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Podcast / conversationLe Figaro (sur YouTube)· 26 octobre 2026 53 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleImmigration & asile

Emmanuel Macron doit-il partir ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:06OuverteRéponse partielle

    Quels sont les sondages qui doivent être terribles pour l'exécutif ?

  • 2:49OuverteRéponse directe

    Les gens sont enfermés dans des bulles algorithmiques, est-ce que ça explique la fracture ?

  • 3:28OuverteRéponse directe

    La fracture élites-peuple date-t-elle de 2005 ?

  • 4:12RelanceRéponse directe

    La dissolution de 2024 a-t-elle aggravé la crise ?

  • 7:40OuverteRéponse directe

    Marine Le Pen a-t-elle intérêt à ce que Macron parte ?

  • 9:36RelanceRéponse directe

    Jean-Luc Mélenchon met-il le feu au pays ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:49Véronique ReisultFait
    « Il y a une beaucoup de volume, beaucoup de discussion mais vous avez deux salles deux ambiances. »
  • 10:12MarcangliFait
    « L'attitude de Jean-Luc Mélenchon n'est pas là pour mettre de l'apaisement dans le débat politique français. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Emmanuel Macron doit-il partir ? Jupiter est à terre. Beaucoup le pensent, beaucoup le disent, beaucoup le réclame et bien il est cerné. Il est cerné par les crises. Il a beau faire bonne mine comme aujourd'hui d'ailleurs où il est à Marseille, il est victimement cerné par une crise politique. Il y a pas de majorité. Le paysage est politique est plus que jamais éclaté. une crise économique, même si et bien l'agence Moudise ne nous a pas déclassé, n'a pas déclassé la France vendredi dernier. Une crise sociale avec des salariés qui demandent davantage de pouvoir d'achat. une crise des jeunes lycéens et étudiants qui disent qu'il il travaillent dans de mauvaises conditions et qui réclament beaucoup de choses. Une

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crise morale, la France est malade. Elle est très malade. Et évidemment ce déclin ne n'est pas nouveau. Il vient de très loin, probablement 30 ou 40 ans si on analyse bien les choses. Emmanuel Macron a des responsabilités importantes, tellement importantes que certains même de ses amis disent qu'il est le plus mauvais président de la 5e République. C'est le cas de Alain Min qui a dit ça il y a pas très longtemps. Alors doit-il partir ? Doit-il démissionner comme d'autres présidents sous les Républiques précédentes ? et bien notamment monsieur Mcmaron, le général, le maréchal Mcmaron en 1879 qui était parti le général de Gaulle évidemment en 1969 après le fameux référendum sur la réforme du

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Sénat. Il part Emmanuel Macron encore 6 mois à tirer mais s'il avait dû partir, il aurait dû partir, moi je vais vous le dire, après la dissolution de 2024, dissolution ratée avec ce résultat, il aurait dû dire "Bah écoutez, je suis désolé, je suis désavoué parce que maintenant et ben maintenant il s'en va. Mais ça change quoi avec et bien une montée des extrêmes comme la France n'a jamais vu.

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Bonsoir, vous êtes au club du Figaro politique avec Alexandre de VO. Bonsoir Alexandre. avec Guillaon de Monjou, vous les connaissez tous maintenant hein euh évidemment et avec Véronique Reisult. Bonsoir, merci d'être parmi nous. vous êtes présidente de Bacbon Consulting. Alors que tiens, on va rester quelques temps avec vous pour savoir quels sont les sondage que disent les réseaux aujourd'hui qui doivent être terribles terribles pour l'exécutif à la fois Macron mais aussi pour Sébastien le Cornu. Alors ils sont pas si terribles que ça. Non en fait il y a une beaucoup de volume, beaucoup de discussion mais vous avez deux salles deux ambiances c'est qu'en fait chacun est enfermé dans sa bulle algorithmique.

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Donc les gens qui sont en train de râgor encore des algorithmes et bien vous êtes dans un biais de confirmation et vous vous dites que vous avez bien raison de penser ce que vous pensez puisque les autres pensent la même chose que vous et donc globalement ça monte d'un côté qui est ceux qui sont mécontents. De l'autre côté, je ne peux pas dire qu'il y a beaucoup de gens très contents, mais c'est une autre ambiance qui est plutôt globalement le rejet des élites et Emmanuel Macron, le symbolisme, mais ça n'est pas que lui, ce sont les médias, ce sont les experts, ce sont enfin bref une fracture qui se crée entre ceux qui font l'opinion d'une certaine façon et une majorité de Français et ça monte de plus en plus. Donc, on va dire qu'il y a peut-être un dénominateur commun, c'est qu'il y a une

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insatisfaction envers le président. Ça c'est dans les deux buut chose ou il y a un petit parfum insructionnel là-dedans. Alors peut-être Alexandre non mais la fracture entre le peuple et les élites elle est pas nouvelle. J'ai envie de elle date de 2005 du référendum 90 % des éditorialistes étaient pour le le oui à la Constitution européenne qui l' moi je faisais partie du nom mais j'étais pas encore éditorialiste donc et et c'est le nom qui l'a emporté. Donc on voyait déjà bien un décalage et c'est vrai que ce décalage entre les élites et le peuple, c'était aussi l'une des causes des des gilets jaunes. Donc je dirais que ça s'est effectivement accentué. Et puis ensuite effectivement la la personne du président de la République, le fait effectivement qu'après une dissolution qu'il a

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provoqué lui-même qui est complètement raté, il ne parle pas. Oui, ça ça accentue effectivement ce malaise et puis le fait que il y ait un bloc central. En réalité, ça c'est une recomposition politique mais qui a laissé comme une seule alternative possible ce que vous appelez les extrêmes. En tout cas la gauche de la gauche et une droite plus plus radicale. Mais ce qui me fascine à chaque fois, c'est qu'on dit il a euh fract enfin il a fait ce bloc central mais qui est-ce qu' a voté ? C'est pas lui, c'est les Français. Euh c'est les Français qui ont dit dégager. Et c'est les Français qui ont dit dégager dans cette dissolution dont vous parliez en 2000. Non non, quand il y dégagé d'abord en 2017 puisque il y a quand même beaucoup de l'ancien personnel politique qui est parti. Bon,

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il a fait il avait cette idée la dure en même temps complètement baroque on va dire et euh il emmené avec lui et avec et ça s'est jamais reconstitué en fait. Non, ça s'est jamais reconstitué parce qu'il a savamment aussi orchestré ce ce petit chaos parce que il a jamais laissé. Regardez aujourd'hui même les candidats à l'élection de de 2027, deux anciens premier ministres qu'il a objectivement qu'il ne soutient pas, qui sont pas ses dauphins Gabriel Natal et Édouard Philippe. Donc en fait même voyez tout ce qui pourrait ressembler à à un centre un peu de continuité qui est de avec avec Emmanuel Macron et ben il l'a il l'a un peu laminé quoi. Donc en fait, c'est vrai que c'est un homme qui depuis 10 ans, Emmanuel Macron, ne fait que cliver et je pense que ça tient énormément à sa

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personnalité qui finalement a est absolument glissante, insais, beaucoup trop intelligente, donc très très efficace dans son mécanisme intellectuel mais pas capable de comme on dit rentrer dans le réel réellement. Parce que là, voyez, cet après-midi ce qu'il a dit euh en disant euh les Français sont en ébullition et c'est pas normal 6 mois avant une élection présidentielle, c'est comme s'il vous voyez, il a pas du tout de réponse de président, il a une réponse de citoyen. Il observe, il commente, commentateur et commentateur de des événements. Il n'a pas vraiment qui a des idées assez précises sur la chose, on va le regarder maintenant. Il s'appelle Jean-Luc Mélenchon. Si on regarde les choses froidement, soit monsieur Macron et monsieur le

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cornus cèdent, soit ils vont faire quoi ? Il ne leur restera plus qu'une chose, c'est la porte de sortie. Je veux dire, il y a pas besoin d'être un immense observateur de la vie politique pour comprendre une chose aussi simple que celle-là. La porte de sortie. Et qu'est-ce qui se passe après ? Alors moi j'étais il y a il y a il y a 2 ans ou il y a un an et demi effectivement l'un des très rares à dire que institutionellement institutionnellement il aurait été logique qu'il démissionne on était j'étais un peu accusé de après les législatives après les légis anticipé j'étais un peu accusé de de pulsion régissé de à l'époque mais je crois que c'est plutôt ceux qui le défendaient qui avait un surmoi monarchique parce que c'était l'esprit des institutions. J'ai même

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entendu Bruno Rota expliquer moi je suis gauliste donc je ne souhaite pas la démission du du président de la République. de Gaulle précisément à démissionner après un référendum perdu. Je crois que Mcmaon c'était après une dissolution perdue. Donc c'est c'est la logique en tout cas c'est la logique des institutions de la 5e République. Il aurait fallu le faire à ce moment-là. Par contre, le faire maintenant, je pense que ce serait tragique parce que là, pour le coup, ce serait cédé non plus à la majorité des Français après un vote. Ce serait céder à une minorité, donc à Jean-Luc Mélenchon qui rêve de révolution et au casseur et au pilleur. Donc il ne peut plus le faire, mais ça va être très long les 6 mois 6 mois à tenir. C'est c'est une très très lente agonie. Ouais.

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Alors Véronique, justement euh il y en a peut-être qui ont intérêt à ce qu'il partent maintenant h sans doute Jean-Luc Mélenchon H mais pas Madame Le Pen qui joue au contraire plutôt l'apaisement si on regarde bien elle bon elle se sert évidemment de la situation mais elle elle n'appelle absolument pas le président à partir. Non parce que d'abord elle est dans une logique où elle essaie d'expliquer qu'elle respecte les institutions et et le système de la 5e. Donc il y a pas de raison de demander à ce qu'il s'en aille. D'autant que la porte de sortie que monsieur Mélenchon annonce, bah oui, dans 6 mois de fait, il y a une porte de sortie donc et c'est une question de patience. Ce qui va être compliqué, c'est que il est peu probable que ça s'arrête et que les demandes, c'est pas

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parce qu'il y a eu deux trois entretiens à peu séri que ça va bouger. Quand je vous parlais de de décalage avec les élites, c'est que et qui est commun à à tout le à tous ceux qui s'expriment, on va dire contre le président, c'est que cette dissolution, elle a aussi eu quelque chose, c'est qu'elle a dit au peuple qui venait de voter, bah ce que vous dites ne m'intéresse pas, donc je vais changer. Donc en fait ce ce point-là il est compliqué. Marine Le Pen va surfer. En gros, vous avez mal voté aux européennes. Oui, c'est pour ça c'est comme ça que les Français l'ont compris en disant je dis sous parce que ça me plaît pas ce que vous avez décidé. Bah les élections ont confirmé que bah finalement les choix qu'ils avaient fait étaient ceux qu'ils voulaient faire. Et donc

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globalement Marine Le Pen, elle a pas intérêt à rentrer dans ce sujet-là parce que les Français eux-mêmes vont chaque semaine rappeler que les choses ne vont pas mais non pas non plus. Vous regarderz d'ailleurs dans les les panneaux qu'il y a dans les les manifestations, il y a pas tellement de Macron d'émission parce qu'en fait les uns et les autres se disent "Bon, de toute façon, c'est à peu on sait dans combien de temps ça va se terminer. Si il démissionne demain, on n'est pas forcément prêt." Globalement, on voit bien que même les candidats il y en a chaque jour un peu plus et chaque jour un peu moins aussi. Donc c'est pas si simple que ça. Donc les 6 mois, c'est plus 6 mois pour pouvoir expliquer que il va être temps de nous écouter cette fois-ci, il va être temps de prendre en

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contre les choses et surtout de nous expliquer comment vous allez faire et à quoi nos impôts vont s'avier. Nos il y en a certains qui pensent que monsieur Mélenchon notamment souffle sur les braises. On va écouter monsieur Marcangli qui est le patron du groupe Horizon à l'Assemblée nationale. Je pense que l'attitude de Jean-Luc Mélenchon n'est pas là pour mettre de l'apaisement dans le débat politique français. Il faut mettre le feu au pays ou pas ? Je pense que la Je pense que la confl mais parce que c'est un projet politique la conflictualisation tout conflictualiser en règle générale quand on conflictualise tout on met pas d'apaisement et en en règle générale quand tout est conflictualisé et ben il y a le feu partout et et donc vous dites précisément j'ai

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envie de vous d'entendre ce que vous dites Mélon il met le feu au pays ou pas ? il participe à une situation, je le pense, préinsurrectionnelle et parfois même qui peut avoir euh des rapports avec ce qu'on peut qualifier de guerre civile. Guerre civile, carrément, tu parles de guerre civile. Euh certes, euh mais qu'est-ce qu'il peut faire ? Qu'est-ce qu'il peut proposer ? Il a un autre levier, Emmanuel Macron, on en parle jamais, mais c'est de d'oudre à nouveau, d'organiser Mais oui, d'organiser euh euh de jumeler l'élection présidentielle avec lesion l'élection législative. C'est vous voyez, il y a il a il a deux ou trois leviers. Moi, j'ai pensé à trois scénarios. un une dissolution anticipée parce que justement le pays est à feu et à sang et donc il y aurait

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une obligation de marquer soudain un un nouveau temps d'arrêt. Enfin voilà, que les Français prennent conscience avant une élection présidentielle euh voilà de de de la mesure de de du voilà du décalage dont on parlait. Deuxièmement, de faire en sorte que l'élection législative et l'élection présidentielle soient aux mêmes dates. Vous voyez ? Bah oui, regardez 18 avril de mai, on peut organiser ces deux scrutins. Mais vous voyez tout ça, c'est une ingénierie hyper intéressante où la troisième solution c'est de laisser le cours des choses. C'estd que soit ben de laisser un président être élu et il a une majorité enfin il a il a le parlement actuel jusqu'en 2029, les institutions. Voyez, c'est comme il a fait la dissolution, il a décalé le dans ce quinquena

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la présidence et les et la législative ou alors ou bien il décide de de laisser le cours des choses et que le président nouvellement élu en mai prochain dissolve à son tour et donc se se fasse une assemblée si possible. Sera sans doute le cas d'ailleurs qui serait la logique mais en même temps c'est intéressant. Voyez, ça peut être une correction aussi d'une élection élection présidentielle qui serait qui aurait porté au pouvoir quelqu'un qui s soudain comme un fait peur ou sidè un peu. Ça pourrait aussi faire l'objet d'une d'une nouvelle campagne pour les législatives. C'est une autre élection et on pourrait avoir une correction à l'Assemblée après. Je pense qu'on on mesure pas assez queon Macron il a quand même des leviers constitutionnels entre ses mains.

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Ah oui, vous êtes d'accord avec ça ? Non, moi je crois qu'on qu'on touche à une crise à une crise de régime. C'était d'abord une crise politique, une crise démocratique. C'était bien dit avec cette fracture entre les élites et le peuple. déjà l'élection de Emmanuel Macron, il a été élu au slogan de révolution et il a été élu aussi parce que le bloc central ou du moins le centre gauche et le centre droit était tout de même affaibli et qu'ils ont éprouvé le besoin peut-être de se réunir pour sauver justement le le régime et sauver en tout cas une élite politique qui avait gouverné depuis 3 décennies. On voit aujourd'hui que ça marche pas du tout en faisant cette dissolution ratée. Il a aggravé euh euh cette cette crise de régime et peut-être abîmer la 5e

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République qui était la seule chose qui tenait euh encore debout. Euh mais euh euh on voit bien que ce qui s'est s'il a été mené aussi à faire cette dissolution, c'est parce que justement cette classe politique là n'était plus à même en tout cas de de d'apporter les solutions au aux multiples problèmes euh des Français que ce soit sur le plan économique. On voit bien que l'explosion de la dette, le mozzard de la finance, bah c'est c'est pas tout à fait ça. Sur la question de l'immigration et là ça fait un peu penser à 58 avec la guerre d'Algérie. français manifeste depuis longtemps l'idée qu'il y a un problème de maîtrise des flux migratoires. Il y a pas de solution qui soit apporté. Donc ce à quoi on assiste, c'est à la fin d'une classe politique. Euh alors on dit

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qu'elle va être remplacée par les extrêmes, mais elle est c'est une une recomposition. Le centre droit et le centre gauche sont démonétisés et pour l'instant il y aura l'élection présidentielle, on verra. Mais il semblerait qu' qu'il y ait deux autres formations politiques qui qui soient amené à les remplacer. et tout ça sur fond de de dysfonctionnement aussi euh de de l'appareil d'état euh de de la justice. Euh je pense que si pour sortir de cette crise de régime en 58, on était on était sorti de là par une nouvelle constitution, par une réforme constitutionnelle, je crois que peut-être qu'il faut envisager de de passer à une 6e République qui serait peut-être pas celle de de Mélenchon, mais qui redonnerait peut-être du pouvoir aux politiques. Parce qu'on ce

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qu'on voit c'est que non seulement les hommes politiques qui ont gouvernés ont été déconnectés mais qu'ils ont plus beaucoup de pouvoir sur rien. On voit bien qu'on narrive plus à mat une manifestation parce qu'il y a un sentiment d'impunité chez certains émettiers qui est qui est totalement pour retrouver les commandes. Je pense qu' qu'il faut envisager une réforme constitutionnelle d'empleur je suis pas loin de vous suivre mais j'ai beaucoup réfléchi. Je pense que ce sont pas les hommes, ce sont les hommes qui font les constitutions et non pas les constitutions qui font les hommes parce que en fait on changerait là avec quelle force politique les justif Non mais c'est pas ça c'est oui avec quelle force politique parce que ça c'est vrai. Bon, peut-être que

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effectivement il y a une force politique qui va se dégager, mais est-ce que déjà il faut en arrêter avec un président ou une présidente d'ailleurs démurge président de la République ? Est-ce qu'il faut revenir à un régime plus parlementaire qu'un régime présidenti ? On voit la 4e République, on y est, c'est pas terrible. Moi, je crois que les les Français quand on regarde les sondages, ils veulent un homme fort. Donc en fait, ils veulent ce qui était le général de Gaulle, c'est-à-dire à la fois un exécutif très puissant mais en même temps respectueux du suffrage populaire et de la volonté populaire. c'est que de Gaul d'un côté c'était très vertical, de l'autre côté quand il était désavoué, il s'en allait. Alors euh en plus parfois euh vous êtes amené à faire euh à dire des choses qui

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sont pas très bien inspirées. On en écoute un, vous le connaissez, c'est le président de la République qui était vendredi à trappe aujourd'hui. Ah ou attrape au côté de de nos élus et des populations parce que ce qui s'est passé aujourd'hui est un tournant dans la vie de notre République et de notre nation. Ce qui s'est passé aujourd'hui, c'est un attentat terroriste raciste, ainsi qualifié par le parquet national antiterroriste qui a fait six victimes. Un homme a été tué ce matin par un de nos compatriotes sur la base d'une idéologie raciste.

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On a cinq victimes par ailleurs dont une petite fille de 12 ans qui est en train de se de se battre à l'hôpital au moment où on se parle. Ces personnes, elles ont été visées à raison de leur couleur ou de la religion supposée et pour rien d'autre. Alors Véronique, on a l'impression que c'était la première fois que ça arrivait à Paris, en France, pardon, pas à Paris. Euh c'est ça a été très très mal reçu hein cette sortie parce que il y a énormément il y a eu on doit on peut le dire comme ça énormément d'attentats à caractère raciste dans notre pays euh dont on était victime des juifs des catholiques, des musulmans, enfin tout le monde. Euh c'est c'est vraiment assez maladroit hein. Non se c

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maladroit, mais il avait à peine fini sa déclaration que déjà sur les réseaux chacun rappelait la réalité de toutes les dates. Malheureusement et grainit la réalité rappelait que il est un peu déconnecté. Alors le président s'est empré à peine un quart d'heure après de dire que il s'était pas tout à fait bien exprimé que bien évidemment c'était pas la première fois et avec un long message mais qui voilà c'était trop tard c'était dit. Ça n'est que des systèmes qui renforcent ce sentiment de déconnexion et puis de nouveau, de toutes les façons, il est détesté de toutes les façons, par les gens qu' soi de droite ou de gauche, de toutes les façons, il cristallise tous les problèmes. Il faut toujours un bouquet émissaire quand vous avez une crise, que ce soit un bouquet

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missaire légitime ou pas, il est celui-ci, il est presque toxique toute personne qui s'approche de lui, ben dans le fond, on prenne un peu de de on va dire de toxicité et de et de rejet. Donc ces propos, ils ont été extrêmement mal perçus mais de toutes les façons, pas plus que son intervention le lendemain du 17 octobre a été extrêmement mal perçu et a provoqué la même chose instantanément. Il y avait le hashtag 24 octobre qui est sorti. Globalement, à chaque fois, il fait réagir. Euh, est-ce qu'il est déconnecté totalement ? Est-ce que il se rend compte ? Je sais pas, en fait, c'est même plus le sujet. Les Français sont juste dans une forme d'exaspération, ont juste envie qu'on les écoute. Mais Véronique Route, si on reprend l'histoire de la 5e République, ça s'est

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toujours mal terminé, hein, les présidents et surtout ceux qui font de mandats. Mais alors, oui, euh oui, ça s'est jamais vraiment très bien terminé, c'est qu'on puisse dire. Donc je je m'en souviens mais mais c'est vrai mais il y a aussi quelque chose de très spécifique en ceous le premier c'est que tout le monde peut parler aujourd'hui tout le monde ce qui était pas le cas en 69 si s les gens qui sont ici peuvent s'adresser directement au président de la République. On se doute bien que c'est pas forcément lui qui va nous répondre mais il y a une réalité de voilà il y a une forme d'aplanissement de la valeur de la parole de chacun. Donc quand on n'est pas entendu, on trouve ça encore plus désagréable qu'avant. Ça n'est pas spécifique à la France, hein. Euh les

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partout en Europe, c'est une réalité. Dans le reste du monde, enfin voilà, les gens ne comprennent plus de ne pas être écouter. Ça c'est une donnée forte. Le deuxième, je vous en ai parlé quelques instants avant, mais ces bulles algorithmiques, elles font que les gens ne se parlent plus tant que ça. Alors, c'est pas que tout le monde s'aimait avant. On s'insultait un peu, mais s'insulter, c'est déjà un début de lien. Là, par moment, il y a même plus de discussion d'un groupe à l'autre. Il y a une espèce de décalage, donc c'est compliqué d'embarquer tout le monde. Et puis euh cette crise de représentation, de sentiment, de déconnexion, elle est d'autant plus forte qu'il y a pas de solution proposées. Euh à chaque fois ce sont des sommes de constat. Normalement,

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on est toujours d'accord sur les constats. Alors, visiblement, pas tant que ça sur le sujet de la dette, mais on est censé être d'accord à peu près sur les constats. Il y a pas tellement de solutions et quand vous avez pas de solution même à critiquer, ça devient compliqué et donc là ça flotte beaucoup. Donc on sent bien que voilà, il devient le bouquet émissaire quoi qu'il en soit quoi qu'il disent. Guillot, vous êtes d'accord avec cette singularité de l'époque de l'époque et de cette personnalité présidentielle très singulière. Je Il a à la fois il est assez inoxydable parce que je pense que il est pas très affecté par le désamour euh perceptible que nous on perçoit quand on a des antennes dans cette sociétélà. Vraiment, j'ai l'impression qu'il passe à travers comme

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un que c'est une forme de force aussi. C'est ce déni de la réalité. euh ça lui permet de tenir justement les 6 mois qui restent. Mais euh par ailleurs, je je suis frappée par le cette étanchéité, vous voyez, cette façon de dire il y a un tournant euh ce ce cet attentat de trappe, c'est un tournant et cette façon de se produire comme origine et et et seul euh commentateur de la réalité à partir de lui jusqu'à lui alors que il y a tout le grand tableau qui lui échappe. Voyez, bien avant lui, il y a eu des attentats de ce type comme on le disait. Je cette façon qu'il a de de de dire que tout commence maintenant, que tout est maintenant, c'est très angoissant pour nous les Français qui avons justement le un peu plus de de d'ob de capacité à nous détacher du réel, du présent pour

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pouvoir regarder un peu les profondeurs de notre société, les lignes de force qui bougent. Euh je trouve que c'est un président qui est beaucoup trop dans l'action immédiate, dans l'instantanéité et surtout dans un espèce de bah c'est le président sous-secrétaire d'État. Ça a commencé avec SarkoZi ça. Oui. Oui. Oui. Mais c'est vra c'est ce rapport au temps d'accélération. Bah le temps le quinquena a changé le temps politique. He moi je crois qu'il y a quand même quelque chose de dans sa personnalité qui exacerbe la la détestation. On dit ça s'est toujours mal terminé le deuxème mandat. D'un côté, c'est vrai parce que c'est des présidents totalement démonétisés avec une fin de règne un peu crépusculaire mais en fait à 6 mois du départ généralement il gagne dans les

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sondages. Mitteran fait ça ce sur les forces de l'esprit. que tout le monde trouve finalement sympathique parce qu' sa pasés généralement les français n'en veulent pas au type qui ne va pas se représenter bon ils essayent de voir le bon côté des choses là on sait que il peut plus représenter il y a il y a une colère incroyablement exacerbée donc je suis pas si sûr que ça qui va se présenter c'est ça qui vous avez tout à fait raison quand on va dans les cafés et cetera, les gens qui sont pas forcément complotistes pensent qu'il va s'accrocher au pouvoir. Alors en fait, vous avez deux théories. Il y a il y a un complot qui sort qui est bon, il organise tout ça pour rester. Je vous passe l'article 16 bon des voilà. OK, pourquoi pas ? Mais il y a aussi même

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s'il s'en va étant donné son pour revenir. Donc donc il y a il y a quand même c'est pas tout à fait pareil que pour ex alors c'est peut-être lié au facteur de l'âge mais je crois qu'il y a quelque chose d'abîmé aussi. Et depuis très longtemps, euh la crise des gilets jaunes vient après euh des paroles ceux qui qui ont tout enfin ceux qui ont réussi leur vie et ceux qui ne sont rien. Je crois qu'il y a quand même une partie des Français qui se sont méprisés et là dans les dernières paroles, il y a il y a comme si euh il y avait des bonnes victimes et des mauvaises victimes. Je pense que les Français, une partie des Français on on a assez de de voilà que de de de d'être considéré comme quantité négligeable. Alors euh pour ajouter à votre information aujourd'hui euh donc le Premier ministre

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devait recevoir et a reçu les syndicats des de de lycéen. Mais qu'est-ce qu'il a fait avant de les recevoir ? Et ben, il a reçu des influenceurs. Influenceurs sur euh la vie scolaire et c'est au aux influenceurs sur la vie scolaire qu'il a donné les mesures qu'il allait annoncer de après au syndicat. Donc inutile de vous dire que maladresse, c'est une grosse maladresse. Alors bon, il y a les syndicats, je ne sais les lycéens, je ne sais pas comment il va s'en sortir. À mon avis, ça va être très compliqué. Il y a aussi évidemment le problème qui est un problème qui court depuis très longtemps, c'est celui du pouvoir d'achat. On écoute quelqu'un que vous connaissez bien qui s'appelle madame Sophie Binet. Je le dis à monsieur le Cornu, il n'est

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plus ministre des armées, il est euh premier ministre. Il faut qu'il sorte de son bunker. Il faut qu'il entende la mobilisation sociale énorme. Il faut qu'il réponde aux revendications. Il est atteint d'une grave pathologie. Il faut qu'il arrête de voir la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon partout. Je ne sais pas si ça se soigne la mélanchonite aigue, mais en tout cas ce que je peux vous dire, c'est qu'il faut arrêter de sacrifier le pays, de sacrifier nos jeunes pour de petits calculs politiciens. Oui, mais il a pas de moyens, il a pas de budget. Non, mais il y a des tas de choses que vous pouvez faire dans la vie sans argent. Ah oui oui. Alors donnez-nous. Mais vous allez être nommé à Matignon vous. Des petites choses mais si si on est dans un un beaucoup de ce que nous

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venons de dire sont du domaine du symbole. Donc vous pouvez très bien réunir des étudiants et leur dire effectivement parcours supu peut-être un sujet, posons-nous autour de la table au lieu de dire bon bah qui viennent sur une plateforme raconter des trucs. Bon en même temps on était à peu près au courant, il y avait 10 demandes assez claires, mais de dire bon parcours su pourquoi pas mettons-nous autour de la table avec des profs des élèves. C'est ce qui va être fait à l'Assemblée nationale hein. Oui mais ce que je dire c'est que c'était la première de mesure il pouvit le faire vite ça ça que dans 6 mois il est plus là. dans l'absolu d'argent c'est de l'énergie des discussions. Là, peut-être qu'au sorti de ces discussions, on dira plus compliqué qu'on penserait, il faudra

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"Laissons ce joli paquet au suivant." Mais mais il y a des tas de choses que vous pouvez faire pour montrer que vous écoutez les gens, que vous comprenez et puis quand vous êtes dans le déni complet, même de ne pas nommer les gens, ça a déjà été le cas au moment des gilets jaunes. Je sais pas si vous vous souvenez euh lorsque le président de la République présente ses vœux en plein gilets jaunes, il ne dit pas le mot gilets jaune. Il dit c'est faxieux, c'est c'est fouineuse quelque chose comme voilà. Et et les gens attendaient ça. Ça veut pas dire que quand vous nommez les gens, ça veut dire vous êtes d'accord avec eux. Ça veut pas dire vous cautionnez mais vous les reconnaissez. Et là ça a été pareil c'estd que quand il prend la parole il ne nomme pas les

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choses. Donc c'est important. C'est une là aussi ça coûte pas d'argent c'est juste de l'attention à l'autre. Ça peut fonctionner. Je dis pas que ça va tout résoudre mais ça peut potentiellement tempérer quelques colère. C'est de la psychologie le pouvoir hein. Oui c'est de la psychologie. Mais moi ce qui m'inquiète c'est que en effet un brillant sujet comme Emmanuel Macron qui a pourtant euh qui est sorti de l'ENAT en 2004 à l'inspection générale des finances qui a laissé le pays euh dans une dégradation constante de ses finances, je me dis est-ce qu'on aura mieux ? Est-ce qu'en 2027 on va pouvoir trouver des personnes qui sont capables de d'appréhender cette complexité de notre dette de la de la de cette ingénierie qui nous faudrait mettre en route pour essayer de réfrainer un peu

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cette cette lente ce lent déclassement de la France sur la scène internationale et cetera. Je veux dire euh on a raté un moment quand même. On est tous un peu orphelins de cet espoir qu'il avait réussi à éveiller, voyez, à une personne un peu hors des parties qui arrive avec du bon sens et et une énergie et une intelligence. Voilà, je pense que il y a aussi dans cette détestation une part de nous. C'était le cas du président de la du président de Gaulle enfin du premier ministre de Gaulle avant qu'il ne devienne président avec le plan Armant UF de dévaluation euh augmentation de la taxe sur les tabacs et sur à l'époque je crois que c'était l'essence aussi et il avait réussi à renflouer un peu le le le pays de la sorte. Alors là, on a le le Premier ministre qui se réjouit parce

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que vous allez voir euh on a retrouvé sa citation vendredi et bien on emmenit pas large. On pensait que l'agence Moudhise allait nous dégrader et finalement l'agence Moudhise nous a pas dégradé. L'agence de notation Moulise maintient ce soir, dit monsieur le Cornu, la note souveraine de la dette française, cette annonce déjoue les pronostics déclinistes de nombreux experts et de ceux qui spéculent sur la dette française. Sauf que bouddhiste n'est pas la seule agence premièrement et puis deuxièmement, c'est pas l'agence qui fait l'appui le beau temps. Si les prêteurs décident de ne plus nous prêter, ben on sera dans le beau drap. Oui, ben je crois que les agences ont surtout le souci de ne pas déclencher une crise avant l'élection présidentielle. Elles ont bien compris

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que on avait un gouvernement qui avait les moins les les mains liées et c'est pour ça aussi que je pense qu'Emmanuel Macron aurait dû partir puisque un pouvoir sans pouvoir, il y a rien de pire aujourd'hui. Il y a pas de majorité donc il y a pas de margeur, il y a plus qu'à attendre 6 mois ce que font les agences pour ne pas ajouter de la crise à la crise. Ça veut pas pour en dire qu'on est dans une situation économique positive. J'aimerais juste dire un mot sur Emmanuel Macron et les influenceurs parce que je crois que c'est très révélateur de c'était le cornu hein les influenceurs. C'était pas le Macron he c'était mais allez-y quand même c'est la Macronie c'est la Macronie d'une certaine manière. Je crois que ce qu'on a vu le 17 octobre et la multiplication des

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émeutes des violences c'est aussi une société liquide qui perd c'est une crise de la démocratie mais aussi une crise de civilisation une société dans laquelle il y a plus aucun cadre. euh les cadres de la famille traditionnelle, les corps intermédiaires et je trouve qu'Emmanuel Macron, et c'est pour ça aussi qu'on on en est là, a accéléré euh à accélérer cette lique faction euh d'une d'une certaine manière. Il a pas traité les corps euh euh intermédiaires, il a refusé même de le faire. Il a refusé et son slogan lui-même était en marche et c'était assez révélateur. En marche vers quoi ? Pourquoi faire ? Et je crois que c'est c'est le problème de dans lequel dans lequel on est dette pas la dette. qu'il faut d'abord avoir une une vision politique, je crois

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claire. C'est ce qu'attendent c'est ce qu'attendent les Français. Véronique, je je sais pas si vous pouvez remettre la citation de la monsieur le cornu euh qui est assez révélatrice de l'état d'esprit global. Ouais. Normalement, vous devez vous réjouir de la reconnaissance de la force de la France. Ouais. Normalement, vous devez dire "Ceci est un signe positif." C'est juste un tacle. Ouais. Et donc ce tacle, il raconte quelque chose qui est compliqué dans la relation que l'État a avec tout le monde globalement, les experts visiblement mais globalement. Il y a peu d'espoir. Et je rejoins votre propos qui est que en fait l'une des raisons pour lesquelles les gens sont dans la rue, ils sont pas contents, il y a une convergence non pas des luttes mais des

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colères, c'est évident mais c'est qu'en fait on voit pas bien la solution. On voit pas, il y a peu d'espoir. Et d'ailleurs Marine Le Pen ne s'est pas trompé dans son discours dimanche. Ouais. porteuse d'espoir, de positif. Voilà. Euh c'est c'est cette envie de quelque chose qui nous dit bah en fait il y a peut-être une solution. Il ne croit pas au technocrates en disant de toute façon c'est eux qui nous ont planté. Il ne voit pas forcément la réalité de ce qui va sortir des des deux camps présupposés. Et donc ils se disent bah en fait est-ce qu'ils seront vraiment capables ? Et ce genre de de message n'aide pas à envisager l'avenir avec sourire et légèreté, on va dire. encore un mot sur ce mais je suis très d'accord avec vous et je pense que il y a quelque chose de la

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justification voyez c'est moi je pense tout le temps à vous allez me trouver euh étrange de de faire le lien mais Brigitte Macron qui dit "Les français ne le méritent pas". Je trouve ça intéressant vous voyez cette cette Ah mais alors là vous parlez à l'envers, vous ? Oui, mais ça m'intéresse parce que ça veut dire que lui profondément il sent que les Français ne l'ont pas compris et ne l'ont pas mérité et donc il est tout le temps dans la justification de de j'ai bien fait, j'ai fait de mon mieux, je pouvais pas faire autrement. Il y a quelque chose d'un peu comme ça comme vous dites, c'est des tacles en fait derrière. Il y a pas de côté je vous emmène vers un projet, on peut y arriver ensemble, on va essayer de réconcilier tout ça. Il y a quelque chose qui manque en fait, c'est un

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esprit de géométrie et pas un esprit de finesse. Alexandre, un mot Non, non, mais je je suis c'est le le la faillite aussi d'une d'une politique purement gestionnaire. Quand je disais tout à l'heure, en marche, mais mais vers où ? Vers quelle horizon ? Euh en vérité, la dette est un problème économique, mais c'est aussi un problème politique. Euh on la résoudra en ayant un projet collectif, en créant de l'emploi, euh de la croissance et et ça ça n'existe pas. On éétait que dans des mesurettes techniques qui peuvent pas être comprises par les Français et même si elles sont comprises, les gens ont besoin d'un horizon parce que sinon c'est c'est du sad réformé. Je crois que c'est Lisnard euh qui disait ça, mais je crois que les Français on marre du la réforme pour la réforme si c'est pour

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aller de plus en plus mal, je pense que parce que ils veulent ils veulent pas entendre ça. Donc ils sont prêts à faire des sacrifices mais à condition que ils aient un horison meilleur devant eux. Alors il y en a une qui attend son heure si je puis me permettre de parler ainsi. Et bien on va l'écouter. La voix mes amis que je vous propose de tracer est celle de la renaissance. La renaissance pour la France. Alors, la Renaissance, c'est d'abord une méthode. Ce n'est pas une rupture brutale et encore moins une révolution destructrice. C'est l'élévation progressive de tout un pays vers le beau, le vrai, le juste, vers la sécurité, la prospérité, la créativité.

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La renaissance et savoir puiser dans le passé mais sans cette nostalgie qui a anesthésié, qui paralyse ou qui incite à revenir en arrière, nous ne sommes pas dans le c'était mieux avant. Nous disons c'était bien avant, ce sera mieux demain. Alors, on n'est pas au 16e siècle mais bien au 21e siècle. Euh, elle a décidé depuis un moment déjà hein d'avoir un discours, j'ai envie de dire très positif, très positif. Même ça, la couleur de sa veste, tout était quand même posé. Même son pupitre, c'était pas un pupitre habituel avec les deux colonnes le voilà posé, calme. Elle est là pour nous accompagner et elle propose un projet

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plutôt beau et et et plutôt apaisant. Après, je ne dis pas qu'il passe auprès de tout le monde loin de là et a pas été critiqué, mais c'était un peu à l'image, vous rappelez, elle a fait une intervention juste avant le président de la République le 18 au soir. Oui. Oui. Elle était présidente d'ailleurs, elle était devant une bibliothèque ou avec un drapeau, sa robe dans le fond, enfin bref, une intervention présidentielle. Et j'ai vu plein de messages de gens qui ont dit "Mais bah oui euh si ce soir c'était elle, j'aurais moins peur." Et beaucoup de messages de gens qui disait "Au secours c'était elle ce soir, j'aurais moins peur. Ça donne une idée de de ce qui se passe par rapport on revient à Emmanuel Macron." Donc oui, elle a plutôt intérêt à proposer un projet un projet positif

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mais ça peut vous sembler étonnant mais Jean-Luc Mélenchon aussi propose un projet. C'est pas celui que mais c'est un projet les deux seuls qui aujourd'hui montent dans les sondages sont deux personnes qui proposent un avenir qui ont une vision, on la partage, on la partage pas, mais il propose quelque chose. Ce qui explique pourquoi le fameux bloc central ou ceux qui sont au milieu galère un peu. Parce que bah d'abord, ils vous promettent non pas des sang et des larmes mais bon ben je vais je vais ranger la chambre. Ça ça fait pas rêver quand même. Euh et en plus ne vous disent pas comment parce que dans ce que vous disiez tout à l'heure, l'un des points les plus importants dans le pay faire des efforts. On peut tous faire des efforts quand on sait pourquoi. Et en fait le mépris que les

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Français ressentent aussi c'est qu'à aucun moment on nous dit comment ? C'est-à-dire que faites-vous de l'argent ? La fameuse vidéo de Jacqueline Mourau au moment des gilets jaunes. On a toujours pas la réponse. Que faites-vous de cet argent ? Je vais vous donner mes impôts. Comment allez-vous le dépenser ? On a l'impression qu'on met de l'argent dans un tonneau d'Danaïdes sans fin et donc ça n'est pas motivant et d'ailleurs on est les champions pour lever la dette mais on est aussi les champions pour collecter l'impôt normalement il semblerait que ce soit un tout petit peu. Vous confirmez ? On sait que elle survole les sondages, ça c'est très clair. Mais de plus en plus maintenant Jean-Luc Mélenchon occupe la deuxième place hein. Parce que il propose lui aussi quelque

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chose de clair. C'est sans doute loin derrière mais loin derrière mais sur certaines cibles loin devant les jeunes en particulier parce que il leur parlent, il leur parlent directement, il leur promet des des tas de choses. En tout cas, il a un projet. C'est ça. Donc dès que vous avez un projet, le débat peut avoir lieu quand vous n'avez pas de projet, quand c'est juste rangé ou classé ou ou réglé, c'est plus difficile. Rien ne peut atteindre Marine Le Pen. Si l'histoire est jamais écrite d'avance, mais il y a quelque chose d'une vague. Euh les choses auraient pu la la faire Bardella par exemple, ça aurait pu le Rassemblement national, ça a été totalement sans effet tout simplement parce que vrai ou faux, les Français estimaient que c'était pas le problème.

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Il a peut-être pu ses propos à 17 ans, mais aujourd'hui les Français voi bien que l'antisémitisme qui tue, c'est pas les bardistes. Donc, elle est elle est connectée au au réel par rapport aux autres. Et j'ai l'impression que les Français estiment aussi que c'est peut-être son tour. Elle a perdu plusieurs fois, elle semble enfiler le costume, incarner une forme de force tranquille. Moi rappelle François Mitteran en en en 1981 et et donc euh et donc oui, moi je pense que il y a il y a il y a probablement une vague qui sera difficile euh à enrayer et ça a été très bien dit. Moi ça fait longtemps que je pronontique euh Mélenchon Le Pen au au second tour pour une raison simple, c'est d'abord que tous les deux ont une sociologie à laquelle ils s'adressent. On sait à qui

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il s'adresse. Marine Le Pen, c'est les classes populaires. Alors, elle a largement élargi sa base électorale, mais elle est elle est elle est partie euh de là. Euh Jean-Luc Mélenchon, effectivement, c'est les jeunes, c'est les grandes villes et euh c'est c'est les banlieux. Le le bloc central, on sait plus très bien à qui il s'adresse. Leur base électorale était plutôt les retraités. Pour des raisons démographiques, ça va. les boomers en réalité euh c'est une base qui tend à à à diminuer. Euh ensuite euh la France insoumise et le Rassemblement national sont les deux seuls partis qui ont un chef. Pour le Rassemblement national, il y en avait même deux des des figures des figures centrales. C'est c'est pas c'est pas le cas du bloc central. On ne sait pas qui.

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Il y a pas de candidat naturel de du bloc central. Et troisièmement, effectivement, ils ont un projet clair. Je trouve le projet de Jean-Luc Mélenchon absolument effrayant, mais c'est un projet révolutionnaire de de Nouvelle-Fance qui peut en faire rêver certains et en tout cas qui fait rêver ceux à qui il s'adressent. Marine Le Pen, c'est pareil, c'est retrouver la souveraineté, l'identité nationale. Le projet idéologique du centre ont effectivement s rangé sa chambre en tout cas limiter la casse quoi. Je dirais que c'est limité la casse. C'est exactement ce qu'on a vu ce weekend. On se félicite désormais quand il y a des émeutes voilà qui qui ne font pas trop de casse. C'est un peu un phénomène climatique des intempéries contre lesquels on ne peut on ne peut rien faire. Ça ça s'appelle

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pas un projet de société. Mais alors moi je me fais l'avocat du diable. Marine Le Pen est élue. Est-ce qu'on aura pas le spectacle du 17 octobre Puissance 10 au avec tout le monde dans la rue avec LFI qui se jette dans la rue qui a plus de limite qui a déjà presque plus de limite avec un avec un président en exercice légitime et qui tient à peu près sa police. Vous voyez en fait on a on a il y a quelque chose dans cet accident du 17 octobre qui pourrait être isolé mais qui semble je vais même vous dire c'est le seul point quand vous disiez qu'est-ce qui peut l'arrêter c'est le seul point c'est c'est-à-dire que comme ils ont déjà annoncé si elle est élue nous serons dans la rue queil y a autre scénario possible vous en imaginiez plusieur c'est changé pour la

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date de l'élection parce que c'est donc le 2 mai mais là il y aura il y aurait une atmosphère de guerre civil alors là et et c'est le seul point qui pourrait l'arrêter sans doute pas mais faire un peu peur et euh et ramener les gens vers ranger la chambre parce qu'en se disant "Ouais, mais là c'est beaucoup quand même." Oui, mais en même temps le enfin, pardonnez-moi, mais le la guerre civile entre guillemets, enfin en tout cas la euh la la le désordre euh est déjà présent euh c'est le désordre de jeudi mois de mai, c'est pas le même qu'au mois de novembre. Euh oui, sans doute, mais je pense aussi que de plus en plus dans la tête des Françaises, ça a été d'ailleurs l'une des raisons du maintien aussi aussi longtemps du du bloc central, c'était que c'était le statut co et que c'était

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ce qui faisait moins peur. Mais il y a quand même un sentiment qui montre, c'est que on on narrêtera pas l'incendie avec les les Pieroman d'hier. C'est pas ceux qui l'ont créé qui vont pouvoir l'arrêter. et Marine Lempen a quand même l'avantage de ne jamais avoir exercé le pouvoir. Ça veut pas dire qu'elle fera mieux que les autres, mais les les les gens se disent "Bah, on a tenté la gauche, la droite, le centre, pourquoi pas ? Pourquoi pas Marine Le Pen Ensuite, cette situation de d'émeute ou de violence euh là où c'est il y a un petit risque, c'est qu'il y a avant la c'est pendant la transition euh du pouvoir. Ensuite, je pense qu'il y a il y a une partie des Français qui espère euh qu'elle rétablira l'ordre et elle est en train de devenir la la candidate

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du parti de l'ordre en réalité. Oui, c'était juste pour répondre à la question de qu'est-ce qui pourrait potentiellement Alors, il y a un sujet quand même qui demeure et qui existe hein, que ça soit elle ou lui d'ailleurs parce que c'est en fait c'est le dénominateur commun des deux, c'est l'histoire des retraites euh qui fait extrêmement peur à certains opérateurs économiques et notamment aux prêteurs de la France qui disent "Bah comment on va pouvoir continuer à prêter à ce pays qui ne veut pas faire des économies puisqu'on sait que c'est une des premières sources d'économie puisque les retraites à la santé, c'est un/ers quasiment du budget de la dépense publique en France. Et donc ça c'est un un un problème et en plus sauf erreur de ma part mais euh le gel qui a été décidé en 2023 pour

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que le Sébastien Lecnu puisse passer son son budget en 2024 en 2024 voilà court jusqu'à janvier 2028 si mes calculs sont bons. Et donc ça veut dire que le nouveau président devra toutes les façons décider si oui ou non il prolonge ce gel ou il et là à nouveau perspective sympathique de mouvement dans les Ça c'est une singularité française aussi hein la retraite. La retraite, c'est vraiment une singularité française. Après, le sujet c'est que ça s'adresse aux retraités par essence pour beaucoup ceux qui vont sont pas loin d'eux et c'est pas ceux-là qui descendent dans la rue. Donc en fait la réalité enfin quand il descend dans la rue c'est qu'on est arrivé à un stade d'exaspération suprême mais il vote il vote mais si là on parle de après les élections

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il faut que passe les législatives mais ça sera un sujet qui sera sans doute un tout petit peu plus là je crois aussi que l'argument est un peu en train de se de se retourner du fait que ceux qui ont gelé cette réforme sont ceux qui ont voulu se se maintenir au pouvoir y compris en en réalité LR, le PS et et le centre se sont mis d'accord pour geler ses retraites. Donc ceux qui échouent dans la réforme pour le coup, c'est ceux qui ont les manettes. Ensuite, pour ce qui est de de réforme ou pas réforme, sans doute faudrail trouver une solution sur ces retraites là. Mais je crois qu'il y a une leçon que n'ont pas compris ceux qui ont été au pouvoir, c'est qu'on ne gouverne jamais contre la majorité. C'est absolument euh impossible. Et en réalité, on nous a dit "On va faire

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cette réforme, on va faire cette réforme." Ça nous a coûté un pognon de dingue, pardonnez-moi, parce qu'on a fait semblant de la faire et pour l'instant, on n' pas avancé d'un cenmètre. Donc il y a peut-être une une autre euh méthode, c'est peut-être de faire d'autres réformes plus populaires avant et et de convaincre les Français. Et peut-être qu'il y a pas qu'une seule réforme à faire. Il y a peut-être pas que le critère d'âge, il y a la durée de cotisation, il y a l'idée de la capitalisation qui qui qui paraissait une idée et qui est en train de faire des des des progrès. Donc je crois que c'est ça aussi la politique, ne pas s'enfermer dans l'idée qu'il y a une seule politique possible. Et c'est aussi pour ça que ce qu'on appelle les extrêmes mondes parce que je crois

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qu'ils sont lassés d'une politique qui propose toujours les mêmes solutions qui qui ne fonctionnent pas puisque de fait ça n'a pas fonctionné. Il n'y a pas eu de de réforme de retraite. Un petit Paris par les uns et les autres. On va jusqu'au à l'élection présidentielle. Oui. Sur les démission ou pas Alexandre ? Oui, c'est en tout cas c'est souhaitable. Oui. Ce soir, c'est ce qu'on peut se dire. Il y a traditionnellement dans cette émission ce que vous connaissez, c'est-à-dire les coups de gueule et les coups de griffe.

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Alors, c'est pas les coups de gueules, c'est les coups de cœur. Euh ouais, nous sommes de Figaro quand même, hein. On parle bien, on soutien. Euh, Guillonne. Coup de cœur. Alors, on commence par le salé. Coup de griffe. Ah, coup de griffe. Euh moi, c'est cette étude très approfondie de la fondation Jeaness qui montre que les Français sont à 55 % en totale sécession vis-à-vis de l'information euh et qui et qu'ils sont aujourd'hui moins enclins que de qu'il y a 4 ans à recouper leur leurs informations, à voyez, à doubler les sources en fait. Donc ça c'est un coup de griffe parce que c'est ça a été publié vendredi dernier. Ben il y a une étude qui montre qu'ils sont complètement noyés comme l'annonçait Marguerite Duras en 85. on

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est noyé dans l'information et donc pour se dégager soudain, on choisit comme vous le disiez un algorithme qui nous est favorable, qui nous entretient dans nos convictions et l'étude qui nous flatte dans nos convictions, qui nous conforte, qui nous qui nous confirme presque dans nos dans nos intuitions, dans nos convictions. Et il y a quelque chose d'un muscle avec Lia depuis 4 mois qui est si accessible dans Google qui qui est en train de se perdre. C'est comme si on le musclait plus. et l'Institut George a publié ce vendredi dernier cette étude et ça et les chiffres sont extrêmement préoccupants selon vous inquiétant. Je vais même vous dire un truc qui va vous s'appelle le moral définitivement. Nous sommes passés de l'air des sources à l'air des réponses.

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En fait, les gens ne cherchent plus des sources mais ils cherchent des réponses. Voir même ils ont des réponses à des questions qu'ils n'ont pas posées. Si vous allez sur Google Open enfin overview, vous cherchez, je sais pas moi, l'adresse d'un d'un magasin et avant d'avoir l'adresse du magasin, vous allez avoir des informations sur l'entreprise que vous n'aviez pas posé la question et nous sommes rentrés dans cette logique là. Alors, on va dire que les seigniors savent que les sources ont un sens. Plus vous êtes jeune, plus vous allez être formé à la réponse. Ça ça pose un problème et donc on est noyé. Et pour le coup de cœur, vous demandez Ah quand même je je reconnais chez vous ce cette envie d'être optimiste. Euh coup de cœur, moi c'est le l'engouement pour

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les films historiques. Je suis 6 millions d'entrées pour le de Gaulle. Il y a Moulin qui sort demain. Oui, Moulin sort demain. Les trois mousquetaires. Bah oui, on voit depuis 3 4 ans un engouement pour que bah les Français vont dans ça, je vais vous dire une chose, j'adore hein. Et c'est un peu grave. Oui, parce que ouais. On vit dans le passé. Ouais. Et oui. Et oui. Mais c'est ça le sujet. C'est je trouve ça Alors, attendez, j'ai adoré le de Gaulle. Je crois que le moulin est très très bon. Il y a aussi notre notre salut notre salut qui était paraît-il très bien que je n'ai pas encore vu. Mais ce qui est extraordinaire, c'est qu'on se tourne toujours vers le passé. Ça veut dire que bon Oui, mais moi très barésienne là-dessus, je trouve que c'est beau que les

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Français puissent regarder voilà leur terre, leur mort. Faut mieux qu'ils connaissent leur passé déjà. Ouais. Et voilà le présent et le futur, faut mieux qu'on connaisse le passé. Voilà mon coup de cœur c'est ça. C'est ça. Donc vous allez aller voir Moulin demain peut-être demain mais aprèsin après-demain. Alexandre j'avoue que j'avais pas j'avais pas préparé donc spontanément le le le coup de griffe arrêter Emmanuel Macron. le fait qu' qu'il qu' qu' qu' qu' qu'il qu'il explique que c'est la première fois qu'il y a eu un un acte terroriste raciste, on en a parlé donc je vais je vais pas je vais pas en rajouter peut-être le le coup de cœur en y pensant comme ça. Je sais pas si c'est exactement un coup de cœur mais je regardais la la politique au Brésil qui est encore plus folle.

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Je dirais que la la politique en France donc je suis pas un spécialiste mais de de de voir Loula comme ça gagner pour la 4è fois après avoir été en prison son adversaire enfin je me dis que la télénovella c'est c'est c'est pire qu'en France donc d'un côté ça nous rassure et puis qu'on regarde ça aussi un peu comme une sorte de d'épisode du parin sud-américain et que c'est c'est assez passionnant à suivre quand on n'est pas directement concerné et si vous voulez accorder 2 heures de plus pour le vote bah vous pouvez le faire parce que c'est ce qui s'est produit hier au Brésil. ça la durée de vote a été allongée de 2 heures au dernier moment ce qui lui a enfin je sais pas si c'est ça qui lui a permis de gagner mais effectivement Loula a gagné de quelques 4 millions de voix

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de plus que son adversaire qui était Bolsonaro le fils junior Bolsonaro junior h alors moi j'ai pas non plus été très bonne élève et donc j'avais pas compris qu'il fallait griffe et et cœur et donc on va dire ça fait les deux et je répondu ce que vous aviez dit parce qu'en fait moi ce qui m'avait intéressé sur cette élection et sur Loua C'est ça va vous faire plaisir le rôle des influenceurs et et des réseaux sociaux. Je reste dans mon dans mon canal euh parce qu'en fait vous avez eu euh sur WhatsApp un canal avec 100 millions d'abonnés qui s'appelle Exercito de Lou en gros l'armée de Loua et qui voilà et qui donnait des arguments pour voter pour Loua, qui discréditait. Il a lui-même fait énormément de vidéos

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selfies où il parlait. eng paritoens je rentre pas dans le télénov et les meilleurs moins bien mais c'est intéressant de voir que dans le fond de nouveau quand on s'adresse directement aux gens que on donne des canaux alors un selfie vous êtes pas en train de de communiquer vous êtes en train de voilà d'informer potentiellement mais on va dire que il a pas mal utilisé et il a proposé des tas de choses pour la suite en essayant de contourner la réalité de quelque chose qu'il va connaître et qui qui va raisonner dans dans nos esprits qui est il n'a pas de majorité non plus au congrès. Donc ça va pas être simple sa vie euh pour faire passer des lois et donc en se disant et dans le fond si je m'appuyais constamment sur l'explication auprès des citoyens et que je les

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faisais participer donc le numérique va tenir une place particulièrement intéressante à observer dans la vie de ce nouveau gouvernement brésilien et j'aurai aussi un coup de cœur et un coup de griffe. Alors mon coup de griffe ça sera contre ceux qui critiquent les chaînes d'information continue. D'abord les chaînes d'information continu il faut le savoir. il faut savoir s'en servir. C'est pas fait pour être regardé toute la journée. Euh justement précisément, ça existe pour qu'on s'informe de temps en temps. Première chose, et elles ne sont pas partiales comme on veut bien le dire. Elles ont le droit d'avoir une ligne éditoriale si elles veulent d'ailleurs, c'est pas le problème. Et la deuxième chose, ça sera un coup de cœur pour la Serbie parce que ça sachez qu'en Serbie et ben

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il y a eu des élections aussi des élections législatives et qui a gagné bah une liste d'étudiants euh qui a damé le pion à au candidat sortant qui était un candidat qui était là depuis très longtemps, grand ami de d'Emmanuel Macron. Grand ami d'Emmanuel Macron. Et c'est une espèce de de de d'agglomération. C'est rien de péjoratif dans ce que je dis, mais de la société civile avec des jeunes et étudiants qui ont gagné cette élection législative en Serbie euh qui est un pays qu'il faut toujours suivre de près comme vous le savez la Serbie parce que c'est un pays qui est souvent allié avec la Russie et c'est un pays qui dans les Balcans et bien fait la pluie et le beau temps. Voilà ce que on

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avait à dire aujourd'hui et merci d'avoir participé à cette émission de avec vos vos éclairages, vos décryptages. Je remercie aussi la régie et tout particulièrement Lila. Je le fais pas assez régulièrement mais je pense à à Cléia aussi parce que et bien on a été obligé de changer au dernier moment pas mal de choses. Donc on a une équipe qui assure et qui assure très bien euh au Figaro TV et je j'en suis tout à fait ravi. Merci en tous les cas de votre de votre présence régulièrement devant vos écrans, de votre présence aussi dans le studio puisque vous êtes toujours

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plus nombreux à venir nous écouter et c'est fort agréable. Euh on est très encouragé par et bien tous vos messages que vous nous laissez et euh le plaisir que vous nous suscitez par votre présence et votre assiduité. Donc merci beaucoup et puis je vous dis à la semaine prochaine. Il sera vraisemblablement encore question de l'élection présidentielle. Il sera aussi question, j'en suis quasiment certain, d'Emmanuel Macron, de Jean-Luc Mélenchon, de Marine Le Pen et de beaucoup d'autres parce que et bien on aura à commenter probablement ce qui se passe samedi prochain. Comme vous le savez, encore une nouvelle journée de manifestation. On n'est pas sorti de l'auberge. Et puis une casserolade

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maintenant, il faut que vous oubliez pas ce mot. Euh c'est ça revient à la mode. Vous l'avez eu pendant les gilets jaunes et ben vous l'aurez aussi pour euh les semaines à venir avec et bien des Français qui sont mécontents, en colère et qui font savoir en tapant sur des casseroles. Et oui, au pays d'Astérix, c'est bien normal. Bonne soirée, bonne nuit et à la semaine prochaine.