Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon face aux nouveaux médias
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Merci à vous toutes et tous d'avoir accepté notre invitation. au point de départ. Apparemment, elle n'a pas été suffisamment explicitement formulée puisque depuis euh hier nous et où ce matin nous recevons des des coups de téléphone, des propositions de participation toutes émouvantes mais qui ont l'inconvénient de ne pas correspondre au thème, au sujet et au cadre de l'invitation, c'est-à-dire rencontre avec les nouveaux médias.
Alors, je le dis pour TF1 sans aucun mépris pour les personnes âgées, ce qui est mon cas, euh mais enfin comme nouveaux médias euh et puis vous voyez quoi, ça je veux pas non plus cibler TF1 ni aucun média, je voudrais le préciser parce que mes habitudes parfois un peu éruptives peuvent faire confondre. Je n'ai pas de problème avec les médias. Ce sont les médias qui ont un problème avec moi.
Et en plus, aucun n n'est visé en tant que tel. Ça n'a pas ça n'a je n'ai aucune raison d'être fâché avec la rubrique culturelle de libération ou avec la rubrique sportive du monde. Pourquoi en aurais-je ?
Mais oui, nous sommes très fâchés avec les responsables de la rubrique LFI. Ah, merci. Bref, euh voilà, nouveaux médias.
Alors que personne ne se sente exclu si le hasard d'une invitation mal organisée ou quelque chose comme ça faisait que quelqu'un se sentit exclu. et bien euh le mois prochain quand nous renouvellerons cette expérience que nous l'aurons modifié sur la base des retours discret que vous aurez fait auprès de nous ce qui vous aura pas convenu dans le déroulement et bien euh voilà personne n'est exclu d'avance et personne intuitue personné sauf deux personnes qui se reconnaissent qui se connaissent et il est clair que nous n'accueillons pas dans le cadre d'une rencontre respectueuse des gens qui nous traitent de sectes qui sont sexistes et qui euh viennent à citer jusqu'à nos enfants pour argumenter euh leur calomnie. Alors ça posé.
Merci alors d'abord à vous d'être là, ensuite à vous mes chers camarades. J'ai fait j'ai fait taper la liste pour n'oublier personne hein. Voilà qui avait pu vous libérer pour être là parce qu'on a trouvé que c'était important de vous donner à voir que si vous êtes des nouveaux médias, nous on essaie d'avoir une pratique un peu différente qu'on améliore dans sa présentation mais nous sommes d'abord et avant tout une équipe.
Alors ici ont pu participer non pas pu participer parce qu'ils sont déjà dans le train pour aller à Besançon. Euh Clémence Gueté et Mathilde de Panot ici sont présents. Aurélie Trouvé, Nadjab Mongoli, Alma Dufour, Chenou, Alma Dufour.
Bon, elle arrive d'accord ainsi que le coordinateur national Manuel Bonpard, Éric Coel, Paul Vanier, Bastien Lachot, Antoine Léoman, Louis Boyard et si vous en avez le besoin, ils seront tous évidemment disponibles pour répondre à ce à quoi j'aurais mal répondu, oublié de répondre ou la question qui vous serait revenue à l'esprit après qu'on se soit vu. Alors, on m'a dit que c'était Adélaï qui passait le micro. Où est Adélaï ?
Tu es là ? Oui, il vaut mieux être là. Et puis a il y a qui avec toi ?
AD ? Il y a Coline. C'est ça.
Voilà. Voilà. Alors, c'est elle qui tout à l'heure passeront la parole et décideront qui l'a de manière à ce que je n'aille pas moi commettre quelques erreurs d'appréciation.
Je sais pas si je connais beaucoup d'entre vous, je reconnais un ou deux visages, mais je n'irai pas jusqu'à dire la dizaine, hein. Voilà. Alors, on préférerait, moi je j'adorerais être en train de parler avec vous des millionnaires qui ne payent pas d'impôts, de la guerre que les États-Unis vont faire une non à l'Iran.
On peut en parler d'ailleurs de tout ça ou bien de ce qui n'est pas du tout traité. Par exemple, l'Europe a conclu de libre commerce de toute son histoire avec l'Inde. Mais bon, qui va s'intéresser à tel bagatel ?
Quant un sujet aussi intéressant que notre Vict propose. On préférerait aussi parler des propos des Allemands puisque doré avant non seulement nous ne comptons plus pour rien dans les décisions européennes mais nous avons à supporter les leçons de comportement des ministres allemands par exemple. Bon je fais pas toute la liste parce que sinon je vais me lancer dedans et on s'en sort plus.
Mais le contexte évidemment pour nous, il a changé par rapport au moment où on a eu l'idée de ce type de rencontre. Il a changé pour au moins trois raisons qui sont majeures dans dans ce moment où nous sommes. Le premier, c'est un moment politique caractérisé par le retour des péténistes.
Alors bon, les artisans du marché noir n'ayant jamais constitué un parti, on ne les verra pas. Mais les Péténis si eux leurs vocabulires, leurs admirations euh qui reviennent sur le devant de la scène et on a pu le voir au cours de la manifestation néonazie euh qui s'est tenue ce samedi à Lyon et qui a été autorisé par les autorités d'un homme qui est chef de l'État et qui lui-même trouvait admirable Philippe Pétin ou Moras. Et tout ça dans un moment où nous sommes physiquement attaqués premièrement par des menaces de mort individuelle.
Une menace de mort ça paraît moins impliquant que un complot ou l'organisation d'un assassinat. Pour ma part, j'ai fait l'objet des deux. quelques autres aussi ici mais c'est ça l'ambiance dans laquelle nous vivons.
Plus les agressions de domicile plus les colis les faux colis piégés le reste. Mais tout ça bon ne retient pas l'attention et d'ailleurs on le souhaite pas pour pas que des compétitions viennent se mettre en œuvre. En attendant depuis le vendredi 13 février nos locaux ont été attaqués dans toute la France.
Le local des municipales à Metz à Castre à Bordeaux à Rouan à Tour. à Bfort à Saint-Nazer plus la permanence parlementaire de Mathias Tavel et les permanences parlementaire d'Aurélien Lecoq à Lille, Nathalie Oziol à Montpellier, Anne Stanbac Terre noire à Toulouse ainsi que mais les agresseurs se sont trompés d'adresse Adrien Clou Antoine Léomandy Carbrat Adrien Clou Claire le jeune Sylvie Ferrer, Mathias Tavel plus le siège national c'est-à-dire dire au total une vingtaine d'agressions qui sont considérés par l'officialité médiatique comme des événements qui n'ont mérite pas attention véritablement en tout cas pas au moins autant que une manife nazie sur laquelle d'ailleurs on cachera le contenu nazi. Le deuxième point c'est évidemment le comportement médiatique à notre égard.
Je crois que tout le monde a vu, je veux dire, même si on naime pas les insoumis, beaucoup de gens sont choqués par le côté rouleau compresseur quotidien permanent dans sur les les chaînes de télé. On a l'impression d'être de participer à des séances de l'inquisition. Il s'agit de nous faire regretter, il s'agit de nous faire désavouer, il s'agit d'obtenir la tête d'eux et cetera avec une violence verbale et physique qui se voit.
Je crois que les intéressés ne se rendent pas compte parce que ils ne doivent pas évidemment regarder leurs propres émissions mais il fallait voir les gens qui s'adressaient à Mathil Panu ce ce dimanche comment ils l'ont fait ou à Manuel Bonpard. Nous, c'est pas notre intention n'est pas de peser sur les questions qui nous sont posé qui nous sont posées. Elles sont posées, elles sont posées.
Ces médias appartiennent à des à des milliardaires et puis de toute façon, ils posent bien les questions qu'ils veulent, mais il y a une forme de respect mutuel qui euh ou sinon on n'y va pas. Par exemple, moi je ne je ne ressens aucun respect à l'égard de ceux qui au cours de ma dernière particip euh ça s'est fini par est-ce que j'avais fait un doigt d'honneur ou pas euh euh au journaliste Benjamin Damel. Bon, moi je n'allais pas à la télé euh à la radio pour faire ça, pour parler d'une histoire de droit d'honneur.
Il y avait des sujets, il n'y en a plus. Par conséquent, l'argument d'après lequel il faut aller sur les grands médias, je sais pas en quoi ils sont grands aujourd'hui, mais les grands médias pour se faire connaître de ceux qui d'habitude ne sont pas de votre bulle ne valent strictement rien. On ne nous y fait venir que pour nous insulter, nous maltraiter, poser des questions ineptes et offensantes à ell seul, hein.
Euh bon, voilà. Et puis maintenant, il y a la nouveauté parce que quand la limite est franchie, il y a plus de borde ou inversement. Quand les bornes sont passées, il y a plus de limite.
Alors, on invente des citations de moi. Euh euh on dit des choses qui ne sont pas comme on dit à Bonard. Alors, vous n'avez pas exprimé de compassion, monsieur Bonard.
On ne voit pas les larmes couler sur vos joues quand vous abordez ce sujet. C'est incroyable. Et il faut dire "Oui, oui, pardon, nous avons beaucoup de compassion.
Qu'est-ce que ça veut dire que tout ça ?" Et il y a des choses qu'il est interdit de dire. Par exemple, on ne peut pas parler des raisons pour lesquelles le jeune homme à Lyon était présent ce jour-là.
Il passait dans la rue après avoir été une partie de carte. Sans doute. Il est impossible de dire qu'il préparait un tracnard contre d'autres et et ainsi de suite et que c'est un néonazie.
C'est la raison pour laquelle nous avions pesé nos mots pour en parler d'abord pour dire notre sidération ensuite pour dire notre compassion pour la famille. Je crois m'en être assez expliqué pour avoir pas besoin de recommencer ici, mais s'il le faut, je le recommencerai. Donc notre attitude est pas une attitude antimédia.
Mais oui, c'est vrai, nous pensons que puisque c'est comme ça que ça se présente, ces médias qui sont dans les mains pour 90 % d'entre eux de de milliardaires, et bien voyons s'il y a pas moyen de de de parler autrement, qui existe une autre sphère. Elle existe enfin quoi ici dans cette salle, je crois pas m'engager beaucoup en disant que ça représente plusieurs millions de personnes chaque semaine. Donc pardon mais les très importants et tout le reste, vous êtes très important, très intéressant.
D'ailleurs, c'est très intéressant de voir comment vous passez les éléments de langage, les questions dans les mêmes termes, d'un plateau à l'autre et cetera, mais souffrait que quelque chose d'autre soit pris à témoin. Alors, on ne sait pas. Voilà, n'ayez peur, je vais pas aller plus loin, mais on ne sait pas ce que ça va donner notre rencontre.
Est-ce qu'elle va susciter de l'intérêt ou pas ? Nous regarderons tous. Est-ce que moi je vais me comporter de la manière qui rend cette rencontre intéressante ?
Comment vous allez vous-même m'interpeller ? Mais je le redis, aucune question n'est de trop. C'est juste la manière avec laquelle on se dit les choses qui comptent.
Dernier point, la gauche puisque je parle du contexte un contexte de violence contre nous, contexte de monté euh des péténistes et des suprématistes d'une manière générale, un rapport aux médias qui deviennent des protagonistes directs de la montée de l'extrême droit dans notre pays. Puis le 3è point depuis ce matin des dirigeants historiques de la gauche non moins historiqu monsieur Casneu monsieur Hollande et puis leur supplétif monsieur Gedge qui ce matin tout d'un coup trace une ligne entre nous et le reste et Hollande dit en aucun cas au 2è tour il m'attribue et et la candidature et le et et la présence au 2e tour il ne représenterait la gauche à bon monsieur Hollande mais ça c'est un tournant historique. C'est vous la gauche et moi non.
C'est une blague. Mais admettons qu'on dépasse le côté tragicomique de voir monsieur Hollande tout d'un coup transformer en barricade. Mais est-ce que c'est quelque chose qui est une attitude tenable de dire que en face de l'extrême droite euh non on veut pas de des mais c'est comme quand ils disent dans les élections qu'ils veulent de nous ni au premier ni au deuxème tour.
Ils comptent être élus par qui alors ? Et ben on le sait leur potes là qui était avant avec eux les macronistes et il y a là un bloc qui se dessine et qui travaille tous les jours à exister. Enfin on connaît tous la musique non ?
Ce matin 159 gadge qu'est-ce qui s'est passé ? Vendredi ils se sont invités eux-mêmes. Ils se sont dit tiens aujourd'hui j'ai quelque chose d'important à dire et tiens alors là c'est dit je vais là l'autre s'est dit je vais là.
Non, ils ont été invités tous les trois du même courant, de la même tendance. En même temps, ils doivent en faire une tête fort hein parce que tout son temps de parole est cramé par des gens qui peuvent pas le voir et qui disent le contraire de lui. Mais c'est quand même ça la réalité dans laquelle on est.
Ça c'est un événement historique. C'est pire que ce qui se passait à gauche dans l'Allemagne au moment où les nazis étaient en train de gagner. C'est pire.
On a même pas eu le temps de discuter que nous l'a déjà chassé de la possibilité de de d'intervenir. Enfin bref, voilà. Donc me voici à votre disposition pour quelques instants.
Je mentionne évidemment le fait que euh nous avons trois rendez-vous. le premier à Lyon ce jeudi même où je participerai au meeting de mes camarades lyonnais sous la conduite d'Anaïse Bellaoussafi et puis ensuite je serai à Perpignan à la fin de la semaine et j'espère être encore là le 14 mars pour comme chaque année participer à la manifestation de des solidarités la marche des solidarités où nous participons chaque année et qui se trouve prendre Un tour un peu particulier cette fois-ci puisque c'est aussi une marche contre le racisme et contre le fascisme. C'est en tout cas ce qu'on décidé les 130 organisations qui appellent pas nous eux et nous nous sommes participants à une manifestation.
Ce n'est pas notre marche, c'est la leur mais nous apportons nos forces et notre talent. Voilà, je n'en dis pas plus pour l'instant et je suis à votre disposition. Alors si Coline et puis AD elle est là.
Oui. Voilà. Alors, vous levez vot vos mains en la regardant elle parce que c'est elle qui décide.
Si vous avez après des raisons de vous plaindre, c'est à elle. Euh, à l'air de racisme. Ouais, pardon, excusez-moi.
Bonjour, monsieur Mélenchon. Merci à tout le monde pour cet événement. Bonour.
Euh, d'abord, je tenais évidemment à vous apporter mon soutien en tant que président d'allier de racisme face à la cabale médiatique euh dont vous faites l'objet. Ça nous empêche justement de parler des vrais problèmes et euh notamment de l'explosion des faits racistes. Le ministère de l'intérieur a publié très récemment de nouvelles statistiques.
Plus 88 % euh pour les actes islamophobes, toujours autant d'actes antisémites et surtout vous en az parlé une hausse des agressions physiques. Ma question, elle est simple parce que d'une part on voit bien que ce chiffre il est sous-estimé mais que de l'autre il est encouragé par des groupuscules d'extrême droite comme l'UNI, la cocard, Némésis. Que comptez-vous faire une fois au pouvoir ?
Pardon, excuse-moi, je j'en profite, j'essaie de faire signe discrètement pour qu'on me passe un stylo parce que j'ai oublié comme d'habitude mon stylo et papier. Elle est terminée comme excuse. Allez-y.
Que comptez-vous faire du coup de ces groupuscules une fois au pouvoir et comment comptez-vous utiliser des institutions pour faire baisser justement l'explosion de ces faits racistes ? C'est par deux qu'on passe. C'est ça.
OK. Bonjour monsieur Mélenchon Oscar Tessono. Donc je dirige un magazine hebdomadaire qui s'appelle R Brain Magazine.
Donc sa particularité qu'il est fait par des personnes pour de ce qu'on appelle un trouble du neurodéveloppement donc du trouble du spectre de l'autisme qui nous accompagne avec leur handicap cognitif tous les jours dans la conception de ce journal. J'aimerais euh peut-être avoir une question sur l'étymologie d'un d'un terme et sa définition. Celui d'extrême gauche.
On voit que la chaîne C News l'emploie énormément. à partir de 2021 alors que vous êtes qualifié comme un parti purement social-démocrate comme pouvait l'être Europe écologie les vert à l'époque ou le PC dans les classifications du ministère de l'intérieur et là comme par hasard il y a quelques jours, vous basculez dans ce que Laurent Lunez appelle des nouveaux partis d'extrême gauche. Comment vous la vous l'interprétez en tout cas ce basculement avec de nouvelles définitions et et ce qu'elle implique en terme de classification des parties ?
D'accord. Bon ben, ça me fait deux belles conférences, hein. Euh merci en tout cas.
Euh alors sur le racisme, d'abord nous je ne peux vous je ne peux exprimer qu'un point de vue qui est celui d'un intervenant politique. C'estàdire, je ne suis pas spectateur, sociologue, ethnologue ou que sais-je encore psychologue, hein. C'est un combat politique.
Le racisme ne tombe pas du ciel. Il est injecté de manière organisée, financée, planifiée par des gens qui ont intérêt à ce que ce soit quel que ça ait un effet politique. Quel effet politique en attendent-ils ?
Deux. La première, le premier c'est la construction d'un univers intellectuel que je nomme suprématiste. C'est-à-dire tout est organisé du haut vers le bas.
Il y a euh les hommes dominent les femmes, les blancs dominent tous les autres. Euh la bonne religion domine toutes les autres et en particulier euh des bouc émissaires sont désignés dans le milieu religieux comme responsable de toutes sortes de choses condamnables. C'est donc la mise en scène d'un suprématisme.
Ça se voit pas tout de suite, mais si vous regardez le racisme, le racisme c'est d'abord les uns contre les autres, mais il y en a qui dominent et les autres qui sont dominés à qui on essaie d'injecter l'idée que leur place naturelle est d'être dominée et qu'ils sont priés de rester dans cette case. En France, elle est c'est une manière de faire. Le suprématisme qui existe dans des tas d'endroits, mais qui est alimenté par le passé colonial du pays, qui submerge les imaginations ou les traditions mentales et donc tout ça réavive un ravive un paysage et une manière de penser.
La seconde chose, c'est le résultat politique qui en est attendu, c'est que ceux qui sont du bon côté se regroupent de cet unique fait qu'ils sont du bon côté. C'est pourquoi notamment les groupes d'extrême droite cumulent euh les cases. Alors, ils sont antiéministes, anti-écolo, anti-égalitaire, antimusulman et ainsi de suite.
Donc il cumulent toutes ces raisons qui fondent chacune dans un domaine particulier, le suprématisme. Et pour obtenir comme résultat l'explosion de l'acteur central qui peut tout changer, le peuple. Vous savez que nous avons, je ne l'infligerai pas cet instant, euh produit une définition du peuple, de sa relation sociale qui est particulière et qui nous inscrit dans l'école dans le dans le la pensée du matérialisme philosophique dans une école assez assez particulière.
Voilà ce que je peux vous dire. Alors, ce que nous allons faire, c'est organiser partout les moyens légaux à notre disposition. remarquer la nuance que je fais avec le discours des socialistes car euh Léon Bloom de son côté avait dit qu'il était d'accord pour la conquête du pouvoir et l'installation de la dictature du prolétariat par tous les moyens y compris les moyens légaux.
Alors je ne manque pas de vous dire que à cette enseigne, il devrait déjà être en prison ou tout fichier S pour avoir déclaré une chose pareille. Mais vous voyez, il y a pas de mémoire historique. Alors bon, ça c'est pour le le le moment dans lequel on est sur le racisme.
Nous allons donc et nous faisons participer à toutes les mobilisations pour le faire reculer. Il y a donc un devoir d'alerte. Le devoir d'alerte, c'est qu'il faut faire comprendre premièrement que c'est un fait politique et pas un fait moral.
Je veux dire, le racisme n'est pas seulement une tare morale, d'accord, qui choque la plupart des Français. C'est une ligne politique, le racisme. Premièrement, faire comprendre ça, c'est notre tâche à nous et d'expliquer politiquement pourquoi c'est une ligne politique et à quoi ça sert.
Et euh l'autre aspect, ça va être de participer à des mobilisations et puis aussi d'organiser, lorsque la circonstance l'exige, l'autodéfense des rassemblements contre le racisme qui permettent de créer la dynamique. On a besoin de ces rassemblements, on a besoin de réunion publique. veut dire la démocratie vide ça.
C'est l'idée que discuter, se rassembler peut-être pour s'enfrer ensemble, bah c'est ça fait partie de la vie de la démocratie. On peut pas vivre comme dans un conseil d'administration d'une société où on parle à voix fluette. Je suppose, j'ai lu ça dans Jean Jorè, alors ça m'a tellement plu, où il raconte comment les bourgeois assassinent les prolétaires, les prives de leur travail et de leur logement avec la voie flutée et toujours porté seulement sur les évidences, les nécessités du commerce de ceci, de cela.
Voilà pour le racisme ce que je peux dire, la participation intense à démonter les mécanismes qui permettent le rassemblement raciste. Après, il faut dire les choses comme elles sont, il y en a pour un sacré moment. Donc pour l'instant la tâche est d'endiguer puis de faire reculer et si possible désorganiser l'adversaire.
Le désorganiser commence par lui tenir tête. C'estàdire nous n'annulerons aucune de nos réunions et comme la police n'assure aucune protection en dépit de toutes nos alertes, de toutes nos interventions et des organismes qui nous accueillent, et bien nous assurons nous-mêmes notre taux protection par notre service d'ordre. le service d'ordre du mouvement assoumis.
Vous savez tout ça parce que ça a déjà été beaucoup dit. Là-dessus, je viens sur extrême gauche. Alors oui, ça les a pris.
On ne on ne sait pas pourquoi seulement nous. Parce que peut-être qu'on pourrait imaginer que comme le centre de gravité de la politique en tout cas telle qu'elle se voit dans les médias s'est déplacé très à droite et à l'extrême droite peut-être faut-il reclasser tout le monde et pourquoi pas me la repas en extrême gauche. Mais alors à ce moment-là, faut prendre tout le reste, faut classer le PS à droite puisqu'il vote pas les motions de censure et que il assume pas le mandat qu'il a reçu.
On pourrait en dire autant de tous ceux qui ne votent pas la censure. Ils sont tous dans le même paquet. Alors, on va les appeler extrême centre, hein.
D'ailleurs, quand je dis extrême centre, je n'invente pas l'expression. C'est monsieur Macron lui-même qui l'a revendiqué pour dire qui il était au moment où il faisait sa campagne avec le petit Manuel qui s'appelait Révolution. Alors, comme on voit bien qu'il est pas question de la même révolution que nous, nous pourrions dire que c'est une extrême centriste révolution.
Nous, c'est révolution citoyenne. Tout le monde comprend. L'objectif et le mot sont dans la même expression.
Bon, voilà. Alors, on vous avez tous compris pourquoi il nous déplace. C'est pour que ça permette de couper l'omelette au debout, hein.
Alors, il y a les deux bouts qui sont des extrêmes et puis a les raisonnables au milieu. Raisonnable comme tous les gens qui s'y trouvent, hein, et que vous avez présent à l'esprit. Ils ont tous des têtes de raisonnable.
Madame Aurore Berger est une raisonnable et une modérée. Cela chacun d'entre vous s'en souvient. Madame Yadan est aussi une modérée raisonnable.
Et combien d'autres ? Monsieur Gedge a le sens de la nuance comme il l'a dit. Bon parce que antisémite c'est mieux que racaille antisémite hein.
C'est il y a il y a une nuance. Il faut surtout entendre la nuance dans leur bouche et se dire que quand il parlent et chaque fois qu'il ferme leur bouche, on peut se dire il aurait pu dire pire et s'il en a dit moins, c'est par souci des nuances. Bon alors l'extrême gauche la voilà.
Nous voilà à l'extrême. C'est pas une honte d'être à l'extrême gauche. C'est ça que je veux surtout dire.
Il y a des gens, on les a qualifié comme ça, s'ils n'en sont pas contents, ils peuvent le dire et nous les suivrons volontiers. Qu'est-ce qui nous sépare de l'extrême gauche que nous considérons comme membre à part entière de la famille idéologique à laquelle nous appartenons ? Qu'est-ce qui nous sépare ?
Il croit à des méthodes de conquête du pouvoir auxquelles nous ne croyons pas. Et ce n'est pas une affaire de moral, je le redis pour que les choses soient bien claires et que on me voit dans dans toute ma méchanceté. Ce n'est pas une affaire de morale, c'est une affaire d'efficacité politique.
Nous croyons que la violence nous rabouit. Nous croyons que les méthodes de la violence écartent de la participation à la lutte des tas de gens qui pourtant y seraient disponibles. Nous croyons que si nous nous abandonnons nous-mêmes à la violence, alors nous devenons des proies faciles pour ceux qui prétendent la réprimer quand ça les intéresse.
Donc nous sommes devenus des non violents autant que possible. Alors ça veut dire que si quelqu'un essaie de mettre une gifle, heureusement il y a un service d'ordre qui l'empêche, hein. Voilà.
Donc nous sommes des non violents et partout les méthodes de la violence ont été décidées par nos camarades. Nous avons été brisés partout et comme à chaque fois ce sont les plus courageux qui courent devant, ce sont donc eux qui meurent les premiers et de la sorte nos forces s'épuisent de l'intérieur. C'est un drame à mes yeux.
Pour beaucoup d'entre vous, tout ça, c'est quasiment de la préhistoire. Mais le choix de la violence politique contre Pinochet, je m'empresse de vous ajouter qu'à l'époque, j'y souscrivais, n'a débouché naturellement sur rien du tout, sinon la mort de tous les camarades qui se sont engagés là-dedans ou si ce n'est tous, quasi tous. et le dictateur est mort dans son lit avant qu'on él d'un probobles coalition de gens modérés et raisonnables qui ont emmené tout le monde dans le mur.
Donc la violence ne nous mène nulle part et nous ne voulons pas qu'elle s'applique. Nous ne voulons pas qu'elle nous soit attribuée. Voilà.
Mais c'est pas la violence comme celle de Lyon. Je ne rends pas responsable l'extrême gauche. Je dis la violence en tant que stratégie.
Un 2è point nous sépare. La plupart de ceux qui étaient jusque-là clashés à l'extrême gauche se réclament d'une vision de l'action politique reposant sur un parti révolutionnaire qui injecte de la conscience. Bien, c'est un choix politique.
Euh bon, c'est pas le nôtre. Nous avons fait le choix d'un mouvement. Donc voilà ce qui nous sépare euh de l'extrême gauche qui plus est une autre chose nous sépare.
Nous croyons à la révolution citoyenne, c'est-à-dire le fait de transformer la société, ses règles économiques, ses règles politiques et autres par la voix des élections démocratiques. Alors, il paraît que ça nous écarte d'un marxisme plus traditionnel. Oui.
Ah ben moi, je pourrais vous sortir les textes d'un sous un personne expliquant pourquoi en France, c'est peut-être par les élections qu'on va faire qu'on va changer la société. Mais ce serait pour blaguer parce qu'en réalité on peut pas non plus commencer à se battre nous avec les textes du 19e siècle, se les jeter à la figure comme d'autres nous jettent à la figure d'un probable texte de - 750 avant notre ère. Ça serait pas raisonnable intellectuellement.
Voilà. Donc le passage, le qualificatif extrême gauche est fait pour nous nuire. C'est pas pour clarifier les esprits pour que les gens se disent "Ah oui, nous comprenons que c'est un mouvement et pas".
Non, c'est fait pour embrouiller tout le monde et je vous l'ai dit pour couper l'omelette au debout et définir par quelque chose. Vous avez remarqué, je vais finir là-dessus, ils n'ont rien à proposer. Évidemment, vous vous êtes tellement jeune, mais moi, j'ai connu une période où ils avaient quelque chose à proposer.
L'autre, c'était l'indépendance nationale, c'était de Gaulle et tout ça et puis la décolonisation. Les suivants c'était nous allons être présent à l'échelle du monde, blabla blabla. D'accord.
Et là, il propose quoi ? Il vous propose qu'une chose, avoir peur. Pour que vous ayez correctement peur et qu'on en dise le moins possible qui puisse séparer les gens raisonnable, on est antiextrême.
Alors, tout le monde connaît l'extrême droite, mais on peut lui pardonner sa part de bons sentiments exagérés. Et puis voici l'extrême gauche, c'est-à-dire tous ceux qui veulent changer cette société. Alors, pardon de vous dire en dépit du caractère rustique de cet argument, c'est que nous pensons que si on nous tape autant dessus, c'est sans doute parce qu'on doit encombrer des gens.
Ceux qui ne payent pas d'impôts alors qu'ils sont millionnaires. Ceux qui sacagent tout autour d'eux et ne réparent jamais rien. Ceux qui voient la France être record d'Europe des accidents du travail et qui n'ont rien à dire sur le sujet.
Jamais à à aucun titre et ainsi de suite qui ne se préoccupe pas d'avoir laissé empoisonner le pays tout entier par des pesticides et cetera et cetera. Voilà, c'est une opération politique destinée à permettre au gras de l'omelette de se présenter sous la face la plus rassurante puisque naturellement elle n'a rien à proposer mais elle est surtout ni ni le ni c'est la grande trouvaille inventée au partis socialistes qui doren avant contaminé tout le champ politique qui n'ayant rien à dire rien à proposer n'a que des détestations à proposer s'il le faisait d'une manière comment dire ou comique ou civilisée on pourrait en rire mais lorsque que ce sont des unes en veux-tu en voilà où je pouge dans le sang ou des goulines du rouge de tous les côtés et on se demande qui est mort, si c'est moi ou les personnes dont je suis censé m'occuper et j'avoue que parfois il y a confusion. Non, c'est une solution, c'est une situation qui est intolérable.
Quant au président de la République, bon peut-être que d'autres me poseront des questions dessus. Alors, ce sera l'occasion pour moi de dire les méchancetés que j'en pense. Bonjour.
Bonjour. Ah oui, parce qu'il y a influenceur et ah que se passe-t-il là ? Bon ben, je me permets, je me lance.
Bonjour, enchanté. Je m'appelle Anna Baldi. Moi, je suis créatrice de contenu sous le nom de grande bavardeuse sur les réseaux sociaux.
Et euh alors moi je voulais vous poser une question donc sur les nouveaux médias. En fait, j'ai le sentiment que ces nouveaux médias créent beaucoup de sentiments chez les gens, tant de l'espoir que de la peur parce que ce sont des espaces de radicalité dont on ne peut plus bénéficier sur les médias traditionnels. Une radicalité qui moi me fait beaucoup de bien mais que d'autres craignent.
Alors, on l'a vu, il y a l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. Il y a Emmanuel Macron qui a évoqué le fait de créer un label pour les nouveaux médias afin de de considérer que leur information soit plus ou moins fiable. Alors, il y a beaucoup de de législation qui se fait.
Euh, en attendant dans les nouveaux médias, on est très nombreux à ne pas pouvoir avoir de carte de presse, à ne pas avoir d'argent, à ne pas avoir de protection et être visé notamment par des raides provoqués par ces péthénistes qui sont de retour dont vous parlez tout à l'heure. Alors, ma première question, quelles évolutions est-ce qu'on on peut supposer pour ces nouveaux médias à l'air du retour des péthénistes et comment est-ce qu'on peut y répondre ? Et puis la seconde, c'est comment ne pas tomber dans le piège de la réaction quand l'agenda médiatique est décidé par euh des figures qui font ce que l'on appelle du putaclic.
J'ai l'impression que l'on passe notre temps à debunk la dernière bêtise qu'a dit euh Sarah Knafo qu'à développer euh un discours d'opposition construit et vulgarisé. Donc voilà, est-ce qu'il y a encore un espace pour autre chose que de la réaction ou est-ce qu'alors la réaction c'est une forme de résistance qui s'impose lorsque l'on n' plus du tout la main mise sur l'agenda politique ? Merci beaucoup.
Bonjour, Marie Mouline pour Nouvell Pensée critique. Une chaîne YouTube bah qui essaie justement d'apporter de la complexité sur des entretiens de long format. Euh vous le rappeliez, on est dans une période extrêmement terrifiante.
Euh c'est plus seulement une stigmatisation d' lafi, vous êtes la menace démocratique majeure, en tout cas, vous êtes présenté comme tel par les médias. Je me demande moi toujours du coup j'en profite vu que je vous ai en face pour la première fois, pourquoi pas en profiter pour tirer encore plus vers la gauche le programme en fait ? [rires] Merci.
Bon, la première question sur les nouveaux médias, euh moi j'en ai c'est bien c'est bien comme ça qu'on fait là. C'était deux comment on dit ? Influenceur, j'allais pas dire une connerie, c'est ça ?
Euh qui a un métier nouveau, hein. Alors, on peut pousser des grands cris euh comme toute nouveauté pour dire "Après, c'était mieux avant. Alors, moi, j'ai déjà dit 100 fois avant, j'y étais." Je vous dis "Non, c'était pas mieux. euh à mains égard dans bien des domaines, c'était pire, hein.
Euh bon, alors euh pour ma part, j'ai je suis je suis parti pris, j'ai toujours été friant de la nouveauté communicationnelle. D'accord. Euh bien, je suis né à la période des tractes et des Renéo et puis j'ai vu tout le reste.
Mais j'étais un ami du fax euh un partisan acharné de la photocopie des qu'elle s'est popularisé et puis après on est passé au site 3615. Je pense qu'il y a pas beaucoup de dirigeants politiques ont une expérience personnelle du 3615 et des diverses polémiques vu l'ambiance extrêmement chaleureuse qui existait déjà là-dedans à l'époque des premières luttes politiques puisque instantanément on a transformé tout ça. Le mien il s'appelait 3615 go pour dire gauche hein.
D'accord. Voilà. Alors oui, ça chauffait.
Donc l'idée de réduire les moyens de communication ou le goût de la communication des êtres humains est perdu d'avance. Je je le signale à nos ennemis, ça ne sert à rien. Les êtres humains sont des êtres socioculturels faits de communication.
Ils passent leur temps à ça. Ça fait partie de l'instinct darwinien. Nous sommes l'espèce où même nos enfants s'apprennent les uns aux autres.
Des fois ça nous enchante pas ce qui s'apprenne entre eux mais bon c'est comme ça. Donc c'est perdre de temps. Le le besoin de communiquer, d'échanger avec son semblable fait que une culture cumulative existe en chacun d'entre nous qui est sans cesse plus élevée.
Bon euh beaucoup des gens qui m'entourent appartiennent à une génération qui ne sait pas qu'elle est 10 fois plus maline que celle que j'ai pu connaître dans ma jeunesse. plus instruite, plus documentée, plus connaisseuse de centaines de choses dont on avait même pas idée à l'époque où il y avait deux chaînes de télévision, même pas idée. Je dis la télévision pour citer ce média hein.
Pour le reste, il y avait déjà la presse locale de l'époque à laquelle des tas de gens croyaient comme aujourd'hui des tas de gens croient quand ils allument la télé que ce qu'ils disent dedans c'est vrai juste parce que c'est dit à la télé. Donc toute tentative pour réduire ça ne mène à rien. L'organiser ?
Oui. Faire en sorte qu'un cadre légal permettent que cette libertél soit exercée dans des conditions de dignité. Bon, par exemple, je me rappelle d'une fois où mes camarades vénézuiens, vous savez vénézuelen, de Venezuela, voilà, c'est là-bas euh le pays où les États-Unis viennent pour enlever les présidents comme ça leur chante et prendre le pétrole.
Et bien, une année, il y avait eu une une émission porno à midi. Alors euh non. Les autorités avaient décidé de d'interdire ça et il leur avait mis une amende plus une interdiction d'émotions jusqu'au Parlement européen pour protester contre cette oudieuse répression de de la liberté au Venezuela.
Bon alors si on met de côté ce côté ridicule le reste du temps, on est habitué à ce qu'une loi encadre la liberté d'expression. C'est aussi vieux que la liberté d'expression elle-même. Alors, c'est pas permis d'injurier.
Enfin, en principe, vous pouvez injurier si c'est moi et vous pouvez me traiter de passionnément antisémite. Le juge dira "Ah là là, ça c'est vraiment une injure publique et en plus vous dites que c'est tous les insoumis. Alors, c'est pas juste.
Qu'est-ce qu' vous ont fait ?" Bon, allez, c'est une injure mais vous ne serez pas puni. Relaxe.
Du coup, des milliers d'injures ont plus derrière derrière. Donc la liberté dans un cadre, mais ça peut pas être un cadre qui prive. Voilà.
Mais on défendra cette liberté. Je vais aller droit au but comme ça ce sera clair. Premièrement, stabiliser les conditions sociales d'exercice de ces métiers et pas le faire dans le registre auto-entrepreneur.
Parce que auto-entrepreneur, mes amis, vous allez le payer vachement cher quand vous serez arrivé à 60 ans ou à 55 ans parce que vous en pourrez plus de autant entreprendre et vous aurez envie comme tout le monde de faire autre chose. plantez vos poireaux, vous occupez de vos arrières petits enfants et le reste. Mais à ce moment-là, on vous dira cotiser, crevez ou allez vous payer une retraite à point.
Voilà ce qui va se passer. Donc stabiliser. Si c'est un métier, comment on fait ?
Si c'est un métier qui est nécessaire, quelles sont les conditions pour que la société y prenne sa part ? Et bien par exemple, on pourrait dire les aides à la presse devraient être réservé aux journaux et aux moyens d'expression qu'en ont besoin. Je veux dire, les besoins d'aide du journal l'humanité sont bien plus grands dans la mesure où le journal l'Humanité conteste l'ordre établi que ceux qui le défendent.
De même, on peut penser que adosser sur le groupe Buig, TFA a moins besoin que d'autres et que le monde qui en définitive tient lieu de du journal officiel de la bourgeoisie pourrait lui aussi s'en débrouiller tout seul en prenant de la publicité supplémentaire, des adhésions, que sais-je encore, des abonnements, mais que toutes ces sommes pourraient être réservées notamment à aider les nouveaux médias parce que le nouveau média incarne un idéal, c'est la société d'information mutuelle. Bah oui, mais ça c'est un pas pour certains. Il préférait que l'information soit l'information officielle.
C'est ce qui se passe dans dans tous les régimes autoritaires. Et quand je dis régime autoritaire, je ne désigne pas seulement la liste officielle fixée par les grandes consciences de notre pays. Mais par exemple, comme chez nous, on a un président, il organise des élections et ensuite le résultat, il dit ça me concerne pas.
Et ensuite, que se passe-t-il mesdames ? à rien. Nous ne sommes plus un peuple libre, nous sommes un peuple soumis.
Notre maître a décidé que les élections ne le concernaient pas. Voilà. Nous sommes un peuple qui exit liberté, égalité, fraternité.
Oui, sauf pour les étrangers. Et par exemple pour les étudiants étrangers, ils n'ont pas droit à la PL. Pour la première fois dans le Conseil constitutionnel reconnaît le principe de la préférence nationale et contre qui ce dont on a le plus besoin qui viennent chez nous. les jeunes gens qui veulent parler en français faire de la langue française une langue de promotion et et cetera et cetera.
Je ne veux pas me perdre dans ma démonstration. Alors, comment faut-il dire les choses ? Voilà ce que j'ai dit.
Je crois d'abord à la stabilité, la stabilisation sociale des gens qui font ce travail. Il faut en trouver les moyens. Ah s'il n'y a pas assez de moyens et bien prenons un peu à ceux qui ont beaucoup pour donner à ceux qui n'ont rien.
Voilà, c'est une règle, ça s'appelle le partage. Et quand certains donnent et bien c'est chacun selon ses besoins, chacun selon ses moyens, hein. Voilà qui est simple comme règle.
Maintenant, une chose encore, nous commencerons par là si nous gagnons. En 2027, la première loi que nous devons faire, c'est une loi de libération de l'information en France. libérer les journaux, libérer la télévision, libérer les médias de l'emprise de l'argent, de l'obscurantisme qui règne, faciliter l'initiative, la compétition dans l'information et que comme pour le reste, bah puisqu'il paraît que c'est une économie de marché et bien voyons interdiction de la concentration parce qu'aujourd'hui on parle des médias mais on devrait parler aussi des maisons d'édition et de ceux qui possèdent ce qui va être écrit où ça va être écrit, où ça va être vu, où ça va être édité d'embout à l'autre ainsi que les magasins où ça se vend.
Mais ça c'est un monopole insupportable. Dans la pire des choses, le monopole de l'esprit c'est quand même pas rien. Donc ces monopoles doivent être dissous et ce qu'il possède réparti entre différents propriétaires et si c'est possible d'abord sur les bases c'està-dire qui doit être propriétaire d'un journal et bien ses abonnés.
Voilà qui est simple à comprendre et ainsi de suite. C'est eux les propriétaires, c'est pas les occupants provisoires. Voilà comment je je vous réponds et je pense que j'en ai fait à la fois assez pour provoquer ce qui doivent l'être et puis pour répondre en partie à la question suivante.
Pourquoi ne tirez-vous pas le programme à gauche plus à gauche ? Et bien vous avez la réponse avec la méthode. Je suppose que vous regardez pas vous tromper c'est Avinou. moi et les papiers.
Alors, comment il s'appelle ce film qui s'appelle Un pas après l'autre ? Vous le savez vous ? Non, tant pis, je le sais plus.
Je sais pas où j'ai mis ma feuille. Ça vous dit quelque chose ? À vous non plus, hein.
Une bataille après l'autre. Une bataille après l'autre. Voilà.
Ah bah quand même, je l'ai pas vu encore hein. Merci Paola. Et en de qui c'est qui l'a vu ici ?
Mais vous me racontez que des trucs qui existent pas. Regardez là, il y a plein de jeunes, ils ont aucun d'entre eux à vu en deor. Si il y en a.
Bon et ben en dor. Alors chère madame, voici ma réponse. Une bataille après l'autre, une bataille après l'autre, il faut que les circonstances s'y prêtent.
Là nous avons le problème des médias qui est posé. Tout le monde en peut plus. Je moi là, je parle franchement dans ma famille, autour de moi, mes potes, on narrive plus à supporter.
Alors, peut-être que euh mon tour est passé de regarder la télé, mais bon, je mail panneau euh sur un plateau de télé, je tiens 10 minutes. Après euh tantôt c'est l'apoplexie ou l'évanouissement ou euh la crise de rage absolu. Bon et pas je plaisante mais beaucoup de gens sont comme moi, regardent plus la télé parce que c'est insupportable cette propagande et surtout vous voyez, on est offensé deux fois. un parce que c'est violent de parce qu'on se dit mais ils nous prennent pour des cons.
C'est ça qui est tragique qui on se sent insulté. Alors vous vous sentez insulté mais moi quand j'y vais moi aussi je me sens insulté. C'est pour ça que j'y vais plus hein.
Je passe pas une émission entière pour savoir si j'ai fait un doigt d'honneur à la sortie. Ça m'intéresse plus je n'y vais plus. Mais mes camarades acceptent d'y aller et je les en félicite parce que moi je ne suis pas capable de supporter ça.
Alors je me dis euh sans doute que je dois pas être le seul et je suis certain de ça. Alors le rapport entre le programme et euh la réalité c'est le rapport de la démocratie. Quand vous avez les 3/4 de ceux qui s'expriment officiellement qui ont tiré, dit-on, l'opinion vers des mots, des phrases, qu'il répètent tous hein, que ce soit vrai ou pas vrai.
Et souvent, vous savez, le pire c'est qu'ils savent même pas qu'ils sont en train de répéter. Pourquoi ? parce qu'ils n'ont pas le temps, c'est l'information incontinue.
Donc ils sont à la chaîne, ils passant derrière l'autre et puis à chaque fois c'est les fiches des stagiaires. Alors bon, si les stagiaires sont à Némésis et autres, ça vous donne un qui arrive sur le plateau et qui je dis les stagiaires, j'ai rien contre eux hein. Bon non, c'est pas le problème des stagiaires, mais c'est le problème de comment est produit l'information est une production matérielle avec des conditions matérielles de production des gens.
Donc il lisent des fiches. On leur dit Mélenchon a dit plus personne se rappellera de ce qui s'est passé aujourd'hui en 2027 mais il le croi et mettre des guillemets et marqu en dessous citation de Mélenchon. Pas de bol, c'est faux.
J'ai jamais dit ça et non seulement j'ai jamais dit ça mais en plus je serais capable hein si c'était mais je ne le pense pas. J'espère qu'en 2027 tout le monde se rappellera de ce qui vient de se passer. La meute des péténistes, la manif néonazie.
La manière d'accuser des gens sans preuve jusqu'au ridicule accuser une assistante parlementaire. Ah po de bol est à 17000 km de là et ça a duré 3 jours pour cette femme et ainsi de suite. C'est-à-dire ce cet abandon, ce désastre de l'information que plus personne ne vérifie et on se contente de répéter d'un plateau à l'autre les mêmes éléments de langage.
Bon voilà. Alors, ils ont tiré le champ de l'expression publique dans dans des domaines où on entend bah ce que vous avez entendu pendant une semaine. C'est-à-dire à la marge d'une réunion de madame d'une d'une d'un meeting de madame Rima Hassan blab bla bla à la marge madame Rima Hassan à la marge de une bataille mortelle.
Voilà, ce n'est pas la marge. Elle ne faisait pas un meeting et à l'heure à laquelle elle est arrivée, les événements dont on parle avaient déjà eu lieu. Voilà.
Répéz 1000 fois, 10000 fois. Donc nous, la bonne façon d'aborder les choses, c'est d'être capable d'évaluer à chaque moment ce qu'il est possible d'entendre et de faire passer. Et nous prenons les batailles les unes après les autres en fonction du moment, de la circonstance et du rêve.
Par exemple, nous avons fait un immense bon en avant grâce à Éric Cockrel qui a chopé à temps une phrase qu'il avait entendu d'un ministre quand tous les autres n'écoutaient rien et que Crel entend le ministre dire a un ancien ministre il paye rien les millionnaires. Crel dit voyons si c'est vrai il est président de la commission des finances il est cool comme gars. Il accède à tous leur compte.
Bon alors il y va. et madame Monchala qui vient d'être nommée superviseuse général des comptes de l'État, des comptes de l'État par rapport à l'Europe et cetera et cetera et y compris vérificatrice de son propre budget, ce qui est quand même déjà un sommet. C'est possible en France mais en France, un pays où les élections ça compte pas.
Donc, il nomme une copine pour aller là-bas et elle dit "La bouche en cœur", elle a mis une effondrée. C'est pas vrai. Avec toute la transparence, dit-elle, qui me caractérise, ce n'est pas vrai.
Pas de bol, c'est vrai. Donc elle a menti devant l'Assemblée nationale. Et l'autre Toto qui est avec, il a mentient tous.
Ce sont des menteurs. Mais si je parle comme ça, insupportable violence. Donc vous voyez, faut doser.
Mais quand on dit il y en a 13000 qui payent pas, quick, ils sont pris. Donnez-nous la liste. Il paraît qu'il y en a, c'est parce que leur maison vaut très cher mais pas du tout.
Allez, allez, donnez-nous la liste. Ce sont des délinquants. S'il s'appelait Ahed, vous l'auriez donné le nom.
Non. S'il s'appelait Diop, vous l'aurez donné. Pourquoi vous les donnez pas les noms ?
Pourquoi ? Parce que c'est votre classe, parce que ce sont vos milieux. Et là, c'est fini.
Les gens, ils ont plus de prénom, ils ont plus de religion, ils ont du fric. Et votre religion commune à vous autres les puissants, c'est le fric, c'est tout. Et ça passe avant tout.
Ah ! Alors donc, dites-nous qui sont les 13000. Dites-nous ce que vous comptez faire parce que depuis plusieurs jours la discussion c'est pour savoir si c'est vraiment vrai ce que raconte Cocrel ou pas.
Mais ces gens sont des délinquants, non ? petit truc avec l'impôt sur le revenu. Donc au trou, dites-nous qui c'est parce que d'habitude les services des impôts quand il y a ça peut arriver hein quelqu'un a déconné s'est trompé ou je sais pas quoi, vous recevez une lettre.
Non, il y a des lettres qui partent. On a des copains là-dedans, il vous expliquent ça très bien. Des insoumis, il y en a partout.
Alors on vous dit là qu'est-ce que vous avez fait machin tout ça ? Faut rectifier. Bon très bien, vous rectifiez, parfait.
Vous rectifiez pas, bam. Donc tout le monde rectifie. Bah là, il y en a 13000 à rectifier.
Mais quoi ? On pourra pas les rectifier. Vous le savez comme moi.
Et vous savez comme moi pourquoi ? Parce que la loi est faite pour eux. Ils ont des avocats, ils ont des organismes, machin et truc.
Tout est prévu pour qu'il pay rien. Et vous, vous payez. Bon, tout le monde sait que ça ne tiendra pas madame.
Il faut calculer pile poil la température là. Ils sont bien chauds, presque cuits. On va pouvoir les manger.
D'autres fois, je sais pas tout à fait ça, vous avez compris mais tout le monde s'en fout. Par exemple, nous on dit Mercosour va ruiner toute la paysannerie. Bon, les paysans sont dans la rue.
Tous les autres, ils se disent "Ah bon, qu'est-ce que c'est cette histoire ?" Alors, il y a une émotion évidemment. Et puis qu'un jour après, on signe le plus grand accord de libre échange avec l'Inde qui est la première population mondiale et qu'est-ce qui se passe ?
Rien. Mais eux les indiens, ils rigolent pasin. Ils ont dit "On parle de ce que vous voulez, des bagnoles, des centrales et du reste." Mais pour ce qui est de la nourriture, nous resterons souverains.
Donc on en parlera pas. Mais je vous donne ces exemples pour vous dire, il faut à chaque fois attraper. Moi, je fais pas de sœur.
Vous voyez bien que c'est pas dans mes moyens, hein. Je sais pas quel sport serait dans mes moyens. Le marathon peut-être courir et puis jusqu'à épuisement.
Bon, en tout cas, il faut voilà pour nous, on prend la vieille formule de Marx, un pas en avant, pas 50. Nous avons évalué la situation et nous en sommes là. Mais croyez-moi, si vous voulez dire pousser le le programme vers la gauche, si ça veut dire le pousser dans le domaine des idées de gauche, nous y serons toujours favorables s'il y a une majorité pour faire ça.
Et s'il y a doute des fois les référendum ça aide qui plus avec la réforme que nous allons faire dès que nous aurons gagné installer de quoi changer la constitution et peut-être que l'on pourrait avant même que ces travaux soient terminés faire un référendum par exemple révocatoire ou d'initiative citoyenne et à ce moment-là vous pourrez préparer des campagnes pour nous amener aussi loin que possible vers l'approfondissement de la politique de gauche. Voilà comment je peux vous répondre en faisant attention à moi et à vous. Quoi d'autre ?
À ce rythme là, on est là, on va avoir rien le temps de dire jusqu'à 8h. Ma faute. Monsieur Mélenchon, bonjour Far, je suis créatrice de contenu politique sur les réseaux sociaux.
Je trouve la la démarche très bien d'inviter les nouveaux nouveaux médias pour la simple bonne raison que moi je fais le constat aussi sur les réseaux que les gens attendent de l'information politique différente. Ils ont besoin de plus de pédagogie, plus d'humanité dans dans la dans la démarche. Je vous ai entendu dire plusieurs choses donc je vais faire la question en plusieurs temps.
Premièrement, vous avez dit libérer les médias. Je trouve que c'est hyper intéressant et je vais vous demander comment du coup vous libéreriez les médias. Ça c'est la première question.
Deuxième question, ce qu'on est en train de faire qui est génial et qui va probablement changer le paysage médiatico-politique et je pense que le paysage médiatico-politique change déjà par tous les acteurs qui sont là en fait. Est-ce que vous avez pas peur que cette démarche elle soit vue comme quelque chose qui va uniquement dans votre sens ? Et qu'est-ce que vous diriez aux gens qui peuvent penser qui peuvent penser ça ?
Et la dernière chose que je vais vous demander, c'est comment vous arriveriez par cette démarche à justement faire en sorte de réunir le citoyen et la politique ? C'est très technique. [rires] Non, c'est pas vrai.
En plus, il y a eu des questions beaucoup mieux que Ouais, moi ici Moi aussi j'ai une question. On est sur Pardon ? Non, non, c'est bon, c'est bon.
Allez-y, allez-y. Bonjour, bonjour. Moi, Yanis Yanis Mamy de Blast.
Alors, j'ai deux questions pour vous, même si elles sont un peu liées. Alors, vous avez dit que la situation de la gauche est pire que dans les années 30 face à la montée du fascisme. Est-ce que ça vous pourriez le développer ? et sur la jeune garde bien sûr, est-ce que vous pouvez nous expliquer pourquoi vous avez décidé de vous allier à eux alors que leur mode d'action diffère quand même de la France insoumise ?
Parceis que ils n'hésitent pas à utiliser la violence face à l'extrême droite et est-ce que aujourd'hui vous regrettez cette alliance politique avec eux ? C'est comme ces deux questions, c'est tout de suite ou il y en a deux ? Ça y est, c'est fait.
OK. Alors, je prends dans l'ordre. Euh bon, libérer les médias, c'est toute une c'est pas un discours très nouveau, hein, pour nous parce que l'idée a déjà été portée à plusieurs reprises, mais avec le temps qui passe et vu l'approfondissement de la catastrophe, le les la situation est meilleure pour nous pour proposer autre chose.
Je veux dire que si on nous fait des campagnes du type de celles qui ont été faites contre nos amis au pouvoir dans toute l'Amérique latine, la moitié de la France s'écroulera de rire parce que bon, prétendre que la liberté est garantie par le système médiatique actuel, personne ne croit ça en France. Je crois personne à part ceux qui travaillent dedans. Bon, tout le monde voit bien que ça va pas.
Je sais pas bien comment régler le problème, comment on fait coïncider la liberté d'entreprendre, de posséder tout euh les hommes et les biens et puis la liberté de la contradiction. Alors, ils ont résolu le problème, ils ne le règlent pas. Voilà, comme ça ça se fait tout seul.
C'est-à-dire c'est un phénomène de concentration et nous sommes en train d'arriver à un paroxisme. Neuf personnes possèdent 90 % des médias. Quand on dit le chiffre, on a du mal à se représenter ce que ça peut bien vouloir dire.
On nous dit "Ah mais tout le monde est libre là-dedans." Oui, oui, tout le monde est libre d'être d'accord sans aucun problème hein. Alors, évidemment, on recrute le chef qui lui-même recrute le sous-chef qui lui-même recrute l'ARPET et voilà comment un système entier pense la même chose d'un bout à l'autre.
Mais en toute bonne foi, c'est pas des gens qui ont contraint, on leur dit pas tous les matins et maintenant faut être de droite. Non, ils le sont naturellement ou s'ils n'ont pas d'engagement politique, ils pensent que c'est une idée qui va de soi, que le marché c'est mieux que pas de marché et ainsi de suite qui s'est d'ailleurs jamais trop posé la question de savoir ce qu'était le marché, est-ce que le TR en était, enfin bon, les idées, vous voyez, dominantes qui sont les idées des dominants. Donc voilà pour les c'est une situation à part que celle des médias et donc ne peut pas il y a des situations où les règles se mettent radicalement dans un autre sens.
Il y aura donc une loi. Libérer les médias ça veut déjà dire briser les monopoles. Il ne doit plus être possible de posséder une deux télé un ou deux journaux une ou deux radios et pire que tout en même temps et jusqu'à l'édition.
Par conséquent, il va de soi que l'empire Bolloré sera euh rompu et vendu par appartement, on dit hein aujourd'hui pour dire à la découpe. Voilà, sera vendu à la découpe ou vendu ou attribué car il arrive dans certaines circonstances qu'on confisque. Par exemple, le journal qui avait avant le monde a été confisqué pour collaboration et les suivants ont gardé la rédaction, les locaux et tout mais comme il les avent zéro, ils sont tenus correctement.
Ça arrive des fois on saisit hein, on confisque et puis d'autres reçoivent des sous par exemple témoignage chrétien, c'était une petite feuille renéoté hein. Et puis bah du jour au lendemain, c'est devenu un journal. Alors, il a disparu depuis mais ça existait des choses comme ça plein plein plein plein plein.
Il y avait des journaux partout en France et puis petit à petit la concentration a vidé tout le monde constitué d'immenses monopoles. Voilà donc la libération c'est d'abord la rupture des monopoles et leur dispersion à la découpe. Ensuite la stabilisation des métiers dans des dans les métiers nouveaux.
Ce n'est pas pareil d'être ce que vous appelez un influenceur ou une influenceuse que d'être journaliste d'un grand groupe ou euh pigiste d'une série de de jaunes. D'ailleurs, le statut de pigiste lui-même devrait être vu. J'y ai moi-même travaillé à l'époque, c'était très joli.
Ça s'appelait pigiste permanent. Ça veut dire esclave, hein. Donc, tu es pigiste permanent.
Ça veut dire tu tu es appelé pour faire tes piges et tu vas là où on t'a dit d'aller, hein. Et puis tu fermes ta grande bouche parce que c'est pas la peine sinon. Donc, j'ai été pigiste permanent.
J'ai une idée du genre de vie qu'on mène quand on est pigiste permanent. Voilà, surtout quand on est père de famille. C'est encore plus enthousiasment comme situation.
Donc ça veut d'abord dire ça, la rupture et la stabilisation sociale et la réorganisation de l'aide à la presse. Voilà, c'est pas normal que ça se passe comme ça se passe maintenant et que le les nouveaux médias n'existent absolument pas ou quasiment pas. Méapart a dû se battre avec le fusil à la main pour obtenir simplement des droits fiscaux, hein.
Je crois que c'est pour dans leur cas si je me rappelle comment ça s'est passé. Voilà comment je je vous réponds. Alors ceux qui disent "Vous réunissez que les gens qui sont d'accord avec vous".
Bah pas du tout, j'ignore absolument ce que vous pensez. Certains pensent que nous sommes des sociaux-démocrates ramolis. Euh d'autres pensent que nous sommes des exagérés insupportables.
Parmi vous, me racontez pas d'histoire, hein. Il me suffit de vous voir rigoler euh pour voir que certains d'entre vous se sentent viser. Alors, c'est pas vrai.
C'est pas vrai. Et puis euh moi, je suis prêt à accepter sauf frontière. Alors, les les les nouveaux médias d'extrême droite, non, bah c'est normal, non ?
On invite qui on veut et puis alors il y a ce nous, on va se définir en disant ceux qu'on invvite pas. On n'invite pas l'extrême droite. Nous n'invitons pas les personnes qui nous ont calomnié.
On a le droit quand même. C'est pas une convocation, c'est une invitation. Bah dans l'autre sens, il y en a pas qui ont des droits et pas d'autres.
Non, ça n'existe. Voilà, nous invitons qui nous voulons chez nous. Alors et puis si possible tout le monde parce que plus il y en a, plus c'est crédible.
Donc moi, je suis pas du tout contre le fait que des nouveaux médias de droite viennent à la prochaine conférence de presse s'ils le souhaitent à la condition d'être poli. C'est tout. C'est c'est pas quand même c'est pas trop lourd hein comme condition.
Alors, j'en viens, monsieur, au deux questions. Pourquoi j'ai dit que c'était pire ? Bon, peut-être que le mot pire, j'en sais rien.
J'y étais pas dans les années 30. Donc euh j'étais à beaucoup de choses, mais pas là. Donc euh pire, je je n'en sais rien puisque de toute façon ils ont tout perdu, on s'est fait massacrer, il y a eu une guerre mondiale donc je sais pas ce qu'on pourrait faire de pire que ça.
C'està dire une autre guerre mondiale mais cette fois-ci restera plus personne après. Bon, pour revenir à des choses sérieuses, la situation est pire dans le sens où certaines personnes qui se qui viennent de la famille idéologique de la gauche, qui sont donc en principe instruites de l'histoire, hein, qui savent ce qui s'est passé puisque souvent c'est une histoire qui leur est arrivée à eux comme à moi. Et donc, on apprend l'histoire.
Qu'est-ce que c'est ? Vous avez une branche l'histoire scientifique. C'est les historiens qui sont capables de débrouiller dans les faits qu'est-ce qui s'est vraiment passé ?
Qu'est-ce qui a vraiment été dit ? Comment ça ça c'est l'histoire historique. Et puis après, il y a le récit historique.
Bah lui, il est disputé en deux écoles. Il y a la lecture conservatrice et la lecture progressiste. Voilà.
Pour les conservateurs, ce qui compte c'est la continuité dans l'histoire, hein. Et puis pour les progressistes, ce qui compte c'est les ruptures. Moi, je me rappelle de discussion, vous savez, c'est un gros révélateur, hein, quand vous avez ce genre de discussion sur quand est-ce que commence la France, hein, par exemple, c'est un sujet de discussion.
Est-ce que en France la nation a créé la République ou bien c'est la République qui a créé la nation ? Si vous prenez les frontières, j'aime mieux vous dire que vous aurez des découvertes à faire sur qu'est-ce qui était français avant, qu'est-ce qu'il était pas après et cetera. Bon bref, vous m'avez compris.
Il y a eu une bataille perdue. Ça vaut la peine qu'on réfléchisse sur dans quelles conditions on l'a perdu. Les nazis n'ont pu gagner que du fait du comportement de ceux qui s'opposaient à eux. d'une part et d'autre part du fait que les alliés des nazis tout d'un coup l'ont fait passer de petit parti à 4 je sais pas quoi pouchiste à vainqueur dans une élection mais ils n'ont pas gagné l'élection au terme de laquelle Hitler est devenu chancelier au contraire l'élection a perdu des voix il a gagné parce que les uns se sont groupés et les autres se sont divisés les communistes allemands disaient après Hitler Talman Talman était le secrétaire Ernstalman était le secrétaire général du parti communiste allemand et puis côté socialiste.
Alors il disait que des horreurs sur les socialistes qu'ils avaient pas volé parce que on est en 1933, je fais pas un cours d'histoire mais en 1933 on comprend que les communistes étaient un peu nerveux vu que 10 ans avant leur habitué à leurs dirigeants et que c'était des socialistes qui l'avaient fait. Donc on peut comprendre que c'était pas un moment de pur enthousiasme. Regardez que nous c'est beaucoup plus facile euh je suppose hein bon que si on m'avait tué avant les prochaines élections.
Bon et que quelqu'un a dit il l'a bien cherché. Alors là, évidemment, beaucoup de mes amis ne pourraient plus adresser la parole, mais celui qui vient de dire ce matin, "On n'est pas sûr de voter au 2è tour, hop, là, c'est quelque chose d'extraordinaire parce que c'est une vraie rupture. Le seul cas comparable, c'est quand les socialistes allemands refusent de voter pour des communistes, se désistent pour le deuxème tour de l'élection présidentielle, mais pas pour faire voter communiste, pour faire voter le centre, pour se tirer d'affaires.
Alors, lisez chaputau, c'est un très beau bouquin. Ça se lit facilement. Il écrit très bien.
Ça s'appelle les irresponsables. Et ben vous avez les mêmes aujourd'hui. Et ils font la même chose qu'à l'époque.
Ils pensent que par des ruses, ils vont s'en tirer. Alors, on renvoie tout le monde d' à dos. Même maintenant là, après tout ce qui vient de se passer, bon, les exagérations des insoumises, quelles exagérations ?
Vous êtes moralement coupable de quelle violence ? De quelle violence sommes-nous moralement coupables ? En plus, vous êtes des profs de moral maintenant.
Alors, vous nous demandez, je viens à la deuxième partie de votre question pour la jeune garde, mais la jeune garde, nous sommes très fiers d'avoir compté la jeune garde comme allié. Tellement fier qu'on a proposé à celui qui l'avait fondé de devenir député sous notre étiquette, la France insoumise et nous n'avons aucun regret à cet égard. Que se passait-il ?
Nous étions déjà ascendants et puis on faisait l'objet de toutes sortes d'attaques physiques. Nous avons dit 10 fois nous avons demandé qu'on nous protège sans aucun résultat. En 2000 17, je finis l'élection présidentielle.
J'avais accepté l'aide de l'État. Il y avait une garde. D'accord. et arrivent les élections législatives.
Je dis bah écoutez c'est encore la peinture est encore fraîche. Vous voulez pas aussi assurer ma sécurité parce que j'avais fini par devenir comme toute personne qui est entourée d'un service de sécurité. Vous devenez parano, vous vous demandez tout le temps parce que eux c'est leur métier donc ils passent leur temps à se méfier.
C'est contagieux. Vous aussi vous mettez à méfier de tout de la première. J'ai reçu des dizaines de consignes que j'applique strictement encore maintenant de sécurité.
Je dis vous voulez pas me non vous avez pas besoin. Parfait. On dit mais très bien, c'est très offensant mais pourquoi pas ?
Que se passe-t-il ? Ils arrêtent un type qui voulait m'assassiner ainsi que le ministre Castaner au milieu d'une bande d'abruti qui se disputait la palme du chrétinisme entre eux. Et puis pour finir, je dis ça parce que faut faut voir les énergies humaines.
Ils allaient s'entraîner à me tirer dessus sur des photos, hein. Et qu'est-ce qu'ils font ? pique le sac de leur copine.
Alors évidemment, elle a été portée plainte elle aussi parce que c'était un aigle et donc tout le monde s'est retrouvé pris dans le potage. Alors ils en chop un et qu'est-ce que vous comptez faire ? Alors la juge, moi quand je l'ai vu, j'étais parti civile.
Je dis mais alors me dit ah non non vous avez ils avaient décidé d'arrêter de d'essayer de vous tuer. Je lui dis vous le savez comment ? Bah parce qu'ils nous l'ont dit.
Vous pensiez réellement qu'ils allaient venir vous dire attendez non seulement on l'a raté mais on espère bien la rattraper. Figurez-vous que c'est ce qu'il avait écrit dans ses SMS. ce mec, ne me laissez pas là et que tout ça ait pas lieu pour rien.
Et moi, je découpe ça quand, s'il vous plaît ? 4 mois après, pendant 4 mois, neuf personnes étaient recherchées pour avoir essayé de m'assassiner un site castanaire et le feu dans des mosquées et personne ne m'a prévenu. Et vous voulez après ça que j'ai la mine joyeuse et heureuse de dire "Ah oui, j'ai confiance dans ceux qui organisent la sécurité dans ce pays." Non, j'ai aucune confiance.
À Bordeaux, nous fassaillis par une bande qui est venue avec des barres de fer, avec des matraques. Et si ça n'avait été le sang froid du service d'ordre insoumis qui était là, dirigé par nos camarades du POI où il y avait il y avait Boyard et il y avait Carlos Bilango dans la salle, s'ils avaient pas eu le sang froid de barrer les portes et de les tenir fermé, les autres rentraient. Qu'est-ce qui se passait à votre avis hein ?
Et ben, il nous serait tapé dessus. Quelqu'un peut-être serait resté dans la salle. On appelle la police.
Que se passe-t-il ? Rien. Et pour finir, ils finissent par arriver les Pandors.
Au bout d'une demi-heure, les voilà, ils s'installent dans leur bagnole sur le trottoir d'en face et ils attendent de voir. Et on attend encore. Nous, on est dedans.
Après, ils sortent, ils viennent. Allez, allez, circuler. Bon, allez, il pousse.
Tchou tou. Pas de contrôle d'identité. Personne ne saura qui était là ce jour-là armé pour attaquer une réunion.
Nous, on a lu les livres, on sait que si on compte sur l'autorité de je ne sais quoi, il y aura d'abord un mort avant que quelqu'un se soucie de nous. Voilà pourquoi on cherche des alliés. On cherche ceux qui savent le mieux le faire, qui semblent être les mieux préparés.
Qui au voit ? la jeune garde, ce sont des on va voir de près, on ne s'est pas contenté de les voir défiler dans la rue. On va, on parle, on discute entre militants politiques, on voit des gens raisonnables qui tiennent des positions stables qui sont pas des vates en guerre et et grosse bagarre, c'est pas leur truc.
Je vais à un de leur stages d'été, au 2e, au 3e, bon arrive à de même. Il y a pas que moi qui pourrait m'enthousiasmer compte tenu de de de de mes souvenirs des années 70. Mon parc qui a un type plus tranquille que moi, hein, plus de sang frroid.
Il y va, il va, il discute. Bon voilà, il regarde, on est tous d'accord après quand on discute, qu'est-ce qu'on fait ? C'est nos alliés ou pas ?
C'est nos alliés. Voilà. Alors, c'est pas la peine d'écrire dans vos journaux impossible de cacher parce que nous ne nous cachons pas, impossible de masquer la sympathie parce que nous gardons la sympathie.
Et c'est pas parce qu'il y a eu un acte qui est inadmissible. Sur le plan moral et politique, on se déshonore en frappant une personne qui est au sol et en portant des coups qui peuvent tuer. Il va falloir que je le dise combien de fois pour que les animaux de plateau arrivent à s'en rappeler.
Mais nous, on le dit. Quand est-ce qu'ils le disent eux ? Quand est-ce qu'ils ont parlé de ce gars de la CGT qui a été roué de coup, frappé à coup de casque, frappé à coup de pied dans la tête, hein ?
Où il était le mec qui a fait tout ça à la manif néon nazi comme le gars qui était interdit d'être là, comme au moins une dizaine de nazis avoués. Et qu'est-ce qu'il y avait autour ? Comment ça se fait que personne n'ait identifié la présence de gens interdit de présence ce jour-là ? de gens qui sont sous enquête judiciaire pour avoir tabassé quelqu'un dans la rue.
Non, il ne s'est rien passé. Et qui a parlé de tout ça ? Alors, il faut le dire honnêtement.
Parmi toutes les chaînes d'info, une et puis parmi tous les journaux, hein, l'humanité qui s'est pas contenté de commenter, mais qui a donné des preuves, des noms, des situations et qui a apporté la preuve que Nemmésis n'est pas le rendez-vous d'une série de féministes qui discutent de thè. D'abord le fait qu'elle soit féministe et discuté par d'autres féministes qui ont déjà provoqué les manifes féministes où elles ne sont pas invitées. C'est pas moi qui fait la liste des invités, c'est celles qui convoquent la manif du 8 mars qui ne les ont jamais invité.
Et quand elles sont venu leur dit "Allez-vous-en, vous n'avez pas votre place ici." Elles reste quand même. Pourquoi ?
Est-ce qu'elles savent que le 8 mars c'est une invention de l'international communiste ? Est-ce qu'elles savent que c'est Alexandra Colontail qui a eu cette idée ? Hein ?
Et ben collezvous ça dans le crâne Nemmésis et allez faire ne venez pas aux manifestations communistes parce qu'on veut pas de vous. Voilà ce message. Mais par contre Némésis doit nous rendre des comptes.
L'humanité aujourd'hui vient de montrer qu'elle monte des complots pour qu'il y ait des bagarres et quand était à Lot, elles ont monté un complot pour qu'il y ait une bagarre. La preuve c'est qu'elles étaient à la porte. La preuve, c'est que les autres étaient embusqués dans un tunnel en attendant je ne sais quoi, la fin, le début de la réunion, je ne sais pas quoi.
C'est un traquenard dans lequel qui se préparait à Lyon. D'ailleurs, le juge qui a commencé par dire qu'elle était venue avec des amis, des amis, imaginez-vous, des amis masqués avec des gourdins et des barres de fer. C'était des amis pour un pique-nique sans doute venu avec leur matériel.
Enfin et puis ça a changé en cours de route. Maintenant l a inculpé une série de gens pour meurtre et il dit maintenant on va s'occuper de ce qui s'est passé avant ou après. Non non non, il faut s'occuper de tout en même temps.
Pourquoi ces gens étaient-ils cachés dans un tunnel ? Ils attendaient le signal de qui ? Ça c'est une enquête.
Et ensuite qu'est-ce qui s'est passé ? Parce qu'ensuite des images ont fini par paraître. Mais avant, les images ont été montrées par la chaîne TF1 sans 1 mm de distance par rapport à ces images, alors même que les images elles-mêmes ne coïncidaient pas avec l'effet élémentaire qu'il était possible d'établir.
Madame Rima Hassan n'était pas là quand on voit cette bagarre parce que les images de la bataille qui de la bagarre qui a lieu à ce moment-là, il y en avait eu avant hein. Et bien elles sont en plein jour. Hor météo officiel, le jour tombe à 18h01 et madame Rima Hassan, elle est à 18h20 va dans la salle.
Elle arrive pour aller dans la salle. Donc je ne fais de reproche à personne mais quand même je fais d'amitueuses remarques. Peut-être pourrez-vous vérifier les images puisque c'est votre métier les images.
Je ne dis pas que celui-ci ou celle-là qui écrit dans un journal écrit doit vérifier des images encore que ça ne serait pas nuusible. Mais vous pourquoi vous l'avez pas fait ? Pourquoi vous l'avez pas fait pour nous taper dessus pendant une semaine mettant mon portrait partout avec celle de quelquesuns de mes camarades dans le rouge ?
Qu'est-ce que vous espérer ? Vous croyez qu'on le sait pas ? Bien sûr qu'on le sait.
Vous l'avez tous compris. Vous savez tous sur quoi ça débouche une histoire pareille que de désigner un personnage en l'accusant de tous les crimes pendant une semaine et en le montrant dans des image violent. La jeune garde est une organisation qui nous a appris beaucoup de choses sur la manière de maintenir avec sans froid la discipline dans notre service d'ordre pour assurer la tranquillité de nos réunions.
Pas une réunion où nous avons été agressés. Et pour ma part, les trois dernières auxquelles j'ai participé, il n'y a eu une bagarre, il n'y a eu un coup de donnée, ce qui signifie que nous sommes au top niveau de la maîtrise de ce que nous faisons. Alors, nous ne pouvons pas répondre de tout le monde autour de nous.
Nous et je ne sais pas si des malheurs de cette nature n'auraient pas pu nous arriver, mais rien dans ce que nous faisons n'y conduit puisqu'il est interdit de frapper. Voilà, nous c'est simple, tout le monde comprend ça. Mais maintenant, je ne devais pas interdire à quelqu'un qui se prend une gifle de alors on me dit "Ah, monsieur Mélenchon, c'est quoi la différence entre la défense offensive et la Mais écoutez, vivez un peu et puis vous verrez la difficulté qui a à trancher des questions comme ça.
Quelle est la différence entre l'amour et la passion ? Ben ça dépend des jours. De la même manière, ça dépend comment vous traitez la situation dans laquelle vous êtes.
Si vous tombez sur un gugus qui arrive devant vous, tout barre de fer, on peut penser que ça va vous faire peur ou bien que si c'est pas dans votre nature, au lieu de reculer, vous allez avancer. Et ça sera pas pour faire des compliments. Allons, allons.
Bien sûr qu'il y a une différence entre les deux, mais nous n'avons jamais attaqué personne. Nous nous défendons. Alors peut-être que dans telle ou telle circonstance, faut se défendre autrement, mais que les donneurs de leçon y aillent et puis d'abord que personne n'y aille, qu'on nous envoie les flics pour garder nos réunions.
Non, sans faire peur aux gens, hein. Voilà. Non, non, ça existe pas.
Nous, on est censé quoi faire ? Dites-nous, expliquez-nous qu'est-ce qu'on est censé faire. les laisser rentrer dans nos réunions, agiter des slogans, nous nous injurer en nous traitant d'antisémie et leur dire merci notre bon maître.
Est-ce que vous allez nous féliciter à votre prochaine réunion ? Vous croyez ça ? Mais allez parler à des moutons, pas à nous.
C'est pas nos style. Donc nous défendons la tranquillité autant qu'on peut les amis. Et puis voilà, et je ne sais pas vous en dire plus, mais pour ce qui est de la jeune garde, nous ne permettrons pas alors qu'ils n'ont qu'ils ont été dissous sans aucun motif vérifiable. 11 raisons de dissolution ont été avancées.
Sur les 11, il y a h événements auxquels ils n'ont même pas participé. C'est donc un complot, un montage. Ils se sont dit "D'abord, on attrape la jeune garde et demain on attrapera les insoumis". et il pensait y être arrivé là.
Formidable. Et ben non, ratéo. Nous ne sommes pas concernés par cette mort mais nous ne renirons pas nos amis et nos camarades de la jeune garde.
N'essayez même pas. Nous ne chasserons pas de nos rangs le camarade Raphaël Arnaud parce que vous vous contentez de l'exiger de nous. donner des ordres à vos chaouches, à vos domestiques, mais vous ne nous donnez pas d'ordre à nous.
Nous nous choisissons. Cet homme n'est condamné nulle part pour rien. Il n'est même pas mis en examen sur quoi que ce soit.
Alors, il a été condamné une fois. Vous allez lire de temps à autre les papiers avant de faire des histoires. Ça s'est trouvé le jour où une manifestation LGBT était attaquée par les pacifiques de qu'on vient de citer.
D'accord. Voilà. Voilà ce qui s'est passé.
Et lui s'est interposé, il est condamné à cause de ça. Voilà. Non, j'ai lu quelqu'un qui nous donne des leçons pop des leçons.
N'oubliez pas qu'on a tous de la mémoire qui c'est qui nous donne des leçons sur la façon dont il faut être exemplaire. Alors, tant que nous ne sommes pas exemplaires, on peut nous crucifier, nous battre, nous taper, agresser Rima Hassan pour les motif noble suivant. 1, elle est du massas, de c'est une femme. 3, c'est une Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
Des gens qui injurient aussi grossièrement cette femme auraient le quelconque droit moral à ramener leur science. Et nous, il faudrait qu'on dise rien, qu'on ne fasse rien et qu'on lui dise écoute, vas-y, tu verras bien si tu reviens vivante. Non, c'est pas possible.
Donc ni nous ne récuserons la jeune garde aussi longtemps qu'on nous aura pas prouvé ce que nous ne croyons pas aujourd'hui. On a le droit quand même. Nous ne croyons pas que ce soit une organisation criminelle qui mérite d'être dissoute.
Bah voilà. Si vous voulez nous convaincre peut-être que si vous les condamnez, on verra. Là nous sommes contre leur dissolution.
À l'inverse, nous demandons la dissolution de Némésis parce que Némésis, c'est écrit en toute lettre, organise des tracnas en utilisant les filles pour faire venir les garçons de gauche pour que tout ça se termine dans une bataille rangée. Quel noble sentiment féministe sont affichés là. C'est dans l'humanité.
L'humanité mort. Pourquoi vous lui dites pas ? Pourquoi pourquoi on dit pas l'humain ?
Vous mentez. Non, elle ment pas. L'humain dit la vérité.
Aujourd'hui, un bon citoyen doit acheter l'uma ce matin, le numéro d'aujourd'hui pour connaître la liste des noms des gens, des fascistes, des nazis, toutes sortes qui étaient là-bas à Lyon. Et je blague à peine en vous disant ça, ça leur ferait pas de mal. Voilà ce que j'ai à vous dire.
Sur la jeune garde, tout est dit, a été déjà dit 10 fois et bien expliqué sur les plateaux de télé, notamment par Manu Bonpard encore récemment. Ça suffit et nous ne pratiquons pas le stracisme quand il y a pas de fait. Et nous sommes tous convenus entre nous que nous distinguons la faute individuelle de celle qui est reprochée à quelqu'un au nom d'un collectif et que nous distinguons entre les cas.
Et deuxièmement que quand il y a une justice et qu'il y a un code et dans une justice bah il y a une graduation la responsabilité. Nous pensons que la scène qui a été diffusée pendant des heures et des heures correspond à un contexte que nous déplorons. Mais ça ne s'est pas passé au pied de ce lampadaire cette histoire.
Ça commence par un tracnard et par une organisation spécialisée dans le tracknard Nemésis qui doit être dissoute puisque la preuve est apportée par un journal que ce sont une bande de provocateurs au féminin provocatrice. Quoi d'autre ? Ouf !
Ça fait long déjà pour vous. Vous avez vu toutes les mains qui se lèvent ? Je promets d'être plus brche mais vous savez ce que c'est.
Il faut que j'explique. Bonjour monsieur Mélenchon, Joselinzo de 15 minutes média. Une question média pour pour commencer.
Euh vous avez pointé les les titres de presse ces derniers jours, par exemple la la menace LFI ou encore le poison Mélenchon, mais vous avez aussi vous entretenu une sorte de rapport un peu conflictuel parfois avec les journalistes par des par des tweets, par des moments dans des interviews. Est-ce que ce que vous êtes en train de vivre, ces une ces titres que vous dénoncez, est-ce que ce n'est pas une sorte de contre-coup que vous êtes en train de vivre ? est-ce qu'il n'aurait pas fallu être un peu moins conflictuel dans votre rapport à certains journalistes parce que c'est vrai que ce n'est pas le cas de de tous les partis et donner un exemple parce que sinon vu ma longue vie j'en ai croisé des gens avec je ne me suis pas entendu.
Ah, il y a des séquences euh notamment sur France 2 dans l'émission politique ou encore par exemple des tweets quand vous dénonciez euh des journalistes par exemple sur euh sur les rapports par sur euh sur euh Gaza ou ou sur d'autres choses. En tout cas, peut-être un ton un peu véhément. Je je les ai relu tout à l'heure, j'ai j'ai relu certains tweets en tout cas qui pouvaient être un peu vite pour que je vois mais bien sûr qui pour qui pouvit qui pouvait être un peu vément.
Mais ce qui est intéressant, c'est est-ce que peut-être vous n'avez pas été trop conflictuel ? 2è question deè question est-ce que vous estime aujourd'hui et c'est un exemple aujourd'hui dans ce qui se passe dans cette conférence de presse que pour 2027 et la France insoumise peut se passer de médias dit mainstream vous avez dit les les gros médias les grands médias est-ce que vous estimez que c'est une stratégie qui peut-être viable et puis enfin une question politique euh les récents événements qui se sont passés donc la semaine dernière change-t-il quelque chose pour les municipals et notamment de votre rapport aux socialistes et aux écologistes qui auront besoin de vous dans certaines villes pour gagner et malheureux. Est-ce que vous estimez là aussi que euh et bien cela change quelque chose et est-ce que une alliance est toujours possible dans certaines villes pour permettre à la gauche de gagner ou de maintenir certaines villes ?
Et c'est trois questions, hein, c'est trois questions en une, mais voilà, moi j'en ai deux aussi. J'espère que ce qui va la main. Bon, alors qu'est-ce que comment on fait ?
On continue. On a dit deux par deux. Euh, bonjour, je suis Lisa Lab, journaliste pour le média.
Moi, je vais revenir sur la mort de Quentin. Le jour où tout le monde l'a appris, qui est pardon le militant néonazi à Lyon qui é Quentin Duran. OK, d'accord.
Donc, le jour où tout le monde l'a appris, les médias et cetera, on avait très peu d'éléments sur ce qui s'était vraiment passé. On savait juste que c'était à Lyon dans le contexte où l'extrême droite et l'énonazie sont très peu beaucoup très présents par exemple où les antifas sont un des derniers remparts face à cette violence là. On suit aujourd'hui, on sait que les Antifas euh assurent l'autodéfense dans la rue, dans les manives, dans les meetings dont les vôtres.
Vous venez de le dire. J'ai deux questions par rapport à ça. La première, c'est en terme de réaction politique à chaud, est-ce que chez les insoumis, vous n'avez pas été coincé entre d'une part de avoir une réaction politiquement correcte dans un contexte qui diabolise l'extrême gauche et la gauche où il y a des antifas qui ont dit qui qui avaient été jetés sous le bus par exemple et de l'autre reconnaître quand même que l'antifascisme est une stratégie d'autodéfense physique aujourd'hui nécessaire dans certains cas. euh par exemple ne pas pleurer un néonazie.
Et ma deuxième question c'est est-ce que cet événement ne pousse pas les fill à se positionner face à la fascisation dans le sens où est-ce que la gauche en général pas que vous doit arrêter de vouloir plaire à la droite pour être dans un arc médiatique ou politique ou dans tous les cas ils sont très peu acceptés. Alors euh d'abord pour bon est-ce que je suis responsable des mauvais traitements que je supporte ? Supposons que ce soit le cas.
Et bien qu'il faudrait-il mettre en cause ? Le mal élevé ou celui qui ripose de manière disproportionnée ? Est-ce que pour une pichenette, je mérite d'être présenté sur de tr qu unes de journaux dans le sang, les mains couvertes de sang ?
Est-ce que on ne doit pas poser la question de savoir si cette disproportion ne condamne pas d'abord ceux qui s'en prennent à moi ? Bon, mais je mets de côté, je ne me sens pas coupable de ça. Je vais vous dire pourquoi.
Pas à cause de moi. Bon, moi je suis un méridional alors il faut vous y faire. Et puis je viens d'une époque où on s'éduquait politiquement en montant sur des tables et sur des chaises et en arrangant sans micro.
Si bien que je suis une victime permanente du gros plan. On me voit bouger, tout ça ne se fait plus. à quelqu'un qui parle devant une télé ne bouge pas et euh ses lèvres bougent légèrement, il sourit, il se décoiffe et se se met du gel dessus pour que ça tienne et que il y ait un air à la fois euh voyez en mouvement sans rien faire.
Bon, c'est un style. Voilà, le la télé, le gros plan a tué le trib du peuple qui doit maintenant s'adapter à deux genres différents. Mais je je veux faire au moins une première remarque.
Noter que le fait d'être un tribant du peuple dont je suis très fier n'empêche pas d'être parfois aussi cultivé que la moyenne des gens intelligents que nous voyons à la télévision et dont je sens d'entrée de jeu quand ils ouvrent la bouche à quel point il me dominent intellectuellement. Voilà. Je je même en faisant des efforts, j'arriverai pas aussi bien à expliquer l'abus auquel ils se sont livrés la citation sur BFM.
Je vous en prie, repassez-vous ça. Euh ceux qui dirigent des médias nouveaux, hein, repassez-vous ça. Le gars, on croyait queétait bourré.
Il arrivait pas à finir une phrase, il venait de se faire prendre quick, la main dans le pot de confiture. C'est absolument génial. ou regarder la séquence où euh quelqu'un accuse Bonard de ne pas avoir manifesté assez de compassion.
Et moi je lui dis à Bonard, "Pourquoi tu pleures pas quand tu dis ça ? Enfin et ne fais pas les mêmes erreurs que moi. Pas moyen de le faire pleurer." Et alors au contraire, il arrête l'autre et il lui dit "Attendez, de quoi vous parlez ?
Vous pouvez préciser." Et l'autre évidemment il se décompose. Il y avait à côté quelqu'un qui était dans le hall roquet et qui boyait en même temps que euh bon par essayer de répondre.
C'est ces scènes, vous voyez, qui font que je me sens pas complexé parce que je sais qu'il y a des gens différents. Un média, c'est pas la rubrique euh LFI, il y a toutes sortes de gens dedans. Euh une télé, c'est toutes sortes de gens.
Des gens qui aiment leur métier, d'autres qui l'aiment aussi et pensent qu'ils le font bien dans le rose d'inquisiteur. Bon, vous voyez de quoi je parle quand je parle de l'inquisition, mais je vous jure que c'est l'effet que ça me fait. Est-ce que vous regrettez qu'on lui donne la question ordinaire ?
Est-ce que vous ne déplorez pas l'extraordinaire ? Et maintenant, tenaillons-le pour savoir s'il n'a pas l'intention de dénoncer. Qu'est-ce que c'est que ces manières de faire ?
C'est du journalisme, ça ? Non, ça s'appelle pourquoi pas une baignoire pendant qu'on est à côté du plateau pour qu'on parle mieux et plus vite. Tout ça est honteux, nous soulève de dégoût.
Alors, on essaie de le maîtriser, monsieur. J'en suis d'accord. On n'y arrive pas tout le temps.
Donc, je ne vous dis pas que je suis parfait. Je vous dis que je me moque de leur normes. Alors maintenant, on va m'apprendre comment me tenir en plus du reste.
Non mais vous réalisez quand même franchement, je crois que vous-même vous réalisez pas la question que vous me posez ou alors vous le faites pour me taquiner et me pousser à des excès à nouveau, hein. Mais quoi ? Alors qu'on me dis je suis mal éduqué.
Non, c'est pas moi qui a un problème avec les médias, c'est les médias qui ont un problème avec moi. Vous avez vu le nombre d'olibrius qui viennent sur le plateau avec la mine fermée qui jurie tout le monde, ça pose des problèmes à personne. À commencer par nous, ils injury.
Mais il y a pas que nous hein, tout le monde en prend pour son grade. L'autre jour, on avait une réunion et une camarade qui est Sopia Chikirou comme nous étions, on était en train de faire avec les homan. Euh, c'était quoi le machin là qu'on a fait à le Mélangon ?
Voilà. Et on était en train de se plaindre de comment on est traité. Et Sopia dit "Écoutez maintenant ça suffit.
C'est pas nous qui sommes en cause. Les musulmans, c'est du matin au soir qu'ils se feront insulter. Sans pause, sans trêve, quel que soit le cadre.
L'islamophobie est présente nonstop. C'est plus grave que ce qui nous arrive à nous. C'est plus grave.
Ça fait mal quand même, hein. Voilà, j'ai que ça à vous dire. Alors, si certains disent il l'a bien cherché, non, pardon.
Ceux qui me diraient ça, je parle des rubricards, hein, je suis pas en train de parler. Donc en journal, en général, ça veut rien dire. Non, pas vous, pas ça quoi.
Je vous connais tous. Je les connais tous et certains depuis la Saint- Glinglin qui continue à régler des comptes avec moi, des batailles entre Trotquis dont je ne me rappelle même plus quel était le sujet mais eux apparemment s'en souviennent et il continue à me pourchasser du front de gauche en passant par les insoumis et le reste. Bon voilà.
Alors j'en profite pour vous dire je me regrette nullement non plus mon passé trop kiste et je suis plein de reconnaissance pour ceux qui m'ont bien éduqué. Ça c'est pour les réactions. Alors après vous m'avez parlé de quoi ?
Euh des réactions à chaud. Non c'est vous qui avez parlé de ça madame. Mince où j'ai mis ce que j'avais écrit ?
Euh à part ça, pourquoi je pas je réponds qu'à ça ? Vous avez posé une deuxième question. Ah oui oui oui.
Ah oui oui. OK. Ça y est, j'ai retrouvé le coin trop conflictuel et 2027.
Alors écoutez, on va essayer la stratégie du mouvement insoumis. Regardez bien les gens qui sont là. C'est tout sauf des amateurs.
Et moi le premier, nous savons depuis 2005 que la superstructure politique de ce pays s'est fracassée. Toutes les élites du pays ont appelé à voter oui. Le peuple a voté non et eux ils ont décidé en 2008 qu'ils avaient bien compris et que c'était oui.
Les sociétés tiennent comme dirait quelqu'un qui est pas de mon bord heri par la force du pouvoir imaginaire que sont les institutions et les règles démocratiques. Si vous brisez ça, il y a plus de société. Peut-être que vous m'avez entendu citer, je crois que c'était était à Montpellier ou je ne sais où avant Baruc Spinoza.
Non, c'était le coup d'avant, c'était à Cray. Espinoza raconte comment quand ceux qui tiennent les règles ne les respectent pas eux-mêmes, alors la société civile devient une société hostile parce que la société ne peut pas continuer. Pour que la société continue, il faut qu'il y ait des règles communes et quand elles sont violées, il faut les réimposer de force.
Voilà pourquoi il y a une violence légitime. Ces gens ont détruit le cadre et à partir de ce moment, je savais que le parti dont j'étais membre qui après avoir dit oui et entendu le nom comme un ramass de voyou voté en 2008 au congrès du parlement à Versailles que c'était oui. Je savais que ce parti ne présenterait plus jamais un programme qui soit contradictoire à la constitutionnalisation du néolibéralisme contenu dans le traité de 2008.
Tout ça c'est très abstrait pour le commun des mortels qui aiment se réjouir de passer d'une chose à l'autre où rien n'a d'importance ou en définitive quand il y a un congrès du parlement ce qui est important c'est de compter combien on voit des cartes postales dans leurs circonscription et ainsi de suite. Mais nous savions à ce moment-là que c'était fini. Et pour moi qu'il y a un engagement dans la gauche mais dans la gauche révolutionnaire depuis toujours pas, ça m'a pas pris tout d'un coup.
J'ai adhéré à un parti où il était marqué dans la déclaration de principe que le Parti socialiste était un parti révolutionnaire et que il y avait pas de démocratie accomplie dans le capitalisme quand même, j'avais le droit de croire à ce à quoi j'adhérais. Et on passait, comme je l'ai dit tout à l'heure à madame hein, une bataille après l'autre, je me disais bah on commence par gagner les élections et puis on va pousser plus loin et cetera et puis un jour il faut faire le bilan, je suis pas le seul ici est dans le même cas que moi. Les autres ils sont entrés directement dans le chemin qui était le nôtre de cette rupture.
Mais lui, moi chacun à notre manière, c'est des ruptures dans nos vies qu' nous ont coûté cher. J'ai passé 30 ans moi avec les autres et j'ai cru tout le long jusqu'au moment où je me suis dit maintenant tu un imbécile tu continues à croire qu'ils vont faire quelque chose parce que c'est pas vrai. Donc nous avons tout recommencé à zéro à zéro mesdames messieurs.
Il restait plus rien. Ni doctrine ni référence communation ni lien avec le combat ni présence dans les luttes, plus rien. Ils ne foutaient plus rien.
Et maintenant qu'est-ce qu'ils font ? la même chose, c'est-à-dire rien. Je réponds à une autre question à cet instant en même temps.
Mais c'est donc une stratégie globale qui a été mise a été mise en route par nous globale. Croyez-vous que j'étais dans un état de quoi ? D'ubrich d'ivres quand à la fin d'une d'un plateau en 2012, alors que le générique est déjà lancé et qu'il l'arrête pour qu'on m'entende, je dis ça se finira entre eux et nous.
Qui ? Eux et nous, monsieur Mélenchon, le Rassemblement national et nous. ce que nous étions en train de faire avec le front de gauche.
Les communistes ont décidé en cours de route de laisser tomber cette formule pas nous et nous avons continué. Donc ce qui nous arrive là n'est pas une surprise à aucun moment. Zéro, rien n'est surprenant.
Nous savions que nous irions à ce paroxisme et nous avons quelques idées sur la suite. Quant à notre stratégie, elle est calculée à chaque étape. Toute situation est une opportunité.
Toutes les situations, aucune ne nous accable. Toutes est le moyen d'une prise d'un côté ou de l'autre. Car nous ne sommes pas des criminels, nous sommes des militants politiques.
Nous réfléchissons et nous calculons en nous dirigeant vers un objectif. Il faut C'est pas d'aujourd'hui que je vous dis à vous et à tout le monde que le système médiatique est la deuxième peau du système. J'ai pas inventé ça au cours des h derniers jours.
Non, c'est pour ça que vous me posez la question. Est-ce que j'ai pas exagéré ? Mais parce que vous croyez qu'au début on avait envie d'entendre ça.
Non, maintenant oui, tout le monde dit pareil. Oh là là, on en peut plus d'eux. Au point que quand je dis on fait une conférence de presse des nouveaux médias, personne m'a écrit dans le mouvement assoumis ou envoyé des messages.
Mais qu'est-ce que tu es en train de faire Jean-Luc ? Je peux si je veux convoquer les importants, ils viendront pour me demander si je compte tuer personnellement quelqu'un la semaine prochaine et je sais pas quoi. Ils viendront faire ça.
Et ne croyez pas que ça les ait enchanté qu'on ait convoqué ça. Et ben oui, ça les a pas enchanté. La guerre est commencée.
Vous l'avez déclenché contre nous et toutes vos unes où vous me montrez baignant dans le sang. Ne croyez pas que j'irai le sourire aux lèvres. Je me défends ce que je suis en train de faire et notre organisation défend collectivement ce qu'elle est en train de faire.
Nous avons une stratégie. Si nous pouvons faire exploser le front officiel du parti médiatique, nous serons contents. Si nous le fissurons, ça sera déjà ça.
S'il est toujours là, on recommencera. On recommencera autant de fois qu'il faut jusqu'à ce qu'il se fissure, jusqu'à ce qu'il se fracture. Alors pour ça, il faut qu'existe une alternative et ça doit être nécessairement une alternative crédible.
Donc nous avons besoin que dans les nouveaux médias viennent des gens qui nous aiment pas ou qui nous trouvent pas assez ou trop et cetera pour que ce soit une vie normale. Si vous voulez entendre des gens poser des questions dans des conditions qui appellent des réponses pas du tout exaspéré, et ben regardez-nous aujourd'hui. Peut-être qu'on est en train de réussir ça, peut-être qu'on va faire mieux et puis je vous annonce que la vie va devenir dure pour vous parce que vous savez la jalousie et le manque d'imagination sont une grande caractéristique des poulets d'élevage politique actuel.
Donc comme ils ont vu ça, ils vont tous vous inviter à tour de bras et alors vous allez devoir des dizaines de fois dire "Écoutez, non, on peut pas. On va passer toute la semaine à venir vous écouter." D'accord ?
Voilà ce qui va se passer. Vous allez être invité par d'autres à des conférences de presse, des nouveaux médias, c'est sûr. Voilà pour cette affaire.
Donc nous allons essayer, monsieur. Nous allons essayer. On va voir si on réussit.
Alors qu'est-ce qu'on fait des autres ? Bah qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est c'est un problème qui est sans précédent dans l'histoire.
Ça s'est jamais vu. Vous savez tout ce qu'on fait ça en précédent quand on a présenté des candidatures communes au premier tour, des législatives, ça n'avait jamais existé dans toute l'histoire de la gauche depuis un siècle et demi. On l'a fait.
Là, faut inventer autre chose. Quoi ? Alors, faute d'avoir l'invention géniale, il y en a une, il y a une réponse toute simple, hein.
Si vous trouvez qu'on est meilleur que les autres, votez pour nous. Si vous voulez que les autres abattent leur caqué, votez pour nous. C'est ça qu'on veut dire dans les les élections municipales.
Quelle raison vous avez d'aller voter pour des gens qui sont même pas capables de résister devant des néonazies ? Ça sert à quoi de voter pour eux ? Vous êtes même pas en protection.
Faites un exemple. On peut penser, on peut penser comme j'ai été socialiste à une époque, je sais ce que c'est qu'une raclé électorale au Parti socialiste. Depuis, ils ont perfectionné le système, ils ont réussi à arriver jusqu'à 167.
C'était inimaginable, hein. Non, ils peuvent ils peuvent faire mieux. Antoine arrête de de démoraliser tout le monde, il reste de la marche.
Bref, nous pensons que dans les élections municipales, des gens vont voter pour nous alors qu'ils avaient pas l'intention de voter ou bien ils avaient pas l'intention de voter pour nous uniquement pour dire aux autres maintenant arrêtez, ça suffit. Ce que vous avez fait c'est pas bien, on vous punit. Ça existe la punition électorale.
Alors on nous dit que c'est nous qui allons être punis. Et ben, j'attends de voir ça parce que franchement, c'est pas ça qui remonte du terrain en ce moment. Mais pas du tout.
Alors, monsieur Daby, vous pouvez commencer à écrire les messages d'insulte que vous envoyez d'habitude à monsieur Bombard parce que ça va chauffer pour vous. Vous allez plus passer pour un Charlot le soir des résultats parce que c'est pas de cin points que vous allez vous tromper cette fois-ci, vous allez voir parce que là le dernier qu'on a vu alors ça b des records. Le meilleur score qu'on ferait dans Paris c'est dans le centre vous imaginez ?
Et dans les quartiers populaires rien du tout. Alors le gars ça l'ennuie tellement de faire le sondage qu'il écrit n'importe quoi. Il se trompe deux cases.
Alors il y en a il écrit 63 % allez tiens toc pour que ça tombe bien. Desfilli veulent pas d'alliance avec LFI. Tout le monde trouve ça normal. pas un plateau de télé où il y a un gars qui lui dit "Mais vous buvez avant de faire vos résultats là parce que vous savez comment ça se passe hein ?
Il pose des questions en ligne, vous avez des récompense si vous répondez et après le gars il s'enferme dans son bureau avec deux potes et il mouille les doigts." Il dit "Vous savez comment on le sait ? parce que celui-ci là-bas au bout, il a fait une commission d'enquête, il a été dans tous leur truc et puis alors il réfléchit hein.
Oui, nous avons fait une commission d'enquête et dans cette commission d'enquête et les filles, les méthodes des sondeurs et ben nous les avons toutes vu parce qu'on a leur papiers originel, ceux qu'ils envoient à la commission parce que vous savez, on a du pif en général hein. La première commission d'enquête qu'on a déposé en 2017, j'étais président du groupe, c'était sur quoi ? les activités des groupes d'extrême droite et le danger qui est représenté.
Il y a une série de propositions à la fin et qu'est-ce que le gouvernement en a fait ? Alors que là, il y avait comme d'habitude he un gouvernemental et un non gouvernemental rien. Ils ne peuvent pas dire "Monsieur Mélenchon dit aujourd'hui que la police ne fait rien que le renseignement prévenait l'État en disant attention il y a un problème." Un peu comme dans l'affaire Epstein si vous voulez le service de renseignement dit ce type-el est suspect.
Les mecs 8 ans après, ils ont plus rien fait. Et ben, il faut le temps non ? Et puis il faut terminer la partie de Belotte peut-être, je sais pas.
Mais en tout cas, le renseignement, il avait prévenu l'État et l'État a rien fait. Nous, nous avions prévenu sur la base aussi des rapports du renseignement qui avait un problème avec les équipes d'extrême droite. Vous retrouverez ce rapport, il est dans il est accessible.
Il date de 2016. Voilà. Est-ce que j'ai répondu à tout ?
Alors, qu'est-ce qu'on fait de cela ? Je pense que vous vouliez m'interroger sur la tactique électorale. Alors voilà, si nous sommes en tête, nous dirons à tout le monde si vous voulez venir sur notre liste, à tout le monde, enfin ceux qui hein si vous OK, venez avec nous, mais il faut être clair sur l'extrême droite.
Voilà, vous soutenez pas, vous condamnez, vous demandez la dissolution de Nemmésis, ça ira très bien. Venez. En principe, au niveau local, ça doit être possible ça.
Voilà, ça on fera comme ça des principes clairs de on n'est pas en tête. Ben, on commence. Alors, s'ils nous disent de venir, bon, on leur dira on vient si vous êtes clair sur l'extrême droite et nous ferons toujours ce qu'il faut pour que l'extrême droite gagne pas.
Voilà. Alors, comment ? Et ben, il faut tenir les debouts.
Quelqu'un m'a dit "Ah oui, j'avais oublié ça tout à l'heure, mais peu importe, est-ce que vous avez pas été pris entre deux exigences ?" Bah oui, le jour du crime. Bah là, c'est pareil.
Il y a deux Il y a deux deux exigences à nous. Un, empêcher l'extrême droite d'y arriver. de euh pas non plus se faire emballer comme ça là comme de la friture par les socialistes.
Donc il faudra tenir les principes. Alors quelle forme ça prend ? Moi j'ai quelques c'est c'est pas très difficile à faire hein.
Euh vous dites bon bah si vous êtes clair sur l'extrême droite parce qu'il faut qu'il soit clair sur quelque chose quand même hein. Bon euh voilà si vous êtes clair sur l'extrême droite on peut on peut faire par exemple un truc s'appelle fusion technique dans le passé. On a déjà fait ça.
Ça veut dire on vote ensemble, on est sur la même liste mais nous on reste nous on a un groupe autonome et puis vous vous restez vous vous dirigez mais on s'engage à rien de votre direction parce que il peut pas être question de dire à nos amis on disparaît. Voilà. Alors j'en profite pour précéder une question qui ne m'a pas été posée.
Qu'est-ce que nous disons à monsieur Paillant qui lui est un gros malin ? Et alors lui, il a dit "Ah mais si de Logu arrive devant moi et bien je me désiste. Vous l'avez entendu comme moi.
Personne n'a réellement fait attention à ce qu'il dit. D'une manière générale, c'est ce qui lui arrive. Mais là, il vaut mieux être clair.
Je crois qu'il se trompe d'élection dans les municipales. La logique c'est pas le désistement, c'est le rassemblement. Donc faut trouver les moyens de se rassembler.
Alors, un des moyens, c'est déjà d'être poli avec nous parce que nous sommes susceptibles. Nous n'aimons pas nous faire traiter d'antisémite et nous n'aimons pas nous faire traiter de voisins des féchistes. D'accord ?
Déjà, faut être poli avec nous. Ensuite, il faut accepter et ben de manger sur un bout de son chapeau. Donc, il mangera un bout de son chapeau.
C'est-à-dire qu'il devra dire qu'il reconnaît que les filles est une organisation responsable, antifasciste et cetera. Ça sera d'ailleurs plutôt mon mot de la fin, mais j'aurais répondu à toutes toutes vos questions. Je sais que c'est un peu long, je m'y suis mal pris mais bon ce que je veux vous dire c'est que nous abordons la suite des événements comme des antifascistes.
Nous le sommes, nous le restons et nous le resterons. Nous ne renirons pas nos amis, nous ne frapperons pas nos proches et nous n'exclurons personne qui ne soit condamnable pour un acte qui l'aurait posé. Voilà, nous ne le ferons pas. et les journalistes peuvent prendre l'allure qu'ils veulent.
Ça ne nous intimide pas plus que ça. Voilà, je le dis parce que quand même je trouve c'est trop fort d'écrire. Impossible pour eux de cacher.
Non, ça ça m'a mis hors de moi. Je pense que rien parce que j'ai dit ça, je vais le retrouver dans le monde et ainsi de suite. Mais voilà, la période est très tendue.
Je je je demande qu'on le comprenne. Il y a une tension dans nos vies personnelles qu'on maîtrise du mieux qu'on peut hein et on ne se plaint pas. Nous avons choisi, nos vies sont libres.
Nous avons choisi de nous engager pour faire ça et de le faire jusqu'au bout. Et on le fera jusqu'au bout. Mais il ne faut pas sous-estimer que parfois cette tension, elle elle produit des crispations.
J'ai deux rendez-vous jeudi à Lyon. J'espère que nous serons protégés mais il y aura notre service d'ordre ensuite à Perpignan là c'est deux cran a-dessus. Alors je vous signale Perpignan pas de problème hein.
On convoque une réunion et puis un mois après, monsieur Bardella décide qu'il vient dans la même ville le même jour. Mais ça c'est pas un problème, c'est pas une provocation bien sûr hein. Non non non non, c'est une coïncidence.
Le mot pourra servir à d'autres usage mais bon coïncidence. Alors bon, on demande une salle plus grande parce qu'on la connaît l'histoire. Il va faire le gugus avec tous ses marioles dans une grande salle et puis il va dire lui qu'est-ce qu'il fait ?
Parce que j'y vais hein. Alors ben on a on a pris une salle dans un cinéma, il y a que 1000 places là-dedans. 800 je sais pas quoi.
Il y a un beau parvi mais il veulent pas nous le donner. Il y a une belle rue veulent pas nous la donner. Le sinoche, il est magnifique, hein.
Moi, j'aurais adoré faire une réunion là-dedans. Bon, on peut pas. Alors, on demande une grande salle, on dit "Bah, puisqu'ils vont au parc machin, nous aussi on est des gens civilisés.
Eux, ils passeront par la porte A et nous par la porte C. Comme ça, tout le monde est content." Tiens, sa réunion avec un grand espace.
On nous a dit non. Qui c'est qui nous a dit non ? Bah, les propriétaires.
Qui est le propriétaire ? La ville. Voilà.
La ville accueille monsieur Bardella et refuse que on lui fasse de l'ombre. Donc le palais des Congrès, c'était pas possible. Donc on se réunit le lendemain entre nous, soitd nous faisons preuve du sens des responsabilités.
Non, pas lui. Lui espérait le choc parce que c'est leur calcul, c'est un plan. On ne fera jamais croire que cette histoire de tracnar de Némésis contre Rima qui n'y est absolument pour rien n'était pas planifié dans le cadre comment dire d'une vision d'ensemble puisque tout ça intervient alors que les réunions sont convoquées et je pense que ces gens avaient décidé de faire monter d'un cran l'attention en vue de l'élection.
Ils pensent être achetés une respectabilité et que en prenant leur distance avec les néonazis, pourtant il y avait tellement de leurs copains là-dedans queon peut dire que c'était tout du pareil au même et bien ils se sont achetés une respectabilité. Je ne le crois pas, je l'espère pas. Les Français en 2024, ils ont voté d'une manière incroyable.
Je peux vous dire que pour des insoumis, il y a un paquet de circonscription où les gens sont pincés le nez. Et j'imagine que de l'autre côté, il se pin le nez aussi pour voter pour nous. Mais il le faisait.
Il le faisait. Pourquoi ? Parce qu'il y a une masse de français qui peut pas s'identifier à l'idée que être nazi, c'est une opinion comme une autre et que d'aucun aurait des idées, que toutes les idées se valent.
Non, les nous ne souhaitons pas la fin individuelle de tel ou tel nazi, mais la fin de leurs idées. Ça c'est sûr. Ça c'est sûr et c'est sans concession.
La loi n'est pas assez dure ou elle est pas assez bien appliquée pour réprimer les néonazies dans ce pays. Voilà, il y a des lois. Si elles étit appliqué, on n serait pas là.
Si la police ne nous avait pas abandonné pendant des dizaines de réunions, nous avons été agressés sans qu'il y ait aucune conséquence pour les agresseurs. Et vous savez quoi ? Je le comprends.
Vous savez qui a inventé ça ? un socialiste, ça s'appelait le harcèlement démocratique. C'est pas moi qui a inventé le harcèlement démocratique.
Il y avait un débat au Parti socialiste. D'un côté ce qui voulait l'interdiction du Front National à partir de 1983 qui était encore un grouuscule. Moi et d'autres, on a fait une pétition dans Charlie à l'époque pour obtenir Charlie, faut dire on fait une pétition, il y a 100000 signataires, ils ont les filer au ministre de l'intérieur en disant "Thenez, il y a 100000 personnes qui protestent." On leur dit "Vous êtes sûr que vous avez bien réfléchi à ce que vous faites ?" À l'époque, c'était mes potes qui dirigeaient tout ça.
Et bien voilà qui a inventé. Le Parti socialiste a choisi non pas d'interdiction le harcèlement démocratique. Nous avions pour consigne d'aller à tous les meetings de Le Pen pour faire des sketchs devant que depuis Nemmési s'appelle des happening.
Sauf que nous, on était pas des guetapans on n'y allait pas avec des barres de fer et le reste. Moi, j'ai organisé la première maniflement du rassemblement national. C'était un rassemblement soi-disant festif au parc animalier de Saint-Vrin.
On avait un mot d'ordre génial. On est allé à Saint-Vrin où il y avait pas un fasciste. Ils étaient de l'autre côté et on criait hors de Saint-Vrin les fils de Pétin.
C'est pas bien trouvé. Ça rimait. C'est pour vous dire le harcèlement démocratique c'est les socialistes qui le pratiquaient.
J'y étais et d'autres avec moi. Et maintenant, tout d'un coup, comme c'est nous qui le subissons, c'est nous qu'ils accuse et qu'il condamne quand des gens appliquent une tactique que eux ont inventé, pas nous. Nous, on harcèle personne jusqu'à preuve du contraire.
Non. Est-ce qu'on a fait des manifes contre les manifes ? Des manifes ?
Non. Bah voilà, ils vous le disent, ils sont là. Voilà.
Mesdames, messieurs, je crois qu'il faut que j'arrête parce que c'est 1h45. Ça va devenir carrément invivable euh d'ici quelques secondes. Euh j'espère qu'on a prévu de quoi Oui, il y a ce qu'il faut.
Alors, vous pouvez si vous voulez torturer l'un ou l'autre euh ils sont à votre disposition et ils sont mieux préparés que moi à subir les outrages que vous leur infligez d'habitude. Merci infiniment d'avoir été là. J'espère.
Bon, je vais m'améliorer hein le mois prochain. Je vous promets d'être plus concentré et puis je vous tiendrai au courant des diverses émissions auxquelles je vais participer dans le même registre parce que j'ai quelqu'un en face de moi qui sait de quoi je parle. Mais il y aura bientôt un événement dans les médias alternatifs de grande ampleur.
C'est ma rencontre avec Frédéric Lordon. Alors madame qui m'avait posé une question que l'ordon va où êtes-vous passé ? Là, je pense que l'ordon va sans doute m'interroger peu dans le même registre parce que Lordon pense des fois qu'on est un peu trop sdem et mais pour nous l'ordon est un maître à penser, pas un propriétaire hein, un maître à penser.
C'est quand l'ordre on parle, on écoute et on se dit bon et des fois c'est il y en a c'est bien, il rappelle à l'ordre à l'ordre mental hein. Bon alors on compte je vous dirai quand et où. Yeah.
Jean-Luc Mélenchon