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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 23 août 2026 10 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Raphaël Glucksmann, chef de file de Place Publique, annonce qu’il est candidat à la présidentielle

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette primaire fermée va permettre d'attirer plus d'électeurs ?

  • 2:00RelanceRéponse directe

    Cette idée qu'il n'y ait plus d'accord avec LFI sera-t-elle dans la charte de la primaire ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous dépasser Jean-Luc Mélenchon à gauche ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette candidature est-elle différente des précédentes ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Appelerez-vous les écologistes à vous rejoindre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Fait
    « Il n'y aura plus jamais d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il officialise sa candidature à la présidentielle de de 2027 et il officialise également sa candidature à la primaire. Les deux sont liés, c'est évidemment le même procédé mais sans grande surprise, il accepte de jouer le jeu de la primaire fermée, cette primaire dite fermée qui a été négociée avec les socialistes. Elle a été d'abord validée, ce mode de désignation, par les militants socialistes.

Il y a ensuite depuis des discussions qui sont organisées entre des responsables de place publique, notre invité nous en dira plus dans quelques instants, et bien sûr les responsables du PS sur les modalités d'organisation de cette primaire qui doit avoir lieu au mois d'octobre. Les dates seront rapidement officialisés. Raphaël Glucksmann qui donc officialise cette candidature ce n'est pas une grande surprise il s'était donné un délai de 3 mois il l'avait évoqué à la fin du mois de mai pour faire un certain nombre de de rencontres, un certain nombre de déplacements.

Ce délai de trois mois est arrivé à échéance et donc logiquement ces soutiens s'attendaient à ce que cette officialisation se fasse dans ce calendrier. C'est assez tôt dans le calendrier. Certains imaginaient peut-être que ça pourrait se faire un peu plus tard par rapport notamment à la rentrée des socialistes qui a lieu officiellement la semaine prochaine et c'est surtout ça ne vous aura pas échappé le même jour que le discours de rentrée d'un certain jean-luc mélenchon qui convoit un autre espace de la gauche ça nous avait pas échappé merci merci alexi mais aurore laluc alors une candidature de plus certains diront peut-être une candidature de trop en tout En tout cas, là, on est presque à 10 candidats à gauche.

Je crois que c'était surtout une candidature très attendue, me semble-t-il. Alors, ce que j'ai compris, c'est une candidature pour relever la France, qu'il a dit. C'est une candidature qui était très attendue du côté de l'arc social Je crois qu'il y avait besoin, il y avait une impatience qui se faisait attendre.

Il y avait une réelle impatience, une impatience légitime du côté des sympathisants de la gauche sociale démocrate et de l'écologie aussi, pour que Raphaël Glucksmann se présente. Certains avaient dit, mais pourquoi il attend trois mois, etc. Il attendait trois mois justement pour pouvoir réussir à discuter, à négocier avec le Parti socialiste.

Voilà, c fait, je crois qu'il y avait besoin de cette impulsion pour la gauche. Voilà en tout cas ce qu'il explique. Je serai candidat à la primaire du Parti Socialiste.

On explique dans l'Oirayette et de place publique. Et de place publique. Et et de place publique.

Absolument. Mais cette phrase est peut-être la plus importante. Il n'y aura plus jamais d'accord avec Jean-Luc Mélenchon.

Il faut arrêter d'avoir peur de Jean-Luc Mélenchon. Ça veut dire que désormais, c'est une certitude, il n'y aura aucun ralliement possible entre le Parti Socialiste et la France Insoumise. Il n'y aura pas de candidat commun à gauche.

Ça veut dire que ça y est, on acte aujourd Aujourd'hui, pour la présidentielle...

Mais ça a toujours été acté, ça, pour la présidentielle. Enfin, je veux dire, à un moment...

Pas chez les écologistes, ils étaient là sur ce plateau tout à l'heure. Pas chez les écologistes, chez nous, du côté de Place Publique, ça a toujours été acté. Il me semble que ça a aussi été acté du côté du Parti C'est pour ça d'ailleurs qu'on fait cette primaire, ce processus de désignation sur un arc qui nous est propre.

Il faut savoir que le Parti Socialiste et Place Publique, on a fait campagne ensemble deux fois aux Européennes. On a fait un score qui était, ma foi, tout à fait honorable et qui a donné beaucoup d'espoir d'ailleurs aux Sympathistes. Une bonne campagne en effet et des bons résultats sur la dernière.

Et des bons résultats. Bah voilà, on veut poursuivre ça parce qu'on sait qu'il y a un espoir à gauche, on sait qu'il y a une attente à gauche et nous on veut se mettre au travail le plus rapidement possible pour les Français qu'en ont grandement besoin. Pierre Marsananes, cette phrase elle est importante, elle résume quand même la position très ferme de Raphaël Glucksmann sur cette question-là.

Oui et on va voir dans les prochaines heures, prochains jours à moins qu'on en est déjà la réponse, je me tourne vers vous. Est-ce que finalement cette idée qu'il n'y ait plus d'accord avec LFI, ce sera dans la charte ou dans l'accord autour de la primaire menée par le Parti socialiste et Place Publique ? C'était un des points, je crois, en discussion et donc évidemment ça permettra de savoir si la position de Raphaël Glucksmann est celle de tout le Parti socialiste.

On sait qu'il y a eu un peu d'ambiguïté d'Olivier Fort sur ces questions depuis les municipales. Alors plus largement c'est évidemment un moment important pour le camp social-démocrate. Pourquoi ?

Parce que ce qui se joue finalement avec le succès ou l'échec de la candidature de Raphaël Glucksmann, c'est de savoir si la gauche sociale-démocrate peut reprendre le leadership sur la gauche, leadership qu'elle a perdu depuis deux élections présidentielles au profit de Jean-Luc Mélenchon. Rappelons-le, Benoît Hamon en 2017 6%, Anne Hidalgo moins de 2 % en 2022 et à chaque fois Jean-Luc Mélenchon devant et très nettement devant le camp social -démocrate. Et donc Raphaël Glucksmann va entrer en campagne sur une ligne politique, on en saura plus dès qu'il aura terminé de s'exprimer mais en tout cas avec une idée qui est de montrer à ses électeurs socialistes, peut-être pour une partie aussi des électeurs écologistes, qu'il peut devancer Jean-Luc Mélenchon.

Susciter un réflexe de mobilisation très tôt pour dire la gauche n'est pas condamnée, c'est moi l'expression pour condamnée, à la gauche n'est pas condamnée, c'est moi l'expression pour condamnée, à être représentée par Jean-Luc Mélenchon. Ça va devenir l'épine dans le pied, selon vous, de Jean-Luc Mélenchon, cette candidature de Raphaël Gluckman ? En tout cas, parlons des données que nous avons avant l'été, on verra ce qui se passe après l'annonce de la candidature Raphaël Gluckman, Jean-Luc Mélenchon avait déjà 4 à 5 points d'avance sur Raphaël Gluckman, un peu plus même quand c'était François Hollande qui était testé.

Est-ce que l'entrée en campagne de Raphaël Gluckman va lui permettre de creuser son écart ? Est-ce que Jean-Luc Mélenchon est dans une dynamique qui continue à progresser ? C'est évidemment trop tôt pour le savoir.

Mais l'enjeu de long terme, c'est celui-ci, est-ce que Raphaël Gluckman peut incarner une alternative à la gauche LFI ? Alors, information également, Alexis Cufillier, Raphaël Gluckman tend la main à François Hollande. C'est ce qu'on apprend ce soir sur une possible candidature de l'ancien chef de l'État.

Évidemment, ça, ça fait partie des questions qui vont être intéressantes dans ce qui va se passer dans les prochains jours. D'abord, il y a la question de comprendre exactement les contours de ce qui sera décidé par le Parti socialiste par rapport à la France insoumise. Vous l'évoquiez il y a quelques instants.

Tout à l'heure, votre invité Arthur Delaporte a nié qu'il y ait déjà une charte totalement écrite et sous-entendu qu'il y avait encore un certain nombre de discussions. Donc nous verrons exactement comment le Parti socialiste se positionne et est-ce qu'il sera exactement sur la même ligne que celle qui a été présentée par M. Glusman il y il y a quelques minutes qu'il n'y aurait plus d'accord, plus jamais d'accord avec Jean-Luc Mélenchon.

Premier point. Deuxième point sur l'espace social-démocrate vous avez raison il y a la question de François Hollande c'est une question importante, l'ancien chef de l'État n'a jamais vraiment cessé de se préparer à cette élection présidentielle il s'était déjà préparé un temps à celle de 2022 c'est encore le cas cette fois que fera-t il vraiment on sait qu'il ne participera probablement pas à un exercice de primaire peut toujours y avoir des surprises faut faire attention mais pour l'instant ce n'était pas sa ligne est-ce qu'il va aller jusqu'au bout l'ancien chef de l'état est-ce qu'il va échanger avec monsieur glucksmann visiblement rafael glucksmann lui tend la main et donc ça bien sûr ce sera un point intéressant françois hollande qui devrait faire sa rentrée politique à l'occasion de la rentrée du ps là à la fin de la semaine prochaine. Alors, qu'est-ce que vous répondez Aurore Laluc aux électeurs qui disent finalement si on veut que la gauche gagne, il faut que la gauche est rassemblée.

Aujourd'hui cette hypothèse du coup est totalement exclue. Comment est-ce que vous pourriez faire pour dépasser finalement et prendre le leadership à gauche, alors qu'on le disait, Jean-Luc Mélenchon a commencé sa campagne très tôt. Élection après élection, il n'a fait que progresser.

Pourquoi est-ce que cette fois-ci Raphaël Glucksmann arriverait à inverser cette tendance ? Mais nous, notre sujet, ce n'est pas de prendre le leadership à gauche. Le sujet de Raphaël Glucksmann, c'est de gagner l'élection présidentielle.

On va être très clair. Il faudra prendre le leadership sur tout le monde. Sur tout le monde.

Moi, mon obsession, ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon. Et je ne vais pas parler de Jean-Luc Mélenchon matin, midi et soir pendant une campagne présidentielle. Ce qui m'intéresse, c'est les Français.

Ce qui m'intéresse, c'est ce qu'ils sont en train de vivre. Ce qui m'intéresse, c'est la peur qu'ils ont eue cet été à cause des canicules à répétition qu'ils ont subies. Ce qui m'intéresse, c'est la question du pouvoir d'achat.

Ce qui m'intéresse, c'est la question de la réindustrialisation, des fuites de données. Ce qui m'intéresse, c'est la question de la dette. C'est ce que nous laisse le macronisme.

C'est le bilan, mais je serais même tenté de dire psychologique sur les Français du macronisme. Ce mélange d'incompétence crasse et d'arrogance qui a fait du mal au pays, c'est ça qui m'intéresse aujourd'hui. C'est ça qui intéresse Raphaël Glucksmann aujourd'hui.

Le reste, pardon, mais savoir qu'il aura le leadership à gauche ou pas, on ne fait pas une campagne présidentielle pour avoir le leadership sur son camp. On fait une campagne présidentielle pour gagner. Et si Raphaël Glucksmann se présente aujourd'hui, c'est pour gagner.

Voilà, qu'on soit très clair. Vous appelez les écologistes à travailler avec vous, bien sûr. C'est le sens de ce que vous venez de dire ?

Évidemment que je préférais que j'ai envie que les écologistes travaillent avec nous. Mais je suis absolument persuadée que dans les jours à venir, il y aura des ralliements à la candidature de Raphaël Glucksmann, que ce soit du côté du Parti Socialiste ou que ce soit du côté des écologistes. L'idée, c'est de continuer à rassembler.

Raphaël Glucksmann a commencé à le faire cet été parce qu'on avait un très grand nombre de réunions avec le Parti Socialiste, comme vous avez pu le dire à la dernière ayant eu lieu hier après-midi, hier soir. Mais je suis à peu près sûre qu'autour de son projet, autour de la volonté d'avoir une république écologique, d'être très claire sur les questions géopolitiques, très claire sur les questions démocratiques et d'avoir un projet éminemment social. Je suis à peu près sûre qu'il va rassembler dès cette semaine beaucoup de personnes.

Très rapidement Bernard Sannès, après on va écouter justement Raphaël Je veux dire un mot sur la primaire. La primaire a dans le passé boosté ou parfois écarté certains candidats. On va voir cette primaire qui est fermée.

Est-ce qu'elle permet d'attirer pour le Parti socialiste, pour place publique d'autres électeurs qui peuvent être tentés justement de venir rejoindre une dynamique portée par Raphaël Glucksmann ou par un autre candidat. Ce sera intéressant, on en saura plus sur les modalités de cette primaire, mais ça te permettra aussi de voir s'il y a une dynamique ou pas. Par exemple, il n'y avait pas eu de dynamique en 2021.

Merci en tout cas, Oral-Laluc, bienvenue sur ce plateau.