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interviewPS - Parti socialiste· 11 décembre 2024 21 min

"Si nous gouvernons, nous n'utiliserons pas le 49.3". O. Faure (11/12 - Face à Face - BFMTV/RMCInfo)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

AP Pauline de Malherbe il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Olivier fort bonjour Apoline de mal merci d'être à ce micro ce matin presque comme toutes les semaines parce qu'en ce moment le feuilleton politique c'est vous c'est vous la gauche qui déteignez les clés peut-être d'ici 24 heur un nouveau Premier ministre et ça dépend en partie de ce que vous allez dire ce matin si vous acceptez ou non un certain nombre de deal si vous proposz des choses qui sont accepté de l'autre côté vous étiez évidemment hier soir avec Emmanuel Macron élsée pour cette réunion justement de méthode une question pour savoir à qui j'ai affaire ce matin est-ce que Olivier fort vous actez une forme de rupture avec LFI mais je ne vois pas pourquoi vous commencez par là moi je veux d'abord que l'on parle des Françaises et des Français pourquoi je dis ça parce que pendant que vous étiez à l'Élysée hier Jean-Luc Mélenchon vous a exhorté à quitter cette pièce et même à claquer la porte puisque vous ne l'avez pas fait jeai pas je ne l'ai pas quitté et je ne souhaite pas la quitter et je vais vous expliquer pourquoi moi ce que je souhaite c'est que les Français soient entendus je souhaite que la crise politique dans laquelle nous sommes entrés soit une crise qui soit de courte durée bien sûr j'ai voté à la censure et je ne'i aucun regret je l'ai fait parce que le budget proposé était un mauvais budget mais je sais aussi que on ne peut pas passer sa vie à dire non il faut aussi parfois avancer parce que quand on a un pays qui est bloqué c'est d'abord une crise politique puis en plus après c'est une crise économique et ceux qui en souffrent ce sont les Français et moi ma boussole ce sont les Français à tout point de vue et la première boussole ce qu'elle nous indique ce qu'elle nous indique c'est que et bien ils ont voté le 7 juillet et je souhaite un premier ministre de gauche qui soit ouvert au compromis ça veut dire quoi ça veut dire que nous avons eu l'avantage les Français nous ont donné l'avantage mais nous ont pas donné une majorité absolue ils ont dit que il fallait maintenant que le Parlement travaille et qu'il travaille en respectant les équilibres qui sont ceux qui leur ont été donnés par les Français donc qu'est-ce qu'on doit faire on doit à la fois avoir le pouvoir d'initiative nous la gauche mais ensuite nous devons accepter l'idée que comme nous ne sommes pas majoritaires absolu nous devons accepter les compromis les concessions réciproques je vous ai laissé dérouler ce qui ressemble à une forme de déclaration Olivier forger je je vous ai souvent reçu souvent interviewé là j'ai senti qu'il y avait chez vous une sorte de déclaration cohérente dans laquelle vous mettiez tous les points qui vous paraissent essentiels dans le moment qui est le nôtre aujourd'hui c'est quoi c'est une sorte de de déclaration de mode d'emploi c'est vos lignes vos limites vos acceptations oui c'est ce qui me semble être la solution pour sortir de la crise et ce l'engagement que nous avons pris hier dans ce rendez-vous avec le président de la République nous avons dit que si nous gouvernions nous acceptions l'idée de ne pas utiliser le passage en force le 493 il y a eu trop de 493 sur le budget avec Madame borne sur le sur la réforme des retraites toujours avec Madame borne maintenant c'était le le cas aussi avec Michel Barnier sur le projet de budget et bien il faut en sortir parce que le passage à l'âge adulte c'est le passage au moment où on se on arrête de dire que il y a toujours et bien quelqu'un qui décide pour tout le monde à la fin et donc il faut que le Parlement retrouve ses droits est-ce que passage àâge adulte ça vaut aussi pour vous c'est-à-dire que quand vous dites cet engagement à ne pas utiliser le 493 on comprends bien que c'est l'alpha et l'oméga désormais que vous considérez que si le gouvernement à venir s'engage à ne pas utiliser le 493 alors vous de l'autre côté vous vous engagerez à ne pas censurer le gouvernement on est d'accord ce que je dis c'est que si nous gouvernons nous n'utiliserons pas le 493 et en échange de quoi nous demandons à l'opposition d'être suffisamment raisonnable et responsable pour comprendre qu'elle ne peut pas nous censurer elle pr ministre elle peut s'opposer mais a un épisode qui a dû m'échapper vous nous dites ce matin Olivier fort nous vous dites nous bien sûr nous c'est qui nous la gauche les écologistes la gauche les écologistes ça veut dire que ce matin vous faites acte de candidature je sais pas si c'est à votre en votre nom propre pourquoi pas d'ailleurs si j'ai bien compris mais ce que je dis c'est qu'il faut quelqu'un qui soit issu de la gauche et des écologistes je ne veux pas jouer à ce jeu de qui quoi comment et cetera je veux dire simplement que il est logique que ce qui n'a pas été respecté en septembre avec l'anation de Michel Barnier doit être maintenant réparé il il faut recoudre un pays qui est complètement décousu un pays qui est fracturé et donc pour arriver à faire en sorte de parvenir à recréer de la cohésion il faut revenir tout simplement à ce qui est à ce qui est notre comm dit Olivier fort je voudrais qu'on puisse le décrypter et comprendre vraiment précisément ne pas tourner autour du pot comprendre de quoi il s'agit quand vous dites issu de la gauche déjà il faut comprendre ce que vous ne dites pas vous ne dites plus issu du nouveau front populaire ça c'est acté non je dis ça pourquoi je dis ça parce que je veux laisser la porte ouverte éventuellement à des personnalités qui seraiit extérieure au Front populaire mais qui en reprendrait les chantiers imaginons que quelqu'un qui soit issu de la société civile organisée vous avez longtemps parlé de quelqu'un comme Laurent Berger qui est une figure qui revient régulièrement Lucy casté était d'une certain façon aussi une figure qui appartenait à cette société civile organisée qui n'était pas issue directement du Front populaire parce qu'elle n'était pas dans les quatre partis qui l'ont formé mais c'était une personnalité qui pouvait l'incarné donc moi ce que je souhaite c'est ne pas fermer une porte et dire parce que ce serait X ou Y et bien ça bloquerait le jeu donc je dis que le jeu n'est pas bloqué mais qu'il faut choisir quelqu'un qui soit issu de la gauche et des écologistes et qui s'engage à mettre en œuvre les chantiers du Front populaire avec derrière l'obligation pour celui ou celle-là d'aller chercher des compromis au Parlement puisque nous puisque nous ne passerons pas en force donc nous serons obligés de ce que sera la majorité à trou il y aura obligatoirement s'il n'y a pas de 493 il y a forcément compromis il n'y a absolument aucune autre solution possible pour faire passer la moindre loi Olivier fort je reste quand même encore un instant sur cette acception de gauche est-ce que de gauche ça peut être pas de droite je pense par exemple à quelqu'un comme François Baayou qui était présent hier lors de cette réunion dont on sait qu'il est une des figures favorites aujourd'hui pour devenir Premier ministre est-ce que vous considérez qu'il est suffisamment de gauche ou suffisamment pas de droite mais j'ai de l'estime pour berou simplement il est celui qui a accompagné depuis 7 ans pas à pas le premier ministre et ce que nous demandons est-ce que les Français veulent c'est une rupture avec la politique qui a été conduite jusqu'ici ils ne veulent pas la continuité comment pourrait-on expliquer que nous sommes dans une situation où après trois votes en un mois européen puis de tours des législatives mais est-ce qu'il serait en mesureant un person central son c'est toujours déf défini comme un centriste est-ce qu'il serait en mesure de créer les conditions de ces compromis dont vous parlez de ces de mal on ne peut pas on ne peut pas on ne peut pas aujourd'hui donner comme signal la continuité avec C années passé ça n'est pas possible il faut évidemment passer à autre chose peut pas être Fran pour vous ça ne peut pas être François berou ça ne peut pas c'est pas moi qui nomme donc peut-être que ce sera lui mais moi ce que je vous dis c'est que ça na évidemment pas le bon choix mais si c'était lui et que c'était pas votre votre premier choix on l'a bien compris est-ce que vous accepteriez malgré tout s'il s'engage comme vous venez de le dire à ne pas utiliser le 493 à imposer donc des recherches de compromis à mettre en place par exemple une conférence sociale sur les retraites est-ce qu'alors le dialogue serait en tout cas possible et non rompu mais le dialogue il est toujours possible il était même possible avec Michel Barnier figurez-vous nous avons nous cherché à entrer en discussion avec lui et c'est lui qui l'a refusé nous avons déposer des amendements nous avons fait voter des amendements et nous avons cherché à chaque étape à lui faire mais vous n'aviez vous aviez censuré par avance le gouvernement mich av censuré par avance le gouvernement Michel Barnier pour une raison simple c'est que nous considérions qu'il fallait que nous puissions adresser au pays un message simple c'est que la nomination de Michel Barnier était totalement contradictoire avec Le Vot est-ce que vous censureriez est-ce que vous censureriez par avance un gouvernement François Baayou mais on en est pas là on est vous dites pas vous dites pas que je ne veux prendre ce matin je souhaite d'abord ça une fois il faudra que nous ayons ensuite une discussion avec celui ou celle qui sera nommé à Matignon et je souhaite encore une fois que ce soit quelqu'un de gauche et ensuite nous verrons quelles sont les conditions dans lesquelles le travail s'organise pourquoi je dis ça parce que moi ce que je veux c'est que quel que soit la situation nous puissions arracher des victoires pour les Françaises et les Français que le but du jeu n'est pas simplement de dire on veut sauter comme des cabri pour aller à Matignon pour avoir des ministères et cetera la question c'est qu'est-ce qu'on fait pour ob tenir des victoires maintenant moi je ne veux veut pas attendre 30 mois pour enfin commencer à se dire que les Français pourront vivre mieux et donc ça veut dire que si pas la mesure essentielle prioritaire ben tout simplement le pouvoir d'achat celui qui est aujourd'hui c'est l'obsession des Français aujourd'hui dit qu'il est du côté du pouvoir d'achat mais Chac avec sa propre méthode quelle serait la méthode quel serait le point la décision qui vous paraîtrait prioritaire mais il faut faire un effort sur les salaires il faut faire un effort sur le smque il faut faire en sorte que nous ayons une conférence salariale qui permette de revaloriser y compris les métiers qui sont aujourd'hui sous-doté mais je pense au métiers du soin les métiers du lien tous ces métiers qui sont indispensables à la vie collective et qui sont aujourd'hui tellement maltraité vous savez que pour celles je dis celles parce que ce sont souvent des femmes qui accompagnent les enfants handicapés dans les écoles elles sont payées 800 € par mois est-ce que c'est possible encore longtemps est-ce qu'on accepte ça la réponse devrait être pour tout le monde non donc effectivement premier sujet les salaires le pouvoir d'achat faire en sorte que les Français puissent vivre mieux et quand ils travaillent qu'ils puissent vivre de leur travail j'essaie de prendre les choses point par point on a bien compris la première chose c'est s'engager à ne pas utiliser de 493 c'est un changement fondamental de méthode idéalement un Premier ministre issu de la gauche les salaires en priorité une question sur au nom de qui vous parlez aujourd'hui Olivier fort j'ai bien entendu que vous disiez euh socialiste ou écologiste est-ce que ça veut dire que communiste et LFI de fait qu'il n'était pas làen mais les communistes étaient avec vous hier est-ce qu'aujourd'hui il y a il y a une forme de consensus entre vous trois c'est-à-dire socialiste communiste écologiste mais il y a une volonté effectivement de ces trois formation politique d'avancer et de chercher une solution parce qu'on ne peut pas rester dans la situation actuelle et qu'on ne peut pas être simplement le front du refus on doit être aussi le front qui permet de faire avancer et qui donne au pays même j'allais dire de l'enthousiasme on peut pas vivre avec cette espèce de sinistreuse permanente avec le sentiment que tout peut s'écrouler à tout moment non il faut viser au contraire une forme d'emballement général faire en sorte que l'économie reparte qu'on ait des gens qui se disent que leur le plafond qui de verre auudessus de leur tête n'est pas tellement bas qu'ils ne pourront plus avancer il faut que les gens se disent que à nouveau la France est un pays qui est j'allais dire en marche non pas en marche parce que ça a déjà été utilisé PS c'est un pays qui doit en tout cas retrouver son lustre et qui doit retrouver aussi sa confiance en lui-même on chant que c'est un vrai changement d'attitude Olivier fort et pour vous avoir reçu régulièrement ces derniers dernière semaine précisément parce qu'on sentait que les choses bougeaient changeaient parfois de jour en jour l'attitude qui est la votre aujourd'hui n'est pas du tout la même qu'il y a un mois ou deux est-ce que ça veut dire Olivier fort alors vous n'allez pas me dire je vous ai demandé tout à l'heure si vous aviez rompu avec LFI je vais vous poser la question différemment est-ce que c'est LFI qui a rompu avec cette attitude là c'est LFI qui pour l'instant en tout cas donne le sentiment d'être à côté de l'aventure et moi je n'ai pas compris pourquoi il ne venait pas au rendez-vous à l'Élysée il a fait faaiblissent la gauche quand ils font ça parce que nous avons besoin que toutes les forces de la gauche se rassemblent pour pouvoir exiger un certain nombre de mesure nous avons besoin de faire en sorte que le changement intervienne et donc à chaque fois qu'ils font la politique de la chaise vide malheureusement ils affaiblissent le collectif que nous formons et donc aujourd'hui il faut effectivement bouger vous connaissez la formule du capitaine Nemo mobilé immobilis il faut être mobile dans un monde qui bouge et bien c'est exactement ça nous devons être mobiles nous ne pouvons pas rester figé et répéter la même chose tous les jours si nous mais vous savez ce que ça veut dire Olivier ça veut dire que c'est acté désormais effectivement cette rupture quand Jean-Luc Mélenchon vous menace en quelque sorte hier pendant que vous êtes dans le bureau à l'Élysée et qu'il dit s'il ne claque pas la porte qu'ils ne partent pas nous ferons le nouveau front populaire sans eux non mais le Front populaire c'est pas Jean-Luc Mélenchon bah semble-t-il il considè en tout cas oui enfin mais l'IMM sans vous mais hier le populaire il était principalement à la réunion très majoritairement à la Réunion et donc personne il ne m'appartient pas il n'appartient pas davantage à Jean-Luc Mélenchon et donc chacun devrait comprendre aujourd'hui que d'abord les menaces ça ne fonctionne jamais et que ce qu'il faut aujourd'hui c'est avoir des gens qui sont prêts à participer à une aventure qui sont prêts à revendiquer ensemble Matignon qui sont prêts à faire bouger la France pour que les Français vivent mieux voilà l'objectif et il devrait être partagé par toutes et par tous et vous regrettez donc qu'il ne le soit pas par Ellefi qui dit quand même qui pense pouvoir gagner un seul siège sans nous il considère que sans eux vous n'êtes rien que vous ne pourrez pas gagner un seul siège sans eux oui mais la réciproque est vrai dans ces cas-là donc la réalité c'est que ça ne fonctionne pas comme ça et quand on est dans une coalition on ne passe pas sa vie à menacer à vitupérer on cherche au contraire à concilier les points de vue à faire avancer le à faire avancer à la fois la coalition et le pays c'est quand même le principe de base et on ne peut pas être alors je une chose toute simple c'est que plus Jean-Luc Mélenchon crie moins on l'entend et donc il devrait comprendre aujourd'hui que ça responsabilité à lui lui qui est un un leader important de la gauche qui a été celui qui a été jusqu'à faire 22 % une élection présidentielle sa responsabilité à lui ce n'est pas simplement d'organiser à chaque fois la résistance être tout le temps dans je ne veux rien non il faut qu'il soit celui aussi qui avance qui propose et qui parfois accepte aussi les compromis parce que les compromisz mis du temps mais j'ai mis du temps à quoi non parce que franchement quand on voit depuis le début un certain nombre d'humiliation parler de François Hollande comme d'une punaise de lit innuisible vous faire une peau de banane sur les retraites en vous obligeant en quelque sorte à renoncer aux retraites que vous-même aux réformes que vous-même vous aviez proposé les questions sur l'antisémitisme que vous avez régulièrement dénoncé la question du délit d'Apo du terrorisme à chaque fois mais à chaque fois vousz quand même plus ou moins là et puis là ce matin ça y est vous dites c'est acté en quelque sorte je trouve que vous avez mis le temps mais ce que jaacte c'est simplement ce que j'ai toujours dit parce que vous n'avez pas voulu entendre mais moi je n'ai jamais plié à aucune injonction aucun sujet et quand et aujourd'hui que faut-il faire c'est simplement la réalité c'est que moi je ne cherche pas une rupture je dis simplement que quand je vois que il il faut avancer j'avance et quand et quand eux refusent d'avancer et que qu'ils se mettent en retrait et se repli sur eux-mêmes je leur dis qu'il commettre une faute mais je ne cherche pas à leur faire la leçon je ne fais la leçon à personne je suis simplement en train de dire que à un moment la responsabilité que nous avons c'est celle du pays et que comme nous aspirons à gouverner quand cette possibilité existe il faut la saisir il faut pas dire j'attendrait plus tard la présidentielle et cetera ça sert à quoi de dire je veux une présidentielle maintenant alors qu'on que le président de la répuique a dit je resterai là pendant 30 mois alors pendant 30 mois on va simplement s'agiter et dire on veut une présidentielle mais non pendant 30 mois ce qu'on doit faire c'est aller arracher à chaque fois que c'est possible de nouell de nouvelles conquêtes pour les français et notamment pour les plus modestes les class moyen lesul lors d'un meeting Jean-Luc Mélenchon dit que l'objectif c'est la destitution d'Emmanuel Macron c'est cette méthode là que vous n'acceptez plus mais tout le monde sait que les institutions personne elle est inaccessible il faut 2 tiers de l'Assemblée 35e même et pareil pour le Sénat tout le monde sait que ça n'arrivera pas donc pourquoi se figer sur une revendication qui n'a aucune chance d'aboutir comment obtenir une démission d'un président qui ne veut pas démissionner ça n'a aucun sens donc ce qu'il faut maintenant c'est utiliser ces 30 mois qu'il soit utile pour les français si on peut aller arracher de l'argent sur le SMIC on le fera si on peut arracher la réforme des retraite on le fera si on peut all arracher les services publics qui marchent mieux l'hôpital l'éducation la sécurité nech qu'un morceau de tout cela c'estd est-ce qu'effectivement le compromis c'est aussi l'idée on avait entendu jeanluc Mélenchon encore lui qui effectivement à 20h 2 le le soir du deuxème tour avait dit c'est tout le programme rien que le programme et l'intégralité du programme ce que vous nous dites aujourd'hui c'est si on peut rcher déjà des morceaux du programme ce sera bien mais ce que Jean-Luc Mélenchon dit à 2h3 le c'est le 9 le 7 juillet il sait très bien que c'est impossible et d'ailleurs les courriers que nous avons adressé collectivement tout le NFP pendant l'été le 12 et 22 a c'était de dire que de toute façon nous n'étions pas majoritaire absolu et qu'il faudrait faire des compromis et donc cette logique là dans un premier temps il l'a eu et pourquoi aujourd'hui renoncer pourquoi dire aujourd'hui que les compromis sont impossibles bien sûr que les compromis sont obligatoir ve dire ça veut dire Olivier fort que si vous pouvez avoir une partie de ces compromis là une partie de ces réformes que vous souhaitez ce sera déjà bien quelle serait la priorité des priorité est-ce que encore une fois si il y a une conférence sociale sur la réforme des retraites avec peut-être une amélioration de cette réforme sans pour autant une abrogation pour vous ce sera déjà pas mal mais tout ce qui est bon à prendre je le prends mais simplement ce que j'ai dit sur les retraites moi je souhaite l'abrogation de la réforme borne parce que c'est une réforme injuste et qu'elle pèse d'abord sur ceux qui ont des carrières longues sur les femmes sur ceux qui ont eu des métiers pénibles et donc je souhaite qu'on puisse parvenir à l'abroger simplement ce que je sais aussi c'est que d'ici 5 ou 6 ans il faudra trouver 15 milliards par an pour fiancer notre système et donc je ne suis pas pour faire là aussi le grand coup de balai sans solution je suis pour les solutions et donc je dis quoi je dis que il faut commencer par geler la réforme ça veut dire quoi ça veut dire que les Français qui aujourd'hui se voient leur âge de la retraite reculée ceuxlà pourront partir comme c'était prévu avec la réforme Touren à 62 ans mais dans l'intervalle il faut qu'on puisse avoir une conférence de financement donc on réunit autour de la table les partenaires sociaux le patronat les partis politiques et faire en sorte de pouvoir avancer qu'est-ce qu'on fait à ce moment-là on trouve un mode alternatif pour financer nos retraites une fois que ce mode de financement est trouvé et nous avons déjà des solutions à suggérer et bien à la fin de ce processus on abroche la réforme borne et ainsi la boucle est bouclée mais ça veut dire que dès le démarrage et bien les gens qui étaient aujourd'hui victimes de cette réforme borne seraient en réalité épargnés donc voilà une solution qui permettrait de mettre tout le monde d'accord tout comencerit par un gel de la réforme des retraites une question encore vous vous êtes vu autour d'Emmanuel Macron hier est-ce que vous souhaiteriez vous voir les uns et les autres sans le président pour justement commencer à en parler avec François baayrou avec Gabriel Attal avec les écolos avec les les communistes avec leslr est-ce que vous pourriez discuter tous ensemble oui bien sûr et il le faudra c'est ce que Boris Vallo avait proposé il y a 15 jours c'est que toutes ces forcesl puissent à un moment se parler le RN est démonétiser si vous êtes dans cette attitude là il ne peut plus avoir le pouir le grand Taqui que nous avons obtenu pas notre démarche c'est de mettre à l'écart le RN et c'est en cela aussi que nous avons été fidèles au front républicain toutes celles et ceux qui de droite ont pu voter pour les candidats de gauche et qui s'interrogeaient et ce je leur dis aujourd'hui vous avez effectivement été récompenser de vos efforts parce que la gauche a permis dans un premier temps le Front républicain et maintenant elle est celle qui permet d'isoler l'extrême droite et de faire en sorte qu'elle ne soit plus maître du jeu et bien maîtresse du jeu et donc effectivement c'est un des grands acquis je l' espère définitif de ce qui se passe en ce moment merci Olivier fort pour cette interview ce matin et c'est déclaration donc être du côté des solutions et non plus du côté du blocage Olivier fort évidemment à premier secrétaire du parti

"Si nous gouvernons, nous n'utiliserons pas le 49.3". O. Faure (11/12 - Face à Face - BFMTV/RMCInfo) — Olivier Faure · Pourquijevote