Edouard Philippe : en exclusivité depuis ses toilettes ? - L’ABC de Bertrand Chameroy - 24/02/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On va bientôt fêter les 25 ans. Si on compte les saisons normales et les saisons événementielles, ça fait 32. - A.-E.Lemoine: C'est une folie.
Vous avez 26 ans de maison à TF1? - D.Brogniart: Exactement.
J'en ai présenté 31/32. Pensée à H.Auriol qui a présenté la première.
Je pense à lui ce soir. - A.-E.Lemoine: Merci, Denis. - D.Brogniart: Depuis que vous ne m'appelez plus Nicolas...
Merci, Babeth! ... - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 24 février. L'image du jour, c'est la tradition. Depuis samedi, journalistes et badauds se pressent pour apercevoir des politiques de près.
Waouh! Ils ont enfermé le président lui-même. Coup d'envoi du 61e Salon de l'agriculture, l'occasion de réviser.
La vache fait...
La poule fait...
Le président fait... - E.Macron: Ah!
Ah! - B.Chameroy: Il s'est ensuite soucié du moral de tout le monde. - E.Macron: Ca va?
Ca va? Comment ça va? Ca va?
Comment ça va? Ca va? Comment vas-tu? - B.Chameroy: Celle-là aussi, il l'adore. - E.Macron: Alors?
Alors? - B.Chameroy: Voilà l'égérie de cette édition.
Il a voulu y aller, alors que pourtant, un mystérieux espion l'avait averti. "Monsieur le président, d'après les informations que j'ai obtenues, Oupette ne peut pas vous sacquer." Le président répond: "On va voir ce qu'on va voir." La vache a encore la dissolution en travers de la gorge.
Première tentative. Il en fallait plus pour le décourager. 2e essai.
Cette fois-ci, c'est la bonne. Toujours pas. Il aurait dû retenir la leçon, mais non.
Cette fois-ci...
Allez, merci. C'était l'événement, triste événement du week-end: la fermeture du dernier Macumba de France. C'était open bar sur les passionnantes anecdotes pour les journalistes. - Je suis allé au Macumba de Mérignac, près de Bordeaux. - Photo du Macumba de Mérignac. - Je me souviens du Macumba, à côté de Bordeaux. - Vous n'y êtes jamais allé? - Ah bon? - B.Chameroy: Patrick, Macumba? - P.Cohen: Ca ne me dit rien. - B.Chameroy: Nous avons des images. - P.Cohen: Ah bon? - B.Chameroy: Non.
On ne peut pas tout comprendre à cause de la musique ou de l'articulation. - C'est top. - J'adore le Macumba! - C'est le loisir de la danse, l'amusement. - C'est la dernière du Macumba. - On a envie de s'amuser. - On danse tous sur les mêmes musiques.
C'est le plus important. - B.Chameroy: C'est aussi de belles histoires, comme celle de Monique.
Ca a démarré bien, mais elle a achevé mon moral qui n'était déjà pas génial. Il s'en est passé, des choses en 49 ans. - J'avais des amis.
On m'a dit de ne pas rester seule chez moi. "Viens avec nous. On va au Macumba." Mais ils sont tous décédés. - B.Chameroy: Ca partait bien.
On l'embrasse. Le Macumba ferme et tout le monde pleure, enfin, pas tout le monde. Les 3/4 des journalistes ont eu la même idée.
J'en connais un qui va se faire de belles royalties. - C'est aussi la célèbre chanson de J.-P.Mader. - Le "Macumba" de J.-P.Mader. - Un hommage au dernier Macumba de France. - Une chanson qui continuera de vous faire danser. - Macumba, macumba, elle danse tous les soirs. - J.-P.Mader et sa fameuse chanson "Macumba".
Merci de nous avoir répondu. - B.Chameroy: Parce que je sais qu'il nous regarde et que je suis sympa, je rajoute 100 balles de droits d'auteur. - J.-P.Mader: Au Macumba, elle danse tous les soirs pour les dockers... - P.Cohen: Ca ne suffit peut-être pas. - B.Chameroy: 2 secondes de plus. - J.-P.Mader: Au Macumba, elle danse tous les soirs, pour les dockers du port qui ne pensent qu'à boire. - B.Chameroy: Dans le reste de l'actualité, interview exceptionnelle sur LCI de l'ancien Premier ministre E.Philippe dans une pièce particulière. - Bonsoir.
Nous sommes dans un lieu propice à comprendre le personnage E.Philippe. - B.Chameroy: Je dirais que c'est dans les toilettes de la mairie du Havre, vu l'écho. - J'aime ce lieu car j'y suis beaucoup. - B.Chameroy: C'était ça, les waters. - Vous avez envie? - Je vous confirme.
Très. - B.Chameroy: Il y avait des signes avant-coureurs.
Il grogne. Du fond, du fond, du fond. E.Philippe et D.Rochebin étaient en face l'un de l'autre mais on a parfois eu l'impression qu'un univers entier les séparait. - La France doit le faire? - E.Philippe: Je n'ai pas assez...
Je ne sais pas... - Vous ne pouvez pas dire "je ne sais pas". - E.Philippe: Je peux le faire.
Quand je ne sais pas, je ne sais pas. - B.Chameroy: D.Rochebin avait envie d'en découdre dès le début. - Avant de commencer, faites un geste de boxeur.
Ca me frappe. - B.Chameroy: Il nous a fait une "OSS 117". - E.Philippe: Les responsables de ce qui se passe en Afrique sont les Africains. - B.Chameroy: Et la géopolitique, nickel. - L'omniprésent Trump représente quoi pour vous? - E.Philippe: Le président des Etats-Unis. - B.Chameroy: Moins bon en finances publiques. - E.Philippe: Je ne crois pas qu'un point de PIB vaut un point de PIB. - B.Chameroy: Et si on prenait des nouvelles de G.Darmanin?
Il était à l'Ecole de la magistrature pour la prestation de serment. Heureusement qu'ils ont prêté serment avant qu'il n'arrive. Sinon, il y aurait eu une poignée de désistements. - G.Darmanin: Vous avez des dizaines d'années d'une vie passionnante.
Tous les matins, tous les soirs, même le week-end, mais si ce sera dur, même si ce sera parfois déprimant, souvent fatigant... - B.Chameroy: Il a ce petit je-ne-sais-quoi pour susciter des vocations.
Même pas... "Tout le monde est encore là?
Je rajoute une tartine de déprime!" - G.Darmanin: C'est la mort, la drogue, les divorces interminables, la femme battue, le surendettement, l'enfant handicapé qu'on n'a pas su protéger... - B.Chameroy: Un discours de 15 minutes rédigé avec l'aide de ChatGPT: "Peux-tu caler un maximum de citations?" - G.Darmanin: Pardon de citer un maire de Bordeaux...
Et comme le disait F.Mitterrand...
Gandhi disait...
Ecoutons Brassens... "Un matin pour rien"... - B.Chameroy: De Gandhi à Goldman.
Ce n'est plus un grand écart. Le père Fouras peut se rhabiller. Retour au Macumba.
B.Guetta était sur la liste. Il est venu sur le plateau de Public Sénat juste après la fermeture. - Pour le prouver...
Parce que D.Trump...
Absolument inouï...
Bien entendu...
Je ne dirais pas que ce soit E.Macron...
Certainement avec son successeur...
Que nous produisions...
Notamment aux Etats-Unis...
Que nous le faisons...
D'avoir...
Jusqu'au lendemain... - B.Chameroy: "Danse tous les soirs!" J.-N.Barrot était de mauvaise humeur.
Les fautifs...
Les journalistes de CNews qui ne l'ont pas laissé terminer une seule phrase. Il n'aime pas. - J.-N.Barrot: A mon avis... - C'est trop? - J.-N.Barrot: On en parlait tout à l'heure...
Je vous laisse terminer. Comme ça, on pourra avoir une conversation. - B.Chameroy: La porte-parole du gouvernement ne porte pas toujours la parole. - S.Primas: Je ne suis pas en mesure de vous donner ces informations.
Je ne sais pas quelles seront les mesures décidées. Je ne veux pas choisir devant vous. Je ne suis pas autorisée à divulguer certaines informations que je n'ai pas, d'ailleurs. - B.Chameroy: Merci d'être passée, néanmoins.
Une bonne habitude, le petit coucou à Tonton Fifi. Il y a un peu de montage. Il y a un parfum de réveillon de Noël après 6 bouteilles de crémant. - Bonsoir.
Donald, ça ne te ressemble pas. Toi qui a du poil sous les bras, des gros mollets...
Tu vas voir ce que je vais lui dire. Tu vas voir! On va sur TikTok pour dire ce qu'on a à dire?
Ich bin ein Berliner.
Édouard Philippe