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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 20 janvier 2022 21 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSantéEurope & internationalInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV (20/01/2022)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:18OuverteÉludée

    J'ai lu une de vos déclarations récentes qui m'a un peu surpris : « Je suis un meilleur candidat de second tour que de premier tour, c'est ma chance. »

  • 0:42RelanceRéponse directe

    Ça veut dire quoi ? Vous n'êtes plus candidat ou vous êtes sur le point de ne plus être candidat ?

  • 2:43OuverteRéponse directe

    Vous avez réagi quand Emmanuel Macron a parlé, a dit qu'il voulait emmerder les Français.

  • 3:35OuverteRéponse partielle

    Vous avez des problèmes de parrainage, des problèmes d'argent ?

  • 3:51RelanceRéponse directe

    Les mémorragies de beaucoup de vos cadres ? C'est vrai ou pas ?

  • 4:02RelanceRéponse directe

    Vous gênez qui ? Éric Zemmour ? Marine Le Pen ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:40Invité politiqueFait
    « On n'a pas les moyens des autres. »
  • 3:54Invité politiqueFait
    « C'est complètement faux. »
  • 10:52Invité politiqueChiffre
    « On a investi un milliard d'euros par mois, et il fallait le faire, sur les tests. Ça fait 10 milliards par an. »
  • 16:56Invité politiqueChiffre
    « Quand les fortunes des milliardaires français ont augmenté de 86% pendant la crise du Covid, de plus de 200 milliards d'euros. »
  • 18:53Invité politiqueFait
    « On leur dit « vous pouvez quand même contribuer un peu au pays ». »
  • 20:34Invité politiqueFait
    « Fessenheim marchait très bien, je l'ai visité. C'était la plus vieille centrale. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan64 %
  • Présentateur22 %
  • ?14 %

≈ 66,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:13
Locuteur

Nicolas

0:14
Présentateur

Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour Jean-Jacques Bourdin. Merci d'être avec nous. Alors, j'ai lu une de vos déclarations récentes qui m'a un peu surpris. Je vous cite. « Je suis un meilleur candidat de second tour que de premier tour, c'est ma chance.

0:28
Locuteur

»

0:29
Présentateur

Oui, j'ai envie de vous poser une question toute claire. Je

0:31
Locuteur

crois

0:31
Présentateur

que

0:31
Locuteur

j

0:31
Présentateur

'avais dit que

0:32
Locuteur

c

0:32
Présentateur

'est mon drame. Non, non, non, non, non. Ah, peut-être que

0:36
Locuteur

c

0:36
Présentateur

'est mon drame, oui. Donc c'est votre

0:37
Locuteur

drame.

0:37
Présentateur

Voyez, je suis honnête. Oui, c'est votre drame. Vous

0:40
Locuteur

êtes

0:40
Présentateur

un candidat de second tour et pas de premier tour. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire en fait que

0:44
Locuteur

vous

0:45
Présentateur

n'êtes plus candidat ou que vous êtes sur le point de ne plus être candidat

0:49
Locuteur

parce que vous ne trouvez pas vos parrainages

0:51
Nicolas Dupont-Aignan

? Pas du tout, au contraire. D'abord, les parrainages, c'est difficile pour tout le monde. Vous les aurez ou pas ? Je ne sais pas. Je vais être très franc avec vous ce matin. Je dis au maire, je suis tout prêt, je suis à peu près à... On peut le dire, allez. Je ne l

1:03
Locuteur

'ai

1:03
Nicolas Dupont-Aignan

jamais dit, mais on est vers 450. Mais il en manque encore 50. Et je dis au maire, parrainez pour la démocratie. En tout cas, j'ai besoin des derniers parrainages parce que je peux finir à 495

1:16
Locuteur

ou

1:17
Nicolas Dupont-Aignan

à 510. Je ne sais pas. Et ça, c'est une angoisse et une perte de temps alors qu'il faut faire campagne et qu'on se dit, est-ce qu'on aura les parrainages ? Mais j'espère et je fais confiance dans les maires qui me connaissent et qui savent que j'ai été maire moi-même 22 ans

1:34
Locuteur

et

1:35
Nicolas Dupont-Aignan

que je serai le candidat vraiment des territoires parce que je sais, je vis,

1:39
Locuteur

comment

1:40
Nicolas Dupont-Aignan

dire, cette division de la France entre les métropoles

1:44
Locuteur

qui

1:45
Nicolas Dupont-Aignan

grossissent toujours avec des difficultés de vie. Je suis élu de banlieue. Mais aussi les territoires qui sont complètement perdus. Bon, donc, il

1:51
Locuteur

y

1:51
Nicolas Dupont-Aignan

a la question des parrainages que je voulais dire par cette phrase pour vous répondre. Oui,

1:55
Locuteur

oui.

1:55
Nicolas Dupont-Aignan

Qu'est-ce que vous voulez dire ? C'est que la campagne telle qu'elle est partie

1:59
Locuteur

aujourd

2:00
Nicolas Dupont-Aignan

'hui, on est à très peu de temps, est une campagne qui est toujours sur des polémiques,

2:06
Locuteur

sur

2:06
Nicolas Dupont-Aignan

des petites phrases et que moi, je suis plutôt quelqu'un qui est sur du projet, sur du fond.

2:11
Locuteur

J

2:11
Nicolas Dupont-Aignan

'ai écrit un livre, par exemple, dont on a peu parlé sur les économies budgétaires. Je suis le seul à avoir un programme très chiffré et j'ai l'impression que dans ce début de campagne, je suis quelqu'un de sérieux qui pourrait battre Macron au second tour, mais qu'il faut que

2:27
Locuteur

peut

2:28
Nicolas Dupont-Aignan

-être je me plie davantage à la loi médiatique, de la petite phrase, de la polémique, de l'agressivité

2:32
Locuteur

qui ne me plaît pas. Mais vous la nourrissez aussi

2:33
Présentateur

la

2:33
Nicolas Dupont-Aignan

polémique, Nicolas

2:35
Locuteur

Dupont-Aignan. Très peu, je n'ai pas... Vous savez,

2:36
Nicolas Dupont-Aignan

j'aurais pu dire des choses qui

2:37
Locuteur

ont permis à

2:38
Nicolas Dupont-Aignan

certains de percer, d'avoir plein d'émissions. Moi, j'en ai beaucoup moins que les

2:43
Locuteur

autres. — Vous avez réagi quand Emmanuel

2:45
Présentateur

Macron a parlé, a dit qu'il voulait emmerder les Français.

2:48
Locuteur

— Heureusement que j'ai réagi. — Vous avez

2:49
Présentateur

réagi dimanche après le voyage de Jean

2:54
Locuteur

-Michel

2:55
Présentateur

Blanquer à Ibiza.

2:56
Nicolas Dupont-Aignan

— Très

2:56
Locuteur

peu. Très

2:56
Nicolas Dupont-Aignan

peu. Donc ce que je veux dire, c'est que je fais une campagne... Peut-être parce qu'aussi je vieillis un peu. Je fais une campagne sur le fond des choses, pouvoir d'achat. Je fais une campagne... J'ai écrit un livre

3:07
Locuteur

sur

3:08
Nicolas Dupont-Aignan

ras-le-bol des promesses. On n'est pas des Pères Noël. Les Français volent du sérieux. Et j'ai l'impression qu'en ce début de campagne, c'est la prime à la petite phrase. Et j'ai dit sous forme de boutade, eh bien l'enjeu pour moi, c'est d'accéder au second tour. Parce qu'une fois au second tour, je pense que je peux battre Emmanuel

3:25
Locuteur

Macron. — Accéder au second tour. — Donc il faut accéder au second tour. Mais c'est pas perdu. Je vais vous dire. C'est pas perdu.

3:30
Présentateur

—

3:30
Locuteur

Il

3:30
Présentateur

y a du chemin quand même,

3:31
Locuteur

Nicolas. — Oui. Mais il y a des millions de Français

3:33
Présentateur

qui n'ont pas fait leur choix. Jamais. — Vous avez des problèmes de parrainage, des problèmes

3:37
Locuteur

d'argent. — Non, pas de tout le monde. — Non, d'argent, non, ça va. Vous avez les moyens.

3:40
Nicolas Dupont-Aignan

— On n'a pas les moyens des autres. — Oui. — Mais je vais vous dire. Moi, je crois que c'est pas une question d'argent. Et j'ai une chance. Une seule chance. — Oui. — C'est que mon parti est bien géré.

3:49
Locuteur

Il

3:49
Nicolas Dupont-Aignan

n

3:49
Locuteur

'y a

3:49
Nicolas Dupont-Aignan

pas de dette. Et ça,

3:50
Locuteur

c

3:50
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas le cas de tout

3:51
Locuteur

le monde. — Les mémorragies

3:51
Présentateur

de

3:51
Locuteur

beaucoup

3:52
Nicolas Dupont-Aignan

de vos cadres.

3:53
Locuteur

—

3:53
Nicolas Dupont-Aignan

Non.

3:53
Locuteur

— Non, c'est vrai ou pas ? — C'est complètement

3:54
Nicolas Dupont-Aignan

faux. — Ah bon ?

3:55
Locuteur

Quelques départs. Mais parce que

3:57
Nicolas Dupont-Aignan

je gêne...

3:59
Locuteur

— Mais vous gênez qui ? — Je gêne. C'est curieux qu'on dit tout le temps. — Vous

4:02
Présentateur

gênez qui ? Éric Zemmour ? Marine Le Pen ?

4:04
Nicolas Dupont-Aignan

— Je gêne parce que je pense que je serai un candidat

4:07
Locuteur

beaucoup

4:08
Nicolas Dupont-Aignan

plus rassembleur au second tour.

4:09
Locuteur

—

4:09
Nicolas Dupont-Aignan

Que de ? — Que bien sûr. Je gêne parce que

4:13
Locuteur

nous

4:14
Nicolas Dupont-Aignan

sommes la première élection présidentielle

4:16
Locuteur

où

4:17
Nicolas Dupont-Aignan

il y a

4:18
Locuteur

plus

4:18
Nicolas Dupont-Aignan

de 10 millions, 15 millions, peut-être 20 millions de Français qui n

4:21
Locuteur

'ont

4:21
Nicolas Dupont-Aignan

pas fait leur choix.

4:22
Locuteur

Et

4:23
Nicolas Dupont-Aignan

je leur dis,

4:24
Locuteur

ne

4:24
Nicolas Dupont-Aignan

vous abstenez pas. Allez voter. Vous pouvez tout bouleverser. Le casting qu'on vous présente

4:30
Locuteur

n

4:31
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas obligatoirement le bon. Et faites confiance peut-être à quelqu'un de différent, ancré dans la réalité. Moins de polémiques, moins de temps d'antenne, mais moins d'argent, mais peut

4:42
Locuteur

-être plus sincère. — Comme les autres.

4:44
Nicolas Dupont-Aignan

— Et je vous en remercie. Mais c

4:45
Locuteur

'est

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

rare.

4:45
Locuteur

—

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan... —

4:46
Locuteur

C

4:46
Nicolas Dupont-Aignan

'est rare, je veux dire, dans les médias français. Vous êtes une rare exception.

4:50
Présentateur

— Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour

4:54
Locuteur

ou Marine Le Pen ? — Non. Mais je vous l'ai déjà dit. — Jamais, à

4:56
Présentateur

aucun moment...

4:57
Locuteur

— Mais je

4:57
Présentateur

vous l'ai déjà dit.

4:58
Locuteur

Je suis

4:58
Présentateur

candidat.

4:59
Locuteur

Je suis gaulliste. — Non, non.

5:01
Nicolas Dupont-Aignan

Vous confondez.

5:01
Locuteur

—

5:02
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. — Deux choses.

5:02
Locuteur

—

5:02
Nicolas Dupont-Aignan

Je confonds. — Oui. Vous confondez le deuxième tour.

5:05
Locuteur

—

5:05
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. — Valérie Pécresse a rejoint Emmanuel Macron. Elle est candidate. Elle a des points communs. Soyons précis. Avec Emmanuel Macron, elle est candidate. Elle a le droit, parce qu'elle a sa personnalité, ses propositions. J'ai des points communs. Tout le monde le sait, l'indépendance nationale avec Éric Zemmour ou Marine Le Pen. Mais j'ai des différences. Et surtout, j'ai ma personnalité. J'ai été maire 22 ans. Je sais compter. Je déteste la dette. J'ai écrit des livres sur la grande fraude fiscale. J'ai des solutions pour le pays. Et j'estime que je peux rassembler davantage.

5:37
Locuteur

Je n'ai

5:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas la même vision de la société qu'Éric Zemmour sur le handicap, sur les femmes. J'estime qu'on peut être gaulliste, c'est-à-dire l'indépendance de la France. — Oui. — Mais que l'indépendance de la France et l'idée que je me fais de la France et du gaullisme, c'est le rassemblement des Français.

5:52
Locuteur

Et

5:53
Nicolas Dupont-Aignan

qu'Emmanuel Macron, et c'est le drame du pays aujourd'hui, pendant 5 ans,

5:57
Locuteur

a

5:57
Nicolas Dupont-Aignan

dressé les Français les uns contre les autres. Et je n

6:00
Locuteur

'ai

6:00
Nicolas Dupont-Aignan

pas envie

6:00
Locuteur

qu

6:01
Nicolas Dupont-Aignan

'on recommence avec un autre. Je veux l'indépendance du pays, des solutions concrètes, la liberté des Français et le rassemblement pour gagner, que la France s'élève et

6:12
Locuteur

ne se

6:13
Nicolas Dupont-Aignan

rétrécisse pas. —

6:14
Présentateur

Vous allez me dire, si je me trompe,

6:15
Locuteur

c'est ça

6:15
Présentateur

qui m'intéresse.

6:16
Locuteur

— Je vais me dire ce

6:16
Présentateur

que vous

6:16
Locuteur

pensez. — Alors je sais

6:17
Nicolas Dupont-Aignan

que ça peut paraître curieux, la sincérité en politique.

6:19
Locuteur

—

6:19
Nicolas Dupont-Aignan

Mais non, mais non.

6:19
Locuteur

— Mais vous le savez depuis des années, j'ai au

6:22
Nicolas Dupont-Aignan

moins ce mérite de jamais, d'avoir toujours gardé ma cohérence, ma sincérité. Et je pense que les Français en ont marre, des bonimenteurs, en ont marre des polémiques, volent

6:32
Locuteur

autre chose, ils cherchent autre chose. — Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français

6:34
Présentateur

en ont marre.

6:35
Locuteur

Les

6:35
Présentateur

Français en ont marre. Vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons

6:40
Locuteur

?

6:40
Présentateur

Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter. Je ne sais pas pour qui je vais voter. Je vais m'abstenir. Et finalement, tout ça ne m'intéresse plus. Plus. J'entends ça. Vous entendez

6:51
Locuteur

ça en

6:52
Présentateur

permanence. En permanence.

6:54
Locuteur

— C'est

6:54
Présentateur

pire que ça. — C'est-à-dire que tout le monde attend, maintenant, que le président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose

7:01
Locuteur

jusqu'à maintenant. — C'est pas vrai. Je n'accepte pas. — C'est pas vrai.

7:03
Présentateur

Bon.

7:04
Locuteur

Eh bien, c'est pas ce que

7:05
Présentateur

pensent les Français.

7:05
Locuteur

—

7:05
Présentateur

Je vous l'offre. — Non, mais je l'ai déjà.

7:08
Locuteur

Je l'ai déjà. Mais je l'ai déjà feuilleté, Nicolas Vipoignan.

7:12
Présentateur

Mais les Français ne se sentent pas concernés aujourd'hui

7:16
Locuteur

par les élections présidentielles. —

7:18
Présentateur

Oui. Et

7:18
Locuteur

je

7:18
Présentateur

vais vous

7:18
Locuteur

dire

7:18
Présentateur

pourquoi. — Donc pourquoi ? Donc on s'a... — Je vais vous dire pourquoi. — Alors très vite. Et après, nous allons

7:22
Nicolas Dupont-Aignan

parler de l'abstention. — Parce qu'ils ont été trompés pendant 20 ans

7:25
Locuteur

par,

7:26
Nicolas Dupont-Aignan

justement, des Pères Noël avant chaque élection qui, après, n'ont pas respecté leurs engagements. Premier point. Deuxième point. Parce qu'ils ont le sentiment que la politique ne sert plus à rien.

7:36
Locuteur

Et

7:36
Nicolas Dupont-Aignan

troisième point. Parce qu'ils commettent une erreur. Et là, je vais les engueuler. Pas méchamment.

7:41
Locuteur

—

7:41
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. — Je leur dis souvent, quand je les rencontre, vous manifestez,

7:45
Locuteur

vous

7:45
Nicolas Dupont-Aignan

râlez et vous avez raison.

7:47
Locuteur

Mais

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

pourquoi alors vous n'allez pas voter ? Parce que quand vous vous abstenez en croyant que vous punissez le monde politique, en fait,

7:54
Locuteur

vous

7:54
Nicolas Dupont-Aignan

rendez service à ceux qui vous ont gouvernés depuis 30 ans. Et vous ne donnez pas la chance à des gens différents. Et pourquoi j'y crois encore ? Pourquoi je me présente encore

8:04
Locuteur

?

8:04
Nicolas Dupont-Aignan

Parce que je sais qu'on peut faire autrement. Et parce que je sais que les Français attendent autre chose. Et je leur dis, si vous allez voter, les 47 millions d'électeurs allaient voter. Mais vous balayez le système pourri.

8:16
Locuteur

— Encore faut-il donner un

8:17
Présentateur

avenir et de

8:18
Locuteur

laisser voir aux Français. Et

8:19
Nicolas Dupont-Aignan

il faut être invité. Et il faut écrire. Et il ne

8:21
Locuteur

faut pas rester dans les polémiques. — Alors, l'abstention. — Toujours les mêmes polémiques. Les mêmes histoires.

8:25
Présentateur

— Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes.

8:38
Locuteur

—

8:38
Présentateur

Pourquoi pas ?

8:39
Locuteur

Ça me choque pas.

8:40
Nicolas Dupont-Aignan

Maintenant, je pense que c'est trop tard parce que... — C'est pas ce que dit le président du Sénat. — Ça serait formidable. Mais je pense que c'est trop tard. Je vais vous dire. Le plus important pour moi, pour que les gens aillent voter, c'est qu'il y ait

8:51
Locuteur

une

8:52
Nicolas Dupont-Aignan

égalité de traitement dans les médias pour qu

8:55
Locuteur

'il

8:55
Nicolas Dupont-Aignan

y ait le maximum d'offres politiques. L'offre politique, qu'on n

9:00
Locuteur

'ait

9:00
Nicolas Dupont-Aignan

pas toujours les mêmes, qu'on n'ait pas le cycle infernal, sondage, médias. Parce qu'il y

9:07
Locuteur

a

9:07
Nicolas Dupont-Aignan

une espèce d'escalade. Et puis pour d'autres, c'est plus difficile. Vous savez qu'avant, il y avait cinq semaines d'égalité. Cinq semaines. Jusqu'en 2017.

9:14
Locuteur

Ça

9:14
Nicolas Dupont-Aignan

a été supprimé. Il n'y

9:16
Locuteur

a

9:16
Nicolas Dupont-Aignan

plus que 15 jours. Et les médias français ne peuvent pas inviter tous les candidats en 15 jours. C'est un casse-tête. Vous le vivez bien. Et donc, il faut ouvrir le champ. Il faut qu'on parle des choses importantes. Il faut qu'on ait des débats de fonds. Vous en avez eu un intéressant avec une candidate. Moi, je viens bien demain matin. Mais j'ai appris qu'il allait être réservé qu'à quatre candidats. Dommage. C'est pas un... Dommage. Ouvrons l'air. Voyons les propositions. Comparons.

9:40
Locuteur

On est à moins de trois... Ne vous inquiétez pas. Vous

9:42
Présentateur

serez, et vous serez,

9:43
Locuteur

non seulement vous

9:44
Présentateur

serez invité, mais vous serez sur un plan d'égalité.

9:47
Locuteur

Moins de trois

9:47
Nicolas Dupont-Aignan

mois, Jean-Jacques Bourdin. Et tout est fait pour qu'on ne parle pas des problèmes de fonds.

9:52
Présentateur

Parlons du pouvoir d'achat. Alors, non, non. Mais avant

9:54
Locuteur

de parler du pouvoir d'achat...

9:55
Présentateur

Quelques mots. Quelques mots, oui. Quelques mots sur le Covid et sur la situation sanitaire. Est-ce qu'il faut alléger les restrictions ? Il faut les lever.

10:04
Locuteur

Toutes les restrictions. Comme en Angleterre.

10:05
Présentateur

Toutes. Comme en Espagne. Les

10:07
Locuteur

Anglais

10:07
Présentateur

ont 15 jours ou

10:08
Locuteur

3

10:08
Présentateur

semaines d'avance sur nous. Oui. Sur

10:11
Locuteur

l

10:11
Présentateur

'épidémie. Je n

10:11
Locuteur

'ai

10:11
Présentateur

peut

10:11
Locuteur

-être

10:12
Nicolas Dupont-Aignan

pas...

10:12
Locuteur

Il faut

10:12
Nicolas Dupont-Aignan

lever. Dans trois semaines, quoi. Non, mais non. Il faut lever. On a voté une loi absurde qui arrive trop tard, qui est complètement liberticide. Il faut lever. Et il faut, parallèlement...

10:23
Locuteur

Arrêter la

10:24
Présentateur

vaccination ?

10:25
Nicolas Dupont-Aignan

Mais la vaccination doit être un libre choix pour les personnes fragiles, âgées, qui le souhaitent, avec le médecin traitant. Je ne suis pas médecin. Je veux le libre choix. Mais je vais vous dire autre chose.

10:36
Locuteur

Il

10:37
Nicolas Dupont-Aignan

faut investir massivement dans l'hôpital public. Il faut résoudre le problème des déserts médicaux. Parce que demain,

10:43
Locuteur

vous

10:44
Nicolas Dupont-Aignan

pouvez avoir un autre virus qui arrive dans deux ans. Et ce qui me désole, c'est qu'on a investi un milliard d'euros par mois, et il fallait le faire, sur les tests.

10:52
Locuteur

Ça

10:53
Nicolas Dupont-Aignan

fait 10 milliards par an. Il fallait le faire ? Il fallait le faire, les tests. J'ai toujours réclamé, je ne

10:57
Locuteur

vais

10:57
Nicolas Dupont-Aignan

pas me contredire. En revanche, Jean-Jacques Bourdin, 10 milliards par an pour les tests. Doubler les services de réanimation. Doubler les services de réanimation. Alléger

11:07
Locuteur

la

11:08
Nicolas Dupont-Aignan

peine des soignants. Donner de l'air à notre système. Et pas seulement pour le Covid.

11:11
Locuteur

Excusez-moi, vous savez combien

11:12
Nicolas Dupont-Aignan

ça coûte ? Non,

11:14
Locuteur

mais combien

11:14
Nicolas Dupont-Aignan

ça coûte, Jean-Jacques Bourdin ? Quoi ? Le Covid ? Non. Doubler les lits de réanimation. 2,5

11:19
Locuteur

milliards

11:19
Nicolas Dupont-Aignan

par an. Et on a dépensé 4 fois plus pour les tests. Mais

11:22
Locuteur

pour avoir

11:22
Présentateur

des lits, il faut du personnel. Vous le savez,

11:25
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan. Et pour avoir du personnel, Jean-Jacques

11:29
Nicolas Dupont-Aignan

Bourdin, il

11:30
Locuteur

ne faut

11:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas, par exemple, geler les postes de réanimateurs anesthésistes au concours, comme l'a fait Jean Castex. Pour avoir du personnel, il faut arrêter de fermer des lits. Pour avoir du personnel, il faut rouvrir, ce que je propose dans mon programme, un hôpital ou une maternité par département dans les zones sous-dotées. Pour avoir du personnel,

11:50
Locuteur

il

11:50
Nicolas Dupont-Aignan

faut payer les internes qui sont en train d'être débauchés pour partir en Californie. Voilà. Donc il faut un plan global de la santé publique en France. Et il

11:58
Locuteur

faut supprimer la tarification à l'acte. Je

12:00
Présentateur

vais passer

12:00
Locuteur

à autre chose.

12:01
Présentateur

Oui, on va passer à

12:02
Locuteur

l'essence.

12:03
Présentateur

C'est concret, mais je vais être sur le concret. Le prix de l'essence, c'est concret pour tous les Français. Nicolas Dupont-Aignan, simplement un mot. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas été clair sur votre situation personnelle sur la vaccination ? Vous n'avez jamais dit « je suis vacciné, pas vacciné

12:18
Locuteur

». Parce que je n'aime pas ce voyeurisme. Vous êtes toujours

12:20
Présentateur

resté dans

12:22
Locuteur

une zone d'ombre

12:23
Présentateur

où

12:24
Locuteur

c'est si facile

12:26
Présentateur

de dire « non, j'ai décidé de ne pas me faire vacciner

12:28
Locuteur

». Oui, ben voilà, vous le savez. Oui, j'ai décidé de me faire vacciner. Mais je n'aime pas... Donc vous avez

12:32
Présentateur

décidé de ne pas... Vous n'avez jamais été vacciné ? Non, j'assume. Bien. Alors on va passer à autre chose. D'accord ? Oui. On va passer à autre chose. Un mot quand même sur ce qu'a dit Emmanuel Macron. «

12:42
Locuteur

Pardon,

12:43
Présentateur

pardon,

12:43
Locuteur

pardon,

12:43
Présentateur

pardon. Le gouvernement n'aurait pas pu organiser une stratégie de vaccination en France si nous n'avions pas eu l'Europe », dit Emmanuel Macron. Ça, c'est du grand cinéma.

12:53
Locuteur

C'est vrai,

12:54
Présentateur

non ?

12:54
Nicolas Dupont-Aignan

C

12:55
Locuteur

'est vrai.

12:55
Nicolas Dupont-Aignan

En tout cas, l'Europe qui garde secret tous les contrats avec les laboratoires pharmaceutiques, ce n

13:00
Locuteur

'est

13:00
Nicolas Dupont-Aignan

pas l'Europe que j'aime. Voilà. Vous êtes pro

13:03
Locuteur

-europé. J

13:04
Nicolas Dupont-Aignan

'aime l'Europe comme réconciliation des peuples et pour construire des projets communs comme Airbus, Ariane, face à la Chine et aux États-Unis. Mais l'Union européenne ne fait pas ça. Je veux remplacer l'Union européenne par un nouveau traité. On rend aux nations leurs frontières, leurs lois, leurs budgets. Et en revanche, comme un syndic de copropriété,

13:25
Locuteur

l

13:26
Nicolas Dupont-Aignan

'Europe s'occupe des parties communes,

13:28
Locuteur

le

13:29
Nicolas Dupont-Aignan

défi environnemental, le défi numérique, créer un GAFA européen, et le défi du développement de l'Afrique. Car la population africaine

13:36
Locuteur

va doubler.

13:37
Nicolas Dupont-Aignan

Et la défense ? La défense n'appartient qu'aux nations.

13:39
Présentateur

Alors, j'ai

13:41
Locuteur

une question. Est-ce que l'Europe n'a pas besoin

13:43
Présentateur

d'être unie devant l'instabilité et le danger qui monte de toutes parts, partout ? Mais ça, ça ne

13:49
Locuteur

veut rien dire. En Ukraine, en Biélorussie, en Turquie. Personne n'a même avis. Donc

13:54
Nicolas Dupont-Aignan

ça ne veut rien dire. On répète ça depuis des années. Mais

13:55
Locuteur

est

13:55
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que l'Europe nous

13:57
Présentateur

a garantis la paix

13:57
Nicolas Dupont-Aignan

? Non. L'Europe comme coopération, oui. L'Europe comme bureaucratie non démocratique qui signe des accords de libre-échange, qui se couche devant la Turquie et la Chine, qui ne protège pas les Européens, n'a aucun sens. Donc je veux, comme une copropriété, je veux que le syndic s'occupe des choses communes, mais qu'en revanche, le syndic nous laisse vivre dans notre appartement comme on veut. Et qu

14:19
Locuteur

'il

14:19
Nicolas Dupont-Aignan

ne se mêle pas de tout. Moins d'Europe, mieux d'Europe. Et ça irait beaucoup mieux. Et je proposerai un traité

14:24
Locuteur

et

14:25
Nicolas Dupont-Aignan

un référendum.

14:26
Locuteur

— Bien.

14:27
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, le prix de l'essence, c'est vrai que c'est un sujet qui agite tous les Français. C'est normal. Parce que quand on prend sa voiture pour aller travailler, on a besoin de faire le plein. Et on voit le plein, le prix augmenter. Et parfois, j'ai vu... C'était formidable ce que j'ai vu mardi soir.

14:44
Locuteur

J

14:44
Présentateur

'ai entendu deux de nos intervenants dire « Mais on y va à tour de rôle ». — Oui,

14:50
Locuteur

bien

14:50
Présentateur

sûr. Mais je le dis depuis des années.

14:52
Locuteur

—

14:52
Présentateur

Et finalement, on fait du covoiturage. On se force à faire du covoiturage. Mais Nicolas Dupont-Aignan, qu'est-ce que vous proposez ? — Toujours la même chose.

15:01
Locuteur

—

15:01
Présentateur

Qu'est-ce que vous proposez pour baisser le prix de l'essence ?

15:05
Locuteur

— Je n'ai jamais changé. — Est-ce que c'est possible, d

15:06
Présentateur

'ailleurs ? —

15:07
Locuteur

Oui.

15:07
Présentateur

Je propose deux choses. Très simple.

15:09
Locuteur

J'ai jamais changé. Reprenez mes

15:10
Nicolas Dupont-Aignan

vidéos

15:10
Locuteur

d'il y a deux ans, trois ans.

15:12
Nicolas Dupont-Aignan

Un, j'estime que l'État n'a pas à gagner de l'argent sur la hausse du prix

15:16
Locuteur

par

15:17
Nicolas Dupont-Aignan

rapport à ce qui était prévu budgétairement. Or, vous le savez,

15:20
Locuteur

il

15:20
Nicolas Dupont-Aignan

y a tellement de taxes sur le prix. Quand le prix de l'essence augmente, l'État fait du bénéfice. Je demande solennellement à Bruno Le Maire de rendre cet argent aux Français. Ça, c'est pas compliqué. Il se fait de la gratte par rapport à ce qui était prévu. C'est inadmissible. Premier point. C'est ce qu'on appelait la TIPP flottante. Quand le prix augmente, l'État rend. Quand le prix baisse, il garde. — Ça

15:40
Locuteur

n'a pas toujours

15:41
Présentateur

réussi,

15:41
Locuteur

la TIPP flottante dans l'histoire. — Non, mais attendez. Ça permet,

15:43
Nicolas Dupont-Aignan

quand le prix augmente, que l'État ne fasse pas

15:45
Locuteur

du bénéfice

15:46
Nicolas Dupont-Aignan

dessus. Premier point. Deuxième point. J'ai toujours proposé, je l'ai là, la suppression de la taxe sur la taxe. Vous savez qu'en France, il y a la TICPE, qui est une grande

15:57
Locuteur

taxe, et à 60%

15:58
Nicolas Dupont-Aignan

du prix de l'essence, qui est la taxe. Vous avez la TVA sur l'essence, j'accepte.

16:03
Locuteur

— Et vous la laissez à

16:04
Présentateur

20% ?

16:05
Nicolas Dupont-Aignan

—

16:05
Locuteur

Je

16:05
Nicolas Dupont-Aignan

la laisse. Mais il y a autre chose qui est incroyable.

16:08
Locuteur

—

16:08
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, il

16:08
Locuteur

y

16:08
Nicolas Dupont-Aignan

a

16:08
Locuteur

la TVA sur la TICPE. — Il y a

16:10
Nicolas Dupont-Aignan

la TVA sur la taxe. C'est du délire. Et j'ai toujours demandé, et

16:14
Locuteur

je

16:14
Nicolas Dupont-Aignan

n

16:14
Locuteur

'ai

16:14
Nicolas Dupont-Aignan

jamais changé, qu'on supprime. Ça représente 14 centimes par litre.

16:19
Locuteur

Ce qui

16:19
Nicolas Dupont-Aignan

serait quand même pour un habitant qui remplit son plein 5, 6 euros, 7 euros. 7 euros, j'ai calculé au prix actuel.

16:26
Locuteur

— Ça

16:26
Présentateur

fait 7 milliards et demi. — 6 milliards.

16:28
Nicolas Dupont-Aignan

6 milliards à

16:29
Présentateur

peu près.

16:29
Locuteur

— 10

16:30
Présentateur

centimes de baisse,

16:31
Locuteur

c

16:31
Présentateur

'est 5 milliards d

16:32
Locuteur

'euros de coups pour l'État. — J'ai compté 6 milliards. Bon, alors 7 milliards. — 7 milliards. Allez. — 7 milliards. Et je propose pour financer...

16:38
Nicolas Dupont-Aignan

— Alors comment faites-vous ?

16:39
Locuteur

—

16:39
Nicolas Dupont-Aignan

Je propose un impôt

16:40
Locuteur

sur

16:41
Nicolas Dupont-Aignan

les très grandes fortunes financières françaises, car j'accepte qu'on supprime les SF pour les fortunes moyennes ou les patrimoines. Mais je dis

16:51
Locuteur

que

16:52
Nicolas Dupont-Aignan

quand... Dernier chiffre d'Oxfam, une association... Quand les fortunes des milliardaires français ont augmenté de 86% pendant la crise du Covid, de plus de 200 milliards d'euros,

17:03
Locuteur

j

17:03
Nicolas Dupont-Aignan

'estime que la solidarité voudrait que ceux qui ont gagné tellement d'argent pendant la crise du Covid

17:09
Locuteur

participent

17:10
Nicolas Dupont-Aignan

un tout petit peu pour alléger le prix de l'essence. Ces 6 milliards,

17:14
Locuteur

je

17:14
Nicolas Dupont-Aignan

les finance aisément par une taxe exceptionnelle sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros. —

17:20
Locuteur

Oui, c'est-à-dire. —

17:20
Nicolas Dupont-Aignan

Au-dessus de 10 millions d'euros. Hors résidence principale.

17:23
Locuteur

— Vous

17:24
Nicolas Dupont-Aignan

savez,

17:24
Locuteur

franchement... — Au-dessus de

17:25
Nicolas Dupont-Aignan

10 millions

17:25
Locuteur

d'euros, elle

17:26
Présentateur

serait de quel montant, cette

17:27
Locuteur

taxe ?

17:27
Présentateur

— Une petite

17:27
Nicolas Dupont-Aignan

taxe pourrait être entre 0,5 et 1%. Donc on est vraiment dans quelque chose de léger, qui va pas étouffer, mais qui permet de dire à la nation... Oui, il y a un moment, ceux qui ont gagné des dizaines de milliards d'euros,

17:44
Locuteur

des

17:45
Nicolas Dupont-Aignan

dizaines de milliards d'euros, doivent contribuer à alléger le fardeau de l'essence des Français. Et je crois que c'est juste. Je suis par ailleurs, il

17:54
Locuteur

faut

17:54
Nicolas Dupont-Aignan

que vous le sachiez, pour la suppression des droits de succession

17:57
Locuteur

sur

17:58
Nicolas Dupont-Aignan

la résidence principale.

17:59
Locuteur

—

17:59
Nicolas Dupont-Aignan

J'estime...

18:00
Locuteur

—

18:00
Nicolas Dupont-Aignan

Quel que soit le montant

18:01
Locuteur

des droits de succession... — Jusqu'à le montant qu'il faudra

18:03
Nicolas Dupont-Aignan

fixer... Non, je parle de la résidence principale. —

18:06
Locuteur

Oui,

18:06
Nicolas Dupont-Aignan

oui.

18:06
Locuteur

—

18:06
Nicolas Dupont-Aignan

C'est-à-dire que

18:06
Locuteur

tous les Français... — Mais même la résidence principale. — ...tout les

18:08
Nicolas Dupont-Aignan

Français, qui ont travaillé dur toute leur vie pour acheter leur maison, doivent pouvoir la transmettre avec zéro droit de succession à leurs enfants.

18:17
Présentateur

— Quelle que soit la valeur de la

18:18
Nicolas Dupont-Aignan

maison...

18:19
Locuteur

— On

18:19
Nicolas Dupont-Aignan

offre un plafond, je sais pas, il faudra déterminer,

18:21
Locuteur

c

18:21
Nicolas Dupont-Aignan

'est le Parlement...

18:22
Locuteur

— De 100 mètres carrés

18:22
Présentateur

à Paris, c'est pas 100 mètres carrés...

18:25
Locuteur

—

18:25
Présentateur

Non, mais avec un plafond élevé. — Oui, en province. — Je veux dire qu'il

18:29
Nicolas Dupont-Aignan

faut arrêter,

18:30
Locuteur

dans

18:31
Nicolas Dupont-Aignan

notre pays, que les très très riches soient exonérés de tout, comme l'a fait Emmanuel Macron,

18:36
Locuteur

et

18:37
Nicolas Dupont-Aignan

que les classes moyennes ne soient pas récompensées de leur vie de travail. Et vous voyez que c'est cohérent.

18:43
Locuteur

Une

18:43
Nicolas Dupont-Aignan

mesure sur les sens. On soulage l'effort des Français qui bossent dur. On allège les classes moyennes qui veulent transmettre à leurs enfants quelque chose. Et de l'autre côté, on dit quand même à ceux qui se gavent d'argent, qui sont gavés d'argent par Emmanuel Macron, qui font partie de l'oligarchie, on leur dit « vous pouvez quand même contribuer un peu au pays ». — Bon,

19:07
Locuteur

mais ceux qui se gavent d'argent, pardon... — J'ajoute dernier point. — Mais ceux qui se gavent d'argent... — Non, je finis.

19:11
Nicolas Dupont-Aignan

S'ils investissent en France, leur patrimoine, ils

19:15
Présentateur

auront un allègement.

19:16
Locuteur

—

19:16
Présentateur

Mais ceux qui se gavent d'argent, ils vont faire le plein aussi. Je parle pas des milliardaires, mais d'autres qui sont très riches, ils vont faire le plein de leur voiture. C

19:26
Locuteur

'est-à-dire

19:26
Présentateur

qu

19:26
Locuteur

'ils auront

19:26
Présentateur

le même droit à une baisse des taxes.

19:29
Nicolas Dupont-Aignan

— On va pas faire quand même des complications.

19:31
Locuteur

— Et l'équité

19:31
Nicolas Dupont-Aignan

? — Écoutez, on va pas compliquer les choses. Les taxes sont considérables. Je demande que dans cette période difficile, quand j'ai vu dans la Creuse un homme me dit « j'ai perdu mon emploi », on me dit « il faut aller travailler loin ».

19:45
Locuteur

Un

19:45
Nicolas Dupont-Aignan

plein par semaine, un

19:47
Locuteur

plein par semaine quand vous êtes

19:48
Nicolas Dupont-Aignan

au SMIC, c'est foutu. Donc on peut pas continuer comme ça. Il faut prendre des mesures. Le gouvernement l'a pris sur l'électricité, avec des problèmes d'ailleurs considérables à terme. —

19:59
Locuteur

Mais

19:59
Nicolas Dupont-Aignan

vous approuvez ? — Oui, j'approuve. — Oui, j'approuve.

20:02
Locuteur

— De bloquer

20:03
Présentateur

à 4% les prix

20:04
Locuteur

d'électricité sur l'année ? — En

20:05
Nicolas Dupont-Aignan

revanche, que je n'approuve pas, c'est qu

20:07
Locuteur

'on

20:07
Nicolas Dupont-Aignan

traite pas la cause. Fallait pas fermer Fessenheim.

20:10
Locuteur

On voyait avant-tien sur votre écran... — Ça

20:11
Présentateur

représente même pas 2%

20:12
Locuteur

de l'électricité en France. — Oui, mais c'est les centrales à charbon qu'on rouvre.

20:14
Nicolas Dupont-Aignan

Non,

20:15
Locuteur

non,

20:15
Nicolas Dupont-Aignan

Fessenheim, c'est les deux centrales à charbon qu'on va rouvrir cette période.

20:21
Locuteur

— Non, non, ça dépend d'autre chose.

20:22
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais vous dire deux choses.

20:23
Locuteur

—

20:23
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. — Fessenheim, qu'il ne fallait pas fermer, et on peut encore le rouvrir.

20:27
Locuteur

Les travaux vont commencer en mars.

20:28
Présentateur

—

20:28
Locuteur

Alors

20:28
Présentateur

qu'une dizaine de centrales nucléaires sont menacées d

20:31
Locuteur

'être mises à l'arrêt pour des raisons de sécurité. — Fessenheim marchait

20:34
Nicolas Dupont-Aignan

très

20:34
Locuteur

bien, je l'ai visité. — C'était la plus

20:35
Nicolas Dupont-Aignan

vieille centrale. —

20:36
Locuteur

Non,

20:36
Nicolas Dupont-Aignan

elle avait été entièrement rénovée. C'est une aberration. On va rouvrir des centrales à charbon, Jean-Jacques Bourdin, cet hiver, parce que... — Provisorement. — Emmanuel Macron a fermé Fessenheim. Deuxième point. —

20:47
Locuteur

Il

20:47
Nicolas Dupont-Aignan

faut déconnecter le marché de

20:48
Locuteur

l

20:48
Nicolas Dupont-Aignan

'électricité français du marché européen, qui est aligné sur le gaz allemand. Et vous savez que c'est aberrant.

20:54
Locuteur

—

20:54
Présentateur

Merci, Nicolas Dupont-Aignan, de nous voir ce matin sur RMC et BFM TV. Il est 8h53.

21:00
Locuteur

— Avec l

21:00
Présentateur

'électricité

21:00
Locuteur

français du marché européen. —

21:00
Présentateur

Sous-titrage Société

21:00
Locuteur

Radio

21:00
Présentateur

-Canada