Le discours VS la réalité, le pire d'Edouard Geffray
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteRéponse partielle
Pourquoi le premier ministre propose-t-il un débat parlementaire ouvert dans un contexte budgétaire contraint ?
- 1:26RelanceÉludée
Pourquoi supprimer 4000 postes d'enseignant alors que vous souhaitez attirer des professeurs ?
- 2:09OuverteRéponse directe
Le manque de budget perturbe-t-il le fonctionnement du ministère ?
- 2:42OuverteRéponse partielle
Avez-vous une solution pour organiser les concours malgré le manque de budget ?
- 3:15OuverteRéponse partielle
Les salaires et conditions de travail des enseignants vont-ils s'améliorer à court terme ?
- 3:59RelanceRéponse partielle
Pourquoi supprimer des postes au lieu de les redéployer pour améliorer le niveau des élèves ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Fait
« le premier ministre il a dit les choses très clairement. Il a dit on propose le parlement débat et le parlement vote. »
- 1:00Chiffre
« il vient de supprimer 4000 postes d'enseignant »
- 2:10Fait
« j'ai un budget au 1er janvier, première chose. Et deuxième chose, j'ai des j'ai un nouveau concours cette année en L3 »
- 4:24Chiffre
« Si on suivait la démographie, si je puis dire un peu bêtement, on aurait supprimé entre 8 et 9000 postes cette année. »
- 4:37Chiffre
« le nombre d'élèves par classe va continuer à baisser. On sera 20 élèves par classe dans les école en moyenne en moyenne à la rentrée 2026. »
- 5:35Fait
« On ne peut pas laisser enfin comment dire il faut reposer certains tabous en terme de violence. Il y a des tabous qui sont tombés. »
Temps de parole
- ?94 %
- non_speech6 %
≈ 4,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique] [musique]
Comme tous les haut fonctionnaires, j'ai effectivement travaillé sous cinq ministres différents qui avaient des orientations différentes et qui ont mené les actions dans le premier degré, donc dans les écoles maternelles et élémentaires. Et ensuite, pour répondre à votre question et pardonnez-moi mais je crois que c'était quand même important que nos auditeurs le sachent. Pour répondre à votre question, le premier ministre il a dit les choses très clairement. Il a dit on propose le parlement débat et le parlement vote. Donc par définition les débats ils sont ouverts. Ils sont ouverts à passer dans un contexte budgétaire que tout le monde connaît qui est extrêmement contraint.
Et donc faut quand même qu'on arrive au bout d'un moment à réobjectiviser les choses et mieux accompagner nos élèves dans cette dans cette démarche. Le sujet de l'évaluation, il fait partie du débat. C'est se dire que toutes les évaluations ne comptent pas forcément pour parcours sup. Ça fait partie du débat. Après, il y a un troisème sujet, c'est la capacité à ses propres. Chers étudiantes, chers étudiants, vous posez peut-être en ce moment même la question de savoir si vous n'avez pas envie de devenir professeur. Professeur, vous regardez cet homme, il est ministre de l'éducation nationale. Il aimerait que vous deveniez professeur et pourtant il vient de supprimer 4000 postes d'enseignant.
4000. Cet homme fait partie d'un gouvernement qui détruit les services publics et pourtant il aimerait que vous deviez fonctionnaire. Cet homme ne va pas bien. Il est atteint de macronisme. Alors si vous avez envie de travailler dans des conditions pourries avec un salaire de misère, devenez professeur. Et si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour lui. Merci. Édorf, bonjour monsieur le ministre. Pourquoi ne pas se pencher sur cette carte dont tout le monde s'accorde à dire, même la cour des comptes que c'est une urgence ? Alors, je me penche sur la carte, on se penche tous sur la carte et on sait tous que c'est une urgence.
Euh, on n pas de budget depuis quelques mois, on en a beaucoup parlé. Est-ce que vous ça perturbe au quotidien le fonctionnement de votre ministère ? Donc pour avoir un professeur devant chaque élève à la rentrée, normalement j'ai un budget au 1er janvier, première chose. Et deuxième chose, j'ai des j'ai un nouveau concours cette année en L3, donc j'ai 88000 étudiants de licence 3 qui sont inscrits à des concours actuellement. On en parlait ce matin et je suis pas sûr de pouvoir leur faire passer le le le concours, pas certain. Les salles sont réservées, les sujets sont prêts, les surveillants sont recrutées, on est tous prêts.
Mais s'il y a pas de budget au mois de mars, il y aura pas de concours. Mais si au 1er mars, j'ai pas de budget, je ne sais pas organiser les concours. Après, sur la question du budget, moi, monsieur le ministre, j'ai bien une solution, hein, mais elle est dégueulasse. Ce serait de faire un 493, mais ça sera dégueulasse. Oui, bonjour Stéphane Grüet. Je suis le sentinelle de la raison de Yanis. Je voulais savoir s'il serait Sentinelle de la raison son prof quoi. Non mais maintenant on dit sentinelle de la raison
[musique] [musique]
son prof quoi. Non mais maintenant on dit sentinelle de la raison. Je vous Allô allô. Si le projet de lo finance est adopté dès le mois de mars là on a des étudiants qui sont en L3 et vous pensez que c'est ça qui va ré mais derrière il y a aussi très clairement un un enjeu global qu'il faudra traiter au cours des années qui viennent de rémunération de conditions de travail et cetera parce que là les salaires ne vont pas augmenter à court terme.
pas à court terme, mais on voit bien que c'est un des sujets euh à moyen terme et et de manière générale, c'estir de ce sujet euh ben dans le temps qui est le mien, ça peut être un peu compliqué, mais de manière générale, je crois qu'il faut s'en saisir et donc euh préparer le terrain pour la suite. Oui, bien sûr. On peut pas dire que le niveau des élèves soit très bon partout. Pourquoi supprimer les postes et pourquoi ne pas redéployer effectivement ces postes dans d'autres établissements pour remonter et aider les établissements améliorer le niveau des élèves ? Alors aujourd'hui, on a une démographie qui est en chute libre. Oui.
[musique]
Si on suivait la démographie, si je puis dire un peu bêtement, on aurait supprimé entre 8 et 9000 postes cette année. Et puis de l'autre, on profite de cette tristoben pour améliorer le le le taux d'encadrement par classe, le niveau d'empacement et cetera. Et c'est ce qu'on fait. Très concrètement, le le le nombre d'élèves par classe va continuer à baisser. On sera 20 élèves par classe dans les école en moyenne en moyenne à la rentrée 2026. Ce n'est jamais arrivé dans l'histoire du système éducatif. Jamais. Malgré les fermetures des classes, il y aura moins d'élèves par classe. Mais bien sûr, mais chaque année en réalité, on améliore.
Et ça c'est quelque chose don enfin c'est un mouvement dont je crois qu'on a vocation à le poursuivre des prochaines années. C'est qu'il faut qu'on améliore progressivement le taux d'encadrement. On baissera un jour peut-être à 20 puis à 19. Mais si on fait ça de manière brutale, on va en fait casser la machine pour les 20 prochaines années. Mais si on fait ça de manière brutale, on va en fait casser la machine pour les 20 prochaines années. On ne peut pas laisser enfin comment dire il faut reposer certains tabous en terme de violence. Il y a des tabous qui sont tombés.
On ne touche pas à un professeur, on ne frappe pas un professeur, on ne on ne on ne on ne porte pas atteinte à la vie d'un professeur et de on porte pas la vie de qui que ce soit.
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J'ai frais. Malheureusement ce que ça dit c'est que quand bien même vous interceptez des couteaux, l'interception du couteau ne fait pas l'interception du criminel. Et quand vous êtes sur un acte malheureusement imprévisible, isolé comme celui-ci, vous ne pouvez pas le le risque zéro clairement n'existe pas. Donc on fera évidemment notre possible. [musique]
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Donc on fait évidemment notre possible, on fait ses campagnes, on a évidemment un processus aussi d'accompagnement des jeunes en terme de santé mentale.
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Donc on ferait évidemment notre possible mais malheureusement il peut y avoir des circonstances aussi dramatiques que celle-ci où rien ne laisser présager euh ce passage à l'acte. Voilà. G.
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Donc on ferait évidemment notre possible. Euh évidemment ça doit nous conduire à avoir un certain nombre d'évolution. Alors moi il se trouve que c'est quelque chose que je porte depuis que que je suis là. Si vous voulez une administration par définition, c'est une administration.
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et ben nous, on a des professeurs, on a des infirmiers, infirmiè scolaires, on a des psychologues, on a des médecins, on a des des conseils posté éducation, des assistants, des AOS et cetera qui tous les jours travaillent pour nos enfants. Et ça, moi je suis désolé mais à titre personnel comme en tant que ministre, j'ai une admiration folle pour ce que font mes mes équipes, pour ce que font les foncières de mon ministère. Je je suis fier d'en être le serviteur, mais moi j'avais pas compris les suppressions de poste, les les les conditions de travail, le salaire, mais tout ça c'est que de l'amour en fait.
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