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ChroniqueLDC News International Agency· 15 octobre 2026 11 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiTransportsImmigration & asile

BRUNO RETAILLEAU. Immersion sous tension au Salon de l'Auto

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:41Invité politiqueChiffre
    « les français 81 % d'entre eux Et pour le rural que je suis quelque chose, 81 % des Français, ils ont besoin quotidiennement de leur voiture pour se déplacer, pour aller au travail et ça c'est fondamental. »
  • 3:10Invité politiqueChiffre
    « On est passé en un peu plus d'une vingtaine d'années de 3400000 voitures fabriquées chez nous de nos constructeurs à aujourd'hui 1,5 million. »
  • 3:10Invité politiqueChiffre
    « C'est 1 million et demi, 2 millions d'emplois qui en dépend. »
  • 3:54Invité politiqueChiffre
    « un salaire dans l'industrie, c'est à peu près 300 350 € de plus par mois parce qu'il y a la productivité qui permet de mieux payer. »
  • 4:39Invité politiqueFait
    « il avait assumé 200 % de droit de douine pour faire en sorte que ces constructeurs puissent absorber en réalité une transition. »
  • 5:22Invité politiqueChiffre
    « D'ici 2030 il y a 107 normes nouvelles qui vont s'ajouter notamment dans le secteur de l'autonomie. »
  • 8:19Invité politiqueChiffre
    « Dans quelques jours, quasiment trois Français sur 10 verront leur compte bancaire dans le rouge alors qu'ils travaillent. »
  • 8:59Invité politiqueFait
    « Je veux aussi préserver un pouvoir d'achat. Je veux qu'en matière d'immigration, de laxisme judiciaire, qu'on sorte de l'état actuel puisque aujourd'hui c'est le désordre. »

Temps de parole

  • Bruno Retailleau100 %

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0:15
Bruno Retailleau

Ouais, super en refiter toujours après avec plaisir parce qu'on a beaucoup de choses pour parler de notre avenir mais aussi notre présent et bien les roues et on a pré c'est formidable en manœuvre parce que en manœuvre juste à faire ça quand vous êtes sur le et ben enant ça elle va juste se décaler un peu sur sur parce que évidemment la l'ensemble est est géré Et c'est en fait quand on réalise cette voiture, c'est très abusant parce que dès qu'on prend notre voiture pour les chefs d'entreprise un chef d'entreprise entreprise avec une dizaine de c'est pas comme si en plus ça pour 10 ans ça change par exemple prochaine il suffit de venir ici au salon d'automobile pour voir que les français aiment la balle les français 81 % d'entre eux Et pour le rural que je suis quelque chose, 81 % des Français, ils ont besoin quotidiennement de leur voiture pour se déplacer, pour aller au travail et ça c'est fondamental.

Et donc d'un côté les Français aiment la voiture mais on a tout fait pour détruire l'industrie automobile française. Depuis deux décennies, c'est le grand. On a cédé à une idéologie écologiste décroissantiste et aujourd'hui on a des dizaines et des dizaines de milliers d'emplois qui sont menacés. J'ai commencé par une vieille GS. C'était une voiture Citroëneité. Elle était produite à Rennes. C'était l'antill. À l'époque, il y a une 25 ans, c'est beaucoup plus ancienne mais cette usine là produisait 3000 350000 voitures. Aujourd'hui, cette usine produit 50000 voitures.

La chaîne est pas complète d'ailleurs et il y a eu un accord avec les Chinois pour que les Chinois viennent produire en France des voitures chinoises. Voilà, je pense que vous avez là et on touche là l'état du déf. On est passé en un peu plus d'une vingtaine d'années de 3400000 voitures fabriquées chez nous de nos constructeurs à aujourd'hui 1,5 million. Et en fait c'est pas une malédiction qui nous est tombé du ciel. C'est pas la faute des autres nécessairement.

C'est par nous-mêmes on a accompagné une idéologie contre la voiture et encore une fois c'est la France périphérique, c'est les ruraux qui ont payé parce que chez moi, il y a pas de métro, il y a pas de transport en commun et on a détruit en réalité une industrie qui est essentielle parce que quand on compte l'ensemble des emplois, il compris, garagiste, services et cetera, c'est 1 million et demi, 2 millions d'emplois qui en dépend. Quand on parle de réindustrialisation, c'est pas la peine d'en parler. Si demain cette belle industrie d'automobile, elle est sacrifiée.

Je veux simplement rappeler que puisqu'on parle beaucoup beaucoup de pouvoir d'achat, que un salaire dans l'industrie, c'est à peu près 300 350 € de plus par mois parce qu'il y a la productivité qui permet de mieux payer. Donc on en est là et et là faut se secouer. Voilà, faut d'abord arrêter de céder aux sirènes de la décroissance. On a des constructeurs qui font plein de belles choses mais on doit arrêter aussi l'invasion chinoise automobile. Donc l'Europe doit se protéger beaucoup plus.

Il faut assumer monsieur Biden, souvenez-vous qu'il était démocrate, pas un républicain à l'époque, il avait assumé 200 % de droit de douine pour faire en sorte que ces constructeurs puissent absorber en réalité une transition. Bah, il faut que nous aussi on se protège beaucoup plus. Quand je pense que on était capable et monsieur Macrou est coupable de voter au niveau européen d'accepter un accord qui sacrifie notamment les moteurs techniques. L'intelligent puisque bien entendu, on est tous pour l'environnement.

L'intelligence serait été de dire à nos constructeurs, on va vous imposer des normes assez élevées en matière justement environnementale mais vous choisissez la la comment dirais-je la technologie. C'est ce qu'on appelle le principe de neutralité technologique. Donc il faut et ce que je propose moi dans mon projet, c'est une diminution radicale des impôts, notamment des impôts de production pour alléger le fardeau qui pèse sur vos entreprises. C'est absolument fondamental. On ne pourra pas réindustrialiser s'il y a ce poid fiscal qui pèse sur l'entreprise française, pas par rapport à l'entreprise chinoise mais d'ailleurs par rapport à l'entreprise allemande ou l'entreprise européenne.

Ce que je veux aussi c'est qu'on passe le bulldoire sur les normes. D'ici 2030 il y a 107 normes nouvelles qui vont s'ajouter notamment dans le secteur de l'autonomie. On est en train d'étrangler par la fiscalité, par les chars, par le coût du travail que je veux là aussi alléger le coût du travail mais aussi par les normes notre industrie et notre norme, notre industrie automobile et donc plus de protection plus de protection au niveau européen, plus d'inclusion de pièces et et de valeurs ajoutées qui sont produites au niveau local. 70 % c'est le bon chiffre. Et si on ne fait pas, je pense qu'aujourd'hui il est minuit moins une demain ce sera trop tard.

On a encore quelques mois, on a sans doute un an, un an et demi pour réagir mais pas plus sinon on sera définitivement enfoncé. Alors que on avait des fleurs, des fleurons mondiaux et heureusement on les a encore avec Renault, avec Stellantis et cetera. Mais aujourd'hui, il faut savoir si avec une idéologie, on sacrifie tant d'emplois en France et y compris dans la France de la ruralité, dans la France périphérique aussi on rebondit. Et il est clair que sans industrie automobile, il n'y aura pas de réindustrialisation. Sinon, on continuera la smicardisation de la société française. On continuera la grande désertification de la France périphérique.

Plus qu'engagé, je dis il est minuit moins une, il est minuit moins une. Mais pardon, regardez ce qu'on fait les députés LR en Europe. Regardez ce qu'on fait les autres députés Macronis UNCO. Ils ont applaudi pour l'arrêt du moteur thermique en 2035. Voilà, ils ont voté au niveau européen un certain nombre de mesures qui ont affaibli notre industrie. Voilà, donc il faut être cohérent. C'est tout. On est amené évidemment à travailler ensemble avec David. On a sur pas mal de choses un certain nombre de propositions qui sont communes. Vous savez, moi je suis engagé pour le long terme pour redresser la France. euh une campagne électorale et c'est certainement celle-ci plus que beaucoup d'autres.

C'est des boss, c'est des yoyo, c'est des montagnes russe. Faut pas s'affoler, il y en aura d'autres, une montagne russes et il y aura des yoyo et cetera. Simplement, moi ce qui me je suis déterminé parce que ce qui me motive et le ressort profond, ce n'est pas les sondages. Moi, les sondages m'impactent absolument pas. Les sondages ne changent en rien ma détermination. Je veux parce que je sens que la France est en train de chuter. Les Français s'appauvrissent terriblement. On est sur la voie de la tierisation. Il faut se réveiller. Il faut se réveiller. Le niveau de vie des Français, le pouvoir d'achat des Français.

Dans quelques jours, quasiment trois Français sur 10 verront leur compte bancaire dans le rouge alors qu'ils travaillent. Vous l'appelez pas encore à Bourjoindre ? Si, j'appelle à Brejo. Bien sûr. Bien sûr. On se parle. Non, bien sûr, j'ai compris que c'est pas Manuel Macron, mais on a ce qui justifie en réalité une candidature à la présidentielle, c'est des projets différents. J'ai des projets différents avec Édard Philippe, avec Gabriel Atal et et avec Marine Nopel évidemment, mais avec David Snard, on est très proche et on se connaît bien et on est amis et on se parle. Voilà. Mais ce que je veux aujourd'hui, c'est porter un projet pas seulement sur la partie de la liberté économique.

Je veux aussi préserver des services publics, je veux aussi préserver un pouvoir d'achat. Je veux qu'en matière d'immigration, de laxisme judiciaire, qu'on sorte de l'état actuel puisque aujourd'hui c'est le désordre. Voilà. Et je veux porter une fierté française. Bah je pense qu'on a des projets différents et sans doute que beaucoup de Françaises de Français ne perçoivent pas nécessairement les différences. Donc l'intérêt d'un débat d'abord le débat c'est la définition d'une campagne et la définition de la démocratie. Et l'intérêt d'un débat justement c'est de pointer justement les différences pour que les Français soient éclairés.

Encore une fois hein, c'est une élection qui va être capitale. J'ai souvent dit que c'était l'élection de la dernière chance. Il faut pas se louper. Ce sera l'effondrement ou ce sera le relèvement. Et moi, j'ai un projet puissant, à la fois radical mais en même temps crédible. Voilà. Crédible. D'ailleurs, moi j'ai un principe que mon réflexe c'est pas d'appeler les uns ou les autres à la démission. Ça fait des années que j'ai adopté ce principe surtout quand la démission ne dépend pas de vous. Elle est simplement moi ce que je considère aujourd'hui, c'est que je veux redonner au peuple français la capacité de choisir son destin.

Je veux dire à tous les Français demain c'est vous qui ferez la politique et qui choisirez la politique migratoire. Demain, c'est vous qui choisirez la politique pénale pour qu'on sorte du laxisme, pour qu'on sorte de la chiant. Voilà. Et ça coûte que coûte, j'y arriverai. Il faut modifier la constitution. Moi, je suis respectueux de l'ordre juridique actuel. Je veux le changer, mais je suis respectueux de la Constitution et je pense que c'est l'article 89. Peu importe, les Français sont pas des constitutionnalistes. Simplement, moi mon objectif, c'est que demain ce soit les les Français qui choisissent. Le pouvoir au peuple, le pouvoir du peuple.

D'ailleurs, la constitution de la 5e République, c'est le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple. C'est la conception que j'ai de l'état de droit et de la démocratie.

10:58
Non speech

[musique]