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Discours / meetingyoutube.com· 15 octobre 2026 1 minAutoproduitFond programmatiqueSantéTravail & emploi

Les burn-out sont politiques rappelle Sandrine Rousseau lors du débat sur le financement de la sécu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « C'est pour les entreprises de plus de 50 salariés qui ont des taux de burn-out trop importants. »
  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « Un sur deux, près de un sur deux se dit en souffrance au travail et un sur quatre en souffrance extrême au travail. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « un burn-out, c'est pas juste une fatigue passagère, c'est véritablement quelque chose qui détruit la santé mentale »
  • 0:43Invité politiquePromesse
    « Cet amendement permettrait de mieux sensibiliser et responsabiliser les entreprises sur ce fléau. »

Temps de parole

  • Sandrine Rousseau100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Sandrine Rousseau

C'est pour les entreprises de plus de 50 salariés qui ont des taux de burn-out trop importants. Moi, je rappelle quand même qu'on a un sujet avec ça en France en particulier puisque les salariés français sont particulièrement en souffrance psychologique et psychique au travail. Un sur deux, près de un sur deux se dit en souffrance au travail et un sur quatre en souffrance extrême au travail.

Et en fait, on peut pas continuer à fermer les yeux là-dessus parce qu'un burn-out, c'est pas juste une fatigue passagère, c'est véritablement quelque chose qui détruit la santé mentale, qui met beaucoup de temps à se dont les personnes mettent beaucoup de temps à se remettre et là, il s'agit d'orienter les cotisations en fonction du taux de burn-out. C'est une maladie qui est mal ou peu reconnue aujourd'hui. Cet amendement permettrait de mieux sensibiliser et responsabiliser les entreprises sur ce fléau.