[Intégral] Eric Ciotti au Sommet des Libertés : "L'alliance pour l'espérance"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Éric CiottiFait
« chaque année la France gagne la Coupe du monde des impôts. Pourquoi ? Parce qu'elle dépense trop et parce qu'elle dépense mal. »
- 8:30Éric CiottiFait
« On a eu de exemples encore la semaine dernière la toute petite loi qui visait à renforcer ou à corriger les erreurs du passé en matière de délinquence et de violence des mineurs censuré par le Conseil constitutionnel. »
- 9:00Éric CiottiFait
« la loi immigration quasi intégralement censuré par le Conseil constitutionnel. »
- 15:00Éric CiottiFait
« Est-ce que 1 an plus tard, quasiment jour pour jour, on peut dire que la France se porte mieux après les gouvernements Barniers et Beirou avec la participation de LR ? »
- 16:00Éric CiottiFait
« La France va plus mal à cause de ceux qui ont fait cette alliance de la honte avec monsieur Macron au premier tour des législatives et avec monsieur Mélenchon au second. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
2è intervenant Éric Si président de l'UDR. [Applaudissements] Bonsoir. Bonsoir Siotti. Trois thèmes d'abord l'économie. On part toujours du poste de Marc Vangard. Nous avons une fiscalité record pour financer le système, la pression fiscale la plus élevée de la zone euro et même de l'OCDE, pourquoi dépasse-t-on toutes les normes en France ? Écitioti, d'abord un mot pour remercier du fond du cœur les organisateurs de ce forum des libertés, de ce sommet des libertés. Ça fait du bien d'être ici, ça fait du bien de s'exprimer, ça fait du bien de pouvoir dire ce que l'on pense, de d'exprimer ses convictions.
C'est pas toujours le cas dans une société très corsetée et où la liberté d'expression devient un privilège dans notre pays. Et merci au JDD, à Cs, à Europen d'être les promoteurs de cette liberté. Alors oui, chère Christine, chaque année la France gagne la Coupe du monde des impôts. Pourquoi ? Parce qu'elle dépense trop et parce qu'elle dépense mal. Donc le temps est venu et il se fait tard, le temps est venu d'engager une vaste réforme, une vaste réforme de l'État, une vaste réforme des collectivités territoriales. Le temps est venu de remettre de l'ordre dans les comptes comme de l'ordre dans la rue, c'est un autre débat mais c'est finalement assez lié.
On est dans un pays qui dépense beaucoup trop là où il devrait limiter son engagement parce qu'il porte atteinte à la liberté d'entreprendre, de créer d'initiatives et on est dans un pays qui ne dépense pas assez pour protéger ses concitoyens, pour assurer sa défense nationale, pour assurer sa sécurité et pour dire la justice. Donc il faut engager cette immense réforme. C'est ce à quoi l'UDR s'est employé depuis janvier. Nous avons tenu trois forums des des libertés. Un sur la réforme de l'État, nous avons et des collectivités territoriales, la suppression des normes, la suppression des organismes qui ne créent que des contraintes.
J'en prends un, je sais que vous approuverez, c'est la suppression de l'arcom qui porte atteinte à cette liberté. Et vous le savez bien, j'ai l'impression qu'il y a un petit consensus. Et puis nous avons conduit la deuxème la deuxème sommet, le sommet c'est ce soir forum des libertés mais voyez on était déjà en phase, c'est sur la baisse des prélèvements obligatoires. 200 milliards d'euros d'économie, notamment en s'attaquant au modèle migratoire qui coûte aujourd'hui beaucoup. Le fait de livrer des prestations sociales aux personnes dès leur premier jour d'arrivée en France, il suffit qu'il même s'ils sont en situation illégale qu'ils soulignent leur résidence en France.
Le coût c'est 10 milliards d'euros de prestation par an. 10 milliards d'euros de prestation par an. Mais toute notre politique et vous me disiez tout à l'heure peut-être une mesure phare. Oui. Quelle quelle est la mesure prioritaire en prioritaire ? c'est que les français aient plus de revenus disponibles. Deux moyennes pour cela. La hausse du salaire. On a des salaires nets trop faibles en France, beaucoup trop faible. Le coût salarial est parmi les plus élevés d'Europe. Pour un salaire brut de 100 € il faut que le chef d'entreprise engage 142 € et au final le salarié n'a en terme de salaire de salaire net que 72 €.
Sur ces 72 € il va ensuite payer un impôt sur le revenu dont le taux marginal peut monter au-delà de 45 %. Une fois qu'il aura payé son impôt sur le revenu, il va consommer et il va payer de la TVA. Une fois qu'il lui restera après avoir consommé une partie pour épargner et se constituer un patrimoine, il sera appelé appelé à payer la taxe foncière pour les collectivités ou l'impôt où est l'impôt sur la fortune immobilière. Et enfin, malheureusement, quand il voudra transmettre ce patrimoine, il devra payer un impôt sur la mort confiscatoire. Et bien c'est à tout cela qu'il faut s'attaquer.
Nous voulons supprimer la CSG sur les salaires qui sera gagé sur les 200 milliards d'économie que nous dégageons et nous voulons, ce qui permettra un 13 mois et nous voulons quasiment une flat taxe sur l'impôt sur le revenu uniquement à deux taux 5 et 20 %. Voilà, il faut redonner du revenu et du pouvoir d'achat aux français et en même temps en supprimant la plupart des impôts de production de la compétitivité aux entreprises. Pouvoir d'achat pour les salariés, compétitivité pour les entreprises. Passons à Éric Setti au thème des libertés. Je vous prends un exemple. La Roumanie a vu l'interdiction pour son candidat de la droite nationale de se présenter.
L'Allemagne est en train de réfléchir à l'interdiction de l'AFD, parti de droite nationale. C'était peut-être inimaginable il y a quelques années. Qu'est-ce que cela dit de nos libertés au sein même de la zone euro, au sein même de l'Union européenne, a priori abritant pourtant des démocraties ? Ces libertés tout simplement sont menacées, sont en danger. On vit sous le règne d'une forme de dictature de la pensée unique, du politiquement correct. Je le disais en introduction, ce soir, ça fait du bien de dire ce que l'on pense, de croire à ce que l'on dit et d'exprimer cette liberté totale. Ce n'est plus toujours le cas. Ce n'est plus toujours le cas.
quand on voit combien euh la parole dans les médias doit être mesurée, pas simplement en tant que euh limite de temps de parole, combien on voit que avec de l'argent public, il y a des chaînes qui deviennent des chaînes de propagande alors que l'argent public devrait les conduire à une neutralité absolue. Absolue. On est en charge du service public. Pour moi, le service public, c'est l'indépendance et la neutralité. Qui peut dire aujourd'hui ? Qui peut dire aujourd'hui ? Et nous subissons encore une émission à l'heure où on vous parle ce soir, une pseudo émission d'investigation là-dessus qui peut dire qu'il y a une neutralité du service public. Personne.
Il y a un engagement partisan du service public avec l'argent du contribuable. Et ça c'est la première atteinte aux libertés. Donc aujourd'hui, on voit bien aussi qu'il y a cette dérive ces pseudo cours suprême qui quelque part se substitue au législateur. Aujourd'hui, le législateur que je suis, que nous sommes pour beaucoup dans cette salle et je salue nombre de de mes collègues et bien lorsqu'ils votent une loi, rien ne les garantit que cette loi va être tout simplement promulguée.
On a eu de exemples encore la semaine dernière la toute petite loi qui visait à renforcer ou à corriger les erreurs du passé en matière de délinquence et de violence des mineurs censuré par le Conseil constitutionnel. On l'a vu sur la loi immigration quasi intégralement censuré par le Conseil constitutionnel. Alors quelle serait la mesure prioritaire pour garantir nos libertés ? le référendum. Je crois aujourd'hui qu'il faut redonner la parole au peuple. C'était l'esprit de la 5e République. C'est ce que le général de Gaul avait voulu. Mais je suis favorable à ce qu'on élargisse le champ du référendum.
Pour moi aujourd'hui, la démocratie d'Europe, du continent européen, pas de l'Union européenne qui fonctionne le mieux, c'est la Suisse. C'est cette démocratie directe. Ce sont ces référendums d'initiative citoyens. Ce sont ces consultations. Je crois qu'on ne pourra régénérer cette démocratie si on ne met pas mal ces corps intermédiaires qui se sont substitués au peuple. Le peuple est souverain. La souveraineté populaire, la volonté générale est exprimée au travers ses représentants.
Ces représentants aujourd'hui sont corsetés, ils sont Donc il faut passer directement et il faut que la voix du peuple ne puisse pas être surmontée par un petit snacle déconnecté qui fait la loi à la place du peuple et du législateur. Pour moi, il faut renouer avec l'essence de la démocratie. Écoti, nous avons vu l'économie, les libertés. Dernière question, l'espérance au-delà des réformes, que diriez-vous à une société gagnée aujourd'hui par la lassitude ? On le voit tous les jours.
Beaucoup de nos concitoyens, beaucoup de mes concitoyens quand je les rencontre dans ma ville de Nice ou partout en France me disent "Mais est-ce qu'il n'est pas trop tard ?" C'est ça, c'est cette lassitude, c'est ce pessimisme, c'est cette inquiétude demain. Aujourd'hui, on est dans une société où l'avenir n'est plus regardé comme une espérance, mais comme une menace et notamment par les jeunes. Et bien moi, je veux leur dire qu'il n'est pas trop tard, même s'il devient tard et qu'il est déjà très tard et que le temps du sursaut est venu et que la base du sursaut, c'est ce que nous avons fait l'année dernière avec Jordan Bardella et Marine Le Pen. l'alliance, l'unité, le rassemblement.
Et cette alliance, elle s'exprime ce soir ici. Et je veux bien sûr saluer tous les acteurs qui depuis longtemps militent. J'ai fait le choix l'année dernière, j'ai fait le choix, c'est pas à moi de le qualifier mais c'était un choix audacieux et je crois courageux. En tant que président des Républicains, quant à ce moment historique a été posé la question, est-ce que tous ceux qui aiment la France, est-ce que tous ceux qui sont attachés à l'avenir de la nation, de notre nation se rassemble où est-ce qu'à nouveau on rejoint monsieur Macron dans sa poursuite du socialisme ? J'ai ouvert ce chemin au niveau des Républicains. Beaucoup m'ont suivi, les militants.
Les chapeaux à plumes s'y sont opposés. avec force. On voit aujourd'hui où cela nous a conduit. Est-ce que 1 an plus tard, quasiment jour pour jour, on peut dire que la France se porte mieux après les gouvernements Barniers et Beirou avec la participation de LR. Est-ce qu'on peut dire que la France a moins de chômeur, a moins de dettes, a moins de dépenses publiques, a moins d'impôts, subit moins de violence dans la rue, connaît moins d'immigration, a des services publics qui fonctionnent mieux ? la santé, la justice, l'éducation. Bien sûr que non.
La France va plus mal à cause de ceux qui ont fait cette alliance de la honte avec monsieur Macron au premier tour des législatives et avec monsieur Mélenchon au second. Alors, la voix de l'espérance, elle est dans le rassemblement de tous ceux qui aiment la France, de tous ceux qui doivent se réunir avec un chemin vers 202, vers la victoire, vers la victoire, le sursaut et le refus du déclin français. L'espérance dans l'alliance. Écitioti, merci pour votre présence. Ah.
Éric Ciotti