & entreprisesTravail & emploi

"Les raisons ne sont pas valables" : Philippe Tabarot critique la grève SNCF

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    En réalité, y aura-t-il des trains pour le pont du 8 mai ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Que conseillez-vous aux Français ayant réservé train et hôtel ?

  • 1:29OuverteRéponse directe

    Les revendications des grévistes sont-elles légitimes ?

  • 2:57OuverteRéponse directe

    Pourquoi la proposition de loi LR sur l'interdiction des grèves pendant les vacances n'est pas en place ?

  • 4:25OuverteRéponse partielle

    Quand remettrez-vous cette proposition de loi à l'agenda ?

  • 6:32OuverteRéponse directe

    Votre ministère sera-t-il impacté par les 40 à 50 milliards d'économies ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:13Philippe TabarotFait
    « Ce ne sont pas les plus maltraités au sein de la SNCF. »
  • 3:41Philippe TabarotFait
    « Il y a des métiers difficiles dans la SNCF et je pense notamment aux personnes du réseau qui travaillent de nuit. »
  • 6:32Philippe TabarotChiffre
    « Nous avons pour la première fois eu un budget dans notre pays avec une vingtaine de milliards d'économie. »
  • 8:37Philippe TabarotChiffre
    « Chaque année, les automobilistes payent 13 milliards d'euros pour les péages. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour Philippe Tabarot. Bonjour. Soyez le bienvenu sur C News et sur Europe 1 pour votre grande interview. Les syndicats de la SNCF brandissent la menace d'une semaine noire. La CGT Sudraille appelle les contrôleurs à faire grève du 7 au 11 mai. Ma première question est donc la même que celle qu'on pose tous les ans. En réalité, il y aura-t-il des trains pour le pont du 8 mai ? et nous ne sommes pas en mesure de le dire encore. Euh la direction de la SNCF à travers Jean-Pierre Farandou et Christophe Fanichet mène un certain nombre de discussions aujourd'hui avec euh les potentiels grévistes. À la fois un mouvement qui est parti d'un certain nombre de contrôleurs qui a été suivi ensuite par le syndicat sud puis par le syndicat CGT. Donc différents

0:45

interlocuteurs. Je pense que le dialogue social doit se tenir entre eux. Je pense qu'il n'est pas nécessaire que le ministre interfère dans ces discussions parce que très souvent la position du ministre est utilisé et desserre quelque part la direction dans ces dans ces discussions. Euh je souhaite que nous puissions permettre aux Français qui souhaitent se déplacer lors de ces fameux weekends de pouvoir le faire en toute tranquillité. J'espère que la solution va se débloquer, va être trouvée pour pouvoir permettre enfin une mobilité tranquille dans ces dans ces moments de famille. Alors, justement, que dites-vous aux Français qui ont acheté leur billet de train, qui ont réservé leur hôtel, qui ont réservé leur leur location ? Qu'est-ce que vous leur conseillez ce matin ? Est-ce qu'ils

1:29

doivent commencer à chercher une alternative pour se déplacer ? Moi, ce que je demande surtout, c'est que c'est qu'on puisse j'appelle à la raison, j'appelle à la raison des des personnes qui ont lancé ce mouvement. Il faut qu'ils aient conscience des conséquences que ça implique sur l'ensemble de nos concitoyens. Vous l'avez très justement dit, toute la chaîne euh qui existe, que ce soit les conséquences économiques, pardon, mais tous les ans, le ministre des transports lance cet appel à la raison, demande à ce que les usagers ne soient pas pris en otage et moi je serai pas moi, je ne serais pas interventionniste au point de dire il faut absolument trouver une solution parce que je sais que c'est donné quelque part raison à ceux qui utilisent cette arme de la grève face aux

2:13

personnes qui souhaitent tout simplement se déplacer. Donc si la direction de la SNCF peut trouver un accord, je le souhaite mais je ne le pousserai pas parce qu'il y a certaines revendications qui peuvent paraître excessives. Certes, et c'est une corporation au sein de la SNCF, ce sont aujourd'hui principalement les contrôleurs qui ont fait partir qui sont rattrapés par un syndicat qui est le syndicat sud puis par la CGT. Ce ne sont pas les personnes les plus maltraitées dans l'entreprise loin sans faux qui ont eu 17 à 18 % d'augmentation ces trois dernières années. Donc qui aujourd'hui pour des raisons très internes mettent en place ce mouvement de grève parce que des plannings auraient changé régulièrement.

2:57

Ce ne sont pas des raisons qui me paraissent suffisantes pour pouvoir créer cette situation de de de chaos en France pour des weekends familiaux si importants. Alors, parlons de ces revendications puisque les syndicats réclament notamment une revalorisation de la prime de travail des des contrôleurs. Vous l'avez dit, ils ont eu entre 17 et 18 % d'augmentation sur les dernières années. L'année dernière, ils ont eu une prime Jeux Olympique, en gros 1000 € par par contrôleur. Vous dites les revendications aujourd'hui peuvent paraître excessives. Est-ce que ça signifie que vous trouvez qu'elles ne sont pas légitimes les revendications des potentiels gréviste ? Ah clairement, je ne trouve pas qu'elles sont légitimes parce que ce ne sont pas les plus maltraités au sein de la SNCF. Il y a

3:41

des métiers difficiles dans la SNCF et je pense notamment aux personnes du réseau qui travaillent de nuit et qui euh font que on puisse retrouver une circulation dès dès le matin. Il y a il y a des personnels pour qui la tâche et la pénibilité est beaucoup plus importante que pour les contrôleurs qui ne sont pas les les moins privilégiés, je dirais dans le fonctionnement de la SNCF. Donc au sein même de la SNCF, il y a certaines professions qui se disent que ça commence à bien faire que ce soit toujours un certain nombre de leurs collègues qui soient en tête de ces revendications et qui ne sont certainement pas, comme je l'ai dit tout à l'heure, les plus maltraités dans l'entreprise. Bien au contraire. Alors, je reprends l'expression que vous venez d'utiliser. Ça commence à bien faire. À

4:25

chaque grève SNCF, votre parti, les Républicains demandent l'interdiction de ces grèves durant les vacances scolaires. Le groupe les républicain a même déposé une proposition de loi sur le sujet il y a 2 ans. Pourquoi est-ce que ça n'est toujours pas en place ? C'est pas le groupe, c'est votre notre interlocuteur d'aujourd'hui. J'ai déposé Oui. au nom du groupe au Sénat et elle a été votée. Elle a été voté. Donc après la proposition de loi n'a pas cheminé vers l'Assemblée pour les raisons politiques que vous imaginez mais c'était une proposition de loi avec le sénateur Marseille avec le sénateur Retaillot à l'époque. Il nous paraissait important de dire quand il y a un détournement du droit de grève euh quand il y a des grèves à répétition qui ne sont pas justifiées ou qu'on utilise le

5:07

droit de grève qui est un droit constitutionnel mais à travers des préavis d'ormandes perlées de 59 minutes, des utilisations qui ne devraient pas avoir cours du droit de grève pour toutes ces raisons. Et en sanctuarisant certaines périodes de l'année, il nous paraît que ça peut résoudre une partie du problème. Alors aujourd'hui, j'espère que le dialogue social et que la responsabilité des uns et des autres pourra permettre d'éviter cette grève. Mais si c'est pas le cas et si c'est pas le cas dans les mois et dans les années futures, je ne vois pas comment on ne passerait pas autour de cette proposition de loi qui a été votée au Sénat, qui existe et qui, je l'espère, sera reprise par un certain

5:49

nombre de parlementaires si euh on en a vraiment besoin et si euh le retour, je dirais, à la raison, ne ne n'est plus de mise. Vous vous fitz quelle échéance pour remettre cette proposition de loi à l'agenda ? Écoutez, il faut voir comment les mouvements sociaux se déroulent dans les dans les semaines à et et dans les mois à venir. Ce que je ne veux pas, c'est mettre de la pression à la SNCF pour trouver une solution coûte que coûte et pour être très clair avec vous pour lâcher euh encore des millions d'euros parce que les bénéfices de la SNCF, on en a besoin. On en a besoin pourquoi ? Pour investir dans notre réseau. Notre réseau est un réseau vieillissant. On en parlera peut-être dans un instant, mais nous avons besoin

6:32

des bénéfices de la SNCF, non pas pour rétribuer des actionnaires puisque je rappelle que c'est l'État le seul actionnaire de la SNCF, mais à travers un fond de concours, ce que gagne la SNCF, il l'investit dans notre réseau qui est le réseau le le plus vieux, je dirais, d'Europe avec une durée d'âge deux fois plus importante que nos partenaires européens. Parlons du budget. Philippe Tabarot, vous allez être confronté évidemment à cette question budgétaire. Comme tout le monde, le gouvernement cherche 40 à 50 milliards d'euros d'économie pour l'année prochaine. Question simple, est-ce que votre ministère sera impacté par ces économies ? Écoutez, je prendrai ma part, comme je l'ai fait déjà l'année dernière. Nous avons pour la première fois eu un budget dans notre pays avec

7:13

une vingtaine de milliards d'économie. On avait besoin de donner un budget à la France. C'est la raison pour laquelle je me suis investi avec un certain nombre de mes amis dans ce gouvernement. C'était un devoir euh de responsabilité. Euh pour autant, je souhaite que les efforts soient menés non pas je dirais sur l'investissement qui est indispensable pour notre pays. Je parlais des des infrastructures ferroviaires. On pourrait parler des routes nationales qui sont dans un mauvais état. Vous dites précisément Philippe Tabarot, il faut 3 milliards et demi d'euros par an pour le ferroviaire et pour le route. Dans le même temps, il y a ce contexte budgétaire. On les trouve où ces 3 milliards et demi ? C'est la raison pour laquelle nous allons organiser au mois de mai prochain

7:54

une conférence sur le financement des transports en général avec tous les acteurs à partir du 5 mai. Ce sera à Marseille à partir du 5 mai sur 10 semaines avec tous les acteurs du transport, les acteurs de l'État, les associations d'élus pour trouver différentes solutions et notamment mettre à plat tous ces sujets de mobilité et leur financement. Et arrive, comme vous le savez dans notre pays, la fin des concessions autoroutières. Des concessions qui ont duré pendant plus de 70 ans pour un certain nombre d'entre elles, qui étaiit prolongé euh au gré des projets et qui aujourd'hui vont être totalement remises à plat. Il faut que l'État retrouve sa place centrale. Les autoroutes, on va parler des autoroutes dans un instant, c'est notre patrimoine,

8:37

mais c'est ce fléchage du produit des autoroutes, du produit des pH que je souhaite notamment pouvoir permettre d'investir sur d'autres modes de transport comme les infraferrovières ou les routes nationales. Et c'est les 3 milliards et demi dont je parle et dont nous avons besoin. Philippe Tabarot, je rappelle que vous êtes ministre des transports. Est-ce que vous pouvez garantir ce matin aux français qu'il n'y aura pas de nouvelles augmentations des taxes sur les billets d'avion pour abonder le budget de 2026 ? Je ne peux pas le garantir aujourd'hui parce que comme vous le savez, nous avons eu cet exercice de pédagogie courageux du premier ministre il y a quelques jours. Maintenant, mes collègues euh que ce soit le collègue Li, mais il est il est possible qu'il y ait une nouvelle

9:18

augmentation des taxes sur l'aérien ? Ah tout il y a pas de sujet tabou et tout est ouvert. Moi, je vous le dis clairement à titre personnel, je ne souhaite pas que cette taxe puisse être reconduite dans les mêmes conditions que l'année dernière puisque je suis en train de faire analyser les conséquences de cette taxe sur le secteur aérien et je ne souhaite pas que cela ait des conséquences à la fois sur certains aéroports, à la fois sur certaines compagnies qui risquent de ne pas rester en France et puis également au niveau touristique, on s'aperçoit depuis quelques jours que cette taxe a pu faire que des personnes qui souhaitaent venir en France ont choisi d'autres destinations dites concurrentes comme le Portugal, l'Italie ou l'Espagne par exemple. Vous avez déjà

10:01

des informations concrètes sur l'impact de ces taxes, notamment celle qui a été mise en place cette année 2025 qui est une taxe importante hein. Je les attends dans les dans les jours qui viennent. À la fois le produit qui était espéré qui était d'un milliard, je pense n'est pas au rendez-vous et cette taxe a probablement des conséquences sur toute l'activité dont je viens de parler. Donc avant de la reconduire, il faudra je pense y réfléchir à deux fois et j'échangerai avec ma collègue Améie de Monchalin sur ces sujets parce que ces taxes quelquefois ont des répercussions qui sont négatives et qui font que on voilà, on s'attendait à des recettes et au final on va perdre en attractivité et on va perdre en en retombée positive. Alors vous avez évoqué les les

10:45

autoroutes il y a quelques instants. La fin des des concessions qui approche à grand pas. Chaque année, les automobilistes payent 13 milliards d'euros pour les péages. Euh, d'abord, que vous inspire ce chiffre et faut-il s'attendre à payer plus cher dans les années qui viennent ? C'est ce n'est pas l'objectif. L'objectif, c'est de payer le juste prix. L'objectif, c'est que l'État revienne au cœur euh de de son patrimoine national, de ces discussions à la fois pour les finans de concession et pour les concessions à venir. Je crois que tout le monde est d'accord pour que on on retourne vers un un modèle concessif d'avoir de très belles autoroutes dans notre pays dont on peut on peut être fier quand vous voyez les autres pays européens, ils ne sont pas au niveau de nos autoroutes. Il faut

11:27

continuer à décarboner ces autoroutes. Pour autant, il faut permettre de dégager un certain nombre de bénéfices pour pouvoir financer d'autres modes de transport comme les il faut concernant les la montée en en puissance de la participation des des usagers être bien au clair sur ces questions et je pense que on doit avoir un contrôle et ne pas laisser faire n'importe quoi parce qu'il y a un prix moyen qui peut être opéré sur certains secteurs mais qui ne doit pas avoir une inflation trop importante parce que c'est payer le juste prix, c'est rémunérer également les les entreprises qui prennent le risque de la concession, mais c'est

12:10

surtout que l'État puisse récupérer ses biens, les faire entretenir de manière qualitative et puis financer d'autres modes de transport qui ont terriblement besoin de cet argent. Philippe Tabarot, il nous reste quelques minutes sur C News et sur Europe 1 pour évoquer le le chantier de l'A69 dans le Tarne qui est à l'arrêt depuis que les juges du tribunal administratif de Toulouse ont déclaré les autorisations environnementales illégales. C'était en en février dernier. Et ça ça vous met hors de vous. Pourquoi ? Parce que c'est le symbole de la France qui est bloquée, cette France qui qui n'avance pas. C'est un symbole, vous l'avez dit, c'est un symbole quand les deux tiers d'un chantier sont réalisés et que euh on appelle à arrêter le chantier, c'est un gâ monumental. Je me suis rendu sur

12:55

place, j'ai discuté avec les différents acteurs et je dirais que cette dép cette question dépasse le tard qui est important de désenclaver le tard, mais c'est aussi quelque chose qui risque de servir de jurisprudence sur l'ensemble du territoire national. On parlait des questions de financement qui peuvent être un un blocage, mais il y aura ces questions juridiques. Si la jurisprudence euh qui s'est peut-être créé à travers la décision du tribunal administrat de Toulous, je je souhaite déjà, je l'espère et nous avons fait recours immédiatement que le tribunal la cour administrative d'appel de Toulouse décide de faire reprendre le chantier. on aura le réponse le 21 mai prochain et que la loi évolue pour qu'on ne se retrouve pas dans cette situation et que

13:36

quand on a une déclaration d'utilité publique dans notre pays, ça a du sens et ça doit écraser toutes les autres décisions. L'aspect environ certitude Philippe les travaux pourront reprendre. Non, le juge le décidera, mais l'aspect environnemental est important par contre de pouvoir mener à bien des projets d'infrastructure attendus dans notre pays et et que ceux qui se sont opposés à ce dossier ne pensent pas que on est que sur un dossier contre une autoroute. Ce sont tous les projets d'autoroute mais de de voie d'accès sur des nationales, de sécurisation sur notre territoire et même les mêmes s'en prennent à à des projets de chemin de fer, ce qui paraît incroyable et qui seront remis en cause si soit la décision est défavorable, soit la loi n'évolue pas. J'espère que dans les deux

14:21

cas, nous aurons une issue positive. La France ne regarde pas que le magnifique département du TAR, mais l'ensemble de notre territoire national. Êtes-vous capable de dire aujourd'hui combien a coûté jusqu'à présent l'arrêt de ce chantier titanesque ? Non, mais on le saura dans les jours qui viennent parlant quoi ? En dizaine, en centaines de millions d'euros. Ah mais écoutez déjà, je pense que l'État a assumé ses responsabilités en faisant appel immédiatement. Les collectivités ont été solidaires, je pense à la région Occitanie, au département du TAR, à la communauté d'agglomération de Castre. Quelles que soient nos étiquettes politiques, on a tous marché la main dans la main parce qu'on sait que cela va avoir des conséquences terribles au niveau national si nous ne gagnons pas

14:59

ce combat que je souhaite gagner. Une question à présent sur Sandrine Rousseau qui a affirmé hier que l'aviation n'était pas une industrie euh d'avenir. Euh Sandrine Rousseau est-elle déconnectée, aveuglée ou les deux ? Tout et encore vous en avez oublié. Qu'est-ce que j'ai oublié ? Alors continuez. Non mais c'est c'est ça n'a aucun sens. C'est c'est du n'importe quoi. Quand vous savez que cette industrie euh est reconnue mondialement, qu'il y a dans notre balance commerciale si compliqué 30 milliards de bénéfices pour la France grâce à des entreprises comme Airbus, comme comme Safran, comme comme Talès, comme également d'Assa, on ne peut pas se permettre de tenir ce discours. Vous

15:43

vous rendez compte au niveau international où on se bat pour que ces entreprises puissent avoir des marchés au niveau national ce sont des entreprises qui font la fierté de notre pays et qui don et qui donnent de C'est totalement irresponsable. C'est totalement irresponsable. C'est totalement déconnecté. C'est totalement idéologique. C'est honteux. Merci beaucoup Philippe Tabarot, ministre des transports d'être venu ce matin pour votre grande interview sur Ces News et sur Europe. Bonne journée.