Florian Philippot sur CNews : débat complètement hallucinant !
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Florian Philippot sera avec nous dans quelques instants, en tout cas il est avec nous mais il pourra évoquer les sujets d'actualité puisque le samedi 9 mai, place des pyramides à Paris, il y a la journée nationale du Frexit, un événement organisé par votre parti, les Patriotes. Je ne sais pas si c'est une bonne chose d'imaginer la France sortir de l'Europe parce que le remède serait peut-être pire que le mal comme on dit. Mais vous pourrez essayer de convaincre les téléspectateurs dans quelques secondes.
Florian Philippot, le Frexit, vous croyez vraiment que...
Vous savez que je ne suis évidemment pas un grand spécialiste de la Grande-Bretagne. L'inflation a augmenté, l'immigration a augmenté, le pouvoir d'achat à ABCTA, ce n'est pas une réussite le Brexit, pour le moins. Le Royaume-Uni n'a pas fait le Brexit jusqu'au bout pour l'instant, puisqu'il n'y a pas de gouvernement qui le porte.
Ils ont voté, c'est le peuple, mais il n'y a pas de gouvernement. C'est comme si vous aviez Macron qui devait appliquer le Frexit, effectivement ce ne serait pas forcément terrible. Il faut peut-être réformer l'Europe en essayant de prendre ce qu'elle a de bien.
Non mais ça, M. Pro, on ne va pas avoir le débat à chaque fois. Oui, on l'a eu l'autre jour.
Ça n'est pas possible. Bon, c'est pas possible. Il faut l'unanimité des 27 pays, à la virgule près, sur le même texte, au même moment.
Donc vous n'aurez jamais de réformes. D'ailleurs, il n'y en a jamais eu. Alors, qu'est-ce que vous comptez faire samedi ?
Je suis bien du tout sur le Royaume-Uni, qui sont revenus, FMI, cinquième puissance économique mondiale. Nous, on se traîne à la septième place. Donc samedi, c'est quoi le mot d'ordre ?
Vous savez que le 9 mai, c'est la fête de l'Europe, officiellement. Donc il va y avoir, on va célébrer une déclaration de Robert Schumann sur le charbon et l'acier de 1950. Ils vont mettre des drapeaux européens partout.
Normalement, c'est le seul jour, d'ailleurs, où les maires ont l'obligation de le mettre sur la mairie. Donc moi, je demande aux maires de désobéir et de ne pas le mettre, premièrement. Et nous, on fait une espèce de contre-programmation en faisant, à la place des pyramides à 15h, à Paris, venez tous, la journée du Frexit, avec des paysans qui vont venir expliquer à quel point l'Union européenne les tue.
Vous savez que Mercosur commence à s'appliquer. Vous avez vu le premier lot de poulets congelés de Brésiliens qui est arrivé. C'est une affaire en Grèce, accord Mercosur. 80% de contaminés à la salmonelle. 80%.
Merci, l'Union européenne. Voilà ce qu'on va avoir dans nos assiettes, parce qu'on fait de libre-échange, Union en peine, et nous, la France, on n'a pas notre mot à dire, puisqu'on a transféré notre souveraineté. Je vais vous donner un exemple concret.
Je ne peux pas vérifier ce que vous avez dit, moi je ne connaissais pas non plus cette information, vous venez de la donner. Je vous donne un exemple concret. Ce matin, vous aviez sur France Info, David Lysnard, vous connaissez.
C'est plutôt un libéral. Plutôt un libéral. Alors il dit, je vais supprimer 300 textes.
Très bien, simplification. Le journaliste lui dit, quel serait le premier texte que vous allez supprimer ? Très bien, il répond, pour l'accès au logement, je vais supprimer les DPE, Diagnostics de Performance Énergétique.
Je suis d'accord avec ça. Mais il ne peut pas le faire. Non, il ne peut pas le faire.
Oui, c'est vrai. Car les DPE, c'est une directive européenne, qui a été faite en 2002, réformée en 2010, 2018, dernière réforme en 2024, on a jusqu'au mois de mai pour l'appliquer, ultra précise. Si, on peut le faire.
On peut le faire si on retrouve notre indépendance en quittant l'Union européenne. Sauf que M. Lissnard, et malheureusement le journaliste qui n'était manifestement pas au courant, ne l'a pas expliqué aux auditeurs.
Et donc les gens pensent que, comme tous les cinq ans, ça va être la foire à la saucisse, on va faire des promesses. Moi, je vais réduire l'immigration, moi, je vais augmenter les salaires, moi, je vais supprimer les DPE, moi, je vais sauver nos paysans. Ils ne font rien du tout parce qu'ils ne maîtrisent rien.
On fait tous la même analyse que le pouvoir a échappé à Paris et il est à Bruxelles. Et après, chacun cherche à savoir comment on peut le retrouver. Il n'y a pas 36 solutions.
Il n'y en a qu'une seule. Vous savez, la souveraineté ne se partage pas. C'est comme une femme enceinte.
Elle est enceinte ou elle n'est pas enceinte. Elle n'est pas à moitié enceinte. Ça n'existe pas.
Donc vous n'avez pas la souveraineté à moitié. Soit vous êtes un pays qui a son indépendance et qui gère sa politique migratoire, sa politique industrielle, agricole, commerciale, énergétique. Alors justement, ça c'est le deuxième.
Soit vous êtes mis au directif de Bruxelles, comme en ce moment. C'est le deuxième sujet. L'énergie avec l'électricité, on paierait sans doute moins cher si nous n'étions pas dans le système européen.
C'est-à-dire que le consommateur paierait sans doute moins cher. Ah ça c'est certain. D'ailleurs on payait moins cher avant.
Oui. Alors vous l'avez calculé ça précisément ? C'est aussi à calculer maintenant, mais les Français se souviendront qu'avant qu'il y ait toutes ces directives de libéralisation, ça a commencé à la fin des années 90, qui ont cassé notre système qui fonctionnait bien.
On avait un monopole public national EDF-GDF, c'est pas si vieux. Ça fonctionnait super bien, c'était fiable et c'était le moins cher du monde. Parce qu'on a le nucléaire et des barrages.
Et puis l'Europe a dit qu'il faut créer de la concurrence. Ben oui, il n'y a pas de concurrence. En fait on crée des parasites qui ne produisent pas un kilowattheure, ils ne produisent rien les pseudo-concurrents.
C'est juste que EDF doit leur revendre pas cher, et eux ils revendent plus cher à vous et moi. Donc ça fait grimper les prix. Parce que la concurrence ça fait baisser les prix, c'est vrai.
Sauf quand vous avez un monopole naturel, comme l'électricité, parce qu'on ne va pas dédoubler le réseau d'électricité. Donc là, tout économiste de base sait que quand vous avez un monopole naturel, il ne faut surtout pas de concurrence, parce que sinon ça fait augmenter les prix. C'est ce que l'Europe a fait, parce que ça engraisse des parasites, il y a plein de détournements d'argent, il y a plein de corruption dans ce système.
En fait c'est un système très très corrompu. Et puis le marché européen électricité, voilà. Alors aujourd'hui, les Français vous voient qu'ils payent l'essence extrêmement chère.
Bien sûr, il y a le détroit d'Hormuz, il y a tout ce qu'on sait. Bah oui, mais sauf que vous savez qu'on a du pétrole et du gaz russe qui nous tend les bras. Oui, mais on est fâchés avec les Russes.
Ah oui, mais pourquoi on est fâchés avec les Russes ? Bah on n'a pas été malins. On n'a pas été malins.
Parce qu'on s'est mis à mal avec eux sur notre principal point de vulnérabilité à nous. Bien sûr. Donc c'est fou.
Et les sanctions, qui les décident ? C'est pas la France qui décide les sanctions, c'est l'Union Européenne. On est obligé d'acheter aujourd'hui aux Etats-Unis.
Mais la France est très largement favorable à ces sanctions. Tout à fait, parce qu'il y a Macron. Donc il y a une cohérence, oui.
Mais imaginez si demain vous avez un pouvoir, un bardé là par exemple. Bien sûr. Alors quoi qu'il est pour les sanctions quand même, parce qu'il est tellement soumis au système qu'il est même pour les sanctions.
Mais bon, imaginez vous avez un pouvoir qui veut rompre avec les sanctions mais qui ne sort pas de l'Union Européenne. Bon, type la Hongrie. Bah ils n'ont pas pu, vous ne pouvez rien faire.
Vous êtes quand même obligé de les appliquer et donc vous continuez à payer trop cher. Et effectivement, vous avez raison Monsieur Pro. On est obligé d'acheter aux Américains du gaz et du pétrole, qui d'ailleurs est produit dans des conditions écologiques épouvantables.
Et là on n'entend pas les écolos. Alors qu'on a acheté aux Russes avant. On a vraiment, on a tout bon là-dessus.
Sur le dossier on a vraiment tout bon. Avec la Russie on a vraiment tout bon. Donc moi si demain j'étais à la tête de la France, je ferais en sorte que notre pays quitte l'Union Européenne, retrouve son indépendance et à partir de là je dirais qu'il n'y a plus de sanctions contre la Russie.
Il n'y a plus de marché européen à l'électricité et les Français verraient immédiatement à la pompe le prix s'effondrer et verraient sur leur facture d'électricité et de gaz les prix s'effondrer. Ça c'est extrêmement compliqué. Une phrase, vous avez dit une phrase.
Parce qu'on a beaucoup d'actualité. Mais restez avec nous néanmoins. Vous avez dit aux dernières élections ?
Ah bah non. Alors aux élections ? Mais non, si vous...
Non mais soyez...
Alors là vous allez...
C'est pas possible. Non mais sinon on va repartir sur le débat. Oui, ne repartir.
Vous savez combien j'ai eu de temps de parole aux dernières élections ? C'est un vrai sujet. Attendez.
Moi je dis pas. Non mais Sarah, respectons...
C'est une minute par semaine pendant les dernières élections. Ça c'est la démocratie française. Je ne veux pas faire le maître d'école.
Mais avançons parce que j'ai d'autres sujets évidemment à évoquer. Notamment l'antavirus. Parce que ça m'intéresse votre position sur ces virus et sur ce qui s'est passé il y a six ans avec le coronavirus.
C'est que c'est vrai que vous avez mis en place beaucoup de défiance sur le vaccin notamment et sur la période Covid. Aujourd'hui, M. Sebag me disait les gens ne veulent plus se faire vacciner.
Mais ils ont peur, effectivement. Et il y a sur une forme de complotisme ou d'analyse complotisme qui s'est mise en place sur ce sujet. Ceux qui sont responsables de l'effondrement de la confiance dans la médecine en général et des vaccins, tous les vaccins en général, c'est pas moi.
C'est ceux qui ont menti sur les vaccins Covid. Car les vaccins Covid étaient très particuliers. Ils ont été développés en six mois.
ARN messager, c'était une première en huit mois. Une première. Et ils ont menti.
C'était turbo-menteur. Ils ont menti matin, midi et soir. On s'en souvient tous.
Il fallait tous. Tout le monde devait se faire injecter le pass sanitaire. On ne va pas revenir là-dessus.
Mais vous vous souvenez, 95% d'efficacité. Enfin, ils ont raconté n'importe quoi. Pas d'effet secondaire, disait le ministre Aurélien Rousseau.
C'est ça ? Zéro effet secondaire. Les grands mensonges.
Aux Etats-Unis, il y a des commissions d'enquête. Il y a des gens qui sont maintenant inculpés. Le numéro 2 de M.
Fauci, il risque 51 ans de prison. En Allemagne, il y a des commissions d'enquête. Au Royaume-Uni, il y a des commissions d'enquête.
En France, rien. Rien. Mais vous savez, la confiance, ça ne se décrète pas.
Ça se construit. Ils ont tellement menti. Ils ont tellement été pris la main dans le pot de confiture.
Conflit d'intérêt avec Big Pharma, corruption. Qu'aujourd'hui, il n'y a plus personne qui a confiance en rien. C'est leur faute à eux.
Ils ont voulu faire de la pseudo-science. Ils ont été fortement attaqués. Vous avez vu ce qui se passe, notamment au Sénat, aujourd'hui.
Il y a un continuum entre le journal de Jean-Pierre Pernault, qui était moqué de la même manière du 13h, la cérémonie d'ouverture du rugby et le canon. Totalement. Vous vous souvenez aussi de ce reportage sur France Inter, sur les marchés de Noël issus de l'époque nazie.
C'est vrai, bien sûr. France Info. C'était France Info.
Ils ont dû retirer le reportage, tellement les gens étaient choqués. Je vous propose d'écouter cet échange au Sénat aujourd'hui. Il y a un gros problème de principe.
Des propos qui ont été entendus ensuite dans la rue, peut-être, je n'en sais rien. Quel rapport d'abord avec un événement ? Là, il y a une intrusion terrible, il y a une confusion de l'état de droit absolument terrible.
On voudrait interdire, interdire. On est dans une époque extrêmement inquiétante. D'abord, il y a une forme de masochisme national, évidemment.
Tout ce qui est trop français. Vous savez, dans le reportage dont vous avez parlé tout à l'heure sur le canon français, moi, je l'ai entendu aussi, et il ne parlait pas que de salut nazi. Il disait, à un moment, on a entendu la Marseillaise.
Ils ont même diffusé. Donc, c'était vu comme...
Vous imaginez, on entendait la Marseillaise. C'est quand même dramatique. C'est fasciste.
Et puis, cette soif liberticide, tyrannique, ça me fait penser, je crois que vous en avez parlé, à ce député Renaissance, Paul Midi. Il dit, il faut maintenant que sur les réseaux sociaux, il y ait un temps de parole, comme à la télé. Mais je suis d'accord avec vous.
C'est-à-dire que l'ARCOM dirait que vous avez le droit à temps d'intervention sur les réseaux sociaux. C'est votre talent qui crée l'audience. Ce n'est pas qu'on vous le donne, comme à la télé.
Donc, ces gens-là sont tellement nuls, en fait. Lui, j'imagine qu'il a zéro résonance sur les réseaux sociaux. Il est nul.
On ne le connaît pas. Je ne sais pas qui c'est. Eh bien, donc, il faut réglementer, il faut interdire.
Mais ce sont des dingues. Remettons de la liberté et de la liberté d'expression. Dégageons les lois de censure.
Dégageons-nous l'Union européenne, qui, elle aussi, est très forte dans la censure. C'est le règlement des SA. Et remettons un bon liberté national et de liberté.
Merci, Florian. Je ne sais pas le samedi 9 mai à 15h, Place des Pyramides à Paris. Merci.
Voilà. Écoutez, c'est bien d'avoir ce débat de fond. On l'entend si peu à la télévision française, notamment sur le Frexit.
Mais très concrète, vous avez vu, notamment sur Big Pharma, sur cette corruption, sur la liberté d'expression. Et, vos patriotes, on ne lâchera pas le morceau. On dit, on fait les choses.
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Ce vendredi 8 mai à 19h, eh bien, le 8 mai, c'est férié. Mais pas pour les patriotes. On se retrouve en direct sur cette chaîne.
On a un sacré direct, une sacrée actualité à voir, à décrypter ensemble, la présidentielle aussi. Et puis, je répondrai en direct de manière interactive à toutes vos questions que je découvrirai. J'y répondrai sans tabou.
Vous pouvez poser toutes les questions que vous voulez. Voilà. Soyez là pour notre grand direct ce vendredi 8 mai sur cette chaîne à 19h.
Le lendemain, on en parlait dans l'émission. C'est la très grande journée nationale du Frexit, samedi 9 mai. Ce samedi, rendez-vous 15h Paris, place des pyramides.
Écoutez, il va y avoir beaucoup, beaucoup de monde. Maître Brousa sera là, intervention de Philippe de Villiers, de Pierre-Yves Rougeron, de Paysans en lutte, Nicolas Stoker. Enfin, ça va être un très, très grand moment.
Venez très, très nombreux. Faites venir. Ce sera sécurisé.
Le jour de la fête de l'Europe. Et non, faites plus nombreux qu'eux, plus que les européistes. Ça, c'est formidable.
Venez, faites venir. Ça va être un très grand moment. La journée du Frexit, c'est une première, bien évidemment.
Et puis, vous savez, mercredi 27 mai, je suis en réunion publique à Millau. Grande première aussi. Première réunion publique que je fais en Aveyron, pour le coup.
J'avais été dans la région, mais pas encore là. Eh bien, c'est entrée gratuite. C'est ouvert à tous.
C'est le mercredi 27 mai au soir. Vous êtes adhérents ou pas, vous pouvez vous inscrire par le lien sous la vidéo en description. Également, la pétition nationale pour l'ouverture d'une instruction judiciaire sur les vaccins Covid, justement.
J'en parlais dans l'émission. Vous pouvez la signaler là. Je vous attends, Patriote.
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Il faut venir rejoindre. C'est le moment. Vous savez, on se bat, on grandit.
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Florian Philippot