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Interviewyoutube.com· 7 octobre 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéSolidarités & famille

Lycées: cette génération a besoin d’être entendue - Interview BFM - 5/10/26

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Ce mouvement, il dit quelque chose de notre jeunesse. Vous y ajoutez les craintes géopolitiques. On a même parlé de pouvoir d'achat, de niveau de vie pour eux plus tard. Il y a la question du climat et vous ne pouvez pas faire en sorte de passer à côté des revendications de cette génération. »
  • 1:14Fait
    « ce mouvement, il est national et que dans l'ensemble des régions de France sont évoquées les mêmes questions. »
  • 1:14Fait
    « cette génération a besoin d'être entendue, reconnue puis qu'il faut qu'on arrête de parler de nos jeunes aussi bien et s'en occuper aussi mal. »
  • 1:48Fait
    « on a envie qu'effectivement ces revendications, tout ça se passe dans le calme. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Ce mouvement, il dit quelque chose de notre jeunesse. Vous y ajoutez les craintes géopolitiques. On a même parlé de pouvoir d'achat, de niveau de vie pour eux plus tard. Il y a la question du climat et vous ne pouvez pas faire en sorte de passer à côté des revendications de cette génération. Voilà ce que j'ai voulu indiquer. Il y a des points sur lesquels on n'était pas d'accord parce qu'à un moment donné, on dit qu'il y a des messages à passer au préfet. Les préfets le préfet du Nord, le préfet du Pas-de-Calais, préfet du Pas-de-Calais que j'ai eu tout à l'heure. À chaque fois, leur préoccupation avec ces mouvements, c'est la sécurité. C'est la sécurité des jeunes, c'est la sécurité de l'ensemble des personnels et quand je dis ça, c'est à la fois faire attention

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aussi aux conditions dans lesquelles tout ça se déroule et c'est vraiment la préoccupation des des représentants de l'État dans cette région. Voilà ce que je pouvais vous dire. La réunion dans dans juste dans dans l'ambiance, les les échanges ils étaient Écoutez, pour l'instant, c'est c'est juste une délégation qui a été reçue rectorale. Rectorale leur a dit de venir à la région. Pour moi, pour les points qui relèvent de la de la région, je leur dois des réponses et pour le reste, je vais aussi m'entretenir avec le préfet et que madame la rectrice de façon à pouvoir indiquer ce qui s'est dit ici aujourd'hui, mais bon, c'est pas une réunion qui règle tout. C'est une réunion qui permet de voir que les propositions que je fais, visiblement, elles peuvent les intéresser. Mais

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derrière, il y a une volonté de bien prendre en compte leurs différentes demandes, leurs différentes questions, mais il y a un malaise qui est beaucoup plus profond que ça qui ne dépend pas de la seule région. D'ailleurs, la preuve, c'est que ce mouvement, il est national et que dans l'ensemble des régions de France sont évoquées les mêmes questions. Non, je crois qu'il faut aussi très clairement bien voir que cette génération a besoin d'être entendue, reconnue puis qu'il faut qu'on arrête de parler de nos jeunes aussi bien et s'en occuper aussi mal. Quel est le but de la réunion que le Premier ministre va faire ? Écoutez, déjà, c'est une visio qui a été faite. Vous avez dit que c'était hier. Je sais pas exactement ce qu'il compte nous dire, mais une chose est certaine,

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c'est que nous on fait face à nos responsabilités et que si on on on bosse main dans la main avec l'État, ce sera un peu mieux, quoi. Ça sert à rien de se regarder en chien de faïence. Je pense qu'on a vraiment vocation dans des situations comme celle-ci et même pas au-delà de la mobilisation des mais des lycéens en situation laquelle se trouve notre pays, laquelle se trouvent nos concitoyens aujourd'hui, on a plutôt intérêt à bosser main dans la main. C'est-à-dire qu'il faudrait pas que le mouvement dure jusqu'aux vacances de la Toussaint, ça fait déjà une semaine. Mais attendez, qui qui qui on est pour ce que ce qui est vrai, c'est qu'on a envie qu'effectivement ces revendications, tout ça se passe dans le calme. Dans le calme. Et quand on voit le le drame qu'il y a eu, quand on voit les

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drames qu'il y a eu également on est à même des proviseurs, des enseignants qui ont été qui ont été blessés tout ça, ça on en veut pas et personne n'en veut. Et c'est pas ça qui qui qui fera progresser n'importe quelle n'importe quelle cause, mais une chose est certaine quand je prends les revendications, quel que soit le jeu de certains faut pas croire que les les jeunes ont ont ont besoin de mots d'ordre pour exprimer justement ce qu'ils ont sur le cœur ou les inquiétudes qu'ils peuvent avoir.