Réunion publique à Cers (34) : discours de Jordan Bardella
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« à accorder, rappelons-le, 55% des voix à Marine lors de l'élection présidentielle. »
- 1:45PrésentateurFait
« Nos soldats d'élite, originaires du Var, qui, au cours d'une opération visant à libérer des otages français au Burkina Faso, ont perdu la vie. »
- 2:42PrésentateurFait
« Je pense bien sûr au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame. »
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« Ils veulent ainsi mobiliser 1 000 milliards d'euros en 5 ans pour faire une banque de l'écologie »
- 5:49PrésentateurChiffre
« Alors que nous sommes déjà le premier pays au monde en termes de prélèvements obligatoires et de taxes. »
- 5:58PrésentateurFait
« la République en marche et Emmanuel Macron préparent une taxe à l'échelle continentale. »
- 9:00PrésentateurChiffre
« 95% des déboutés du droit d'asile ne sont pas expulsés. »
- 9:13PrésentateurChiffre
« Dans notre pays, le chiffre de l'immigration est monté à 400 000 immigrés par an. »
- 9:28PrésentateurChiffre
« Au rythme de 400 000 immigrés par an, cela signifie que nous atteignons la population de l'Hérault en trois ans. »
- 11:37PrésentateurChiffre
« Et 80% des Français considèrent que nous avons accueilli beaucoup trop d'étrangers dans notre pays. »
- 12:14PrésentateurFait
« Qui sait ici que Nathalie Loiseau a été ministre des Affaires européennes ? »
- 19:07InvitéFait
« le Rassemblement National ne dit plus sur l'Europe ce qu'il disait il y a quelques années. »
- 19:38InvitéFait
« Sur la scène internationale, on a besoin d'une Europe forte, d'une Europe des nations »
- 20:57InvitéFait
« c'est parce que ce sera la seule liste qui dira ce qu'il faut dire sur la vague migratoire. »
- 23:18InvitéFait
« le vote utile, c'est le vote pour Marine Le Pen et Jordan Bardella. »
Temps de parole
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- Invité27 %
- ?10 %
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à accorder, rappelons-le, 55% des voix à Marine lors de l'élection présidentielle.
Combat
électoral, prêt à nous engager pour le pays le 26 mai, alors merci à tous. ...au maire de Cerse, Gérard Gauthier, que vous pouvez encore applaudir, conseiller régional au sein de notre groupe en Occitanie, et parrain de la candidature de Marine à l'élection présidentielle.
Je
voudrais également saluer notre nouveau délégué départemental, Jean-Louis Cousin, qui sera, nous l'espérons, Perpignons l'an prochain, Louis Alléon ! Nos soldats d'élite, originaires du Var, qui, au cours d'une opération visant à libérer des otages français au Burkina Faso, ont perdu la vie.
À
quelques jours des cérémonies, et reconnaissantes, jamais la patrie n'oubliera leur sacrifice, et nous leur rendons évidemment hommage. Cet engagement ultime et indéfectible pour la patrie
est
aussi ancré dans les terres de votre région.
Il
n'est pas sans rappeler un autre héros français du XXIe siècle,
un
héros français qui a fait le sacrifice de sa vie pour s'opposer à l'islamisme.
C
'était à quelques dizaines de kilomètres ici, à Trèbes, dans le département voisin de l'Aude.
Je
pense bien sûr au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.
Le
résistant français Elie de Saint-Marc, l'une des grandes figures de la Légion étrangère et des paras, disait
«
Si on doit un jour ne plus comprendre comment un homme a pu donner sa vie pour quelque chose qui le dépasse,
ce
sera fini de tout un monde, et peut-être de toute une civilisation. » Ici, je crois que profondément chacun comprend, respecte et admire le sacrifice d'Arnaud Beltrame. Ici, on sait ce que signifient l'honneur et la fidélité, le don de soi et l'amour du pays. Ici, on sait qu'on prouve ses qualités de cœur par son engagement pour la France.
Dans
cette campagne des élections européennes où les médias ne nous feront aucun cadeau,
je
crois que le maître mot, c'est l'engagement.
S
'engager pour son pays,
s
'exposer aux coûts et aux mesquineries de ceux qui veulent liquider la France, quoi de plus essentiel,
quoi
de plus valorisant.
Si
nous, patriotes, amoureux de la France,
si
nous, nous ne montrons pas l'exemple, qui le fera ?
Si
les Français ne se lèvent pas pour défendre leur pays, qui le fera à leur place
? Si
la France n'appartient pas aux Français, alors à qui appartient-elle
? Moi,
je veux que la France continue d'être à vous et à vous seuls,
car
vous en êtes les propriétaires légitimes.
Ce
n'est pas un gros mot de dire que nous sommes en France,
de
dire qu'on est chez nous,
et
de dire qu'on tient à le rester pour des siècles encore.
Dans
cette campagne des élections européennes, nous avons joué carte sur table dès le début. Nos propositions ont été rapidement connues. La composition de notre liste aussi. Et nous devions cette transparence aux électeurs français. Eh bien, je vous annonce qu'après des semaines et des semaines d'esquive, Nathalie Loiseau a enfin fait savoir son projet. Alors, en le lisant, je suis un peu tombé de ma chaise.
Alors,
il faut lire le détail. Il nous explique qu'ils veulent augmenter les ressources propres à l'Union européenne sans augmenter les contributions nationales.
Alors,
ça, en langage, en bon français,
ça
veut dire instaurer un impôt européen.
Ça
veut donc dire plus de fédéralisme européen et encore plus de fiscalité.
Ils
veulent ainsi mobiliser 1 000 milliards d'euros en 5 ans
pour
faire une banque de l'écologie, sans qu
'on
sache précisément quels seront les moyens d'action qui seront mobilisés. 1 000 milliards d'euros venus essentiellement de l'économie privée européenne.
En
réalité, la République en marche est en train, comme toujours et sans jamais nous le dire, de préparer un assommoir fiscal XXL
pour
se repeindre en verre et jouer les écolos.
Alors
que nous sommes déjà le premier pays au monde en termes de prélèvements obligatoires et de taxes.
Alors
que les Français sont pris à la gorge par l'impôt et qu'ils n'en peuvent plus.
Alors
que le mouvement de colère du pays réel, celui des Gilets jaunes, est apparu justement contre cette spoliation, contre l'explosion du prix de l'essence et la taxe carbone, la République en marche et Emmanuel Macron préparent une taxe à l'échelle continentale.
C
'est un impôt lourd encore,
un
impôt européen qui va s'additionner aux impôts et aux taxes qui existent déjà dans notre pays.
Comment
peut-on croire ces gens qui promettent d'illusoires baisses d'impôts à quelques jours des élections européennes, tout en prenant au cœur même de leurs projets pour ces élections européennes des hausses massives d'impôts et des crédits d'impôts
? Pour
Emmanuel Macron et Nathalie Loiseau, en réalité, l'écologie, ça rime avec posture, imposture et fiscalisme.
Comment
peuvent-ils prétendre à l'écologie alors qu'ils ont soutenu tous les traités de libre-échange qui mettent à genoux nos agriculteurs,
qui
décident nos industries et qui augmentent la pollution
? Quand
les traités de libre-échange nous mettent en concurrence internationale avec des pays qui ne respectent aucune de nos normes, sanitaires, sociales, environnementales, où est l'écologie
?
Un super tanker,
ces
bateaux qui sillonnent la planète remplis de marchandises venues du bout du monde, un seul super tanker équivaut en pollution rejetée à l'ensemble du parc automobile français.
Comment
prétendre à l'écologie quand on soutient ce modèle de la mondialisation sauvage
? La
véritable écologie n'est pas l'écologie punitive et fiscaliste qui le propose.
Pour
nous,
l
'écologie n'est pas s'en prendre aux Français qui ont besoin de leur voiture pour aller bosser.
La
véritable écologie,
c
'est celle des circuits courts,
qui
permettent le plus possible de produire, consommer et retraiter sur place.
Pour
prendre un exemple concret de ce que ce localisme signifie,
nous
souhaitons par exemple que dans les cantines de nos écoles, de nos collèges, de nos lycées,
on
donne en priorité l'accès à nos agriculteurs, à nos éleveurs, à nos producteurs, avant de faire venir des produits du bout du monde.
Voilà
un moyen concret, simple, moins cher, de privilégier et de protéger nos agriculteurs, de valoriser nos savoir-faire locaux et de favoriser la main-d'oeuvre du coin. Cela s'appelle en deux mots du bon sens. En rapprochant le plus possible, les producteurs et les consommateurs nous oeuvrons concrètement à une baisse de la pollution,
mais
aussi à une société plus fraternelle, une société à visage plus humain.
Il
n'y
a
pas que sur l'écologie que leur attitude est indécente, déconnectée. Nathalie Loiseau a estimé par exemple,
il
y a quelques jours, que l'on n
'en
a pas fait assez en matière d'accueil des réfugiés.
Les
propos de Nathalie Loiseau sont indignes et indigents.
À
l'heure où le droit d'asile dans notre pays a totalement été dévoyé, qu'il est devenu, vous le savez, une filière d'immigration à part entière. 95% des déboutés du droit d'asile ne sont pas expulsés. Ils se maintiennent chez nous, sans droit ni titre, à vos frais. Alors la question que je pose est, jusqu'à quand va-t-on tolérer ce viol permanent de nos lois ?
Dans
notre pays,
le
chiffre de l'immigration est monté à 400 000 immigrés par an. Il y
a, dans
l'Hérault, dans votre département, 1 165 000 habitants.
Au
rythme de 400 000 immigrés par an, cela signifie que nous atteignons la population de l'Hérault en trois ans,
en
trois petites années.
Alors, au
risque de choquer les belles âmes,
qui
nous donnent souvent des leçons sur l'immigration,
mais
avec eux, l'immigration, c'est toujours bien chez les autres. Et avec l'argent des autres,
nous
l'affirmons.
L
'Europe des nations que nous voulons bâtir n'a pas vocation à accueillir la bombe démographique du continent africain.
L
'Europe telle que nous la voyons est avant tout peuplée d'Européens.
S
'il doit évidemment y avoir une coopération européenne en matière de lutte contre l'immigration clandestine, nous devons avant tout et de façon urgente retrouver des frontières nationales qui protègent.
Qui
voudrait habiter dans une maison sans porte, ni fenêtre,
où
tout le monde pourrait s'introduire à toute heure du jour sans la permission du propriétaire
?
Avoir des frontières nationales,
c
'est mettre des portes et des fenêtres à la Maison France et décider de qui peut venir, de qui peut entrer et de qui peut sortir de notre territoire.
Et
c'est parce que nous croyons dans une France française, dans une Europe européenne, que nous refusons de donner des moyens supplémentaires
à
Frontex,
cette
agence européenne chargée de la lutte contre l'immigration clandestine, comme le veut Emmanuel Macron et Nathalie Loiseau.
Alors
nous, on nous accuse de double discours, de l'axisme migratoire.
Ça
ne manque pas de sel de la part de ceux qui détiennent le record de l'immigration dans notre pays.
Le
problème, c'est que Frontex n'est absolument pas une agence de coopération, de lutte contre l'immigration clandestine.
A
l'image de l'espace Schengen,
qui
a transformé notre continent en une véritable passoire, qui permet la libre circulation des stupéfiants,
des
délinquants, des criminels, Frontex est devenu l'hôtesse d'accueil des migrants en Europe. Donner plus d'argent à Frontex, c
'est
la certitude de voir cet argent financer les campements de migrants directement chez nous, financer le droit d'asile et au final financer une immigration supplémentaire. Soyons très clairs, nous, nous n'en voulons pas. Et nous disons que l'immigration, aujourd'hui, ça suffit. Et 80% des Français considèrent que nous avons accueilli beaucoup trop d'étrangers dans notre pays.
Vous
le voyez sur l'impôt comme sur l'immigration, qui sont les deux thématiques les plus sensibles du débat, les deux préoccupations majeures de nos compatriotes. Emmanuel Macron et sa candidate sous tutelle, Nathalie Loiseau, sont à contre-courant de ce que pensent et veulent les Français.
Ils
sont isolés sur la scène politique française, comme ils le sont également sur la scène européenne. Qui sait ici que
Nathalie
Loiseau a été ministre des Affaires européennes
? A
vrai dire, moi-même, je l'ignorais juste avant qu'elle apparaisse face à Marine en débat sur France 2.
Après
le mandat de ministre de Nathalie Loiseau, jamais la France n'a été aussi absente et muette en Europe.
Et
quand Macron prend la parole,
c
'est pour donner des leçons,
pour
mettre en cause les Français et pour s'allir,
comme
si son bilan calamiteux lui permettait de bomber le torse.
C
'est ainsi Macron qui qualifiait nos amis autrichiens, hongrois,
ou
nos amis de la ligue de Matteo Salvini en Italie, de lèpres populistes.
Alors
on peut s'interroger sur ce qu'il reproche à ce qu'il appelle les populistes.
En
Autriche, chez nos amis du FPO, on attribue désormais les logements sociaux en priorité aux Autrichiens. Alors appliquer la priorité nationale,
est
-ce cela qui pose problème à M. Macron ?
En
Italie, chez notre ami Matteo Salvini,
on
refuse l'application des accords de libre-échange avec le Canada et on fait baisser de 95% le nombre de débarquements de migrants.
Est
-ce cela le problème pour Emmanuel Macron
? En
Autriche encore, on ferme les mosquées radicales et on expulse les imams radicaux étrangers.
Lutter
contre l'islamisme, est-ce cela le problème, M. Macron
? Prendre
des mesures contre la submersion migratoire, prendre des mesures pour protéger nos entreprises, est-ce cela le problème, M. Macron ?
La
priorité nationale,
la
lutte contre l'islamisme,
le
refus de l'immigration massive, la protection de nos emplois, de nos agriculteurs, de nos éleveurs, pour nous cela s'appelle du bon sens.
Se
préoccuper des peuples,
les
protéger dans leur identité et leurs intérêts,
c
'est du bon sens et ça devrait même mettre une norme.
En
réalité,
les
derniers alliés d'Emmanuel Macron en Europe, les derniers à soutenir son idéologie hors sol, c'est Mme Merkel qui est en pré-retraite
et
le titubant Jean-Claude Juncker qui ne sait plus où il habite. Emmanuel Macron qui était censé représenter le Nouveau Monde
n
'est plus soutenu que par les fantômes d'une vieille politique dont plus personne ne veut.
Le
26 mai, mes amis, le 26 mai sera l'occasion pour les Français de dire ouvertement qu'ils ne veulent plus de ce cinéma.
Le
26 mai,
les
Français pourront dire qu'ils en ont assez de ce grand foutoir,
de
ces petites phrases mesquines, de l'arrogance, de ces promesses trahies, de ce gouvernement qui leur fait tant de mal et qui se sentira légitimé s'ils arrivent en tête le 26 mai.
C
'est une date importante, une date cruciale.
Et
vous avez vu d'ailleurs que tout le gouvernement est désormais entré en campagne pour tenter de sauver le soldat l'oiseau. Macron le dit lui-même.
Si
le Rassemblement National arrive en tête le 26 mai,
alors
il ne pourra plus conduire sa politique comme il l'a conduit jusqu'à maintenant.
Il
reconnaît que nous sommes ses seuls opposants, la seule lisse à pouvoir lui mettre un coup d'arrêt le 26 mai au soir. Alors mes amis, le 26 mai, je vous en conjure,
pas
d'abstention, pas de dispersion, un seul jour, un seul tour, un seul vote, le bulletin Rassemblement National.
15
petits jours pour mettre un coup d'arrêt au délire fiscal qu'il nous prépare. Il nous reste 15 jours pour refuser le renoncement,
pour
aller chercher chacun de vos amis, chacun de vos proches, chaque abstentionniste qui existe pour lui dire d'aller voter. 15 jours pour stopper Macron et porter cette révolution du bon sens partout en Europe. Alors mes amis, dans 15 jours, avec nous, la France et les Français relèvent la tête. Pour eux, mes amis, vous avez vu que depuis quelques jours, après le ralliement dans le cadre de cette campagne européenne, nous avions promis une liste de rassemblements, nous l'avions faite, nous ont rejoint, vous le savez, issus des Républicains, Thierry Mariani ou Jean-Paul Garrault,
que
vous pouvez applaudir.
Hier
encore, deux personnalités, deux membres
du
Bureau National de Debout la France ont appelé à voter pour le Rassemblement National le 26 mai.
Avant
de céder la parole à Jean-Lin Lacapel et Marine Le Pen, quelqu'un que vous connaissez
a
un message pour vous.
Bonjour
à vous
et
pardon de ne pas être parmi vous, mes obligations de maire m'empêchent d'être à Cerse cet après-midi.
Mais
je voulais vous dire directement,
comme
ça, face à face, pourquoi aujourd'hui,
j
'appelle à voter
pour
la liste aux européennes conduite par Jordan Bardella.
Pour
plusieurs raisons.
D
'abord, la première, c'est que le Rassemblement National ne dit plus sur l'Europe ce qu'il disait il y a quelques années. Et j'avais dit à plusieurs reprises à Marine Le Pen que je ne pensais pas souhaitable que nous quittions l'Europe. On peut, on doit, c'est une obligation de critiquer les institutions bruxelloises, mais les institutions bruxelloises, Bruxelles, ce n'est pas l'Europe. L'Europe,
c
'est bien plus important que ça. C'est bien mieux que ça. C'est essentiel, essentiel à la France, à notre France. Sur la scène internationale, on a besoin d'une Europe forte, d'une Europe des nations, d'une Europe respectueuse de ce que nous sommes, mais d'une Europe. Et aujourd'hui, quand j'entends les responsables du Front National et Marine Le Pen, bien entendu, j'entends quelque chose sur l'Europe dont je pense que c'est la bonne réponse, aujourd'hui, à la crise européenne et aux besoins de notre pays, de mon pays. Deuxième raison, c'est évidemment parce que cette liste
est
un progrès par rapport aux listes précédentes. Pourquoi je dis un progrès ? Parce que ça chemine, petit à petit, pas suffisamment, mais en l'occurrence, ce n'est pas la faute du Rassemblement National, vers cette union des droites pour laquelle, avec Emmanuel, Emmanuel, mon épouse, député de Béziers, nous, depuis des années, on ne gagnera pas, si on ne réalise pas, cette union des droites, nécessaire, obligatoire, pas seulement pour la droite, pour la France, pour les missions que nous nous demandons. Ça, c'est la deuxième raison pour laquelle je voterai, comme je vous l'ai indiqué, le 26 mai prochain. Troisième raison,
je
n'ai pas besoin d'insister ici, c'est parce que ce sera la seule liste
qui
dira ce qu'il faut dire sur la vague migratoire. Aujourd'hui, on peut nous raconter ce qu'on veut. la question essentielle aujourd'hui en France et en Europe, c'est quelle réponse on apporte à l'immigration
? Quelles
limites on apporte à ce flux migratoire ? Comment on dit non à une subversion migratoire ? Et ça, il n'y a que la liste conduite par notre ami Bardella qui répond explicitement comme il faut à cette réponse. Quatrième raison qui explique cet appel à voter le 26 mai, c'est bien sûr, c'est bien sûr parce que j'ai le sentiment,
la
certitude au
fond,
oui, la certitude,
que
ce sera une liste
avec
des élus
qui
demain écoutera
cette
France que nous représentons ici à Béziers, dans le Mitterroir, à Cerse.
une
France
souvent
oubliée, souvent méprisée,
une
France
dont
à Paris ou même à Montpellier, on se contrefait,
une
France
qui
est, vous savez, cette France profonde, cette France des gilets jaunes du début
qui
en a assez
d
'être traité comme moins que rien, cette France périphérique
dont
nous incarnons, que nous incarnons ici parfaitement. Et j'ai le sentiment
que
la
liste
conduite par Jordan Bardella saura, saura, faire entendre notre voix à Bruxelles. Or,
Bruxelles
pèse tellement, pèse tellement, sur le maire que je suis, sur les décisions que peut ou ne peut pas prendre le maire que je suis, que nous avons besoin, les élus comme moi, nous avons besoin,
nous
avons besoin, comment dire, d'alliés, de soutien
à
Bruxelles.
Et
puis, dernière raison pour laquelle, évidemment, j'appellerai à voter comme cela le 26 mai prochain,
c
'est parce que, tout simplement, il faut battre Macron.
Et
aujourd'hui, le vote utile, c'est le vote pour Marine Le Pen et Jordan Bardella. Évidemment, c'est le vote utile. C'est la seule liste qui peut nous permettre, demain, de faire en sorte que M. Macron ne sorte pas vainqueur de ces élections. Et ce serait insupportable, à mes yeux. Ce serait invraisemblable. Quelqu'un qui a mené la France où il l'a menée. Je vous rappelle, il nous assurait qu'il serait la tranquillité pour la France, la réconciliation de la France. Attendez, tous ces derniers mois, on a vécu exactement le contraire.
Il
est l'incarnation. Emmanuel Macron est l'incarnation de tout ce que nous combattons. Il est l'incarnation de l'arrogance de Paris par rapport à la province. Il est l'incarnation du mépris au fond profond malgré ce qu'il dit de cette France, de ses traditions, de ses mœurs, au profit d'une vision mondiale et mondialisée du monde. Voilà, c'est aussi pour cela parce que je ne rêve que d'une chose, qu'il ne soit pas le premier, et sa liste la première le 26 mai prochain. Voilà ce que je voulais vous dire. Vous dire que maintenant, chacun fera, alors ici, je n
'ai
pas beaucoup de doutes sur pour qui vous voterez, mais que chacun en France vote en conscience et se dise juste,
juste, qu
'est-ce qui est utile ?
Pas
pour moi,
pas
pour mes amis politiques,
qu
'est-ce qui est utile pour la France
? Et
je suis persuadé
que
le vote utile pour la France,
c
'est le vote
de
la liste conduite par Jordan Bardet. Allez, mes chers allemands, bon meeting.
Merci, cher Robert, de ton soutien. Merci à tous les élus qui nous rejoignent dans le cadre de cette campagne et qui font et qui feront le choix d'un bulletin Rassemblement National le 26 mai. Tous ensemble, on arrive !
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