Audiovisuel public : "des fusions de chaînes à réaliser"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 0:15OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a une chose sur laquelle la commission d'enquête vous a fait changer d'avis ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous saviez déjà tout ou est-ce que vous avez été surpris par quelque chose ?
- 3:00RelanceRéponse directe
Était-il vraiment impossible d'éviter le buzz, les clashes lors des auditions ?
- 4:30RelanceRéponse directe
Est-ce que votre objectif est de préparer les esprits à la privatisation de l'audiovisuel public ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Faut-il casser ce qui fonctionne en fusionnant France 2 et France 5 ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Comment justifiez-vous la fusion France Info et France 24 ?
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Bonjour Charles Loncle et bienvenue à vous sur le service public parce qu'ici on reçoit toutes les sensibilités. Lors de ces 6 mois de travaux et de ces 67 auditions, on vous a accusé de parti prix. Ma première question est simple.
Est-ce qu'il y a une chose sur laquelle la commission d'enquête vous a fait changer d'avis ? Alors déjà, oui, on m'a accusé dès le premier jour de parti prix, il y a eu un front quand même assez important de la gauche et des Macroniques qui ne souhaitait pas cette commission d'enquête qui me semblait nécessaire. C'était la première fois à l'Assemblée nationale qu'on ouvrait le couvercle sur l'audiovisuel public dans le cadre d'une commission d'enquête.
Je le regrette, il y a eu beaucoup aussi de de diffamation et de calomnie. On m'a prêté des intentions de privatisation que j'ai pourtant dément. On va y revenir dès le le tout premier jour.
Donc vous voyez moi mais déjà cette curiosité, est-ce que vous saviez déjà tout ou est-ce que vous vous avez effectivement été surpris par quelque chose ? Non, à l'évidence il y a beaucoup de choses qu'on a pu apprendre. Je ne prétends pas être un un spécialiste du secteur et je ne prétends pas être omniscient en tout cas sur l'ensemble des des recommandations que j'apporte qu'ils sont simplement matière à débat et matière à à réflexion.
Moi peut-être mon ma surprise, en tout cas ce que j'ai pu découvrir et ce qui a été intéressant dans le cadre de ces auditions, c'est peut-être les moyens accordés et la répartition des budgets notamment par genre chez France Télévision ou Radio France qui a été un peu plus éclairante pour mener nos travaux. On va naturellement parler du fond et des 70 recommandations de votre rapport mais d'abord juste sur la forme Jérémy Patrietus he qui est le président de la la commission des monstumes des auditions transformées en affrontement politique ou en spectacle. On pense notamment peut-être à ce qui s'est passé avec l'animateur Nagi ou l'entrepreneur Xavier Niel avec le recul.
Était-il vraiment impossible d'éviter le buzz, les clashes ? En fait, je pense que demander des comptes à l'audiuel public n'est absolument pas régler ses comptes avec l'audiel public. Mais ça a été perçu comme ça par beaucoup d'auditionnés notamment.
Non. Alors, par quelques-uns, vous savez, on a fait euh 70 auditions, on a fait un peu plus de 200 heures, on a entendu plus de 230 personnes et je crois qu'on s'est focalisé de façon un peu anecdotique sur quelques éléments, quelques points, quelques moments qui ont été un peu des moments de friction, mais c'est aussi le rôle d'une commission d'enquête. Une commission d'enquête n'est pas une mission d'information, c'est pas une simple table ronde.
On vient pour mettre le doigt sur d'éventuelles dérives, dissonctionnement pour proposer des réclondations et mieux les résoudre. Donc vous savez, toute commission d'enquête n'est pas une sorte de de de débat un peu tranquille. C'est aussi notre rôle d'essayer de de lever un certain nombre de lièvres et d'essayer de voir s'il y a pas des des dérives.
Donc c'est parfaitement normal et toutes les commissions d'enquête ont aussi leur moment de tension. Celles-ci ont été davantage médiatisé. Che chez vous, il y en a eu particulièrement beaucoup.
Euh Jérémy Patrier Lettus a reçu beaucoup de courriers disant euh qu'il y avait notamment des fausses informations de la part de personnalité auditionné, des fausses informations, euh une forme de diffamation, des provocations. Euh c'est factuel. Mais vous savez quand vous intéressez à un écosystème médiatique, ça fait beaucoup parler parce que il n'y a rien de qui intéresse plus les médias que les médias eux-mêmes.
Donc c'est aussi pour ça qu'il y a une telle médiatisation qu'il y a eu autant d'informations qui ont circulé. Moi, je vous avoue que sur les fausses informations qui ont circulé autour du rapport avant même qu'il soit publié, il y en a eu beaucoup. J'en ai dénoncé notamment sur la place du sport que j'entends sanctuariser sur le service public, notamment sur la prétendue nomination par le président de la République.
Alors que j'entends apporter des gardes de fou et un vote à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc des fausses informations, honnêtement, il y en a eu énormément à l'approche du vote du rapport et je je crois qu'il est important aujourd'hui de les dénoncer. Jérémy Patri Lettus affirme aussi qu'au regard des méthodes utilisées pendant les auditions, la lecture du rapport, l'objectif de cette commission d'enquête, votre objectif est de préparer les esprits à la privatisation de l'audiovisuel public.
Est-ce que vous assumez cet objectif ? Il a même dit notamment au microertel dans les dernières semaines de la commission d'enquête qui nous séparait d'un moment important qui était celui du vote du rapport, il a même expliqué que j'ai été favorable à la privatisation, ce que j'ai démenti depuis le premier jour de la commission d'enquête. Il me conna de Jordan Bard qui eux souhaitent la privatisation un parti différent on tient notre indépendance non il tient pas cette ligne là il explique que sur 130 il explique que sur 130 chaînes de télévision et de radio, il y a des optimisations à faire.
Il y a des fusions de chaînes à réaliser, ce que je propose dans le cadre du rapport. Mais en aucun cas en aucun cas je me suis positionné pour la privatisation et de voir que depuis le premier jour, on a essayé de me discréditer, de discréditer l'intégralité des travaux en me calomniant et en disant de toute façon, il est pour la privatisation, donc ça ne sert à rien de l'écouter. Toutes les recommandations qu'il émettra ne poursuivront que ce but.
J'ai trouvé ça simpliste et honnêtement simpliste le terme et pudique. C'était un mensonge et honté pour mieux détourner le regard. Et quand vous voyez aujourd'hui le rapport vient de sortir il y a quelques minutes que la privatisation ne figure pas dans les recommandations, au contraire que j'explique qu'il faut tenir au mission précieuse de l'audiovisuel public à condition qu'elle soit mieux définie, qu'elle se distingue aussi des missions de l'audiuel privé sur ces recommandations.
Quand on voit aussi la thèse que je défends à la fin, on se rend compte que tout ça n'a été calmé. Allons rentrons dans le vif du sujet. Donc parmi ces recommandations, il y a la fusion notamment de France 2 et France 5.
Ces deux chaînes, elles sont pourtant bien identifiées par le public. He sur France 5, il y a une identité, des rendez-vous de référence, des rendez-vous qui marchent. He je pense à c'est dans l'air, c'est à vous.
Faut-il casser ce qui fonctionne ? Alors je vais vous donner deux arguments. Effectivement, cette fusion permettrait de réaliser une économie de de 200 millions et je pense que cette vous avez fait une étude d'impact là-dessus.
Comment vous avez ces chiffres ? Alors pour pour un certain nombre de de synergies que je détaille et que j'étaille sur plusieurs pages dans le cadre du rapport que vous pourrez découvrir et en fait pour deux raisons principal, la première c'est que il y a une place de plus en plus importante accordée aux rediffusion notamment en deuxième partie de soirée. Il y a des programmes d'été qui ne sont plus inédits et d'ailleurs qui sont dénoncés par un certain nombre de téléspectateurs et la deuxième raison, c'est qu'il y a une place disproportionnée notamment sur France 2 accordée au jeux.
Il y a 9 cases de jeux chaque jour qui sont diffusées sur France 2, 13 en comptant France 3. Donc vous voyez un petit calcul simple. Si on réduit la place des jeux, si on réduit le nombre de cases et qu'on met le meilleur de France 5, notamment ces émissions que vous évoquez qui plaisent au public, qui sont importante pour le service public et qu'on les met sur des cases de rediffusion en deuxème partie de soirée ou alors sur des cases de jeux en pleine journée, on peut fusionner le meilleur des deux mondes, le meilleur de France 2, le meilleur de France 5, réaliser une économie significative à l'heure où on demande au français de se serrer la ceinture, à l'heure où on demande budget après budget aux Français de de serrer la ceinture.
Une des pistes de recommandation. Je ne prétends pas de détenir la vérité. Le but d'un rapport parlementaire, c'est de proposer des recommandations qui n'ont pas force de loi et qui ne sont pas des injonction.
C'est matière à débat et matière à réflexion. Vous avez une autre fusion en tête, celle de France info, hein. Voilà, ici cette cette maison de France info télé que vous souhaitez fusionner avec France 24.
Alors, ces deux chaînes, c'est vrai que elles n'ont pourtant absolument pas les mêmes vocations. France Info, c'est une toute jeune chaîne d'info qui est destinée au public français. France 24, bah c'est l'inverse hein, elle est tournée vers l'international, ça participe au rayonnement de la France.
C'est pas la même off, pas la même logique éditoriale et de fait ça reviendrait à supprimer France Info. Est-ce que le service public ne doit pas avoir une chaîne info comme dans la plupart des grands pays d'Europe ? Il faut effectivement une chaîne info.
À l'image de BBC World par exemple, vous expliquez que c'est une toute jeune chaîne. Bon, elle a quand même quasiment 10 ans aujourd'hui François. compelle coûte elle coûte chaque année 40 millions d'euros par an.
Euh, elle semble avoir du mal à trouver son public puisque elle oscile entre à peu près 1 % de de part d'audience et aussi parce que on a un paysage de chaînne d'information en continu qui est aujourd'hui saturé. Et je pense que le service public sonora demain avoir une chaîne d'information en continu qui se distingue notamment des chaînes d'info du privé avec une vraie vocation internationale qui est une mission de service public. d'avoir un réseau dense de correspondants internationaux sur les cinq continents, c'est une mission de service public que le privé n'assumera quasiment jamais ou difficilement parce que c'est une mission qui n'est pas forcément rentable.
Et donc de fusionner le meilleur de France 24 qui est un outil de soft power pour les Français diffusé sur l'ensemble des continents et le meilleur de France info qui est un rayonnement effectivement national et un traitement national. D'avoir une vraie chaîne distincte de BFM, DLCI ou de CS, je crois que c'est ce qui est souhaitable pour le service public. Euh vous dites aussi dans votre rapport qu'il faut sanctualiser les grandes compétitions sur France Télévision.
J'en cite je cite les trois. Le Tour de France, le tournoi Destination de Ruby et Roland Garos et céder les autres aux chaînes privées si elle le diffuse en clair. Quand je vais être vraiment dans le concret quand on met par exemple le tournoi destination féminin en prime ou fin août, c'est ce que nous allons faire, le championnat d'Europe de Cessifot, c'est une vraie démarche de service public.
Quelle chaîne privée aura intérêt à diffuser ces compétitions ? Vous avez raison, c'est une vraie démarche de service public et au contraire, il faut encourager des missions de service public qui ne pourrait pas être assumé euh par le privé. Il faut aussi les sanctuariser sur le service public.
Le budget des sports, on l'a appris dans le casadre de cette commission d'enquête, c'est à peu près 200 millions, ce qui est un budget qui est très important. Je propose une réduction d'un/4 de ce budget parce que les efforts, il faut aussi les trouver sur l'ensemble des genres. Et donc selon moi, il faut sanctuariser des grandes compétitions sportives.
On a pu voir sur les dernières années que Roland Garos, par exemple, les night session qui sont quand même des moments importants, des matchs importants ont été cédés à une chaîne privée Amazon Prime qui ne les diffuse même pas en clair. Donc ce que je propose dans le encore une fois, comment vous obligez TF1 M6 à diffuser en prime parfois des événements qui sont de moindre importance, c'est-à-dire tous les autres droits de cela. Il y a un cahier des charges imposé par l'État qui impose aux chaînes privées aussi parfois de réaliser un certain nombre de missions qu'elles doivent poursuivre.
Moi ce que j'entends dans ce rapport, c'est de sanctuariser des compétitions sportives qui participent à une nécessité de service public qui participent au rayonnement sportif et culturel français notamment le Tour de France, les six nations, Roland Garos qui sont des événements majeurs qui rassemblent et qui fédèrent bien au-delà de notre simple pays. Et effectivement, vous avez raison pour certaines compétitions qui auraient du mal à être acheté par le privé et qui poursuivent une mission de service public. mais qui, vous pourrez l'admettre coûte bien moins cher que ce soit que ça continue à être diffusé sur le service public à hauteur de 150 millions d'euros par an.
Vous savez, c'est un budget qui est déjà suffisamment important pour pouvoir assumer toutes dans votre rapport. J'ai pas vu de référence au au Jeux Olympiques et Jeux Paraollympiques à qui Franvision a pu donner une vitrine assez remarquable. Ça a été reconnu par tous en 2024.
Ça aussi c'est clairement une mission de service public. Donc on en fait quoi ? Je l'indique effectivement.
Alors vous vous n'ignorez pas que c'est pas chaque année qu'on a les Jeux Olympiques et et paral olympique. Effectivement c'est une mission importante de service public et c'est important que ça reste sur le service public et c'est ce que je mets, c'est ce que j'indique clairement dans le rapport. Vous vous aviez vous avez évoqué tout à l'heure les jeux donc pour vous donc il y a trop de jeux sur France 2 et France 3.
Le cahier des charges ordonne pourtant à France Vision d'être populaire et de qualité. Euh les jeux sur France vision font appel en général à la des connaissances, la culture générale, à la connaissance du patrimoine. Donc on est quand même assez loin de la téléréalité.
Euh ça veut dire que les Français, ils ont pas le droit de se divertir sur le service public. Ils ont le droit de se divertir mais on peut se poser la question légitimement. [raclement de gorge] Ne9u cases de jeux par jour sur France 2 et 13 en compte France 3.
Quand on voit que le privé c'est une sur TF1 et une sur M6, on peut se poser la question légitimement. Est-ce qu'il y a pas une surproportion des jeux sur France Télévision ? Est-ce que c'est vraiment Est-ce que c'est vraiment une mission de service public de proposer autant de jeux, de créer une telle disproportion notamment des genres ?
Je pense que il y a une place qu'on doit accorder au documentaires, il y a une place qu'on doit accorder au contenu culturel, il y a une place qu'on doit accorder à l'investigation et à l'information. Et aujourd'hui, malheureusement, c'est ce que je déplore, sur France 2 notamment, c'est un peu devenu la chaîne des jeux que le privé assume déjà. C'est aussi pour ça que j'estime que un réquilibrage quel jeu vous voulez supprimer ?
Est-ce que vous visez celui de Nagi que vous avez particulièrement ciblé pendant les auditions ? Je dis quand même que c'est un rendez-vous qui est installé et ça c'est de la culture populaire, c'est de la chanson française. En fait, je ne suis pas directeur des programmes et des antennes de France Télévision.
Ce n'est pas mon rôle. Je suis là simplement pour émettre des recommandations. C'est de la matière à débat, de la matière à réflexion.
Je ne prétends pas être le directeur des programmes de France Télévision. J'estime simplement que neuf cases de jeu chaque jour sur France 2 et 13 en prenant France 3, c'est trop. Ça permettra de rééquilibrer les gens et ça permettra aussi parce que l'intérêt du service public, c'est aussi de se distinguer des chaînes privées commerciales, de proposer des contenus, de proposer des formats qu'on ne pourrait pas trouver ailleurs, qui ne serait pas rentable.
Les jeux c'est très rentable, le privé l'assume déjà suffisamment. Donc je pense que cette place là doit aussi laisser un peu plus d'importance à d'autres genres qu'on voit un peu moins sur France Stus. La France a aussi la chance d'avoir des géants de la production sur son sol, hein.
Je pense à Mediawan, je pense à Panid et d'autres. C'est un savoir-faire, c'est aussi de la souveraineté. Vous semblez regretter que le service public fasse assez largement appel à eux.
Est-ce que ça ne fait pas au contraire partie de ces missions ? Alors, je regrette pas puisque il y a une recommandation forte qui figure dans mon rapport où j'explique que à l'image de la BBC, il faut mieux répartir les contrats passés avec la production. Internaliser un/ers à minima de la production chez France Télévision.
Il y a 9000 salariés qui ne demandent qu'une chose quand on écoute les représentants syndicaux de France Lévion, c'est internaliser un certain nombre d'émissions puisque sur les 3 milliards d'euros de budget de France Lévision, il y a près d'un milliard qui est attribué à des sociétés de production privé pour produire des contenus de services publics. Donc il y a une nécessité de réinternaliser pour les salariés un certain nombre de contenus. un/3 plutôt dédié à des producteurs indépendants.
Mais quand on parle de producteurs indépendants, j'entends des vrais producteurs indépendants pour soutenir la création et la production française avec une forme de prise de risque de société implantée partout sur le territoire et un/ers laissé aux grands groupes effectivement qui sont des champions français qui rayonnent à l'international qui font notre fierté aussi dans un certain nombre de pays notamment Benig et d'autres groupes de production. Mais vous voyez la recommandation que je propose c'est un rééquilibrage pour ne pas laisser une sorte d'oligopole. Vous voyez, 80 % des émissions de flux sur France 5 ne sont attribuées qu'à deux sociétés de production, Media One et Toger.
Je pense que c'est important aussi que le service public fasse plus de place à beaucoup d'autres sociétés de production. Euh le rapport propose que les dirigeants de l'audiovisuel public soient nommés par le président de la République et non plus par l'Arcom après avis des commissions culturelles de l'Assemblée nationale et du Sénat et après aussi avis conforme de l'Arcom. Mais remettre l'Élysée au centre du jeu, ça politise forcément une nomination.
Les suspicions de de collisions politiques vont être fortes sur les vont reposer de manière fortement sur les épaules de ces personnalités qui vont être élues. He je vous remercie d'avoir été exhaustif dans dans la proposition de cette recommandation parce que j'ai lu quelques heures avant le vote du rapport que je souhaitais revenir à une sorte de nomination directe et sans garde fou du président de la République, ce qui est totalement faux. à ça qu'il faut queonadre vote puisque aujourd'hui le mode de nomination revient et est concentré dans les mains de h personnes de l'ARCOM que personne ne connaît pour qui personne n'a voté aujourd'hui c'est ça le cadre de nomination j'estime que c'est un cas qui n'est pas transparent qui n'est pas pluraliste, qui n'est pas démocratique et qu'il faut demain donner aux représentants des Français qui sont élus par les Français cette possibilité de voter pour demain le président de Franceision le président de radio France forte pression et et fort soupçon de collusion politique qui ont quand même plané sur les nominations.
Quand on donne cette nomination et ce vote à l'Assemblée nationale et au Sénat, je pense que c'est la façon la plus transparente et la plus pluraliste de redonner aussi cette décision aux représentants des Français. Donc c'est aussi pour ça que je suis un peu frustré parce qu'il y a eu énormément de fausses informations qui ont circulé qui expliquaient du jour au lendemain, je voulais donner la décision au président de la République. C'est faux.
Je veux que il y ait un vote à l'Assemblée et au Sénat parce que pour moi c'est la façon la plus transparente et pluraliste aussi de redonner une forme de souveraineté à ces entreprises. Il faut pas l'oublier. Tous les Français sont coactionnaires de l'audel public.
Ils doivent être aussi codécisionnaires par l'intermédiaire de leurs représentants. Vous êtes aussi visé par une plainte contrixe par l'association AC anticorruption pour je cite prise illégale d'intérêt et trafic d'influence passif. Le groupe Lacardaire contrôlé par Vincent Boloré aurait tenté de peser sur la commission en envoyant à plusieurs députés euh dont vous des listes de questions hostile à l'audioviel public avant euh leurs échanges avec des auditionnés.
Est-ce que d'une part vous avez lu ces mails et est-ce que d'autre part vous avez utilisé ces questions ? Alors il y a une vraie contradiction dans votre question. Vous êtes visé par une plainte contre ils non soit la plainte est contre ils en l'occurrence c'est une plainte contre ils donc je ne suis pas visé. concerne pas et j'ai pu lire d'ailleurs, je crois que c'est encore en ligne un article fake news sur le site de France et c'est dommage parce que vous voyez c'est le service public de l'audiovisuel qui explique que je suis visé par une plainte et qui ne précise pas que c'est une plainte contrips donc il y a énormément de fausses informations qui ont circulé dans les heures qui ont précédé la publication du rapport regrette que le service public de l'audisel n'ait même pas fat checké cette information qui est pourtant importante et sur l'antenne de France inter par exempheur on expliquait que j'étais mis en accusation que j'étais concerné directement par la plainte alors que c'est une plainte qui est contribue.
Donc ça c'est le premier point et la vérité mérite d'être établie parce que elle a sli mon honneur, elle a estimé qu'il y avait une forme de dépendance alors que la plainte à nouveau ne me concerne pas. C'est une plainte qui est contribue. Sur le fond, vous savez le président de la commission d'enquête a reconnu que lui aussi avait reçu ses contributions.
Tous les députés à l'occasion d'un certain nombre de débats reçoivent un certain nombre de contributions depuis le début de la commission d'enquête. Moi, j'en ai reçu plus d'une centaine de syndical de représentant. Mais bien sûr et je l'ai dit, j'ai dû recevoir deux ou trois euh mails de la part.
Vous avez utilisé ces questions lors des auditions ? Absolument pas. Et d'ailleurs, le monde et un certain nombre de journalistes ont pu vérifier que sur les questions qui avaient été envoyées, ces questions n'avaient pas été utilisées.
Mais encore une fois, vous le voyez, c'est une éème tentative qui moi commence à me fatiguer pour discréditer le rapport, pour essayer de salir mon indépendance alors que l'information qui est transmise est totalement partielle et partiale. Ces questions ont été envoyées à beaucoup d'autres députés, au président Macronist de la commission à d'autres députés. Elles n'ont pas été utilisées.
Et vous savez quand on a madame Nut par exemple qui invite par mail un certain nombre de députés qui ont déposé des amendements pour baisser la dotation de France Tévision et qui les invite à un dîner chez France Télévision avec l'argent du contribuable. Il y a pas eu de dép vous fait affaire et quels sont vos en plus bon vous dites à la fin c'est un sujet. Oui mais parce que vous me posez la question à la fin c'est un sujet qui a été posé dans les médias.
Des députés qui avaient déposé des amendements pour baisser la dotation publique ont été invités par la présidente de France Télévision pour revoir leur copie. Voyez, c'est exactement le même travail d'une certaine façon d'affaires publiquable. C'est c'est tout à fait comparable parce que je voudrais simplement finir là-dessus.
Quand vous êtes député, vous recevez des centaines de contributions d'institut, de syndicats, de représentants, salariés différents. Vous avez une boîte mail publique sur laquelle on peut vous écrire et de vous accuser de partialité alors que vous recevez simplement des mails que beaucoup d'autres députés les reçoivent, c'est quand même un peu fort. Merci beaucoup.
Bonne journée.
Charles Alloncle