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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 27 novembre 2024 4 minAutoproduitActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesSantéImmigration & asile

Michel Barnier n'est pas le sauveur du pays ! - Laurent Jacobelli (BFMTV)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:07OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça porte ? Est-ce que vous les entendez ?

  • 0:52FerméeRéponse directe

    Donc en État, vous voterez toujours la censure ?

  • 1:35RelanceRéponse partielle

    Vous voterez la censure avec le NFP, en alliance avec la gauche ?

  • 2:10OuverteRéponse directe

    Le gouvernement explique qu'en cas de non-vote de ce budget, sera en substance le chaos... Ça ne vous inquiète pas ?

  • 2:52OuverteRéponse directe

    Vous voterez la censure dès la semaine prochaine sur le budget de la Sécurité sociale ou vous attendez encore un peu ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:16Invité politiqueFait
    « la France a été dirigée depuis 1958, le début de la Vème République, par beaucoup de gouvernements sans Michel Barnier. »
  • 0:44Invité politiqueFait
    « un budget où on rabote finalement le pouvoir d'achat des Français, où on augmente les taxes sur l'électricité, où on recule l'indexation des retraites et où on dérembourse des soins »
  • 2:21Invité politiqueChiffre
    « le chaos, c'est maintenant les 3 200 milliards de dettes imposées aux Français. »
  • 2:43Invité politiqueFait
    « on va dans le mur et le pilote de la voiture s'appelle Michel Barnier. »
  • 3:25Invité politiqueFait
    « On a fait un contre-budget. On a travaillé longtemps, pendant le temps que nous avions, pour faire cette proposition. »

Temps de parole

  • Laurent Jacobelli78 %
  • Locuteur non identifié17 %
  • Locuteur non identifié 25 %

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur non identifié

Bonjour Laurent Jacobelli, vous êtes député de Moselle, vice-président du groupe Rassemblement National à l'Assemblée Nationale. Depuis hier, que ce soit Michel Barnier, Maude Bréjon, vient de l'entendre. Bref, le gouvernement multiplie les mises en garde. Est-ce que ça porte ? Est-ce que vous les entendez ? On

0:16
Laurent Jacobelli

les entend, mais on les prend avec beaucoup de distance. Vous savez, la France a été dirigée depuis 1958, le début de la Vème République, par beaucoup de gouvernements sans Michel Barnier. Je pense qu'il n'est pas non plus le sauveur du pays qu'il semble nous décrire. C'est-à-dire, c'est moi ou le chaos. Alors on nous a déjà fait le coup. Emmanuel Macron nous l'a fait. On a eu Macron et le chaos. Non, ce qui est vraiment dangereux pour la France, c'est le budget qui s'apprête à nous être servi.

Un budget où on rabote finalement le pouvoir d'achat des Français, où on augmente les taxes sur l 'électricité, où on recule l'indexation des retraites et où on dérembourse des soins, sans bien sûr toucher aux soins gratuits pour les migrants clandestins.

0:52
Locuteur non identifié

Donc en État, vous voterez toujours la censure ? Si le texte qui nous est proposé est le même que celui qui nous est donné de connaître aujourd'hui, la réponse est claire et nette. Oui.

1:03
Laurent Jacobelli

Maintenant, le Premier ministre connaît les lignes rouges. Marine Le Pen est allée le voir lundi. Nous l'avons dit depuis 3 mois. Si sur le pouvoir d'achat des Français, si sur la fin du matraquage fiscal des TPE et des PME, sur le rabotage des mauvaises dépenses de l'État, je pense au comité Théodule, je pense à l'immigration, je pense à l'accroissement de la contribution au budget européen. S'il fait des efforts, eh bien, bien évidemment, nous les prendrons en compte. S'il reste sourd et muet face à ce que nous lui demandons, eh bien, bien évidemment, le gouvernement devra faire ses valises.

1:35
Locuteur non identifié

Vous voterez la censure avec le NFP, en alliance avec la gauche ?

1:39
Laurent Jacobelli

Avec les extraterrestres, s'il le faut, il n pas de problème. Vous savez, il ne s'agit pas d'une alliance. Il s'agit de dire à ce gouvernement « votre budget est mauvais ». Eh bien, si le budget est mauvais, nous voterons la censure. Vous savez, ce n pas nous qui avons fait que la gauche et l'ultra-gauche soient trop présents dans cette Assemblée nationale. Ce sont les alliés du Premier ministre qui, en se désistant, ont fait passer des députés socialistes et LFI. Donc, qu'ils gèrent leurs problèmes entre eux. Nous, on a un seul mandat, celui que nous a donné les Français, c'est de protéger leur vie quotidienne et on le fera.

2:10
Locuteur non identifié

Le gouvernement explique qu'en cas de non-vote de ce budget, sera en substance le chaos, ou en tout cas une tempête, notamment sur les marchés financiers. Ça ne vous inquiète pas ? Non,

2:21
Laurent Jacobelli

ça ne m'inquiète pas parce que c'est faux. Le chaos,'est maintenant les 3 200 milliards de dettes imposées aux Français. C'est maintenant un budget qui va accroître de plusieurs centaines de milliards la dette. C'est celui qui nous est proposé. Un budget qui fait que les Français vont moins consommer et que donc nos entreprises françaises vont être en difficulté. C'est maintenant. Le chaos, c'est maintenant. Et c'est justement ce que nous voulons éviter. Oui, effectivement, on va dans le mur et le pilote de la voiture s'appelle Michel Barnier. Donc on lui demande de changer de direction ou d'appuyer sur les freins, mais de ne pas continuer à faire comme si tout allait bien.

2:52
Locuteur non identifié

Vous voterez la censure dès la semaine prochaine sur le budget de la Sécurité sociale ou vous attendez encore un peu ? Mais

2:58
Laurent Jacobelli

si ce budget de la sécurité sociale confirme le rabotage des retraites, confirme le déreboursement des soins pour les Français, de taxes supplémentaires pour financer le social en France contre les entreprises, bien évidemment, nous la voterons cette censure. Une fois encore, le budget, vous savez, c'est deux parties, le parti sécurité sociale et le reste. Eh bien, quand on est contre le budget, on est contre les deux parties. Maintenant, une fois encore, la sagesse voudrait que le Premier ministre écoute les mesures de bon sens que nous lui proposons. Vous savez, on a fait un contre-budget. On a travaillé longtemps, pendant le temps que nous avions, pour faire cette proposition.

Il y a effectivement le refus de taxes supplémentaires, mais il y a aussi des propositions d'économie. C'est un contre-budget équilibré. Et bien que le Premier ministre le lise et en tire un certain nombre de conclusions.