Audition des entreprises de la beauté et de l'hygiène
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
audition. Donc nous recevons aujourd'hui le représentant des entreprises dites du DPH, donc droguerie, parfumerie hygiène vrai que jusqu'ici nous avons traité essentiellement les relations entre les producteurs et industriel industriel et distributeurs dans l'alimentaire. Mais le DPH fait bien partie du du périmètre de notre commission d'enquête puisque là aussi il y a des sujets en matière de partage de la valeur de la mont à l'Aval.
Donc nous recevons monsieur Emmanuel Guichard, délégué général de la Fédération des entreprises de la beauté, le FBA, monsieur Xavier Guéan, directeur juridique, économique et commercial de la FBA, madame Virginie d'enfer, diélégué général de la féd de la de la Fédération de l'hygiène et de l'entretien, donc la FH et puis madame qui qui voudra bien se présenter Christelle Robic, je suis le conseil d'affaires publique de et également de la FBA. Très bien. Merci madame.
Donc je pense que vous vous connaissez les règles de nos commissions d'enquête. Il s'agit préalablement de prêter serment. Donc avant d'être entendu, je vous rappelle qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquêter passible des peines prévues aux articles 434-13-14 et-15 du code pénal et notamment de 5 années d'emprisonnement et de 75000 € d'amende.
Donc je vais demander à tous ceux d'entre vous qui seront amenés à prendre la parole de bien vouloir ouvrir leur micro l'un après l'autre s'il vous plaît lever la main pour l'enregistrement lever la main droite et dire je le jure je le jure. Merci. Parlez bien dans Oui, non, c'est l'autre d'à côté.
Il y en a qu'un des deux. Voilà. Voilà.
Merci. Je le jure. Voilà.
Donc si ça ne si le rouge ne s'allume pas, c'est que vous n'êtes pas Voilà. Je le jure. Je le jure.
Merci. Euh par ailleurs, est-ce que euh vous avez d'éventuels liens, des missions, enfin des en cours euh euh qui serait susceptible d'être porté à la connaissance des membres de la commission d'enquête pour éclairer euh la compréhension ? Non, je vous remercie.
Donc nous tenions à vous entendre notamment mesdames messieurs sur les prix négociés avec la distribution et sur les différentes marges de votre secteur nous présentant la façon dont s'opère le partage donc de la valeur de la mont à l'AV entre vos adhérents et la grande distribution. Si vous pouvez nous préciser préalablement quels sont vos adhérents puisqueon entend souvent queon a essentiellement affaire à des grandes multinational. Donc ce serait intéressant de savoir qui fabrique les DPH commercialisés en France.
Si vous pouvez également nous nous parler du cadre légal et principalement d'égalie mais la manière dont ça a pu impacter vos activités notamment le SRP + 10 et donc l'encadrement des promotions qui qui est valable non seulement pour l'alimentaire mais également pour les DPH et puis enfin si vous pouvez nous analyser l'évolution en ce jour des des négociations commerciales notamment ce qui nous intéresse, c'est le le rôle joué par les centrales d'achat et de service qu'elles soit soit nationale ou européenne et les perspectives de marché de votre secteur d'activité. Donc nous allons fonctionner en deux temps si vous le voulez bien. Je ne sais pas combien d'entre vous doivent prendre la parole uniquement monsieur deux personnes.
Non trois trois personnes. Donc je vais vous demander d'être assez succinte pour ne pas manger tout le temps disponible. Donc un maximum de peut-être 8 minutes, 7 8 minutes par personne et ensuite nous donnerons la parole à madame la rapporteur pour des questions et nous gardons un temps aussi pour les questions de nos collègues.
Donc je vous avez vous avez la parole monsieur Guichard. Merci beaucoup madame la présidente. Donc le donc je vais présenter la Fédération des entreprises de la beauté.
Euh la Fédération des autres prises de beauté, elle a le même âge que la tour Effel parce qu'on a été fondé en 1889 par Emlin. Euh on a été fondé au moment de l'expoel parce que Émlin qui était parfumeur a proposé à ses confrères parfumeurs de se réunir pour faire un pavillon lors de l'expoel de 1889. C'est pas anodin parce qu'en en 1889, nous n'étions pas leader mondial de la cosmétique comme aujourd'hui.
C'était plutôt l'Allemagne. Et donc ce pavillon est devenu le syndicat de la parfumerie française qui est devenu la FBA. Le secteur, il est composé de grandes marques que vous connaissez mais aussi de d'entreprises de taille intermédiaire parce qu'en cosmétique, il est possible en une génération de créer un groupe.
Ça c'est possible chez nous. D'une majorité de PME, c'est 80 % du secteur. Et je me permets de de porter à votre attention les jeunes marques que nous créons puisqu'il y a deux créations de jeunes marques par semaine en cosmétique.
Pourquoi ce qu'on appelle des Indie Brands, on pourra revenir dessus. Pourquoi est-ce qu'on arrive à créer deux entreprises par semaine en cosmétique en France ? tout simplement parce qu'on a tout l'écosystème.
On a euh les ingrédients notamment qui sont faits à Grass, on a les emballages par exemple dans la vallée de la Brê, on a le verre, on a euh de l'innovation, on a de la création parce qu'on a beaucoup de créations de notre univers, on a des formations, on a des usines et on a de la vente. Donc c'est pour ça que l'écosystème complet français nous permet de créer toutes ces entreprises. Et pourquoi on crée ces entreprises ?
Et bien, on les crée pas pour le marché français. Donc ça ça va créer une différence. On les crée pour l'export. 70 % de la production française est exportée.
On est le deuxème contributeur à la balance commerciale avec 17 milliards d'euros. Donc un peu plus 22 milliards d'euros d'export cette année. Ça va pas hyper bien l'export même si on reste le deuxième contributeur parce qu'on a à la fois la concurrence de la Corée qui d'ailleurs déferle aussi sur le marché français et européen et surtout on est très impacté par les droits de douanes américains.
On a perdu 1 demi milliard d'euros d'exportation cette année. Nos entreprises elles font rayonner le made in France. Un produit français vendu à l'export est vendu 30 % plus cher que les autres produits cosmétiques.
Pourquoi ? parce que la qualité France, elle est reconnue partout dans le monde. Et donc pour grâce à cet écosystème, on emploie 300000 personnes en direct en indirect en France.
Alors c'est quoi un produit cosmétique ? Alors ça peut paraître unin comme question mais en fait c'est pas si simple. Un produit cosmétique, c'est défini par un règlement européen, le règlement cosmétique.
Et ce règlement cosmétique, on peut en être fier parce qu'en fait, c'est un cadeau de la France à l'Union européenne. C'est Sim il y a 51 ans qui a créé la première réglementation cosmétique qui est donc dans le code de la santé publique. Les produits cosmétiques, ils sont un peu divers.
Je vais me permettre de les citer parce que comme ça, on saura de quoi on parle après. On a des produits d'hygiène du quotidien, des dentifrice, des gels douche, des déodorants, des produits qui sont vendus en pharmacie plutôt de crème solaire, soin du visage, des produits qui sont vendus en parfumerie sélective, du maquillage et du parfum et des produits qui nécessitent un conseil personnalisé via des instituts, par exemple les esthéticiennes ou les ou les ou les salons de de coiffure. Premier point que j'aimerais souligner en introduction, c'est que beaucoup de nos produits sont distribués par des petits commerces spécialisés qui constituent les derniers commerces en centre-ville, notamment les parfumeries sélectives, les salons de coiffure et les pharmacies.
Ces circuits sont créateurs d'emploi. Il y a une étude Astérest qu'on pourra vous partager qui dit qu'au même volume de vente, un magasin spécialisé génère près de 70 % d'emplois supplémentaires par rapport à la grande distribution. Euh à la FB, on est très attaché à ce petit commerce et d'ailleurs avec les deux syndicats de coiffeur UNEC et KNEC, on lance actuellement une campagne qui s'appelle Cœur sur mon coiffeur pour inticiter les jeunes à aller en salon de coiffure.
L'autre élément qui est central pour nos débats et ça c'est vraiment un point important parce que ça va expliquer tous les effets de bord qu'on a, c'est que la grande distribution c'est pas le principal circuit de distribution en valeur pour la cosmétique. Je vais vous donner les chiffres. Donc en valeur pour 2025, le premier circuit de distribution, c'est la pharmacie avec 24 % qui est en croissance de 6 points par rapport à 2019.
On pourra rentrer dans le détail de quels sont les les l'influence et notamment l'influence du Covid sur ça. Après, il y a les parfumeries sélectives qui elles sont à 23 % et qui sont baisses de 4 points, notamment du fait de la problématique des centre-villes qui se videent. Enfin, on a la grande distribution à à Excusez-moi le chiffre là que vous avez donné.
Alors, c'est donc le la pharmacie, c'est 24 % 6 points de croissance. Je parle en valeur. La parfumerie sélective, c'est 23 % en baisse de 4 points.
La grande distribution à dominance alimentaire, c'est 19 % en baisse de 6 points. Et ça, on reviendra après plus tard, notamment Xavier Gé sur ce sujet. Et enfin, le e-commerce qui est à 13 %.
Alors, il a une croissance de 5 points depuis 2019 mais en fait, il est assez plat. nos produits c'est des produits sensoriels en fait, il faut tester les produits cosmétiques pour les acheter. Donc le e-commerce, ça marche mais c'est pas c'est pas c'est un segment en fait ça va beaucoup augmenter au Covid parce que tout le monde a ouvert un site internet.
Nous nous nos entreprises étaient fermées. Il faut bien voir que nos circuits de distribution, ils étaient ils étaient fermés pendant le Covid. Vous savez tous de votre tête parce que vous étz pas chez le coiffeur après le Covid.
Et donc toutes les marques se sont mis à mettre des des es-hops sur leur site. Donc bien évidemment, on a fait un bon mais on est relativement plat. Attention quand même puisque vous êtes législateur, on a quand même le sujet des petits colis.
Le sujet des petits colis est un sujet impactant avec un risque effectivement nous aussi de de d'invasion du marché. Et peut-être pour pour terminer, qu'est-ce qui distingue les marchés cosmétiques du marché alimentaire ? Qu'est-ce qui fait que nos produits sont fondamentalement différents ?
Tout d'abord, on a des produits de longue conservation. C'est normal pour un produit cosmétique de se conserver 3 ans et le parfum ça peut se conserver beaucoup plus long. Très souvent nos process industriels, c'est pas des processus.
Une letterie, vous recevez du lait tous les jours, vous faites des yaourts tous les jours. Nous, on va faire un jour un produit, un jour un autre. On fait des petites séries avec beaucoup de sous-traitances.
On est un marché de créativité, de nouveauté et d'innovation. Ce qui fait vendre et ce qui fait de la croissance, c'est parce qu'on lance des nouveautés. On lance des nouveaux parfums, on lance des nouveaux maquillages, on ouvre des on lance des nouveaux soins.
Euh et après, il y a il y a il y a deux points qui sont vraiment très importants. D'abord, on vend des petits produits. Voilà.
Et on n pas honte de vendre des petits produits. Donc si vous enlevez les gels douche et les gros produits, vous prenez votre main et quasiment tous les produits cosmétiques, il rentrent dans votre main. Et ça, en terme de circuit de distribution, d'animation de rayon, ça change tout.
Et l'autre point, c'est que typiquement un exemple, c'est le le contour des yeux, un contour des yeux dans une dans un rayon de grande distribution. Bah très souvent donc c'est des gamma assez larges, vous savez, puisqu'on couvre toute la palette de couleur et bien souvent on a une référence donc une unité qui est vendue par référence par mois et par magasin. Voilà, ça c'est quelque chose d'assez au courant chez nous qui nous distingue bien évidemment très fortement de l' de l'alimentaire.
On a cependant des liens très forts avec le monde agricole. On pourra revenir dessus après euh si vous le souhaitez. Donc ce qui est important à retenir, c'est que la grande surface alimentaire, ça vend des produits cosmétiques.
C'est un circuit important en volume, mais c'est pas notre premier circuit en valeur. On reviendra dessus aussi après, mais le secteur cosmétique peut être donc victime d'effets de bord comme typiquement quand il y a eu l'encadrement des promotions alimentaires puisque mécaniquement, on se retrouve encadré par les mêmes réglementations et ça a des effets d'impact très forts. Et nous on vous remercie vivement pour l'encadrement des promotions du du DPH parce que ça a rétabli une équité et ça invite ces effets de bord.
Alors, il y a toujours d'autres effets de bord mais voilà, nous ce qu'on vous invite en terme de législateur, c'est bien sûr le but c'est de réglementer pour les agriculteurs, mais nous on est on peut toujours être impacté par ce que vous décidez. Et je passe la parole à Virginie d'enfer si vous en êtes d'accord. Donc je vais je vais passer sans transition au produit d'entretien.
Euh madame la présidente, madame la la rapporteur, madame la sénatrice, monsieur le sénateur. Euh donc je représente les fabricants de produits d'hygiène et d'entretien. Ce sont des produits qui sont destinés à laver, nettoyer, entretenir et ou désinfecter le linge, la vaisselle et toutes les surfaces en usage professionnel ou en usage grand public.
Alors alors c'est je dois le diriger par là. Alors ça me c'est bon. Voilà.
Alors aujourd'hui, je vais me focaliser sur l'usage grand public puisque c'est ce qui nous c'est ce qui nous intéresse aujourd'hui. En premier lieu, je voudrais tout particulièrement vous souligner au nom de mes adhérents l'importance de cette commission d'enquête puisque madame la présidente, vous le soulignez, souvent le DPH est au second plan des discussions avec des discussions sur égalim. on s'en occupe pas trop et nous on va vous montrer qu'on a subi des effets de bord notamment de la loi égalim 1 qui ont été corrigé pour pour partie depuis euh deuxème je veux juste faire un petit préambule euh nous sommes un syndicat sectoriel qui est traditionnellement expert des questions réglementaires, donc réglementation produit réglementation environnement. le je dirais que le sujet des relations commerciales n'est pas au cœur de notre de notre expertise.
Néanmoins, quand le quand le sujet du DPH est impacté, nous nous y mettons. Donc pour cette audition, j'ai collecté un certain nombre de de d'études de chiffres pour vous pouvoir vous les les donner et j'ai également interviewé de façon individuelle mes adhérents pour pouvoir vous donner des éléments d'information. Alors faire c'est 130 128 adhérents, une très grosse moitié qui opère en grand public. première, c'est 6 milliards et demi de chiffre d'affaires.
Donc c'est plutôt un petit secteur. Premier élément qui bat en brèche une idée qui circule beaucoup sur les réseaux sociaux et dans les paroles de de nos de nos clients, le secteur de la détergence, c'est un acteur du Mine France. Aujourd'hui, nos 128 adhérents, il y a 101 sites de de production en France.
Ils sont marqués là sur les petits points sur la carte de France et je me suis permise de mettre quelques logos pour vous montrer que des marques de grands groupes internationaux sont effectivement fabriqués en France et elle côtoi des marques plus petites et on y viendra elle aussi euh fabriqué soit directement soit via de la sous-traitance en France. Donc on a aussi un écosystème de fabrication de la détergence en France. Écosystème qui s'est révélé particulièrement efficace et réactif pendant le Covid.
Nous nous étions ouverts pendant le Covid puisqu'en fait il fallait produire des produits d'entretien, des produits de désinfection. Et cet écosystème en France, il est extrêmement important de le de le maintenir. Alors, pardon, je ne pointe pas au bon endroit.
Hop. Voilà. Alors, le DPH euh bah c'est tout petit, hein.
Euh c'est euh 12 % des ventes euh en euh de PGC. Et si on fait un zoom sur les produits d'entretien, nous on pèse 1/3 du DPH, grosso modo, c'est 3,6 % du marché des PGC avec 5 milliards de de chiffres d'affaires. Euh contrairement, je dirais à l'exposé des produits cosmétiques, nous on est extrêmement dépendant des grandes surfaces alimentaires.
Euh c'est la quasi totalité du du marché. GSA, ça inclut les drives et ça inclut les sites de vente en ligne des enseignes. On a un petit 3 % en grande surface de bricolage avec des produits un peu particuliers.
C'est des produits d'entretien très spécifiques. L'entretien de surface ou de métau très très pointu. Et pourquoi ça pèse si faible en GSB ? parce que on n pas de lessive et on n pas de produits vaisselles qui sont les deux grosses les deux grosses catégories et puis il y a la concurrence de nouveaux acteurs et on va en parler aussi au cours de ce de ce débat avec l'arrivée de et le développement de d'action et de et de normal.
On est petit dans les dépenses des ménages et ça c'est une source INC. Le total du DPH, c'est 2 %. Donc incluant les produits de la FBA pour les seuls produits d'entretien, c'est 0,5 % de la dépense des ménages.
Donc c'est c'est très petit. Pour vous donner un ordre d'idée, euh aujourd'hui dans la dépense des ménages, les dépenses liées aux abonnements euh abonnement internet, euh forfait mobile, abonnement aux plateformes, c'est 3 %. Donc nous, on pèse 0,5 % et 2 % pour le pour le DPH.
On a une fréquence d'achat peu élevée contrairement à l'alimentaire et comme mes collègues cosmétiques. Pour vous donner un exemple concret, une boîte de 30 capsules de lessive par exemple, ça dure 2 mois en moyenne parce que les Français font en moyenne 3,6 machines par semaine. Voilà.
Donc c'est pour vous dire que par vous faites plus en moyenne. Donc c'est tout ça pour vous dire que c'est pas comparable à l'alimentaire où on a une fréquence de renouvellement et notamment des produits frais qui est beaucoup plus importante. Voilà pour voilà pour le le marché et je pourrais répondre à d'autres à d'autres questions si vous le voulez.
Et puis autre idée et puisque vous madame la madame la présidente vous vous disiez il n'y a que des grands groupes et notamment ça ça circule beaucoup toute façon le produit d'entretien c'est que des grands groupes internationaux. Alors, les marques des grandes entreprises pèsent 63 % donc bon mais les MDD c'est quand même 19,8 % donc il n'y a pas que les marques nationales et fait intéressant le le 17,2 des PME ETI. Et ça, j'y reviendrai après parce que nous on constate sur le marché que les PMETI, donc des petites marque implanté en France se développe et on et on va voir qu'elle gagne des parts de marché sur les deux les deux secteurs que sont le la lessive et la vaisselle.
Voilà, donc ça c'est aussi pour fixer une première idée reçue. Merci madame. Donc la parole à vous terminé.
Alors, je vous demande de Oui, mais je vais couvrir pas mal des questions que vous vous avez mais je vais vous demander d'aller plus vite madame, sinon on aura pas suffisamment de temps. D'accord. OK.
Alors, première euh on va on va arriver aux négociations. Mince, on va arriver aux négociations commerciales. Euh et là, je vais faire un tout petit peu d'histoire, mais je vais aller très vite, je vous promets.
Euh 2019, c'est la première année de la mise en place des galim 1 sur l'alimentaire. Les promos sont limitées en alimentaire et ce qu'on voit immédiatement, c'est un déport des très grosses promos sur le DPH. Là, vous avez un chiffre sur la lessive.
En un an, c'est près de 6 points de volume qui sont vendus en promo en plus avec des promos hallucinante he un 0,99 centimes. Une boîte de lessive de liquide, c'est moins cher qu'un pact d'eau minéral ou 1 l de lait. Donc ces super promos, elles sont destructrices de valeur.
Elles Elles sont là pour alimenter l'image pris des enseignes pour générer du trafic mais elles sont destructrices de valeur et elles font perdre tout repère au consommateur parce que ça n'a pas de sens de proposer des tels de tels de tels prix. 2è 2è étape la crise des matières premières. Alors nous avons fait une année une étude sur l'évolution des marges dans notre secteur entretien au moment de la crise des matières premières.
C'est une étude avec Alt Asterque. On constate en en 2022 une hausse des coûts unitaires à + 16,2 %. Une hausse des tarifs estimé entre 0 et 5 %, c'est une fourchette et beaucoup de mon mes adhérents n'ont pas réussi à passer de hausse de tarif à ce moment-là et donc il en résulte une baisse des marges avec une inflation une déflation une inflation record et mais qui est resté très faible pour les marques nationales.
Vous le voyez ici hein, entretien marque nationale + 519 alors que l'alimentaire était à + 10,22. 3 étape 2024 l'encadrement des promos du DPH et c'est le c'est une slide extrêmement importante parce qu'en fait on voit que l'encadrement des promos du DPH s'accompagne d'une déflation du rayon. Alors ça c'est un total des pH mais j'ai des chiffres aussi lessives et vaisselles.
On voit qu'en 2024 les marques nationales baisse de 5 points d'indice en terme de prix de fond de rayon. On est revenu en dessous du niveau de 2019. Pendant ce temps, les MDD ell restent en l'indice 117 en 2024 115 en 2025.
Donc là, il y a quand même une démonstration évidente de euh des prix, on va dire du partage des marches, du choix. Voilà. Et puis dernière et je passe je passe la parole à ma à ma collègue.
Hop, si ça veut bien venir. Voilà. Cette déflation, c'est quand même pas une bonne nouvelle pour c'est quand même pas une bonne nouvelle pour les produits d'entretien parce qu'on on détruit de la valeur, hein.
Un marché peut pas se développer de façon pérenne avec de la déflation. Ça impacte la rentabilité, ça impacte le maintien de l'industrie en France. Il faut faire tourner les chaînes, il faut payer des salaires et ça impacte l'investissement dans la transition écologique.
Je vous rappelle qu'en 2020, il y a la loi AGEC qui a été votée 2000 2021 ou 2022 la loi climat et résilience dont dont je mes propos, je ne remets pas en cause cette loi mais elle a obligé à des investissements pour les entreprises françaises, investir dans les matières plastiques recyclées, investir dans des recharges. et le nombre de REP de filiè REP a été multiplié. Il y a un chiffre qui circule et qui est vrai qui est le coût de la REP pour les emballages métagés qui est celle qui nous intéresse a été multipliée par depuis la loi Ajec.
Donc ça c'est des coûts qui sont supportés par les industriels. Voilà, je vais en terminer là et je vais laisser la parole. Moins de temps.
Oui, je vais aller je vais je vais être très rapide. On a maintenant 2 années de recul sur l'encadrement des promos. Donc très rapidement quelques constats.
Euh je je vais je vais aller rapidement sur le constat de la baisse des prix en fond de rayon. Nous en avons nous en avons parlé et ce qui est important de voir c'est que cette baisse est 2,5 fois plus importante pour les marques nationales que pour les MDD. Donc la dynamique de baisse, elle est du côté des marques nationales.
Si maintenant on se place du point de vue du euh du consommateur, un petit temps. Ouais. Ouais.
Hm hm. Attends, je vaischer. Voilà.
Voilà. Si on se place maintenant du point de vue du consommateur, il y a un chiffre à retenir, c'est qu'aujourd'hui les marques nationales sont moins chères qu'il y a 15 ans sur sur le DPH alors que les MDD leur côté ont sur la même période augmenté de 15 %. Et les Français ne s'y trompent pas parce que les volumes achetés en 2025 se sont stabilisés, voire sur certaines catégories ont augmenté.
Le troisème constat à rebour de ce qu'on entend parfois, c'est que l'encadrement des promotions, ce n'est pas la disparition des promotions. Les promotions, elles existent et elles se sont transformées. Euh vous avez aujourd'hui des pratiques des pratiques nouvelles comme des pratiques de cagnotage qu'on vous a mis qu'on vous a mis ici à l'écran. euh des pratiques sur des remises sur la carte sur la carte de fidélité.
Donc les Français ont toujours accès aux promotions. Simplement, nous voulons dire que l'augmentation du seuil de promotion instauré début 2025, maintenant les le seuil de promotion est à 40 % sur le DPH, c'est traduit par des dépenses supplémentaires, des coûts supplémentaires pour nos entreprises entre quelques centaines de milliers d'euros et quelques millions d'euros. Je vous rappelle que les promotions sont payées, financées par les industriels, mais en tout cas les Français ont toujours accès aux promotions.
Et enfin, un dernier constat qui nous paraît très important si cette fois-ci on se place du côté des entreprises, c'est que les promotions ont eu un effet ont eu un effet positif sur les PME parce que on voit que la performance de nos petites marques en volume et en valeur, elle progresse. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que avant il n'avait pas les moyens de financer des promotions à - 70 ou- 80 %.
En revanche, maintenant que les promotions sont encadrées, ils peuvent financer des promotions et donc leur visibilité et leur attractivité au sein du rayon a augmenté et ça nous pense la parole en conclusion. Nous avons terminé. Donc nous souhaitons attirer l'attention de cette commission sur trois points.
Le premier point, il faut maintenir l'encadrement des promotions du DPH au moins jusqu'à la fin de l'expérimentation qui est prévu en 2028 puisqu'en fait aujourd'hui rien n'indique bien au contraire que ça impacte le pouvoir d'achat des Français et c'est plutôt positif. pour les PME, ce qu'on avait ce qu'on avait bien. Merci madame parce que là on a explosé tous les temps de de paroles dédiées et on aura pas le temps de nos questions.
Donc je vous remercie. On va laisser tout de suite la parole à madame la rapporteur. Bien merci.
Alors ma première question est très claire. J'aurais aimé que vous nous parliez de la répartition des marges entre les industriels que vous représentez et la grande distribution. Puisque là vous nous avez effectivement parlé un peu des marges de la grande distribution et des MDD.
Moi ce que je voudrais savoir c'est en pourcentage moyen quelle est la marge des industriels ? Quelle est la marge de la grande distribution sur vos produits d'hygiène et de beauté ? Je veux bien une moyenne mais c'est cet écart-là que j'aimerais que j'aimerais entendre de votre part parce que on l'entend beaucoup de la part des distributeurs et donc peut-être je préférerais vous donner la parole pour que vous puissiez leur répondre.
Alors, n'y voyez pas de ce sont des des chiffres que nous ne que nous ne collectons pas auprèsent nos adhérents. Donc, je c'est pas que je ne veuille pas vous répondre, je n'ai pas cette information. Néanmoins, j'ai regardé la l'audition de Lilec qui eux sont extrêmement pointus sur ces questions.
Le président vous a présenté des chiffres. Moi, j'ai plein d'adhérents qui sont également à l'île. Donc c'est très représentatif de ce qui se passe sur notre secteur.
Je ne peux pas aller au-delà. Est-ce que vous êtes en capacité de nous les envoyer d'ici quelques semaines ? Est-ce que vous seriez en capacité de collecter le chiffre de marge de vos adhérents et de nous l'envoyer pour qu'on puisse effectivement savoir si ce qui nous est dit par la grande distribution est juste ou non ?
Parce que nous on entend que vous avez des marges à deux chiffres. Euh donc on entend des 10 15 % de marge pour les industriels que vous représentez contre 1,5 % des fois 0,5 % pour la grande distribution. Donc là, je vous ai en fait, je vous pose la question à vous parce que vous êtes une fédération et que c'est moins impactant de donner un taux de marge pour l'ensemble de vos adhérents que pour chacun des adhérents.
Alors, il faut je j'entends et puis je vais laisser la parole à mon collègue. Euh c'est une information que que nous pouvons effectivement collecter. Il faut qu'on prenne beaucoup de précaution au terme du droit de la concurrence parce que on a peu d'acteurs, hein, quand même.
Moi, j'ai 70 adhérents qui opèrent en grand public. J'en ai une trentaine qui font des marques nationales. Donc voilà, les autres c'est des sous-traitants et ou des MDD.
Donc je vais regarder et c'est quelque chose d'extrêmement délicat pour nous au regard du droit de la concurrence mais j'entends votre demande. Ben moi en fait sinon nous n'aurons qu'un seul son de cloche celui des grands distributeurs. Vous avez celui de l'îile quand même.
Nous avons celui de l'île mais qui ne vous concerne pas spécifiquement spécifiquement mais il nous concerne. Il vous concerne vous faites partie pour on va passer la parole alors juste pour faire écho parce que je vais pas vous donner plus d'informations. Vous recevez aussi la FEF la semaine prochaine qui représente les petites marques.
Donc nous nous comme nous représentons des grandes marques, des ETI, des petites marques, des très jeunes marques, on a aussi beaucoup d'adhérents qui sont qui sont à la Fèf. C'est un peu la même problématique que Virginie. Ça fait pas partie des missions de notre syndicat de suivre les marges tout simplement.
C'est vraiment l'il et la Fève qui font ça. Donc ça, on pourra pas aller plus loin. Mais par contre, pour être très clair, pourquoi justement nos syndicats sont intervenus au moment de l'encadrement des promotions ? parce que l'encadrement des promotions agroalimentaires a vraiment créé une déferlante absolue qui nous a obligé à réagir.
Mais sinon effectivement ce genre de sujets sont traités par l'Alc et la FB et je ne doute pas que la FB vous donnera des chiffres très intéressants aussi la semaine prochaine. Oui. Ou alors on peut on peut essayer d'auditionner quelques marques que vous avez évoqué là dans votre présentation.
Si vous pouvez nous donner des coordonnées, on va on va voir. Mais vraiment pour vos fédérations, ce serait vraiment bien si vous pouvez les si vous pouvez collecter et nous les transmettre. quitte à nous les transmettre de manière confidentielle, mais c'est vraiment un sujet qui est important parce que sinon euh enfin sinon ça ne nous permet pas d'avancer clairement euh dans notre dans notre travail d'enquête.
Tout à fait. Je j'entends j'entends votre demande. Alors voilà ma demande spécifique.
Ensuite je j'en je voudrais qu'on en vienne aux négociations commerciales. Vous en avez un peu parlé. Enfin, on sent que c'est en c'est en pointillé dans vos dans vos interventions.
Moi, je voudrais quand même que vous me disiez comment se passe les négociations commerciales sur les DPH. Je crois qu'elles sont assez virulentes, j'allais dire assez musclées. Et là, c'est pareil.
Je compte sur vous en tant que fédération pour nous dire des choses parce que je ne voudrais pas être obligé de poser ces questions-là à des marques nationales dont on sait qu'il peut y avoir des mesures de rétorsion et cetera. Nous, notre objectif, c'est pas de mettre en difficulté qui que ce soit. mais d'avoir les réponses à nos questions.
Donc comment se passent les négociations commerciales ? Est-ce qu'elles sont musclées ? Est-ce que vous avez affaire à des pratique entre guillemets des pratiques de voyou comme on a l'impression où on vous on vous convoque à n'importe quelle heure ?
Est-ce que vous de votre côté vous avez aussi des pratiques ou des réponses à ces pratiques qui sont qui sont aussi musclées ? racontez-nous ça. Alors, je vais être assez clair de des des informations que j'ai recueill de mes adhérents.
Les demandes tarifaires en entrée de NGO, d'ailleurs, c'est toujours les mêmes, elles se situe entre - 5 et - 8 - 8 % de baisse de tarif que rien ne justifie. Il y a pas de enfin miraculeusement le prix de l'énergie n'a pas baissé de 8 % le prix des plastiques n'a pas baissé de de 8 %. Ça c'est les demandes que nous avons aujourd'hui.
Deuxième élément que je peux vous dire parmi tous mes enfin là c'est un point général les NGO n'avancent pas. C'est-à-dire qu'en fait, on est le 19 février, il reste 2 semaines et que ce soit d'ailleurs quelle que soit la catégorie d'entreprise, on reste sur cette demande extrêmement brutale. Tu me fais un - 5 ou un -8.
Sinon, c'est des menaces et c'est des menaces de déférencement souvent partiel. C'est pas on des références telle entreprise, c'est on va euh baisser les on va stopper les commandes pendant 2 mois, on va supprimer 50 % du portefeuille. Donc voilà où ça en est aujourd'hui.
Euh donc c'est vraiment au point mort. Euh et euh il y a pas enfin la charte qui a été négociée en début de alors nous nous enfin faire d'ailleurs n'étions partie prenant de cette charte, elle est absolument pas respectée aujourd'hui. certaines enseignes disant toute façon la charte.
Voilà ce que je peux vous dire aussi euh ce que m'ont dit mes mes adhérents, c'est qu'aujourd'hui effectivement les 50 plus grands groupes sont traités par les centrales européennes et on y reviendra si vous le souhaitez bien sûr. Du coup les acheteurs locaux c'est les acheteurs en France bah ils ont perdu leur portefeuille de marque. Donc ils sont d'autant plus agressifs sur les marques qui restent en France parce que bah ils ont perdu les plus grande.
Donc il se retrouve avec voilà avec les les plus petites et voilà ce que je peux vous dire. Après j'ai plus des d'éléments que je pourrais vous soumettre par écrit pour éviter qu'on puisse identifier les les entreprises. Juste un petit complément.
Vous nous avez dit ce que les distributeurs demandent dans les demandes tarifaires. Quel Quelle est la moyenne des prix d'entrée des industriels ? Ah, j'ai pas cette information.
Je sais pas. Ce serait important de l'avir puisque combien on vous demande mais combien vous vous avez augmenté ? Alors juste une précision, vous dites certaines enseignes sont très agressives.
Quelles sont-elles ? Alors ça, je je n'ai pas cette information. Je n'ai pas il y a pas eu de alors dans les adhérents simpement comme vous avez peu d'informations, je vous dis quand même que en fait recevoir les fédérations nous permet d'avoir des informations que nous n'avons que nous n'aurons pas à demander à vos adhérents et donc en réalité vous servez vos adhérents en répondant à nos informations.
Je comprends, je comprends tout à fait madame et je serai ravie de vous répondre par écrit donc ça et je m'y engage. Euh pourquoi je ces réserves ? Parce que on est un petit univers.
Donc je ne voudrais pas que certaines des marques ou certaines des entreprises soient reconnues ou se reconnaissent entre elles. Mais vous pouvez nous les donner par écrit, ça ira très bien madame. Voilà, vous nous les donnez par écrit, ça nous va, ça nous convient.
Alors maintenant, j'aimerais qu'on parle euh Ah, pardon, excusez-moi, excusez-moi. Non, non, je vous en prie. De toute façon, je je vais je vais simplement apporter un propos complémentaire de celui qui a qu'a évoqué Virginie, mais c'est juste pour avoir un petit peu la la voix des industriels de de la cosmétique.
Donc effectivement, la tendance est est la même. C'est vrai qu'on est dans une difficulté aujourd'hui, c'est que les négociations ne sont pas terminées. On est même plutôt dans le dans dans la fin de cette séquence de négociation.
Donc c'est effectivement un petit peu délicat à à à l'oral de vous expliquer on va dire plutôt la dynamique simplement par rapport à la question des signatures parce que finalement c'est un bon indicateur. Il est assez clair que la très très grande majorité de nos adhérents n'ont pas signé avec tout distributeur confondu. Maintenant, il y a des échos, on va dire, des signaux un peu positifs et puisque vous nous posez la question un petit peu de de donner des des noms, on vous les donnera par écrit, mais on pourra vous donner des noms par écrit aussi d'acteurs qui se sont montrés, on va dire, peut-être un peu plus à même de voilà de de signer suffisamment suffisamment tôt en fonction de la taille des entreprises et cetera.
Donc ça serait intéressant parce que c'est vrai que la difficulté de ce sujet des négociations, il y a toujours une forte hétérogénéité dans les comportements des distributeurs euh mais aussi des fournisseurs bien évidemment en fonction de la taille de ces fournisseurs et puis effectivement le l'arrivée des centrales d'achat et de services international n'arrange pas nécessairement cette vision. Pour autant effectivement, on pourra vous donner par écrit et là encore une fois sans troublé le jeu des négociations, mais il est clair qu'il y a quand même des des craintes qui ont été exprimé assez vivement concernant certains distributeurs et même leur volonté euh de d'arriver au bout de ces négociations. Il y a une vraie crainte de de de rééférencement euh chez certains d'entre eux, euh en tout cas pour pour certaines marques et je je pense en particulier à certaines à certaines PME, ce qui fait qu'on est effectivement assez inquiet.
Et en terme de dynamique, c'est vrai que on part effectivement côté côté fournisseur sur des propositions qui vont être légèrement légèrement à la hausse et puis des contrepropositions qui elles sont très largement à la baisse. Sur 2025, d'après les chiffres CIRCAN qu'on a, on était à - 0,8. Euh je pense que malheureusement on restera dans cette dynamique en dessous de zéro.
Très bien. Si vous pouvez nous donner les chiffres précis par écrit à la fois de ce que demandent les industriels et de ce qui est aujourd'hui négocié par les distributeurs. Merci.
Alors, j'en viens maintenant euh à la question des services. Vous savez que c'est une question qui nous anime. Euh donc, vous nous expliquiez qu'on vous demandait du - 8 euh d'office.
Euh est-ce qu'il y a un jeu sur euh la vente de service qui permet en fait de retravailler les marges ? Et comment ça se passe ? Quels sont ces services ?
Est-ce que ce sont des vrais services ou juste un jeu de négociation ? Est-ce que c'est une manière d'habiller la négociation ou est-ce que derrière il y a de réels services ? Est-ce que c'est aux entreprises qu'incomb l'ensemble des frais liés à toutes les promotions et cetera et l'ensemble de toute une série de faux frais dont on nous a fait l'écho ici.
Bref, et racontez-nous comment se passe la négociation de service pour vos membres. Alors dans dans les grandes lignes là encore euh que j'ai commencé à l'évoquer tout à l'heure, il y a une il y a un vrai sujet par rapport à avec qui est-ce qu'on négocie en fonction de la taille de l'entreprise. Donc effectivement nous ce qu'on ce qu'on a en tout cas comme écho et là aussi c'est un c'est un c'est un le système des centrales d'achat et de services comme vous le savez évolue d'année en année hein.
On a des jeux de regroupement qui sont voilà très agiles. Toujours est-il qu'effectivement sur le sujet des centrales de service justement à l'international, il y a de fortes interrogations notamment par rapport à la proportionnalité de la de la contrepartie. On n'ira pas jusqu'à dire en tout cas nous on n pas ce type d'écho, que on parle de service enfin de facturer sans contrepartie.
On n'est pas dans cette on n'est pas dans cet excès. En revanche, il y a un sujet effectivement sur la réalité, on va dire, du service rendu en contrepartie de de ce qui peut être demandé comme montant avec aussi cette difficulté euh par rapport à ces services. En tout cas, ce qu'on nous explique, c'est que ça va être soit à l'entrée de la NGO, soit à la sortie, ce qui évidemment est toujours un petit peu compliqué là encore pour savoir quel est un peu mon retour sur investissement, si je puis dire.
Donc effectivement ça ça rajoute aussi en terme de en terme de dynamique à voilà une forme de complexité et je crois que l'île a été aussi dans ce sens-là lors de son notition. On note aussi une nette augmentation euh de de ces services en valeur. Donc c'est aussi un point d'attention qu'on peut avoir.
Et du côté des PME, on est un petit peu sur les mêmes problématiques, notamment sur la question euh qui qui rejoint un peu votre votre interrogation plus globale, des marges arrières et cetera. Mais grosso modo, il y a effectivement là aussi un sujet de proportionnalité et on voit que le sujet typiquement, alors c'est pas votre question mais je l'évoque très rapidement, on voit que depuis que les pénalités logistiques sont un petit peu placées sous surveillance de la de la DGCRF, il y a une forme d'acalmie et de structuration un petit peu des choses, mais on voit qu'il y a un dépôt-là et une forme de suspicion généralisée sur effectivement la réalité et là aussi la proportionnalité de ces services. Voilà, de façon générale, vous pourrez nous fournir en offre quelques exemples de services disproportionnés dont vous faites écho ?
Oui, absolument. Ce qu'on ce qu'on ce qu'on pourra faire sans doute, c'est vous donner des ordres de grandeur de facturation de services effectivement de ce qu'il y a en retour et je pense que la disproportion apparaîtra assez. Et il y a un élément que j'aimerais bien avoir, c'est le montant enfin le pourcentage global des services par rapport au prix initial.
On est à quoi ? On est à 40 % à 60 % de la facture des services. Oui, de la facture des services.
Alors, je vais vous poser une série de questions et vous me dites si vous avez déjà entendu parler de ce type de service pour vos membres. Avez-vous déjà entendu que vos membres sont obligés d'ouvrir des comptes dans des banques spécifiques imposées par la grande distribution ? Moi, j'ai euh moi, j'ai pas j'ai pas entendu.
Euh savez-vous si cette pratique existe le mobilier de la grande distribution en partie payé par les industriels ? Oui, cette pratique existe. C'est que pour les promotions ou ça peut être du mobilier permanent ?
Je j'ai pas cette information, j'ai pas ce de nous pour nous honnêtement c'est un petit peu délicat comme question pour être complètement transparent parce qu'effectivement il peut y avoir des situations abusives et d'autres qui peuvent se comprendre dans le sens où on est on est sur une typologie de produits où autant que possible on essaie d'accompagner la vente de nos produits d'une dimension conseil accompagnement du consommateur. Une forme d'animation aussi à faire. Donc c'est sur le produit cosmétique, si on est complètement équitable et juste et cetera, il y a il y a effectivement un sujet où parfois ça va être aussi un petit peu le fournisseur.
C'est noté. Non non, tout n'est pas complètement injustifié. Tout n'est pas à charge.
Je veux juste savoir si ça existe réellement ou s'il sont des des onit et et madame la présure, ce qu'il faut aussi voir c'est le développement du vrac et ce genre de choses en plus où résultat on est sur des modes d'expérimentation. Il y a il y a aussi ça qui qui complexifie un petit peu ou tout à fait. Et qui peut-être exige un mobilier adapté.
Oui, c'est vrai parce que le vrac exige un mobilier adapté. C'est pas majeur mais ça trouble le Tout à fait. Euh est-ce que vous savez est-ce que vous certains de vos membres sont obligés de livrer à la grande distribution des palettes de produits gratuits quand il y a une innovation, quand il y a une nouveauté, quand il y a une promotion ?
À votre sourire, je crois que la réponse est positive. Ça m'est arrivé aux oreilles. Je dis que ça m'est arrivé aux oreilles.
Oui. D'accord. Donc c'est bien une pratique de moi de même d'accord donc ce sont bien des pratiques qui existent.
Est-ce qu'on peut se dire un mot des pénalités logistique puisque ça a été un sujet ça a été un sujet qui a été régulé. Est-ce qu'aujourd'hui en matière de pénalité logistique vous pensez que ça va mieux pour vos membres et vos adhérents ? Je je commence.
Oui. Oui, ça ça va mieux. Il est pas il est pas anormal.
Enfin, les les pénalités logistiques ne sont pas anormales, mais quand elles sont mesurées, justes et légitime, le l'encadrement a permis de réguler et d'arriver à des pratiques plus acceptables et plus proportionnées. Voilà, je cherchais le mot plus proportionné. Néanmoins, il faut quand même souligner que ce dossier des pénalités au logistique occupe du personnel dans les entreprises parce qu'en fait, il faut vérifier la légitimité de la pénalité qu'on vous qu'on vous inflige tout à fait.
Il semblerait que ce soit très chronophage car les pénalités logistiques sont vraiment quasiment à l'euro près. Elles sont facturées ligne par ligne de manière très très détaillée et donc à la fois très précis, elles sont contestables mais elles exigent beaucoup de travail. Je je confirme.
Vous me confirmez ça ? C'est très bien. Est-ce que vous m'autorisez à compléter juste rapidement ?
Bien sûr. Je vous invite même à compléter monsieur G. Donc totalement évidemment en en phase avec ce que Virginie expliquait pour pour l'entretien.
Du côté des des produits cosmétiques. Ce qui est intéressant sur les pénalités logistiques, c'est que donc je je l'ai mentionné tout à l'heure, depuis que c'est entre guillemets sous surveillance de la DGCRF et bien que ce soit extrêmement chronophage, on sent une nette amélioration. On apprécierait sur ce sujet précis parce que notre secteur a quand même été largement impacté.
Je pense que je peux parler pour tout le DPH à un moment donné euh d'être aussi intégré dans les discussions notamment par rapport aux liges directrice de la DGCCRF sur ces pénalités logistique ce qui n'a pas été le cas et on l'a regretté mais en tout cas voilà je me permis de je profite de cette audition pour passer ce message là je pense que c'est bien qu'on soit interrogé en tant que partie prenante et sur les panalités justiqu je ferai juste une petite remarque aussi c'est que par rapport au reporting qui qui a aujourd'hui donc on joue le jeu évidemment auprès de nos adhérents pour faire la la remontée à la demande de la DG GCRF et et c'est tout à fait normal. Euh j'ai régulièrement sur mes adhérents qui sont présents dans les circuits sélectifs parapharmacie coiffure tout ce qu' a mentionné Emmanuel en propos introductif des interrogations en me disant mais Xavier de quoi est-ce qu'on parle ? Donc c'est simplement pour vous montrer la différence qu'il y a selon les circuits de distribution.
C'està-dire que la pénalité logistique c'est toujours une réalité, c'est toujours un vrai sujet quand même dans la GMS. Certes, il y a un plafonnement une embellie, mais il faut savoir que dans d'autres circuits de distribution, ça n'est pas pratiqué et parfois on parle de des mêmes opérateurs juste qui ne vendent pas exactement les mêmes produits et les mêmes marques. Donc il y a quand même toujours un un petit sujet autour de tout ça.
Merci. Euh j'ai une question sur le bilan des enquêtes pour pratique restrictiv de concurrence ou d'entente dans le DPH. C'est un sujet qui vous a occupé hein il y a quelques années puisque vous avez eu de j'allais dire de grosses amendes si je ne m'abuse.
Pardon ? Pas pas les fédérations. Non pas les fédérations, pardon. vos membres bien sûr c'est je parle de l'entente de vos membres bien entendu.
J'imagine bien que c'est pas vous qui organisiez l'entente mais j'aurais quand même voulu vous entendre sur ces pratiques restrictives de concurrence ou d'entente entre grand du marché. Oui, je rappelle je rappelle quand même hein qu'il y a eu des qu'il y a eu des sanctions à hauteur quand même de 340 et 600 millions d'euros autour des années enfin dans les années 2015. Donc on est quand même sur des sommes importantes.
Ça veut dire que les ententes étaient importantes aussi. Je veux bien vous écouter là-dessus. Exactement.
Donc vous avez effectivement il y a un sujet autour autour des dates. Vous avez tout à fait raison. Donc plus précisément la décision de l'autorité de la concurrence date de de de 2014.
Euh alors et c'est vrai que ça ce sont les jeux des instructions et les enquêtes de concurrence sont toujours assez euh assez longues. Mais on parle ici de faits qui remontent à qui se sont étendus de 2003 à 2006. Donc ils sont effectivement assez assez anciens.
Par rapport à ce que relève l'autorité de la concurrence. qu'il y a pas énormément de commentaires à faire puisque ce qui a été euh révélé en tout cas à l'époque, c'est que des comportements individuels mais en tout cas voilà de de personnes membres de certaines de nos de nos entreprises euh s'avérait effectivement répréhensible puisqueeffectivement voilà, il pouvait y avoir eu des discussions dont on pouvait raisonnablement douter de la bonne conformité aux règles du droit de la concurrence. Pour autant, l'autorité de la concurrence sfereur n'a pas explicité un effet sur le sur le marché.
Le comportement est évidemment répréhensible. Donc ça, il y a pas de commentaire à faire. Nous, notre principal point c'est surtout que et c'est vraiment ce qu'on ce sur quoi on souhaite insister, on parle de fait qui remonte de 2003 à 2006 et depuis lors notre secteur, enfin nos secteurs se sont montrés irréprochables et et Virginie a réagi tout à l'heure à juste titre sur le rôle des des des fédérations.
Nous, notre rôle, il est particulièrement d'être très attentif au bon respect de ces règles du droit de la concurrence parce qu'on sait derrière le préjudice en terme d'image pour l'ensemble du secteur que ça peut supposer. Donc on y est en tout cas extrêmement extrêmement vigilant. Et si et si je peux me permettre une petite blague avant que Virginie parle, c'est aussi pour ça que collecter les marges pour nos fédérations est absolument problématique.
Madame la présidente, écoute, tu as lu dans mes pensées, c'est exactement ce que j'allais dire et c'est pour ça que nos nos adhérents des pH sont extrêmement prudents à juste titre sur ces questions de marge et de partage de marge. D'où D'où ma petite réticence effectivement quand vous m'avez posé cette question, mais cette affaire a été un vrai traumatisme, un vrai révélateur et aujourd'hui nous avons des programmes de respect du droit de la concurrence extrêmement strict. Je vous pose la question maintenant sur les alliances en phase de la grande distribution.
Quel est votre regard ? On voit qu'on a de plus en plus de centrales européennes, même si ça ne concerne pas tous vos adhérents, j'imagine que ça en concerne certains, des centrales européenne où nous avons la grande distribution les différentes enseignes qui s'adle grandissant de ces centrales européennes très puissantes qui souvent ne se trouvent pas en France, enfin qui jamais ne se trouve trouve en France euh voilà et qui donc permettent un contournement aussi des lois égales. Oui, vous vous avez parfaitement résumé le le point le sujet des des regroupements de centrales d'achat là encore une fois pour des questions de concurrence on va pas spécialement avoir de de commentaires à faire.
Ça c'est à la DGCRF et à l'autorité de la concurrence de de voir effectivement le le sujet en tant que tel. Nous, en tout cas, ce qu'on constate, c'est que ça apparaît comme un moyen de s'extraire du cadre du du commerce he qui aujourd'hui protège la relation industrie commerce. Donc nous, c'est ce sera notre principale notre principale critique.
C'est finalement quel est le quel est le but poursuivi et on porte en tout cas cette cette demande qui est assez forte dans le contexte où en fait on a une directive qui aujourd'hui encadre les relations industrie commerce mais uniquement pour l'agroalimentaire au niveau européen. et que il nous semble qu'il y a vraiment besoin aujourd'hui d'un cadre similaire à celui qu'on connaît au niveau du code du commerce au niveau européen pour l'ensemble des produits de grande consommation à travers donc cette directive. Donc je vous ferai un petit développement dans la restitution écrite du du questionnaire hein.
Je vais pas vous me lancer dans ce dans ce sujet ici mais en tout cas il y a vraiment besoin aujourd'hui d'un cadre européen. Finalement qu'il y ait des regroupements au niveau européen, pourquoi pas ? Et encore une fois, il faut que les règles du jeu soient soient les mêmes en France et ailleurs.
Surtout qu'on voit les mêmes effets aujourd'hui se produire sur les d'autres marchés que le marché français, ce qui est une nouveauté aussi pour pour les fournisseurs. Donc ça c'est un premier point. L'autre point, c'est la situation un petit peu de la dépendance économique parce qu'effectivement, c'est une question qui se pose nécessairement quand aujourd'hui on peut se retrouver à négocier finalement avec trois acteurs et qu'on est bah mécaniquement en situation de dépendance avec donc ces ces ces trois acteurs quand on a une marque qui est spécialisée justement dans le segment grande distribution à à dominance alimentaire et ça c'est un autre point de préoccupation qui nous est souvent remonté par par nos adhérents.
Moi, je dirais juste en complément, hein. Je je souscris tout à fait à ce que dit Xavier. Ces centrales, elles sont créées pour soi-disant faire contrepoids avec les grands groupes internationaux mondiaux.
Il y a eu des chiffres cette semaine sur le chiffre d'affaires France de deux enseignes majeures en France qui est de l'ordre de autour de 50 milliards. La la plus grande les plus grandes filiales françaises des groupes de produits d'entretien mondiaux sont très très loin de ce chiffre. Donc la dépendance, elle est bien sur le marché français avec trois clients qui pèsent 30 33 % chacun de votre de votre business.
C'est ça la réalité. Parce que les groupes ils négocient pas au niveau mondial hein. Il ils raisonnent marché par marché par marché.
Très bien. Alors, quelques petites questions complémentaires. Euh moi, je voudrais revenir sur ces centrales d'achat pour que vous nous précisiez notamment monsieur Guant parce que tout à l'heure vous vous parliez des contreparties à l'entrée ou à la sortie de la négociation des prix.
Donc je comprends que vous pouvez être amené à négocier vos plans d'affaires avec les centrales de service parfois avant d'avoir signé avec les centrales, parfois après. Euh oui, en pour résumer effectivement ça apparaît comme un comme un une sorte de ticket d'entrée finalement au niveau au niveau de la au niveau de la négociation. Donc c'est un petit peu le c'est un petit peu le le problème qu'on a en terme de en terme de de visibilité.
Ça je crois là aussi je suis désolé, je cherche pas à beauté en touche mais je crois que Lilec l'a expliqué aussi mais nous en tout cas on souscrit complètement sur cette sur cette dynamique là. Mais c'est vrai que le le positionnement de la Négo avec les centrales de service en terme de de temporalité dans la mesure où c'est quelque chose de vraiment séparé de la de la de la centrale d'achat euh justement sur le plan d'affaires, vous l'évoquiez, ça pose un certain nombre de de zones d'ombre. Ouais.
H donc ce sera vraiment intéressant d'avoir effectivement des chiffres sur la facture à la après la centrale de service, après le plan d'affair au regard du prix d'achat négocié. pour qu'on puisse avoir le différentiel. Oui, c'est des informations que je pourrais vous donner.
Très bien. Est-ce que vous êtes parfois confronté euh au sein d'une même centrale d'achat avec des difficultés de négociation avec une enseigne ? Euh je vais dire les choses un peu grandement, mais qui peut se traduire finalement par une mesure de rétorsion sur les autres enseignants.
Oui, bien sûr. D'accord. Non, parce que on nous dit qu'en général c'est assez hermétique mais que pas toujours visiblement.
Non, sur les en tout cas au stade de la menace de rééférencement sans aucun doute. Après sur la réalité du de référencement, c'est encore un peut-être un autre sujet. Mais effectivement encore une fois, je me c'est vrai que là, on est en train de parler d'acteurs qui sont encore relativement nouveaux.
Euh, en tout cas pour nous, une industrie antienne, donc on voit ça encore un regard assez assez neuf. Et c'est vrai que ce sera intéressant pour nous je remandis là-dessus notamment par rapport à à vos demandes sur les différents chiffres. Je pense que pour nous ce sera intéressant de rester un bilan vraiment après le 1er mars et les quelques jours qui pas de problème.
Ça nous conviendra en terme de délai. Tu voulais poser une question complémentaire ? OK.
Bon après. D'accord. Alors je vais continuer euh sur les pénalités logistiques.
Oui. Ça a fait l'objet de beaucoup d'attention de la part du parlement de la part de la DGCCRF. On voit que ça continue puisqueon voit qu'il y a des des modification enfin une révision hein de de bonnes conneries à laquelle nous n'avons pas non plus été associés.
D'ailleurs, nous l'avons fait savoir la DGF que nous étions un peu surpris. Euh donc on a bien entendu vos remarques. Est-ce que moi j'avais entendu qu'il y avait des remontées autour du 2 % en fait de l'interprétation des 2 % de la pénalité.
Est-ce que vous avez des choses à nous dire par rapport à cela ? Est-ce que c'est ces 2 % faut l'objet d'une interprétation assez élastique ? Euh je sincèrement je pense que tel que les enfin voilà à date en tout cas par rapport aux pratiques euh par rapport à certaines craintes qui ont pu être exprimées euh il y a pas forcément les dérives qu'on avait pu euh craindre mais ça peut entre guillemets tel que sont faites les choses ça peut faire mal à un fournisseur et voir même très très mal par oui parce que 2 % sur uniquement la gamme de produits et 2 % sur toute la commande ça fait pas la même chose.
Voilà, mais normalement c'est réglé par la question de la proportionnalité et de la justification de du préjudice. C'est c'est que le monitoring de la DGCRF, je pense, c'est précieux. C'est-à-dire qu'il y a la une dimension aussi qualitative qui est faite après coup qui à mon avis donne son équilibre au dispositif.
Très bien. Parfait. Euh je crois que c'est madame, vous nous avez dit que euh en matière d'achat euh les grands groupes étant dirigés vers les grandes centrales européennes, les PMETI sont pris en compte dans le les centrales d'achat national.
Et alors, vous avez fait cette remarque en disant que les acheteurs ayant payé perdu une part de leur portefeuille des grandes marques sont plus agressifs en direction des petits. Alors là aussi, si vous avez des éléments tangibles qui peuvent nourrir notre commission d'enquête, nous sommes preneurs puisque ça c'est un élément assez nouveau. J'ose le dire.
Jeux mais appuyez votre sur votre micro madame. Excusez-moi, j'ai des éléments que je pourrais vous communiquer par écrit puisqueencore une fois je je voudrais pas que entreprise soit identifié. Très bien.
Très bien. Euh petite précision, tout à l'heure, on parlait de l'encadrement des promotions. Donc nous sommes bien d'accord que le cagnotage est à l'initiative des distributeurs et que alors on peut avoir des interrogations sur comment sont financés ces ces programmes de fidélité mais ça ne rentre pas dans la négociation sur les promotions.
Les cagnotages et les primes fidélité sont gérées ell par les enseignes elles-mêmes. Il faut que je demande cette précision. Je n'en suis pas sûre.
Donc je joker, je je vais me renseigner. Ce serait important parce que on a eu plusieurs discours et toi tu as peut-être des informations ? Non non mais je je enfin clairement je je vais vous faire la réponse.
Honnêtement, c'est pas c'est pas c'est pas systématique. Euh il y a il y a quand même enfin on vient quand même d'un dans d'un dans d'un dans d'un d'un tout un paradigme. Enfin ça a été rappelé tout à l'heure par par Virginie et je je vais juste appuyer dessus notamment sur toute l'époque des des super promos qui étaient financés par le par le par le fournisseur.
Donc la petite propension à à aller chercher le fournisseur pour pour financer ce genre d'opération. Il y a toujours un petit tropisme. Voilà.
Mais ça faudra bien nous le préciser parce que autant les promotions sont financées par on est d'accord par le fournisseur autant le cagnotage qui est assimilé à une stratégie de fidélisation de la clientèle de la part des distributeurs nous a été présenté comme étant un choix de réorientation voilà des des marges enfin des distributeurs. Donc ce sera important de nous dire si ce n'est pas toujours le cas. C'est en tout cas c'est traité différemment des promotions pour euh après c'est pas non plus c'est pas blanc noir hermétique pour autant ex on comprend et puis alors dernière question qui a été évoquée par madame dans ses visuels mais que vous n'avez pas évoqué dans vos discours et quand même qui nous préoccupe parce que c'est un ça ça vient quand même déséquilibrer les les marchés les flux c'est la place des discounters voire même des déstockeurs puisque c'est quand quand même ça vient quand même perturber les les clients et quelque part ça peut inviter les distributeurs à à renforcer leur leur stratégie de guerre des prix puisque je veux bien que ce qui se passe chez les stockers soit des produits voilà je sais pas qu'on ne fabrique plus autre mais en entendant le client il voit pas forcément beaucoup la différence et c'est vrai qu'on se rend compte que les déstockers prennent beaucoup aujourd'hui de d'importance he j'allais dire de part de marché j'en sais rien faut qu'on est aim plus précis et voilà en tout cas ça vient quand même perturber le cycle, le schéma vertueux qu'on qu'on cherche à mettre en place où chaque maillot fait sa marge, les destockers les discounters.
Alors pour voilà comment vous gérez cette situation. Effectivement. Oui, effectivement, vous le savez, l'enseigne action a dépassé les 900 points de vente en France au mois de au mois de décembre dernier.
C'est un acteur qui prend de plus en plus de place, quoi que ça ça stagne sur le DPH et particulièrement sur les produits d'entretien. Néanmoins, c'est un modèle qui n'est pas comparable à celui de la grande distribution, ne serait-ce que par les modalités d'achat auprès des fournisseurs. Vous le savez, ce ne sont pas des contrats annuels, ce sont ce sont souvent des achats de l'eau déstocké.
Donc, on va dire, ce sont des achats d'opportunités. Vous avez sur les 6 ou 7000 références d'un action uniquement 35 % des références toute catégorie confondu qui sont pérennes. À la différence de la grande distribution où votre liquide vaisselle préféré, vous le trouverez le 1er janvier et vous le trouverez le 15 août et il sera toujours là dans le parfum que vous aimez.
Ça n'est pas le cas chez Action et d'ailleurs c'est la promesse consommateur chez Action d'un achat d'opportunités, les fameuses euh les fameuses trouvaill. Alors, il est clair que Action euh échappe euh au échappe échappe à égalime. Ce sont des négociations qui euh qui ont lieu euh qui ont lieu au au Pays-Bas, mais il n'en reste pas moins que euh la grande distribution pour les produits d'entretien reste ultra majoritaire en terme de part de marché.
On a des chiffres d'une d'une étude Nilsen IQ qui date de l'été 2025. et c'est 7 % en volume euh du DPH chez les chez Action uniquement l'enseigne Action, ce qui est quand même pas négligeable. Ce qui est pas négligeable.
Absolument. En complément de de de ce qu'a dit Christelle, nous sommes une une industrie de volume, c'est-à-dire que pour rentabiliser une chaîne de production, il faut du volume. Alors, les fabricants sont tout à fait libres de décider de leur stratégie commerciale, mais on peut comprendre que ils aient parfois besoin pour faire tourner les usines de passer des contrats et c'est des contrats très sécurisés, c'est-à-dire que vous négociez une quantité, un tarif, trois nets.
Point. Il y a pas de promo, il y a pas de quatre nets, il y a pas de 5 nets. Donc c'est aussi pour les les industriel le moyen de faire tourner faire tourner une ligne, découler des que de promo par exemple ou découler des invendus.
Euh donc il faut ce qui est quand même normalement l'objet des promotions. Donc en fait je comprends que les promotions en tout cas pour certains produits, voilà, c'est vraiment animer le la promotion, c'est animer le rayon, c'est renforcer l'attractivité. D'accord.
Donc pour vous les promotions en tout cas pour le DPH ne servent pas à écouler des des Je peut-être vous donner un exemple qui est qui qui qui a un exemple théorique mais qui pour d'expliquer. Il y a 2 ans, on a eu les Jo. Imaginez que pour les Jo, on est fait un gel un shampoing bleu puisque c'est on soutient on soutient les bleus.
Allez les bleus. Donc on a fait plein de plein de shampoing bleus il y a 2 ans. Euh le problème c'est que le marketing a eu des bonnes idées.
Le distributeur pensait que ça marcherait et en fait il nous reste beaucoup de shampoing bleus. D'accord. Donc dans les dans les premières semaines, donc tant qu'il y a encore les GO, on vend le shampoing bleu. 6 mois après les JO, on continue à vendre le shampoing bleu en GMS.
Au bout de 6 mois en GMS, on peut plus vendre le shampoing bleu. Et donc là, c'est typiquement le produit qui arrive chez le déstocker. Voilà pour pour par revenir à votre point, madame la présidente.
Non, les promos, elles sont là pour animer le rayon. Souvent, c'est des séries, ça peut être des séries spéciales, hein, dédié à la promo, à l'animation et cetera. Donc il peut y avoir des des fins de promo.
Puis dernier élément, Action, c'est une organisation complètement différente. C'est un acheteur des pH pour toute l'Europe. Un acheteur des pH pour toute l'Europe.
Il y a un entrepôt, il livre les il livre les magasins. Donc c'est une efficacité redoutable avec des magasins un peu rustiques, on va dire. Enfin, très très minimaliste et très peu de personnel.
C'est un nouveau modèle. Euh madame la rapporteur, vous leur posez une question, vous pourrez intervenir ? Oui, j'ai une dernière question moi à vous poser.
Enfin, j'en aurai beaucoup mais je sais que mes collègues aussi, moi je pourrais rester hein. Mais euh en fait, moi j'ai une question sur les marges euh que vous réussirez peut-être à laquelle vous réussirez peut-être à répondre et ça m'arrangerait beaucoup. J'aimerais savoir s'il existe des marges genrées.
Je vous prends des exemples simples. Si vous achetez de la mousse à raser pour hommes, vous la perrez les 200 ml 2,30 €. Vous prenez les 200 ml pour femmes et bien ils vont vous coûter 3,50 € 4,50 €.
Donc moi, j'imagine bien que c'est pas plus cher à produire. Donc c'est bien une question de marge. Ma question est est-ce une marge des industriels qui positionnent leurs produits différemment ? ou des distributeurs qui se disent qu'il y a là une population plus sujette à dépenser.
Alors, je je je sur le ton de la blague, je vais peut-être vous répondre cette histoire qui effectivement reste malheureusement genrée. Euh imaginons que vous fassiez vos courses. Voilà, vous allez vous allez faire vos courses.
Donc là, je vais faire une histoire très genrée, je n pas trop l'habitude, mais donc c'est madame qui fait les courses pour le ménage. Madame fait les courses pour le ménage et madame fait les courses sur le ménage et elle doit acheter pour son mari al de la mousse à raser ou peut-être un anticerne, quelque chose comme ça. Ça tombe bien, le même jour, elle veut acheter autre chose pour elle-même.
Et bien en fait dans la réalité de cette petite histoire étant que la plupart du temps, elle va acheter un produit un peu plus cher pour elle-même au à la parapharmacie ou à la pharmacie et pour rester à budget constant, elle va acheter à son conjoint quelque chose de très efficace dans des très belles marques mais un peu moins cher. Donc je vous raconte sur le ton de la bouteille mais c'est pas très loin de la de la réalité en terme de positionnement. Et je et justement peut-être que ça me permet aussi de de vous expliquer que euh le marché qui est le not quasiment le plus en croissance pour nous justement c'est les hommes et plutôt les jeunes hommes et notamment alors pas vraiment en grande distribution heureusement une marque que vous connaissez peut-être qui s'appelle Horas ce sont les nouvelles marques qui sont lancées d'abord sur internet et qui après ont des boutiques et la population sur lesquelles on a vraiment une croissance très importante, c'est les jeunes hommes qui font beaucoup plus attention à leur attention et les jeunes hommes qui achètent des parfums puisque le parfum maintenant alors C'est très générationnel.
Il est assez classique d'avoir 5 6 10 parfums quand on est un jeune homme. Ça, j'entends mais vous ne me répondez pas sur la différence de prix du même produit parce que me dire que les femmes vont dépenser plus pour elles-mêmes que pour leur conjoint à la limite peut-être que ça va se vérifier. Je voilà, c'est possible.
Mais par contre, un même produit, ben prenez euh enfin, prenez un doo, vous prenez un déo pour homme, un déo pour femme. Ça devrait être à peu près le même prix de revient, à peu près le même prix d'achat pour la grande surface et à peu près la même marge. Et ça ne l'est pas parce qu'il y a un positionnement marketing différent, j'imagine.
Donc, qu'est-ce qui justifie ça ? Où est-ce que les marges se prennent ? Euh, je je je n'ai pas précisément la réponse à votre question.
En tout cas, nous par rapport aux informations dont on dispose, j'ai levé la main tout à l'heure et cetera, je peux simplement vous dire que enfin déjà rappeler que les prix sont fixés par le distributeur final en relation directe avec le consommateur et que nous en tout cas notre connaissance, il y a pas ce type de différenciation selon le genre dans nos catégories de produits vendus en GMS quoi. Et moi, j'ai juste envie de vous dire en forme de boutade, c'est que dans ma catégorie de produits, 80 % des tâches ménagères sont encore faites par les femmes. Donc je craquais pas de marchander.
Non non, c'est tout à fait vous avez raison et c'est tout à fait regrettable. Mais si vous pouvez demander à vos membres qu'il nous fournissent l'information, vraiment c'est un sujet qui on va le demander aussi nous-même parce qu'on va avoir l'occasion d'avoir des des des industriels. Alors on va laisser la la parole à notre collègue Marie Oussau qui a une question.
Merci madame la présidente. Euh je voulais vous vous demander euh si le fait que vous vendiez des produits qui sont fabriqués en France, donc qui contribuent à l'emploi qui qui sont donc totalement français avait un impact lors des négociations. Euh hier, on a on a auditionné une coopérative laitière sodiale et qui qui nous a dit que en fait c'était quand même pour eux un avantage.
En tant que coopérative, il répercuta automatiquement à leur producteur et donc que c'était malgré tout un plus pour eux. Et euh dans la même lignée, est-ce que vous pensez que le fait que surtout dans dans les produits d'entretien, il y en a quand même beaucoup qui qui sont fabriqués à l'extérieur de la France, que le fait que ce soit français ce soit suffisamment mis en évidence et suffisamment valorisé. Pense qui veut répondre ?
Oui, je vous en prie. Alors, j'ai j'ai pas j'ai pas l'information précise effectivement je m'engage à à vous la donner. Maintenant, nous, contrairement à une coopérative agricole, la matière première industrielle, elle est pas sanctuarisée, donc elle fait partie du jeu de la négociation.
Donc je ne suis pas sûre mais je je ne suis pas sûre que ça soit vraiment un critère différenti différenciant dans le jeu de la négociation de tarif puisqu'en fait nous la MTI n'est pas sanctuarisée et et pour compléter nous avons nous avons des grandes entreprises qui négocient avec des centrales d'achat européennes et qui fabriquent en France. Monsieur Richard, vous voulez apporter ? Oui.
Alors en fait nous c'est plutôt côté consommateur en fait comme nous l'immense majorité de la production est française en fait. On fait 70 % d'export. C'est une des difficulté qu'on a sur le marché français.
En fait assez souvent l'allégation fabriquée en France en France n'a malheureusement pas beaucoup de valeur parce qu'en fait tout tout est fabriqué en France en fait. Donc c'est une allégation qui a plus de valeur à l'étranger. C'est une problématique qu'on a assez souvent mais c'est plutôt un argument de vente à l'étranger aussi.
On a compris exactement. C'est-à-dire que c'est à l'étranger, c'est vraiment un argument de vente très fort et je vous dis au global, on a 30 % de valeur ajouté en plus dans de prix supérieurs quand on vend à l'étranger du fabricant en France. Mais en France, comme tout est fait en France, en fait, c'est un peu dur quand même de se distinguer sur ce critère.
Peut-être comme il nous reste quelques minutes, est-ce que vous pouvez revenir sur ce que vous disiez tout à l'heure en introduction, monsieur Guichard, sur le fait que c'est une un secteur qui se porte bien ? vous évoquiez la création de deux jeunes marques par semaine. Quelle est leur durée de vie ces marques ?
Enfin voilà et globalement comment se porte euh euh la part de marché justement de ces entreprises françaises. Vous aviez l'air de dire qu'elles étaient en croissance. Euh mais est-ce que vous pouvez nous donner des chiffres en fait sur cette évolution des producteurs ? qu'on est bien sûr des producteurs de cosmétique.
Alors euh donc on a deux créations de jeunes marques par semaine. Euh je souhaite dire puisqu'on parle ici de la grande distribution qu'il y en a très peu qui font le choix de se vendre en grande distribution parce qu'en fait c'est pas rentable hein. Donc c'est vraiment assez rare.
Donc en fait elle se crée plutôt en pharma plutôt en digital he c'est leur c'est leur résolvante. Alors, parfois quand elles atteignent une certaine taille en terme de volume, elle elles vont grande distribution mais la plupart du temps en parapharmacie, c'est pas l'univers dans lequel elles atteignent de la de la rentabilité. Malheureusement, on a neu marques sur 10 qui meurent.
Voilà. Après, elles meurent pas toutes de la même façon, c'est-à-dire que elles peuvent continuer à exister en ayant en ayant transmis la marque à quelqu'un. Donc ça, ça arrive assez souvent.
Elles peuvent euh ressusciter. qu'on a notamment des marques par exemple des marques de de parfum historiques qui n'ont plus été produites pendant 70 ans et qui d'un coup réapparaissent parce je peux vous dire le parfum dorsé par exemple c'est une très belle maison qui était présente à l'expoverel et cette maison a été arrêtée discontin continué et d'un coup elle est repartie d'accord puisqu'on on a souvent trace des formules on un peu dur de les reproduire mais on connaît leur univers donc ça c'est possible et effectivement en terme de croissance peut-être le chiffre que je peux vous donner si je fais la station du marché français avec toutes les difficultés qu'il a, c'est que historiquement on a un taux de croissance de 5 à 7 % par an. Voilà, mais que grâce à l'international he là on n'est pas on parle pas du tout du de la France.
C'est pour ça que là, on est très impacté par les États-Unis. C'est pour ça qu'on a beaucoup d'espoir sur l'accord avec l'Inde. Par exemple, en Inde, on a actuellement on vend 0 point rien du tout 0.25 25 % de nos exports.
Donc ça ça nous donnerait les perspectives et c'est vrai que peut-être pour pour conclure sur ce point-là, quand les nos jeunes marques secré elles se créent pour faire de l'international, elle elles elles vont forcément avoir un point de vente en France parce qu'il faut l'ancrage français. Il faut la preuve en fait qu'on est qu'on fait partie de l'écosystème en France. Par contre, elles font assez rarement le choix de la grande distribution.
Je ça répond aux questions qu'il ne trouve pas suffisamment de marge. Ça ça par que parce qu'effectivement parce que c'est pas parce que c'est pas rentable, parce que c'est compliqué. Alors pour être complètement honnête historiquement Monoprix donner plus de plus de place aux petites marges aux petites marques.
Après c'est il y en a quelques-unes he je il y a quelques acheteurs qui font le jeu de des jeunes marques, mais c'est vrai que c'est pas leur c'est pas leur univers. Et aussi quand vous êtes quand vous voulez euh quand vous êtes une jeune marque, souvent vous êtes assez disruptive. Donc vous êtes quand même assez différent des autres.
Donc il faut quand même être positionné dans un endroit où il y a aussi de l'innovation et de la création parce que les achos vos acheteurs, ils vont aller dans ces endroitsl. Est-ce que mesdames messieurs vous avez peut-être un point que vous souhaitiez porter à notre connaissance qui n'a pas été évoqué ? Ben juste vous inviter la semaine prochaine au salon de l'agriculture si vous pouvez si vous souhaitez jeudi matin puisque nous lançons avec un certain nombre de secteur une nouvelle interprofession agricole euh pour les plantes à parfum, les plantes médicinales, les compléments alimentaires.
Donc à la demande des agriculteurs qui sont venus nous chercher, nous lançons ça. Oui. D'ailleurs, dites-nous de mots sur vos relations avec le monde agricole.
Vous l'aviez évoqué. Ah ben nos relations avec le monde agricole. typiquement là ce qui se matérialise par la création de de de plantes actives.
Donc on a le monde agricole, on a aussi quand même beaucoup d'agriculteurs en fait qui ne sont pas dans la politique agricole commune parce qu'en fait ils produisent des plantes qui ne sont pas dans la politique agricole commune. On a beaucoup de cueilleurs parce qu'on a aussi beaucoup de plantes qu'on cueille dans des dans des espaces sauvages. Donc on a une vision de l'agriculture qui est un petit peu plus large que la vision de l'agriculture conventionnelle et on essaie sur tous les territoires et et beaucoup sur les territoires ultramarins de de de mettre en culture des plantes souvent de réadapter des plantes.
L'exemple par exemple c'est le sental le santal qui est utilisé en parfumerie he qui est traditionnellement utilisé en hindouisme qui est complètement en voie de disparition en Inde. Il a été replanté en Nouvelle-Calédonie. Maintenant la Nouvelle-Calédonie est le premier producteur mondial de de boîte centale qui est une espèce protégée du fait de lien avec partit.
Donc c'est vrai qu'on est relativement impliqué pour tout ce qui est production végétale pour souvent des des productions qui amènent un complément de revenus parce que c'est pas des productions centrales pour les agriculteurs et et les paysans et pays merci beaucoup mesdames messieurs. Merci pour cette intervention et n'hésitez pas donc à nous transmettre les compléments d'information par écrit. Merci.
Merci beaucoup. Merci Recevons à présent madame Céline Brquer, directrice générale de l'Ouréal France. Merci beaucoup
Anne-catherine Loisier