Après le Groenland, Trump menace l’Europe, qui répond
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- 11:46Fait
« L'état de famine confirmé en août 2025 à Gaza par l'outil international IPC soutenu par l'ONU n'est officiellement plus constaté depuis décembre 2025. »
- 12:24Chiffre
« Donald Trump a soumis à une soixantaine de pays un projet de charte pour un nouveau conseil de la paix pour Gaza, censé garantir la stabilité dans l'enclave palestinienne. Sauf que selon le média américain Bloomberg, le président américain aurait demandé 1 milliard de dollars en espèce, soit 860 millions d'euros à chaque pays pour obtenir un siège permanent au sein de son conseil. »
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Cette vidéo intègre une collaboration commerciale avec Claude AI, une solution de prise de note et d'enregistrement qui agit comme un partenaire de synthèse par intelligence artificielle. On vous en dit plus en fin de vidéo. La tension entre Donald Trump et les Européens dont la France vient de passer un nouveau cap avec une nouvelle guerre commerciale qui semble être lancée par le président des États-Unis. Son objectif est très clair, faire pression sur le continent pour réussir à annexer d'une façon ou d'une autre le Groenland alors que les Européens ont envoyé des premiers soldats la semaine dernière. Alors, jusqu'où cette escalade peut aller ? Quelle est la stratégie des Européens ? Et qu'est-ce qui fait débat ? Salut, c'est Hugo. J'espère que vous
allez bien. C'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour sur YouTube et en podcast audio sur toutes les plateformes. On fera un point ensuite sur le reste de l'actualité, notamment l'actualité importante en France puisqu'il y a du nouveau en matière de budget. On parle donc ici du Groenland, un territoire autonome mais qui appartient au Danemark et que Donald Trump veut ouvertement récupérer et ce par s'il le faut. J'en ai déjà parlé mais en une phrase tout de même. Selon Trump, le Groenlande et je cite une nécessité absolue pour la sécurité nationale américaine, notamment pour protéger les États-Unis d'une potentielle attaque venant de la Russie ou encore de la Chine. Mais cet argument, il est contesté, y compris aux États-Unis puisque les États-Unis, ils
ont déjà un accord militaire avec le Groenland et le Groenland comme le Danemark se disent ouverts à renforcer cette coopération en augmentant la présence américaine. Il y a déjà en fait des accords qui vont dans ce sens en réalité. Donc Donald Trump peut déjà, s'il le souhaite, et bien renforcer sa présence sur le territoire sans nécessiter pour autant une annexion du Groenland. Mais en réalité, de nombreux analystes estiment que Donald Trump, il convoite aussi les ressources du Groenland comme le pétrole ou encore les terres rares qui commencent à se développer en parallèle en fait la fonte des glaces liée au changement climatique qui fait que certaines de ces ressources sont davantage accessibles. Il y voit aussi une position stratégique alors que de nouvelles routes commerciales
s'ouvrent progressivement en Arctique avec la fonte des glaces. Alors, je le disais et après on va aller aux dernières informations, mais donc plusieurs pays européens dont la France ont décidé d'envoyer la semaine dernière une poignée de militaire au Groenland. Alors l'objectif, il est avant tout d'ordre symbolique, afficher le soutien européen au Groenland et au Danemark pour dissuader les États-Unis d'attaquer. Mais aussi, et c'est là on va voir qu'il y a des différences de discours. L'objectif est aussi de montrer aux États-Unis que l'Europe prend au sérieux la sécurité au Groenland et qu'elle est prête à renforcer la défense militaire dans la région contre la Russie par exemple ou contre la Chine. Même si là-dessus, au passage, un certain nombre de
spécialistes estiment que Donald Trump surestime grandement la présence russe ou chinoise autour du Groenland. Car évidemment, et là c'est très clair, une forme de guerre aujourd'hui pour contrôler l'Arctique, mais dans le cas du Groenland, c'est moins le cas. Alors, en réponse à ce déploiement, Donald Trump a affirmé ce weekend qu'il comptait imposer des droits de douane en plus à h8 pays européens dont la France. On parle de 10 % de droits de douane additionnel dès le 1er février, puis 25 % à partir du 1er juin et ce jusqu'à ce que les États-Unis récupère le Groenland. Il affirme que le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande, ce livre, je cite, a un jeu dangereux et prennent des risques. Je cite toujours insoutenable
et inacceptable en envoyant donc ici des soldats au Groenland. Et pour rappel hein, lorsqu'un pays impose des droits de douane, c'est les importateurs qui les payent. Concrètement donc ici, si les États-Unis augmentent les droits de douane sur les produits européens, et bien ce sont les entreprises américaines qui vont payer plus cher pour importer des produits européens, ce qui peut donc les pousser à moins commercer avec l'Europe. Mais alors, comment est-ce que cette menace a été perçue côté européen ? Et bien déjà tous les concernés par les menaces ont déclaré dans un communiqué que je cite "Les menaces douanières sapent les relations transatlantiques et risquent de conduire à un dangereux engrenage. Les pays se sont aussi engagés, je cite, à rester unis". En France, Emmanuel Macron a
rapidement répondu aux menaces de Trump en affirmant, je cite, que les menaces tarifaires sont inacceptables. Et Emmanuel Macron estime aussi que si les États-Unis mettent réellement en place ses droits de douane, et bien l'Europe devrait répondre avec l'instrument antioctition. Alors, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Et bien, en fait, c'est un dispositif qui a été créé en 2023 et qui pour l'instant n'a pas été utilisé. Mais c'est un dispositif qui a pour objectif de protéger l'Union européenne et ses Étatsmembres lorsqu'un autre pays tente d'influencer une décision politique, par exemple, donc en menaçant ou en appliquant des mesures commerciales. Alors là, c'est très clairement le cas aujourd'hui hein, puisque Donald Trump menace d'utiliser des droits de douan pour céder sur la
question du Groenland. Emmanuel Macron estime donc que ça doit être utilisé mais vous allez le voir au sein de l'Union européenne, ça fait beaucoup plus débat. Alors quand même pour préciser un petit peu qu'est-ce que c'est que cet instrument anticoer de lieu ? En fait, il permet de reposter de plusieurs manières avec des mesures commerciales. En l'occurrence ici, ça pourrait permettre d'empêcher des entreprises États-uniennes d'investir en Europe ou encore de limiter les importations des États-Unis vers l'Union européenne. D'autres mesures possible, c'est des droits de douane supplémentaires. Des droits de douanes équivalents à près de 93 milliards d'euros de marchandises États-Uien qui arrivent en Europe. En fait, ce dispositif, il avait été étudié l'été
dernier lors des premières menaces des États-Unis contre l'Union européenne avant d'être abandonné. Mais donc, certains estime que ici, il pourrait être mis en place. Alors, comme toujours dans ces situations et quand il y a les menaces de droit de douane et une guerre commerciale qui reprend, la question c'est de savoir qui a le plus à perdre ou à gagner dans ce genre de situation. D'ailleurs, le même sujet était apparu lors de la première guerre commerciale de Donald Trump. lui estime que les États-Unis avaient intérêt à augmenter comme ça ses droits de douane tandis que d'autres estiment que non et que ça pouvait heurter en quelque sorte certaines entreprises États-Uiennes. Là, c'est pareil, il y a une forme de surenchère qui peut pousser certains à
céder, soit pousser Trump à abandonner son projet d'annexion du Groenland s'il estime qu'il a absolument besoin pour les États-Unis du marché européen. Soit autrement, la possibilité ce serait que les Européens cèdent de leur côté ou alors qu'il y ait un traité ou quelque chose qui mette tout le monde d'accord sur la question du Groenland. Et vous l'aurez compris, on en est très très loin et au contraire, Trump aujourd'hui menace clairement et bien d'annexer le Groenland, y compris par la force s'il le faut. Alors, quelques éléments additionnels pour bien comprendre tout ça. Déjà, ce qu'il faut comprendre, c'est que le dispositif anticoerci que j'évoqué à l'instant, et bien c'est le plus agressif finalement de tous les dispositifs. Il doit être approuvé par
le Conseil de lieu. Donc en fait, il faut une approbation de près de 55 % des Étatsmembres, soit 15 pays qui doivent représenter en tout 65 % de la population européenne. Donc, il faut un peu plus en quelque sorte que la majorité. Et même si beaucoup de pays européens semblent d'accord sur le fait d'activer tout ça et de reposter en quelque sorte à Donald Trump, il y a certaines réticences. Par exemple, Georgia Meloni qui est la chef du gouvernement italien considérée comme une alliée de Trump y compris idéologiquement. Elle semble être plutôt sur la retenue, même si elle a apporté son soutien au Groenland. Elle a évoqué, je cite, un problème de compréhension et de communication autour de l'envoi de troupes au Groenland en affirmant en quelque sorte que Trump avait mal
compris la démarche, que c'était pas une démarche contre Trump d'envoyer des soldats comme ça au Groenlande, mais que c'était une préparation et une démarche contre tout autre pays. D'ailleurs, on peut noter que l'Italie n'a pas envoyé de soldats au Groenland, ce qui leur permet en tout cas aujourd'hui d'éviter toute menace de sanction. Autre position intéressante à analyser et là c'est un peu le sens inverse, c'est la position du premier ministre britannique Kir Starmer, donc membre du parti travailliste, donc davantage à gauche. Le Royaume-Uni évidemment ne fait plus partie de l'Union européenne, mais il nous d'importantes relations avec les États-Unis. Donc c'était intéressant de voir le ton et en l'occurrence la tension, elle est montée d'un cran. Le gouvernement britannique soutien du
Groenland a notamment qualifié de totalement inadmissible les menaces de Donald Trump. Du côté de l'Allemagne, le chancelier allemand Fredrich Schmers a annoncé qu'il allait essayer de rencontrer Trump, affirmant vouloir, je cite, éviter autant que possible toute escalade douanière. À noté au passage, c'est pas anodin que les soldats allemands qui étaient au Groenland, ils ont quitté le Groenland depuis, donc peu de temps finalement après l'annonce de Trump sans que l'on sache si les deux événements sont directement liés. En fait, faut savoir que cette mission au Groenland, au départ, elle devait durer que quelques jours, mais là, elle est partie pour durer bien plus longtemps. L'armée danoise dans une interview au journal Le Monde évoque un exercice d'un
an ou peut-être 2 ans. Donc, on est sur quelque chose de bien plus long que prévu initialement. Ce qui est sûr, c'est que les tensions entre les États-Unis et le Danemark qui, je le rappelle, sont deux pays membres de l'OTAN, donc de l'alliance politico-militaire menée par les États-Unis, c'est une tension inédite. D'autant que historiquement et sur les 10 15 dernières années notamment, c'était globalement des pays qui étaient extrêmement proches. Certaines révélations, notamment dans la lignée d'Edward Snowden avaient notamment révélé que le Danemark, les renseignements danois en fait plus précisément, avaient aidé les Américains à espionner certains Européens. Bref, ces deux pays qui étaient proches pendant longtemps, jusqu'à donc l'élection de Donald Trump et puis même
au Danemark, un changement de discours et de posture récent qu'on aura l'occasion d'analyser dans les prochains jours. Bref, j'ai été très long, désolé mais ça me semblait important de faire un point le plus complet sur la situation. On vous tient au courant ici en podcast audio et directement sur Instagram. Je vous laisse avec Blanche pour le reste de l'actualité importante du jour. Il y a beaucoup de choses et je reviens juste après. Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec cette actualité. Au moins 39 personnes sont mortes suite au déraillement d'un train en Andalousie dans le sud de l'Espagne ce dimanche. Plus de 150 ont été blessés selon un bilan provisoire qui pourrait encore augmenter. Aux alentours de 19h45, un train à grande vitesse qui partait de
Malaga pour aller à Madrid a déraillé avant de percuter un train de la compagnie Renfé qui roulait dans le sens inverse. Le choc a réduit les deux premiers wagons du train Renfé, je cite, en débris selon les autorités locales, ce qui a rendu compliqué la recherche de corps. Les circonstances exactes de l'accident sont pour l'instant inconnues. Le gouvernement espagnol a déclaré, je cite, "L'erreur humaine est pratiquement écartée." Une enquête a donc été ouverte. À noter que le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a décrété 3 jours de deuil national. Emmanuel Macron a réagi dans la nuit, écrivant sur X, je cite, "Une tragédie ferroviaire frappe l'andalousie. Pensez pour les victimes, leur famille et l'ensemble du peuple espagnol. La France se tient à vos côtés." 2e actu, le
premier ministre Sébastien Lecornu va utiliser le 493 pour faire adopter le budget de 2026. L'article 493 de la Constitution, donc la norme suprême en France, permet de faire adopter un texte de loi sans passer par le vote des députés. Il a été utilisé à de nombreuses reprises ces dernières années, notamment par l'ancienne première ministre Ellisabeth Born. Sébastien Lecorn s'était pourtant engagé au mois d'octobre à ne pas utiliser l'article 493. Alors, les députés peuvent désormais déposer et voter une motion de censure. Si elle est voté à la majorité des députés, cette motion pourrait contraindre le Premier ministre et le gouvernement à démissionner. La France insoumise et le Rassemblement national ont annoncé le dépôt de motion de censure contre le gouvernement de
Sébastien Lecnu. Mais elles ont peu de chance d'être voté puisque le camp présidentiel, le Parti socialiste et les droites républicaines qui représentent 52 % des députés ont déjà annoncé qu'il ne les voteraient pas. En effet, ce weekend, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Forté que son parti ne censurerait pas le gouvernement si les victoires obtenues avec les annonces de Sébastien Lecornu ne sont pas financées sur le dos des Français. Pour le moment, la France utilise toujours le budget de 2025 pour l'année 2026 qui a été reconduit jusqu'au vote du nouveau texte. 3ème actu qui concerne la bande de Gaza, un portecteneur transportant 383 tonnes d'aide alimentaire, a quitté ce dimanche le port du Havre en Normandie à destination du territoire
palestinien. C'est ce qu'a annoncé le ministère des affaires étrangères. Cette aide, elle doit permettre, je cite, d'améliorer l'état de santé de plus de 42000 enfants gazoui âgés de 6 mois à 2 ans souffrant de malnutrition. Composé de doses alimentaires produites par la société normande Nutric, elle sera distribuée quotidiennement pendant 6 mois. Le porte-connerici une dizaine de jours avant un acheminement vers Gaza par le programme alimentaire mondial. Depuis le 7 octobre 2023, la France a envoyé plus de 1300 tonnes d'aide alimentaire à Gaza. Faut savoir que l'état de famine confirmé en août 2025 à Gaza par l'outil international IPC soutenu par l'ONU n'est officiellement plus constaté depuis décembre 2025, même si la situation humanitaire reste extrêmement grave. L'ONU a notamment
alerté, je cite que sans une augmentation soutenue et à grande échelle de l'aide alimentaire, Gaza pourrait retomber dans la famine d'ici 2026. Il faut savoir que depuis le 1er janvier, 37 organisations internationales d'aide humanitaire n'ont toujours pas le droit d'accéder à la bande de Gaza et à la 6 Jordanie en autres territoires palestinien. En parallèle, toujours concernant Gaza, Donald Trump a soumis à une soixantaine de pays un projet de charte pour un nouveau conseil de la paix pour Gaza, censé garantir la stabilité dans l'enclave palestinienne. Sauf que selon le média américain Bloomberg, le président américain aurait demandé 1 milliard de dollars en espèce, soit 860 millions d'euros à chaque pays pour obtenir un siège permanent au sein de son conseil. Chaque État membre exercera
donc un mandat d'une durée maximale de 3 ans, sauf s'il paye pour y rester à durée indéterminée. Donald Trump a notamment promis qu'il s'agirait, je cite, du plus grand et prestigieux conseil jamais assemblé pour la reconstruction de la bande de Gaza. Il n'a pas vraiment justifié ce montant, mais il estime que son conseil, je cite, cherche à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime et à garantir une paix durable dans les zones touchées ou menacées par des conflits. Premier ministre du Canada, Marc Carnet, a déjà affirmé qu'il ne pit pas pour obtenir un siège permanent dans ce conseil. L'Argentine, quant à elle, a affirmé son soutien au président américain tout en qualifiant l'adhésion de grand honneur pour sa nation. La France, elle n'entend pas
donner de suite favorable à ce stade, à l'invitation reçue pour rejoindre un conseil de paix. Pour l'instant, les pays qui ont reçu cette charte n'ont pas tous réagi. 4e actué le feu au nord du pays a été annoncé ce dimanche par le président syrien Ahmad Al Shara après des tensions avec les forces syriennes kurdes. En fait, l'armée gouvernementale syrienne avait envoyé ses troupes dans les provinces de Deror et de Raka contrôlé par les forces démocratiques syriennes. Une coalition militaire à dominance kurde mais que le gouvernement syrien souhaitait récupérer. Deux civils ont notamment été tués ce dimanche dans la ville de Raka par des tirs des FDS. Selon l'agence de presse syrienne Sana, les Kurdes, c'est un peuple qui vit entre la Syrie, la Turquie, l'Irak et l'Iran et qui réclame
son autodétermination depuis plus de 10 ans. En Syrie, il représente près de 2 millions de personnes. Alors, cet accord prévoit une remise immédiate de ces territoires au gouvernement syrien et donc la perte du statut d'administration autonome instauré depuis plus de 10 ans dans cette partie du pays. Il prévoit aussi une intégration des forces démocratiques syriennes et des forces de sécurité kurde dans les ministères de la défense et de l'intérieur. Le leader des forces cures syriennes, Mazloun Abdi, a confirmé avoir accepté le cesser le feu pour que je cite "Cette guerre ne devienne pas une guerre civile." 5è actu, le pyon de la fournaise, le volcan qui est situé dans le sud-est de l'île de la Réunion, est entré en éruption ce dimanche. Les éruptions du volcan sont
qualifiées diffusives. En gros, de la lave s'écoule principalement à la surface du volcan, contrairement aux éruptions explosives qui projettent d'importants nuages de cendre dans l'atmosphère. a noté que cette éruption est localisée dans une zone totalement inhabitée selon l'observatoire volcanologique du pyon de la fournaise. Elle ne menace donc pas la sécurité des personnes, des biens ou de l'environnement. Le pyon est l'un des volcans les plus actifs au monde. Il est entré en éruption une vingtaine de fois ces 10 dernières années. La dernière éruption a eu lieu il y a plus de 2 ans, entre le 2 juillet et le 10 août 2023. Et enfin, dernière information qui concerne les étudiants en terminale ou les étudiants en reconversion. La phase des vœux de Parcours Supé lundi. Les
concernés ont jusqu'au 12 mars pour formuler un maximum de 10 vœux. concernant leurs études supérieures. Ensuite, ils auront jusqu'au 1er avril pour finaliser leur dossier d'inscription et confirmer leur vœux. Au total, quasiment 1 million d'élèves sont concernés et vont donc devoir formuler des souhaits parmi 25000 formations proposées. Pour ceux qui souhaitent prendre une année de pause, s'engager dans une activité d'intérêt général ou encore accomplir le nouveau service national volontaire, il est possible de le signaler directement sur la plateforme. Merci beaucoup Blanche. Alors, je le disais, on va suivre l'évolution de la situation. Pour tous les nouveaux, je rappelle que pour découvrir aussi les actualités culturelles, les actualités tech et plus largement aussi nos
interviews, tout ça est disponible directement en podcast. Vous tapez Hugo DCT sur Spotify, Apple Podcast ou autre, vous le savez, vous pouvez vous abonner. Écoutez, je vous souhaite une excellente soirée, une excellente journée selon le moment àquel vous écoutez tout ça et puis je vous dis à demain pour une nouvelle vidéo. On vous le disait au début, si vous avez repris l'école ou le travail, le mot de notre partenaire du jour, Claude AI pourrait vous intéresser. À la fin d'une réunion ou d'une discussion, que retient-on vraiment ? En réalité, une grande partie des informations échangées à l'oral est oubliée rapidement. Pour y remédier, on parle souvent de méthodes actives comme la prise de note, mais le problème c'est que noté demande aussi de l'attention et peut parfois nous faire
perdre le fil de la discussion. C'est là qu'intervient AI. Lo AI, c'est un assistant intelligent qui vous aide à capturer, transcrire, résumer et analyser des conversations orales dans plus de 112 langues. Avec son outil appelé le note pin S, on peut obtenir la transcription complète d'un cours ou d'une réunion en extraire un résumé ou encore générer une carte mentale. Le tout sans avoir à prendre des notes manuellement. Et grâce à la fonctionnalité Askad, il est aussi possible de revenir sur des conversations passées pour retrouver rapidement une information précise. Mais ce qui le rend particulièrement pratique, c'est son format compact et portable. Grâce à son épingle magnétique, on peut le porter de plusieurs façons, en clip, en collier ou même en bracelet. Une fois connecté à
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