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InterviewDanièle Obono· 27 juin 2026 10 minComplaisantActualité / polémiqueEnvironnement & énergieEurope & internationalDéfenseÉconomie & entreprises

📺 Ces CATASTROPHES auraient pu être évitées

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous vous êtes inquiet de cette situation ? Est-ce que la paix n'est pas aujourd'hui assez stable ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que sur la scène diplomatique Donald Trump ne s'est pas un peu affaibli ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    La réponse desfit à tout ça ce serait notamment de découper nos régions. Expliquez-nous un peu le concept de ça.

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    D'un point de vue administratif, est-ce que ça n'est pas rajouté une strate supplémentaire ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Il faudra un effort financier considérable dont nous n'avons pas les moyens. Comment le financer ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:15Daniel Le BonotFait
    « le monde entier craint les États-Unis et ce n'est pas une bonne nouvelle puisque c'est une hyper puissance encore militaire qui perd de l'hégémonie notamment économique »
  • 3:15Daniel Le BonotChiffre
    « plus de 20 ans, il y a eu cette canicule qui semblait historique euh où plus de 15000 personnes sont mortes. En 2025, il y a plus de 5700 personnes qui meurent de chaleur »
  • 7:30Daniel Le BonotPromesse
    « nous mettrons en œuvre cette politique très vite, je le crois, à partir de 2027 »
  • 8:30Daniel Le BonotFait
    « Nous avons proposé un contrebudget qui permet en fait de financer les investissements notamment dans la rénovation des logements »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

40 places à l'invité politique de votre matinale. Bonjour Daniel Le Bonot. Bonjour.

Vous êtes député à la France insoumise de Paris. Un mot d'abord de ce qui se passe en Iran avec ce qui s'est passé cette nuit surtout un navire a été visé dans le D3 d'Ormouse. Une attaque que les Américains attribuent à l'Iran.

Alors du coup Washington a répliqué en frappant des sites dans le pays. Ensuite c'est l'Iran qui a déclaré frapper des sites qui appartiennent aux États-Unis dans le golf. On sent que tout ça est très fragile.

Est-ce que vous vous êtes inquiet de cette situation ? Est-ce que la paix n'est pas aujourd'hui assez stable ? Est-ce qu'on est vraiment en danger ?

Oui, je crois que la situation reste très précaire, très instable euh et le l'annonce d'un cesser le feu euh constituait un un répi pour les populations qui sont, je le rappelle, et les premières victimes, le peuple iranien euh qui euh subit depuis plusieurs mois euh des bombardements qui ont causé des milliers de morts et la situation a y compris permis au pouvoir iranien de renforcer la répression. Euh nous participons nous en tant que parlementaire insoumigné et insoumise euh au soutien euh apporté euh au peuple iranien et aux initiatives y compris de de parrainage et de marinage. Vous avez infiniment raison sur le fait que le peuple est la principale victime de de tout ça, mais est-ce que sur la scène diplomatique Donald Trump ne s'est pas un peu affaibli ?

Est-ce qu'aujourd'hui les États-Unis représentent encore un poids suffisant ? Est-ce qu'aujourd'hui on craint encore Washington ? Je crois que ce qui s'est passé depuis l'intervention des États-Unis et et d'Israël en Iran qui ont déclenché cette guerre et le résultat il y a quelques semaines, c'est-à-dire l'annonce d'un cesser le feu marque une défaite diplomatique.

Et vous parliez de craindre les États-Unis et je crois que c'est tout le problème. le le monde entier craint les États-Unis et ce n'est pas une bonne nouvelle puisque c'est une hyper puissance encore militaire qui perd de l'hégémonie notamment économique et qui du coup risque d'être notamment sous la direction de Donald Trump qui est un suprmaciste qui ne fait pas mystère de ses volontés prédatrices sur un certain nombre de territoires, y compris sur les territoires européens risque de de continuer à emporter le monde dans cette dans une espèce d'escalade et une imprévisibilité en plus de piétiner le droit international, de continuer à à soutenir les exactions commises notamment en Palestine, à Gaza et au Liban. Donc oui, tout cela est inquiétant et il est regrettable que la France et l'Europe ne jouent pas le rôle qu'elle devrai jouer en faveur de la paix et ne soi pas des acteurs pas simplement dans les mots, dans les condamnations, on a beaucoup entendu et c'est ça devient assez euh euh insupportable les mots euh de pseudo condamnation qui ne sont pas suivis d'acte et il serait temps que la France prenne une véritable position de légère pour être entendu au niveau international parce que le reste du monde et ça fait beaucoup de monde nous regarde et constate une impuissance.

Daniel au Bon, on va aussi évoquer avec vous cette canicule dont on commence à peine à sortir. On y est pas encore mais en tout cas ça commence à baisser un petit peu au niveau des températures et surtout il y a moins de départements qui sont en alerte rouge. La réponse desfit à tout ça ce serait notamment de découper nos régions.

On oublie donc nos 13 régions actuelles et on crée des biorégions. Expliquez-nous un peu le concept de ça. Ce sont des écorégions.

Il s'agit de notre plan de transition écologique parce que nous pensons et je crois maintenant que de un grand nombre de personnes se rend compte de la nécessité d'engager enfin une véritable bifurcation écologique. Nous sommes nous sommes je pense que c'est important de de comprendre le contexte parce que ce n'est pas simplement une mesure administrative, c'est une mesure qui s'inscrit dans une stratégie, dans une politique qui signifie que nous devons adapter l'ensemble de notre société au dérèglement climatique qui a commencé. Les canicules vont continuer et donc on ne peut pas simplement faire des des mesurettes, ce que ne fait même pas aujourd'hui le gouvernement.

Je rappelle quand même que euh il y a euh plus de 20 ans, il y a eu cette canicule qui semblait historique euh où plus de 15000 personnes sont mortes. En 2025, il y a plus de 5700 personnes qui meurent de chaleur et on voit bien qu'en 20 ans, rien n'a été fait. C'est bien le contraire.

Euh d'ailleurs, on a un école euh un hôpital public qui est encore plus fragile et qui ne supporte pas les moindres changements en terme de de flux. Et donc oui, nous nous considérons que euh le niveau d'intervention le plus adéquat, ce c'est celui des régions parce que ça correspond y compris au bassin Varsant et en fait à une géographie qui permettrait d'avoir une intervention la plus adéquate en terme d'aménagement du territoire notamment parce qu'il faut repenser l'aménagement du territoire. soutenable donc ça veut dire qu'il y a une région Paris a une région littorale une région montagne comment ça fonctionne il y a des découpages naturels qui permettraient de donner dans ces espaces qui du coup doivent être réadaptés parce que vous il y a eu suffisamment de débats justement sur les nouvelles régions dont on se rend compte que en fait elles sont étendues de manière parfois un peu compliqué et et voilà parfois incohérente.

Donc on nous proposons de redonner de la cohérence en s'adaptant au territoire pour le coup être au plus près du territoire avec justement une politique une stratégie qui est coordonnée au niveau national pour qu'elle soit cohérente mais qui part du terrain et qui a au plus près bah des besoins géographiques, territoriaux et ce qui ce qui permettrait en fait d'avoir une politique nationale véritablement harmonieuse. Alors tout ça nécessite un dialogue avec les différents acteurs du territoire et ça participe de ce que nous nous appelons de nos vœux, c'est-à-dire une bifurcation écologique. Ça ce n'est pas un plan, je vais pas vous donner là le plan de l'ensemble des écorégions et vous dire lesquels seraient parce qu'en fait justement ça doit ça doit être l'expression d'un débat justement avec les élus, avec des géographes, avec des des agriculteurs et des agricultrices en fait.

Oui. D'un point de vue administratif, est-ce que ça n'est pas rajouté une strate supplémentaire ? J'entends bien que ça vient à la place des régions, mais on a déjà on le sait, un souci avec l'État, les régions, les départements, les communautés de commune.

Est-ce que tout ça n'est pas complètement superficiel dès lors que on pourrait essayer de trancher dans tout ça pour faire un seul sur quel sur la base de quoi serait la cohérence ? La cohérence, ce serait les dépenses. Vous savez bien qu'aujourd'hui on a un problème de dépenses.

L'État dépense trop peu, les collectivités locales dépensent beaucoup trop. Est-ce qu'en faisant ça, est-ce qu'il ne faudrait pas rétablir une chaîne logique dans les Vous voyez euh et y compris toutes les politiques qui ont été menées euh en en prétexte d'en finir avec le 1000 feuille administratif et qui n'a fait que rajouter des couches euh l'ont été et ont été justifiés en grande partie plus ou moins ouvertement par le critère que vous venez de donner la question des dépenses. Il faut réduire les dépenses.

Et où en est-on aujourd'hui ? À la catastrophe. L'hôpital est à l'OS, l'école est à l'osivités sont à l'OS aussi.

Et donc euh votre propre argument euh milite en faveur d'une remise à plat de tout cela. Oui, mais potentiellement dans votre sens aussi en allant dans le sens de ces fameuses écorégion mais en se disant peut-être que à contrario, on va aussi décider de supprimer je sais pas les communautés de communes peut-être d'un d'un trait euh dans un gros par quand je dis quand je vous dis que il s'agit d'avoir un débat et un dialogue avec les acteurs de terrain mais à partir d'une analyse politique avec une visée stratégique, pourquoi on le fait ? Nous nous ne pensons pas qu'on doit le faire pour dépend dépenser toujours moins.

Ce n'est pas ce n'est pas une politique en fait. Non non mais ça peut pas être une aspiration y compris si on veut engager une adhésion populaire. Dépensez moins.

Pourquoi ? On ne le sait pas. Enfin nous on le sait.

On pense que cette politique elle est menée pour bénéficier à à une minorité. Donc l'objectif ça doit être d'adapter notre pays notre population de protéger la population face à ce qui est un défi civilisationnel. Oui, mais quoi qu'il en soit madame Obonau, il faudra un effort financier considérable dont nous n'avons pas les moyens.

Si j'ai bien lu rapport que vous avez crigé hein, il y a eu un rapport sur la Banque centrale européenne pouvit son rôle par si j'ai bien compris si j'ai bien compris pour que cet travail ne soit pas 20 il faudra un effort mais de la banque centrale donc européenne c'est eux qui paient et on le rembourse et on leur rembourserait pas au fond pas exactement parce que effectivement c'est un rapport sur les les la politique monétaire européenne face au défis climatiqu et ce qui est intéressant c'est qu'en fait au niveau de la banque centrale, il y a une conscience très forte en fait de l'intérêt y compris du point de vue qui n'est pas le mien néolibéral d'anticiper et de planifier la bifurcation parce que ça coûte cher y compris à la à la finance et à l'économie y compris à la stabilité des prix la sacrointe grègle européenne c'est ça que la BCE est censée garder absolument et donc il faut investir et il y a un certain nombre de rapports justement qui vont en ce sens-là mais la question elle doit se mener au niveau européen mais en fait nous avons les moyens excusez-moi Nous avons les moyens si nous mettons en place là aussi une politique fiscale et budgétaire qui prend l'argent où il est pour pouvoir le redistribuer et effectivement financer les politiques de protection de la population. Un impôt sécheresse alors comme Giscard avait fait. Il il faudrait par exemple rétablir un impôt de solidarité sur la FTUR avec un volet climatique.

Toutes les associations qui l'ont étudié évaluent à plusieurs milliards euh les revenus que nous pourrions euh en en retirer. Nous avons proposé un contrebudget qui permet en fait de financer les investissements notamment dans la rénovation des logements. Tout le monde se rend compte qu'il est impossible de vivre dans des bouilloirs thermiques dans un avenir non même pas un avenir un présent où les canicules vont être de plus en plus importantes.

Où sont les politiques de rénovation au rythmes qui sont nécessaires ? Comment peut-on les financer ? on en a les moyens et nous mettrons en œuvre cette politique très vite, je le crois, à partir de 2027.