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AutrePhilippe de Villiers· 29 août 2025 8 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Philippe de Villiers : "Rendez-vous vendredi 5 septembre, 19h, sur CNews !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Philippe de VilliersChiffre
    « Plus d'un million de téléspectateurs chaque vendredi soir de 19h à 20h sur C News. »
  • 2:30Philippe de VilliersChiffre
    « Plus de 700000 auditeurs chaque samedi matin sur Europe 1. »
  • 6:00Philippe de VilliersFait
    « C'est la faute d'une classe politique qui a fait faillite. »
  • 8:00Philippe de VilliersFait
    « La France est au bord du gouffre et il faut il faut la sauver. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

de la situation, la gravité de la situation. Donc je vous propose cher iot de recommencer le 5 le 5 septembre non pas le 12. Donc vous vous avez raccourci vos vacances face à Philippe Devilier. Vous nous l'annoncez en direct surin la première de face à Philippe Deviler qui est devenu un rendez-vous pour bon nombre de Français. Plus d'un million de téléspectateurs chaque vendredi soir de 19h à 20h sur C News. Euh plus de 700000 auditeurs chaque samedi matin sur Europe 1. Vous décidez donc de de commencer une semaine plus tôt. Pourquoi Philippe Deviler ?

Bah, d'une part à cause de la gravité de la situation et d'autre part par un effet de contraste scandaleux, la légèreté des commentaires du gouvernement euh quand euh quand on ne parle pas de de ce que sont les gaffes de la sémantique de François Baïou sur les boomers et cetera, euh il y a un contraste entre la gravité et la légèreté, la gravité de la situation et la légèreté du commentaire. On fait comme si on vivait une crise budgétaire, même une crise financière, même une crise parlementaire. Non, c'est beaucoup plus grave que ça. Et en fait, moi je vais répondre à quelques questions avec vous, Elliot. La première, c'est dans quel état est la France ?

Euh la deuxème question, c'est c'est la faute à qui ? puisque apparemment c'est la faute au français, c'est au français de payer euh les erreurs de nos politiciens. Et je raconterai comment j'ai rencontré à la sous-préfecture de Vandô, le président de la République de l'époque, j'allais régisardestin qui m'a dit "Vous savez Philippe, on est à 39 % de prélèvement là. Vous avez un économiste chevroné sur votre plateau et talentueux que je regardais hier soir, j'adalement c'est Eric Revreel et et il contredira pas 39 % de prélèvement et et Juscard me dit à 40 % on devient un pays collectiviste. C'est une expression de l'époque à partir de l'Union Soviétique collectiviste.

Bon ben vous voyez la situation dans laquelle on est. Donc la faute à qui c'est pas la faute au français. Il faut expliquer pourquoi c'est pas la faute au français. C'est la faute d'une classe politique qui a fait faillite. Ensuite, il y a une autre question qui se pose, c'est quel peut-être l'enchaînement des événements ? Moi, j'ai ma petite idée là-dessus parce que la politique, c'est une machine crantée quand vous voyez mais il y a pas de cran arrière, c'est que des cramps avant. On en parlera. Et puis surtout euh si je reviens, c'est parce que j'ai écrit un un livre qui est à la fois un livre sur le le drame de la France et sur la seule voix d'avenir pour que la France ne meure pas.

La France est au bord du gouffre et il faut il faut la sauver. Comment faire pour la pour la sauver ? Voilà. Et ben écoutez, c'est un plaisir de vous retrouver cher Philippe de Villier la semaine prochaine. Donc c'est une exclusivité que vous nous annoncez ce matin. Donc la semaine prochaine le 12 septembre sur non le 5 septembre le 5 septembre justement sur C News de 19h à 20h et le 6 septembre sur Europ évidemment 10h 11h. Une autre raison. Allô ? Oui, je vous écoute attentivement. Philippe. L'autre raison, c'est qu'en fait bah vous Elliot et froid euh vous m'avez manqué. Je me suis dit allez ou voilà. Et je dirais pas je dirais pas que j'ai reçu des pressions.

Vous n'avez pas le droit de dire ça. Mais mais ça y ressemble. Ça y ressemble quand même un peu. Personne vous a appelé quotidiennement pour vous dire de revenir plus tôt. Ça c'est impossible. Je et vous savez la différence entre un politicien et moi, c'est que un politicien, les journalistes de C News ont pas du tout envie de lui parler, pas du tout envie de le voir. C'est le journaliste, c'est l'homme le politicien qui s'impose. Alors moi, c'est l'inverse, on vient me chercher.

Et c'est vrai qu'on a pu mais vous savez Philippe, on en parlera évidemment dans notre émission, mais euh vous ne vous rendez peut-être pas compte à quel point le rendez-vous du vendredi soir sur C News et du samedi matin sur Europe 1 face à Philippe Deviler, votre émission est devenue en quelque sorte une boussole pour bon nombre de Français. Il faut bien expliquer aux auditeurs d'Europe, vous prenez l'audience du vendredi soir sur C News, vous pouvez additionner les trois concurrents, LCI, France Info et BFM. vous n'arrivez presque pas la moitié de l'audience de Philippe Devilier.

Et euh tout l'été, cher Philippe, les gens euh euh me parlaient de vous, me demander euh etth bien comment vous alliez bien sûr et quand est-ce que allez reprendre cette émission ? C'est-à-dire que en ces temps troubles et bien vous avez peut-être la possibilité et vous arrivez à à amener un espoir, une espérance à ces Français qui sont dans dans le doute depuis bien trop longtemps. Bah moi, j'ai vu beaucoup beaucoup de Français cet été et qui venait vers moi spontanément, c'était très touchant. Et en fait, il disait tous la même chose. Il disait euh merveilleuse émission euh on est accro et cetera. Bon, ça me faisait plaisir. Et euh d'ailleurs, ils disaient tous c'est formidable froid.

Voilà. Bon, c'est surtout pour vous qui regardent. Et ensuite, il disait disait "Vous croyez qu'on peut s'en sortir ?" C'était ça en fait la question qui revenait tout le temps. Vous rendez compte où on en est ? Vous croyez qu'on peut s'en sortir ? Voilà, il y a le petit boulanger euh mon boulanger qui dit "Moi, je peux plus payer ma structure d'électricité." J'entendais Eric hier qui disait "Très bien, voilà, on a suivi l'Allemagne et cetera." Et ben écoutez, on a hâte de vous retrouver Philippe. Et les Français ont hâte. Les Français ont Je vais pas commencer l'émission maintenant.

Non, on va pas commencer une semaine avant et surtout qu'avant le début de et la prise d'antenne, vous m'avez dit alors ça sera très rapide hein, je l'annonce mais très rapide, très rapide. Ça fait 10 minutes qu'on est avec vous mais c'est 10 minutes de de pur bonheur Philippe, vraiment merci beaucoup et alors je terminerai en disant vive les boomers. Ah ce mot, on est d'accord Philippe, ce mot il est insupportable. Et d'ailleurs, je trouve qu'il y a dans la sémantique, du moins dans l'analyse du terme des boomers, je pense que beaucoup de journalistes se trompent complètement sur qu'est-ce qu'un véritable boomer.

Et on pourra en parler peut-être la semaine prochaine, mais on va en parler dans cette émission à avant 13h. Mais avant cela, oui, mais dans dans l'esprit dans l'esprit bau, c'est très clair. Les boomers, ce sont les gens qui reçoivent une retraite pour avoir cotisé toute leur vie et avoir beaucoup travaillé et qui constatent aujourd'hui que le travail ne paye pas. et qu'en plus on va leur piquer leurs petites économies. Faut pas déconner. Non. Ouais. Écoutez, alors on ne déconne pas ici bien évidemment. Merci beaucoup Philippe Deviler qui a donc annoncé en exclusivité son retour une semaine plus tôt.

Ça sera donc la semaine prochaine sur C News le 5 septembre à 19h en direct sur C News et sur Europe 1 le 6 septembre à 10h.