Le scandale Epstein est tout simplement écœurant, une honte absolue.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et voyez-vous, en ce moment, il y a cette histoire Epstein qui est une honte absolue, qui est tellement dégoûtant qu'on a presque honte quand on en lit le contenu et je ne sais pas si des fois on le supporte bien longtemps au-delà d'une ligne ou deux tellement c'est écurant. Comment une chose pareille a-t-elle pu être possible ? Comment autant d'importants ont pu voir savoir, je ne dis pas participer, voir savoir et ne rien faire et au contraire se vautrer par terre pour essayer d'avoir les faveurs de ces réseaux qui fonctionnaient d'un bout à l'autre de l'Europe et des Amériques.
Et voyez-vous ce qui m'intéresse à cette heure ? Ce n'est pas tant la turpitude, l'abaissement humain qui s'est lié à ces crimes abominables. C'est ce qui va autour, ceux qui faisaient à ce propos aussi de la politique.
Alors, j'ai lu le journal Le Monde aujourd'hui parce que je commençais à m'énerver de voir que depuis 3 4 jours que les papiers sont sortis en France, quick, rien, personne en parle, rien. par-ci par là, un petit écho et je ne dis pas ça par voyisme et je ne dirai même pas de non parce que nous ne mangeons pas de ce parlà. Nous ne sommes pas ceux qui désignent comme ça, comme s'ils étaient tout d'un coup transformés en voyant extralucides ou en juge.
Non, je m'en tiens à la partie purement politique. Pourquoi le chef de l'État écrit-il à ces gens pour leur demander des idées disruptives ? C'est curieux.
Et puis ces gens qui discutent entre eux et il y a même parl de moi. Alors c'est que c'est chaud hein. Ils disent "Ah si jamais celui-là il gagne les élections, il faut parier sur l'effondrement de la monnaie." Ah l'effondrement de la monnaie, c'est votre fric, c'est pas le nôtre.
Alors si vous voulez le faire s'effondrer, c'est votre affaire. Mais c'était pas malin. C'était pas malin.
Et j'en profite pour dire à ceux que ça tenterait, c'est toujours pas malin parce que vous tombez sur une sorte de Guillaume national, une sorte d'Amel nationale. C'est moi que rien n'impressionne. Ils me font pas peur. [applaudissements] Ni mes camarades non plus.
Ah.
Jean-Luc Mélenchon