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Interviewyoutube.com· 24 juin 2024 17 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleÉducation & recherche

Julie Delpech - Renaissance - Législatives anticipées 2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Julie Delpech, bonjour, vous êtes députée sortante et candidate pour la majorité présidentielle. Pouvez-vous vous présenter ?

  • 2:11OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous appris la dissolution et quelle a été votre réaction ?

  • 2:54OuverteRéponse directe

    Ce choix de repartir en campagne a-t-il été difficile ?

  • 3:38OuverteRéponse directe

    Si vous retournez à l'Assemblée, quels seront vos combats ?

  • 4:21OuverteRéponse directe

    Quels combats prioritaires selon la majorité future ?

  • 6:28OuverteRéponse directe

    Que diriez-vous à ceux qui voteront RN ou NFP ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Julie DelpechFait
    « on a voté des sujets importants alors moi évidemment la constitutionnalisation de l'IVG auquel j'étais très attaché »
  • 0:42Julie DelpechFait
    « on a voté la loi d'orientation de programmation du ministère de l'intérieur on a voté la loi des armées on a voté la loi d'orientation agricole »
  • 10:44Julie DelpechFait
    « la majorité relative pour moi c'était une chance »
  • 11:25Julie DelpechFait
    « on avait réussi à réaccueillir de nouveaux investisseurs on avait réussi ça ils vont repartir »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Julie delpèche bonjour bonjour merci d'être avec nous sur fréquenciller vous êtes députée sortante et puis candidate pour la majorité présidentielle enfin ce qui était la majorité présidentielle on verra pour la suite euh déjà euh même si vous êtes déjà député depuis 2022 est-ce que vous pouvez vous présenter bien sûr donc Julie delpèche 34 ans un enfant depuis 2023 donc je le rajoute il était pas là en 2022 et euh donc députée sortante effectivement de la première circonscription de la SAR et puis auparavant j'étais chargé de communication dans un grand groupe sartoi qu'est-ce que vous avez fait à l'Assemblée rapidement sans tout on a beaucoup travaillé on a voté sans un texte à l'Assemblée nationale en 2 ans donc dire que l'assemblée ne travaille

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pas ou travaille mal je pense que c'est c'est une fausse idée et on a voté des sujets importants alors moi évidemment la constitutionnalisation de l'IVG auquel j'étais très attaché et qui a été un moment très très émouvant on a voté un texte récemment alors qu' n'est pas a passé les extrêmes on voté contre mais il est passé quand même sur les dérivfes sectaires moi c'est un vrai sujet de d'arriver à protéger les plus vulnérables de de de tout ça et puis on a voté des des vrais grands textes structurants on a voté la loi d'orientation de programmation du ministère de l'intérieur on a voté la loi des armées on a voté la loi d'orientation agricole on a beaucoup de textes importants qui sont passés et on était en cours de discussion sur la loi sur la fin de vie j'ai beaucoup de

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regrets que cette loi tombe et euh et et je ne doute pas que que le le le parti qui pourrait reprendre le gouvernement ne souhaite pas la revoir dans notre hémicycle c'est pour ça aussi qu'on fait campagne pour que tous ces sujets de société puissent revenir avec un gros vivier militant en plus en Ste sur la fin de vie un gros vivier militant en SAR mais au National 86 % des Français ils sont favorables àender cette loi et pour moi c'est un c'est un vrai regret qu'on ne puisse pas aller au bout et qu'on ne puisse pas apporter les réponse aux personnes qui sont dans cette attente alors je voudrais qu'on parle de de cette dissolution évidemment comment vous l'avez appris et qu'est-ce que ça vous a fait qu'est-ce

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que c'était quoi vos réactions alors je l'ai appris à la radio puisque j'étais en voiture je repartais de la préfecture où je m'étais rendu pour l'annonce des résultats et je partais rejoindre des militants donc j'étais en train de conduire j'étais un feu rouge heureusement après je vous cache pas que quand j'ai vu l'alerte à à à 20h annonçant que le président allait parler je me suis dit il va dissoudre parce que je voyais pas bien ce qu'il pouvait annoncer d'autres mais bon entre supposer que et l'entendre de sa voix c'est différent donc j'avoue mais je pense que pour tout le monde un tout parti confondu c'était un petit coup de Massu et et voilà après on se relève on repart pourquoi vous êtes reparti ça a été un choix difficile ou pas oui ça a

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été un choix difficile parce que parce que forcément déçu quand on voit un RN si haut on se demande aussi où on a failli parce que vraiment on a on apporte des choses on a un bilan qu'est-ce qu'il est il a il y a des frustrations des colères des mécontentements que moi j'entends mais on a aussi fait des choses bien et peut-être qu'on n pas su assez les communiquer et faire de la pédagogie mais après après le le le voilà un peu le le la colère passée la fatigue aussi on est la campagne des européennes a été longue on était sur le texte sur la fin de vie dans l'émicycles donc on siégeit beaucoup euh je me suis réveillée lundi matin je suis allée prendre mon fils dans son lit et il m'a

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fait un grand sourire et voilà je je me suis dit je peux pas ne pas aller à la bataille et même si ça passe lui dire que je n'ai rien fait pour éviter ça donc on verra ce qui se passe le 7 juillet mais en tout cas j'aurais mis tout tout tout en œuvre vous aurez pris votre part j'aurais pris ma part et et je pourrais me regarder dans une glace et je pourrais dire à mon fils que j'ai pris part à à cette bataille euh donc vous rempilez si vous retournez à à l'Assemblée nationale ce sera quoi vos vos vos combats je pense que ça va beaucoup dépendre euh de de de quel de comment va se structurer l'assemblée de de quelle majorité de quel gouvernement euh concrètement avec un gouvernement

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d'extrême droite j'aurai un vrai combat sur les droits des femmes parce que j'ai vu une vidéo passée hier qui m'a un petit peu fait mal au ventre contenu de ce que je peux entendre ou dans l'hémicycle de leur part euh si c'est l'extrême gauche je le dis on aura un vrai combat budgetaire à mener ils ont un programme qui coûte le le montant du PIB du Portugal aujourd'hui nous on cherche 10 à 20 milliards d'économie parce que on a mis en place des choses notamment pendant le covid pour protéger quand je vois un programme qui est chiffré àprès de 300 milliards d'euros euh moi ça m'inquiète beaucoup donc on aura un vrai sujet euh budgétaire à mener donc donc j'ai envie de dire que mon combat pour le droit des femmes il est là depuis 2000 enfin depuis très

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longtemps mais à l'Assemblée depuis 2022 et donc ça continuera mais qu'après effectivement les combats on les choisira aussi en fonction de de qui aura la majorité et qui gouvernera et en même temps c'est ce qu'avait dit Emmanuel Macron ces résultats il l'obligent et ils obligent aussi le gouvernement et la potentielle nouvelle majorité ou pas à à changer de manière de fonctionner bon c'est pas la première fois qu'on entend ça dans dans d'Emmanuel Macron comment ça doit se profiler en fait moi je suis euh j'ai je suis je suis peut-être une des seules je sais pas mais à avoir dit en 2022 que la majorité relative pour moi c'était une chance euh j'ai j'ai pas vécu la majorité absolue j'étais pas député j'ai vécu que la majorité relative et moi j'ai trouvé toujours ça assez

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intéressant parce que ça oblige à euh échanger à écouter et je pense que c'est ça euh c'est ça la démocratie c'est c'est à ça que doit ressembler à l'Assemblée nationale et et là effectivement il faut continuer il faut s'élargir moi j'ai j'ai fait le choix d'un suppléant qui qui est plutôt centre- droit qui est dans une majorité à la région avec avec des députés LR parce que c'était aussi pour moi un un signe d'ouverture et et de montrer concrètement qu'il faut qu'on travaille tous ensemble et pour moi c'est ce bloc central qui devra être la vraie plaque tournante si on n'est pas en majorité le vrai contrepouvoir euh et et

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cette cette dissolution fait tomber beaucoup de masques passe au révélateur un certain nombre de partis politiques euh et moi je reste sur notre ligne de 2022 mais mais en tout cas si ça peut nous permettre de travailler encore plus avec d'autres forces de l'arc publicuicain ça sera une bonne chose de toute façon c'est comme ça que ça se profile ce sera sans doute des blocs qu'est-ce que on on l'a bien vu et beaucoup d'analy comme ça c'est un c'est un vote de de rejet qui s'est opéré euh qu'est-ce que vous diriez aujourd'hui à à celles et ceux qui iront peut-être mettre leur voix chez le rassemblement national ou à l'inverse dans le le nouveau front populaire en fait moi j'essaie d'expliquer aux gens que ce

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vote de contestation ce vote de rejet qu'on a vu aux européennes moi je le comprends j'ai pas de jugement sur les gens qui aujourd'hui ont du mal à finir leur fin de mois et qui ont l'impression que leur vie elle est pas plus facile qu'il a 7 ans et qui qui sont en colère ce que je dis juste au G c'est que cette élection législative et je pense qu'on on se trompe de message oua on sanctionne le président mais le 8 juillet le président sera toujours là c'est pas un vote qui va faire démissionner le président par contre c'est un vote qui va nous dire à quoi on veut que ressemble la France dans les prochaines années qu' a particulier c'est un gouvernement et là on est en

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train enfin le vote sanction du Président je l'entends et je peux le prendre par contre sanctionner la France sanctionner la jeune génération il faut se poser la bonne question sur ces élections législative et moi je le dis on veut Mélenchon à Matignon on veut bardellaa à Matignon ou on veut aujourd'hui quelqu'un comme Gabriel hatal en capacité aussi d'être quelqu'un de mesuré responsable et d'avoir d'échanger avec l'ensemble de l'arc républicain voilà c'est quel modèle enfin ces élections législatives c'est quel modèle de société demain pour la France et moi mon modèle de société c'est pas celui des extrêmes mais ce ce rejet il a il a une cause comment vous comptez le le entre guillemets le le col

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maté en fait on est là en fait ce rejet moi j'échange beaucoup avec les gens vous savez enfin je pense que tout le monde a pu regarder les votes à l'Assemblée nationale sont publies moi j'ai pas toujours voté comme ma majorité comme mon gouvernement et j'ai eu cette chance on est dans un groupe où on a cette chance d' toujours notre liberté de parole notre liberté de prise de position c'est pas cas partout on voit bien que certains qui se sont opposés à leur chefs n'ont pas été réinvestis pour ces élections donc moi je suis attaché à ça ce rejet il est aussi du fait qu'on est là depuis 7 ans et que la vie n'est pas plus facile c'est un fait mais la vie n'est plus facile nulle part ailleurs on a eu le covid on a une guerre aux portes de l'Europe il y a

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plein de facteurs qui font que c'est pas plus simple mais on a quand même le taux de chômage le plus bas depuis 25 ans le taux de chômage chez les jeunes le plus bas depuis 40 ans on a pris 2500000 emplois on a réouvert 400 industries enfin on n pas rien fait maintenant j'entends que les fins de mois elles sont difficiles parce qu'on est dans un contexte difficile mais moi ce que je dis aux gens c'est que quand on est dans la majorité comme je suis là comme on était là encore évidemment qu'on peut pas aller dire aux gens vous allez avoir tous 1600 € minimum parce qu'en fait on sait que c'est pas faisable qu'est-ce qu'on peut leur dire aux gens du coup il faut leur dire la vérité et moi je pense qu'on ne leur dit pas assez la vérité et moi je leur dis la vérité c'est vrai c'est que

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c'est difficile et qu'il faut encore qu'on mette des choses en place par contre je dis aussi que la vérité que tout le monde devrait le dire c'est qu'on a fait des choses on a pas rien fait par contre les promesses électoralistes qui seront intenables ou alors qui mettront le pays en faillite moi je dis attention danger moi aussi hein si j'étais une citoyenne enfin pas lambda mais pas forcément politisé qui qui lit les programmes des uns des autres évidemment que ça me fait envie par contre la concrétisation c'est quoi c'est c'est soit ils pourront pas le faire et là on est encore plus sur de la déception soit ils le feront mais à quel prix avec une augmentation du chômage 1600 € minimum mais combien de TPE et de PME ne pourront pas payer les salariés 1600 €

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minimum faut en être conscient donc ils vont faire quoi licencier ne plus embaucher on va quoi on veut quoi on veut revenir dans un chômage de masse moi je crois pas augmenter de 50 milliards les impôts c'est le programme du nouveau front populaire dès l'été donc on dit aux gens vous avez du mal à finir au fin Mo on va augmenter de 50 milliards les impôts et même si on augmente sur les classes aisées ils vont faire quoi on est déjà un des pays qui taxe le plus nous depuis 7 ans on n' pas augmenté les impôts on les a même baissé on va réaugmenter les impôts on avait réussi à réaccueillir de nouveaux investisseurs on avait réussi ça ils vont repartir et donc c'est quoi après un pays qui s'endettete c'est des taux d'intérêt qui augmente et ça ça va toucher tout le monde donc moi je suis

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très inquiète de ce que va être demain et que ces promesses électoralistes je le dis soit elles seront pas tenues parce qu'aujourd'hui quand on demande comment s financé ils sont pas en capacité de nous le dire donc soit elles seront pas tenu soit ça nous coûtera très cher à tous c'est c'est aussi un un syndrome là c'est législative anticipé on le voit on voit les sondages on voit la la montée la montée notamment de l'extrême droite c'est aussi un une preuve d'une société qui se clive de plus en plus est-ce que vous avez pas peur de ce clivage moi j'ai très peur j'ai très peur des divisions et en fait on est face à deux extrêmes qui clairement montent les gens les uns contre les autres et et je pense qu'aujourd'hui qui plus est dans une situation quand même internationale

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compliquée moi je siège à la commission enin je siègeis à la commission des affaires étrangères sur lesquelles on traite tous ces conflits là à l'international et quand je vois aujourd'hui des partis qui veulent être en responsabilité mais dont le seul sujet pour l'emporter c'est de monter les Français les un contre les autres moi je trouve ça irresponsable on a besoin d'unité tout ne va pas bien c'est vrai mais il faut qu'on accompagne les plus modestes et pour se faire on a besoin des plus riches parce queil contribuent par l'impôt à l'effort national et que diviser les uns et les autres je pense que c'est tout sauf positif et moi j'ai aussi peur de ça le 8 juillet dans quel état va être la France si tout le monde s'oppose et dans quel état va être la France dans un

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scénario probable de blocage institutionnel total c'est un c'est un sujet et c'est pour ça aussi que que que cette donner une majorité absolue évidemment que ça peut éviter des bloc maintenant on peut aller aussi vers des des choses compliquées je pense et et moi je je crois beaucoup quand même que dans les députés qui seront élus ou réélus dans l'arc républicain c'est quand même des gens responsables et qu'il faudra justement être dans cette capacité de s'entendre de se parler pour faire avancer les choses on ne peut pas se permettre aujourd'hui que la France soit à l'arrêt je vais maintenant passer à une une petite partie de cette interview on est dans une radio en milieu scolaire fréquencié donc on a donné la parole à des collégiens en l'occurrence une collégienne qui avait

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deux questions qui concernent notamment les jeunes qui posent et ces questions sont les mêmes pour t les candidats voilà je vous les pose selon education.gou en février 2024 s écoles et établissement étaient volontaes pour essayer l'uniforme à l'école au collège et au lycée et le gouvernement souhaitait généraliser la tenue commune en 2026 qu'en pensez-vous si vous êtes pour comment le metteriez-vous en place et d'après vous est-ce que ce serait aux familles de payer ou à l'état question de l'uniforme à l'école qui revient souvent chez les jeunes c'est une très bonne question moi j'y suis favorable pourquoi parce que je pense que c'est un un facteur de lutte contre le harcèlement c'est aussi un facteur d'inclusion c'est pas facile des fois quand on est dans des familles plus

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modestes d'arriver avec pas le dernier vêtement à la mode et et de parfois subir du harcèlement donc moi j'y suis j'y suis favorable pour ces raisonsl je pense que l'école c'est un endroit on doit être tous sur un pied d'égalité et donc moi voilà je je je je on verra à quoi ressemble le le pays demain mais je suis assez favorable à ce qu'on puisse aller au bout pour ces raisons-là et après sur le financement je pense qu'il faut pas que ça soit entièrement à la charge des familles qu'en fonction des revenus il puisse y avoir évidemment une prise en charge de l'État mais aussi peut-être des collectivités et que et que évidemment pour ceux qui qui ont le moins de revenu il y a une prise en charge totale mais ça doit dépendre à mon avis des revenus de la famille alors

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et la deuxième question de Lola toujours d'après hipsos 60 % des jeunes de 18 à 24 ans se sont abstenus au derni dernières européennes que faire pour que les nouvelles générations s'intéressent à la politique d'aujourd'hui c'est un enjeu principal le vote des jeunes on l'a bien vu il a beaucoup augmenté notamment l'extrême droite récemment qu'est-ce qu'on fait pour les jeunes c'est un enjeu majeur le vote des jeunes et moi depuis 2022 je vais quasiment toutes les semaines dans des établissements scolaires pour présenter la fonction de député présenter comment on fabrique la loi parce que je pense qu'ussi il y a une méconnaissance du fond fctionnement de nos institutions et que les les jeunes voient pas forcément l'intérêt d'aller voter et moi quand j'explique aux jeunes l'impact que ça a

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quand on choisit son député parce que ça va les lois c'est ce qui régit notre quotidien donc en fonction de qui on vote ça prend pas la même tournure et moi je vais beaucoup expliquer ça aux jeunes je pense que tous les élus pas que les parlementaires mais aussi les élus locaux ont leur rôle à prendre sur aller expliquer moi j'ai pris beaucoup de stagiaires pendant 2 ans aussi en stage d'observation et je pense que c'est à nous d'aller d'aller vers la vers la jeunesse pour leur expliquer ce qu'on fait et et l'importance du coup d'aller exprimer sa voix et après il y a certainement des choses à voir à l'école enfin l'éducation aujourd'hui morale et civique doit peut-être un peu plus insister sur l'importance d'aller exprimer son vote parce que on choisit la société de demain la société dans

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laquelle on veut vivre mais mais cette voilà moi cet enjeu de vote des jeunes est est vraiment important et et aussi peut-t peut-être qu'on doit adapter ce qu'on dit nos discours à leur manière à eux de communiquer donc moi je communique beaucoup sur les réseaux sociaux parce que on sait que les jeunes sont sur les réseaux sociaux et on essaie d'interagir au maximum avec eux merci beaucoup Julie delpèche d'avoir été avec nous on rappelle vous êtes candidate au titre de la majorité présidentielle du moins l'ancienne majorité présidentielle merci à vous merci beaucoup