David GUIRAUD (LFI) : son programme pour Roubaix 2026 | L'EXCLU de Roubaix WEB
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Pourquoi vous présentez-vous aux municipales de Roubaix ?
- 1:41OuverteRéponse directe
Quels sont les diagnostics principaux de la ville de Roubaix selon vous ?
- 6:58OuverteRéponse directe
Quels sont les dysfonctionnements majeurs constatés à la mairie ?
- 12:37OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur la rénovation du quartier de l'Alma ?
- 13:15OuverteRéponse directe
Pouvez-vous synthétiser votre programme de 400 propositions ?
- 16:23OuverteRéponse directe
Quelle est votre vision long terme pour Roubaix (jusqu'en 2040) ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:58David GUIRAUDFait
« une municipalité qui est en Lambau, c'est-à-dire le maire qui était censé être le candidat désigné, mais aussi le maire sortant à la base, monsieur Delb, condamné pour fraude fiscale »
- 10:49David GUIRAUDFait
« les seuls projets qui sont menés aujourd'hui, c'est des projets pour retirer des choses au roubéien en rue à l'Alma »
- 20:43David GUIRAUDFait
« une municipalité qui est pendant au moins une décennie a considéré que les jeunes c'étaient un problème »
- 21:22David GUIRAUDPromesse
« nous on doit mettre le paquet sur le scolaire, on doit mettre le paquet par rapport au rectorat et on doit mettre le paquet sur le périscolaire »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Bienvenue à toutes et à tous sur l'exclus de Roubé Web spécial élection municipale 2026. Vous savez que les 15 et 22 mars prochain, vous serez appelé à voter pour élire vos nouveaux maires. On reçoit aujourd'hui David Guirot. député, candidat maire. Bonsoir David. Alors, on est là pour échanger. On va avoir un peu de temps. L'idée, c'est de discuter, de comprendre un peu ce qui vous motive, quelle est votre liste, quel est votre projet et puis qu'on comprenne et que vous puissiez aussi dire ce que vous avez envie de dire à ceux qui demain et bien auront le choix parmi une plusieurs listes à rouber. Euh, on pourrait peut-être commencer euh par une explication de qui vous êtes et ce que vous êtes à Roubé et puis pourquoi aujourd'hui vous en êtes arrivé
à proposer votre candidature. Ça serait bien déjà. Oui, ça serait pas mal. Bon, bonsoir monsieur Bawali. Bon, moi je suis très heureux d'être là parmi vous ce soir. Je pense que c'est important aussi de faire vivre nos médias locaux et je sais que vous ça fait depuis longtemps que vous êtes quand même investi à Roubé localement. Donc donc je pense que c'est une bonne initiative que que d'organiser ça et éventuellement des débats qui auraient lieu après. Euh moi je je suis député de Roubé depuis bientôt 4 ans maintenant. J'ai choisi d'y vivre il y a plusieurs années. Euh je suis pas fan de parler de moi parce que je pense que les gens me connaissent. Ils savent qui je suis. Ils savent quelles sont mes valeurs, ce que je défends, quels sont les combats que je porte en général. Euh
je suis plus là ce soir pour parler de la liste et de mon programme, cette liste Fière de Roubé, de mon programme pour les élections municipales qu' on lieu comme vous l'avez dit le 15 et le 22 mars. Mais ceci dit, je vais quand même répondre à votre question. Euh moi je je si vous voulez pourquoi je je me suis présenté au municipal à Roubé ? parce que en tant que député depuis 4 ans, j'ai vu j'ai vu le fonctionnement des institutions, l'état de la ville, des association, des syndicats, des habitants et en fait j'ai constaté assez vite d'ailleurs que ceux qui étaient censés défendre la ville, c'est-à-dire les élus au conseil municipal se cachaient quand il fallait monter au créneau. Et surtout, j'ai constaté et c'était assez malheureux parce que moi,
à la base, quand j'ai été député, je pensais pas forcément à être maire euh de cette ville. J'ai vu que ça ne travaillait plus et que du coup les habitants étaient méprisés euh mais deux fois. Ils étaient méprisés la première fois parce que il y avait ce manque de travail, ce manque d'engagement en fait de la part de leurs élus, que ce soit sur les idées comme sur les attaques qu'ils ont reçu, mais aussi d'engagement sur le fond des dossiers et sur les propositions apportées pour la ville et puis d' un en manque d'engagement aussi dans la proximité. Et du coup, j'ai vu que un roubé, la caractéristique politique principale de Roubé, c'est que les habitants sont depuis une dizaine d'années complètement privés de relais politiques, d'interlocuteurs politiques.
Je parle pas des quelques habitants qui parce qu'ils sont dans des associations et c'est d'ailleurs normal, ont un peu accès à une écoute, à la parole, mais la majeure partie des habitants aujourd'hui, non seulement elle est plus défendue, mais en fait, elle n'a plus de lien. Euh je prends souvent l'exemple des quartiers nord parce que c'est peut-être l'exemple le plus parlant même si dans les quartiers ouest ça commence aussi à être problématique pour d'autres raisons. Quartier nord les gens ne voient plus leur leur leur mère de quartier. Monsieur Lazaro, on le voit plus quoi. Voilà, ça fait ça fait des années que ce soit au cul de four. Ah bah il y a déjà des il y a déjà des soucis techniques, ça fait partie du direct. au Cud Four ou dans d'autres endroits, les gens ne voient plus leurs
élus et donc ils se retrouvent complètement abandonnés dans une situation où on le sait, les habitants de Roubé, la ville de Roubé et non seulement pointer du doigt dans les médias, mais surtout on a des difficultés sociales, on a des difficultés politiques, on a évidemment sur des questions comme le logement, sur des questions comme l'accès à l'alimentation, enfin les le niveau l'état de nos écoles publiques et cetera, on a des difficultés qui sont très fortes. Et donc je me suis dit que bah puisque personne le faisait et ben moi j'allais y aller parce que je suis pas de nature à me cacher. Et donc quand faut porter un combat politique et qu'il faut le faire pour défendre les conditions de vie des habitants et ben faut y aller. Et donc c'est pour cette
raison que je me suis présenté et que je l'ai fait il y a longtemps. Si vous avez un petit peu observé, est-ce que quand même il y a il y a une logique aussi disons de de parti en en se disant voilà, il y a aussi une logique où la France insoumise et c'est quand même bah de d'avoir de plus en plus de de mairies, de plus en plus de d'endroits où le parti est représenté en fonction. Est-ce qu'il y avait un peu de ça ou pas du tout ? Moi je vous l'ai dit en introduction, je me suis jamais caché donc je me cache pas de mon organisation politique. Je veux dire, c'est marqué sur mon front. Je peux je peux ne pas mettre de logo, c'est marqué sur ma tête. France Insun. Mais dans ces élections municipales, moi je mène une liste. Quand vous êtes député, vous êtes un binôme d'élu donc
il y a moi et Cherazad Bentorki, France insoumise, on est deux. Une liste, c'est 53 noms. Et dans ces 53 noms, j'ai des membres de mon organisation politique mais j'ai un nombre de personnalités qui sont de sensibilité politique différente. Myamo, c'est une écologiste. On a des anciens socialistes, on a des communistes, on a et puis surtout on a plein de gens dans cette ville qui sont importants dans la ville, qui sont reconnus, qui sont aimés, qui sont pas membres d'une organisation politique. Et moi, je suis le garant de ça. C'est-à-dire, je ne suis pas et je ne serai pas le maire d'une organisation politique. Je serai le maire au service des habitants et je tiens à le dire de tous les habitants. Comme j'ai été le député de tous les habitants. C'est pas parce que j'ai été député France
insoumise que je suis pas intervenu par exemple sur la question de l'avenue d'Olori de Barbieux. Vous connaissez Barbie, on dit que c'est l'électorat de droite, mais moi je les reçois aussi les les électeurs de droite parce que je suis aussi à leur service. Et donc ce qui m'anime, c'est pas le fait de de et je l'ai dit au dernier meeting si vous avez suivi, Roubé sera ni un laboratoire ni une baronie locale si vous voulez. C'est-à-dire, je serais pas piloté par une organisation politique et en même temps, je serai pas le petit baron du coin qui fait tout ce qu'il veut en pensant qu'il fait mieux que tout le monde. Je pense qu'il y a cette cohérence à tenir et que la liste que j'ai l'honneur de porter et bah elle a cette sensibilité, cette diversité avec
des gens encore une fois qui sont aimés. Et la liste la liste fier de Roubé hein puisqu'on n pas on n pas cité le nom donc c'est fier au courel. Je le fais en introduction en général mais c'est vrai que je je me rends compte qu'on l'a pas cité donc c'est bien de le dire. Avant d'arriver justement sur vraiment le le projet, moi j'avais imaginé qu'on puisse discuter de de quand même des dernières années et de de ce que vous avez constaté à travers justement ce mandat de députés de la 8e circonscription d'une grande partie de la ville de Roubé. Qu'est-ce que vous avez du coup constaté ? Quel est votre diagnostic euh vraiment de la ville de Roubé ? Qu'est-ce qui pour si on devait réduire, j'imagine que vous en avez vu des choses, mais si on devait réduire en en deux trois diagnostics qui
sont un peu percutants, infolants, qui vous ont vous-même interpellé, ça serait lesquels ? Alors moi, je cherche jamais à affoler et d'ailleurs durant ces dernières années, vous aurez remarqué que j'ai jamais essayé d'enfoncer le couteau dans la plée mais quand même la situation, elle est compliquée. C'est-à-dire que on a d'abord une municipalité qui est en Lambau, c'est-à-dire le maire qui était censé être le candidat désigné, mais aussi le maire sortant à la base, monsieur Delb, condamné pour fraude fiscale, plus de maire, le chef politique de la ville, donc plus là. le chef administratif de la ville, le DGS, le directeur général des services parti, il est remplacé par un autre qui part au bout de je crois c'est 15 ou 20 jours en disant il y a des choses illégales qui se passent parti.
Donc en fait le chef politique et le chef administratif de la ville il y en a plus. Tout ça est la résultante d'une situation qui couvait depuis de nombreuses années à Roubé. Donc déjà, lorsque les habitants formulent des demandes assez simples, non seulement euh ils ont pas gain de cause, on pourrait dire "La mairie peut pas tout faire." C'est vrai, la mairie peut pas tout faire. Mais enfin des fois, ils ont même pas de réponse parce qu'on en est là. Et donc en fait le constat d'urgence sociale qui peut y avoir parce qu'on a d'énormes difficultés, je prends souvent le logement, il est conjugué avec une démission généralisé de ceux qui sont censés répondre à ces difficultés là, qui ont des responsabilités, le maire, les services de la ville et cetera. Euh typiquement les les équipes,
les agents municipaux, ils ont été abandonnés. Mais disons que le premier diagnostic, c'est de dire qu'il y a vraiment des dysfonctionnements. Vous vous avez constaté des dysfonctionnements par rapport à l'administration, la gestion de la ville. des dysonctionnements et un désintérêt. Parce que par exemple, pourquoi je vous parle de la question du logement ? Le logement c'est la priorité numéro 1 ou B. Moi, je honnêtement avec mon cabinet parlementaire, avec mon équipe parlementaire, on on est submergé de dossiers comme ça. On fait au mieux. Euh, il y a même pas une adjente au logement, c'est une conseillère déléguée. Donc c'est quelqu'un qui par ailleurs est animé de bonnes intentions. Je le dis aussi parce que tous les élus municipaux, quand bien même on est dans
l'opposition, on se parle, mais elle a un travail à côté quoi. Donc vous voyez, dans la ville qui subit le plus de discrimination au logement et de logements passoir thermique en mauvais état, il y a des enrues donc des opérations de relogement urbain, on a même pas d'adjoint sur cette question là. Donc ça, vous voyez c'est aussi un choix politique au bout d'un moment. C'est pas de la faute de l'élu qui est là, c'est de la faute du maire qui n'en a pas fait une question prioritaire. Et ça pour le coup vous le ressentez après dans le quotidien des des roubésiens. De la même manière que vous avez des sujets, bon, il y a des adjoints, mais où il y a des sujets, c'est complètement la propreté. Je vais vous raconter une anecdote. Euh, j'étais dans une association euh qui a un contrat euh
privé sur la propreté. Il y avait un problème avec un salarié. Moi, je suis allé les voir. Des problèmes, je vais voir les associations, euh je leur déclare pas la guerre, je suis pas là pour faire la chasse aux sorcières, mais je vais les voir pour leur demander des explications et pour voir aussi comment on peut les aider. Une association sur laquelle la ville mettait plusieurs centaines de milliers d'euros à l'année. Vous voyez, à la fin de l'entretien, je leur dis, je leur pose une question assez rituelle et du coup la mairie, vous en est tout avec eux ? Qu'est-ce qu'ils disent ? Et là, j'ai le directeur de c structure sur la propreté qui me dit cette la personne référente sur cette question n'est jamais passé nous voir sur la propreté. Donc vous voyez en fait on en est là à
roubé. Et évidemment moi je ne je ne mens pas aux gens. Je dis pas que ce que que tout est facile mais enfin il y a des sujets. Moi, j'ai vu quand j'intervenais ça bougeait avec les bailleurs sociaux. Les relations entre la mairie et les bailleurs sociaux sont déplorables. Nous, on fait bouger des dossiers. Donc je pense qu'à partir du moment où vous avez au moins la municipalité qui montre l'exemple, vous pouvez faire bouger des choses et après mener des projets et cetera. Mais aujourd'hui, il y a plus rien qui bouge. Il y a il y a il y a plus d'envie d'y arriver. Il y a plus d'envie de mettre en valeur les agents, de faire en sorte qu'ils se sentent bien dans leur travail et il y a plus envie même de se projeter vers l'avenir et d'avoir des projets.
Voilà, les seuls projets qui sont menés aujourd'hui, c'est des projets pour retirer des choses au roubéien en rue à l'Alma. Bah c'est quoi ? C'est virer des gens. Voilà, on estime qu'il y a trop de PES, faut les virer mais sinon les habitants, ils sont pas écoutés. En rue à l'épule, même chose, projet privatisation du parc des sport qui était un parc. On m'a raconté ce qui se passait dans ce parc. Vous vous étiez contre le projet de rénovation ou alors est-ce que c'est juste que c'est les aménagements qui vous paraissaient qui vous paraissaient peut-être pas à la hauteur ou comment c'est quoi votre avis sur la rénovation ? Alors moi mon avis déjà c'est que les Roubésiens, ils sont jamais en trop dans leur propre ville. Donc les virer, c'est pas un objectif politique. Le quartier
de l'Alma, il a besoin évidemment de rénovation. Les logements ont été abandonné pendant 20 ans, 25 ans, mais il a besoin de réhabilitation, pas de tout casser, pas de tout détruire. Donc en fait, il faut garder ces bâtiments historiques qui sont des bâtiments qui ont été bien conçus et qui en plus c'est assez rare à l'Alma à Roubé, pardon, et même c'est assez rare en France d'avoir un quartier qui a été conçu par exemple pour qu'il y ait pas de voiture à l'extérieur. Il y avait des parkings souterrain à la base. Ces parkings ils ont été abandonnés. clôturé. Il y avait aussi des accès à des cœurs d'ilo. Quand vous allez à l'Alma, vous le voyez, sauf qu'il y a des grilles maintenant. En fait, on a tout grillagé. On nous a dit il y a du trafic. C'est vrai, c'est une
difficulté, c'est une problématique, faut s'en occuper, il faut pas rien faire. Mais mettre des grilles et grillager tous les lieux et et prendre au roubéiens ce qui était à eux, c'est-à-dire des espaces verts, c'est pas la solution. Donc, il faut réhabiliter et très honnêtement pour être suffisamment en contact avec l'Agence nationale de la rénovation urbaine, c'est possible. C'est-à-dire aussi, on a une municipalité qui a menti pendant des mois et des mois sur le sujet de l'Alma en disant on peut pas modifier et cetera. Moi, je voyais la directrice générale de l'ENRU. Je sais que c'est possible. Je sais que la préfecture, elle est pas d'accord avec ce qui se passe. Je sais que LMH n'est pas d'accord avec ce qui se passe. Alors, ils pourront pas le dire parce que c'est l'Amérique qui est
décisionnaire et c'est le principe démocratique. Mais c'est ça la vérité, c'est qu'il y a pas de projet sur lesquels on est condamné et sur les Pules, c'est pareil. Et justement, on va on va pouvoir peut-être quitter le diagnostic pour rentrer dans le dans le champ dans le champ de la proposition et du projet. Donc vous venez de publier là très récemment leos vos vos propositions qui sont en grand nombre donc j'ai même pas pu encore toutes tout en prendre connaissance mais est-ce que vous pouvez nous synthétiser cette ce catalogue de projet que vous que vous proposez que vous promettez quelque part de de réaliser devrait en tout cas pour leur réalisation comment vous le synthétis je suis venu avec un petit exemplaire je sais pas si on le voit à la caméra euh voilà c'est ça le
projet c'est 400 propositions pour roubé avec la liste fier de Roubé, on en est assez fier parce que ça fait 1 an qu'on travaille dessus. Je tiens à le dire déjà parce que c'est pas rien, c'est des centaines de rencontres, c'est des rencontres locales avec des habitants. On avait fait notamment un cycle de barbecue citoyen pendant l'été dernier avec les habitants pour recueillir un peu leur préoccupation dans le quartier. Juste avant de vous donner quelques propositions concrètes parce que j'en ai 400 propositions, mais je veux pas vous engloutir sous les propositions, mais j'en ai choisi quelques-unes juste pour qu'on on comprenne bien la démarche. Ça c'est une feuille de route. Les élus sont tenus par ça. C'estàd le 15 et le 22 mars, les élus seront
engagés par ce projet. Ça veut pas dire que tout sera facile. Ça veut pas dire que tout va être fait en 2 jours. Mais enfin, c'est ça l'engagement. On a une feuille de route qui est claire. On a tenu à travailler là-dessus parce que une campagne municipale, c'est pas que des beaux slogans ou que des déclarations de principes. Vous voyez ? Donc ça c'est le début. Le projet il consiste en plusieurs choses. D'une, répondre aux urgences. Il y a des urgences immédiates. Logement, j'en ai parlé, propreté, j'en ai parlé aussi. remise en état de la ville et remobilisation des agents en les respectant, en comprenant que il faut ça sert à rien d'avoir une une gestion managériale toxique ou euh pas à l'écoute. Donc ça ça fait partie des priorités dans ce que j'appelle les
priorités du quotidien. Vous voyez ce qui concerne le quotidien, la sûreté, ce qui se passe la nuit, ça a été un sujet assez récemment avec les night shop. Ça c'est le fonctionnement quotidien de la ville pour apaiser, réparer ou améliorer les conditions de vie un peu immédiates des habitants. Est-ce que la question justement de la sûreté de la sécurité, c'est une des propositions que vous aviez prévu d'aborder ou est-ce que Oui. Oui. Il y en a, il y en a. Il y en a. On a des propositions, vous savez, on discute avec la police municipale, il y a beaucoup de propositions. Juste je finis parce qu'il y a pas justement que les sujets du quotidien, on a aussi une vision parce que on essaie d'allier la bonne gestion avec une vision pour la ville, c'està-dire avec des projets qui
nous engagent tous vers d'une direction. Et donc on a des projets de moyen et des projets de long terme. Euh notamment par exemple, je vous en prends un sur le sport par exemple, c'est une demande qui est récurrente chez les acteurs sportifs qui veulent se professionnaliser. Donc on a plusieurs propositions pour aller vers la professionnalisation et le fait que quand on est un professionnel et ben derrière on a des qualifications, on peut trouver un travail plus facilement et cetera. Mais il y a aussi des besoins de structure. Par exemple, un centre de du haut niveau, un centre de récupération qui nous permettra aussi d'être attractif sur la métropole et même et même en France. Donc ça c'est du moin terme. Et puis après il y a des projets aussi de long terme qui sont à
l'échelle d'un monda, parfois même de deux sur de la rénovation urbaine. On va avoir besoin d'un an rue 3 par exemple, je pense au quartier du CF qui est en très grande souffrance aujourd'hui ou au quartier du PIL qui a aussi besoin d'une intervention très structurelle parce qu'il y a beaucoup de logements vid là-bas, beaucoup de logements vacants et que le quartier est de moins en moins attractif et de plus en plus de gens veulent veulent partir. Donc on allie ces trois dimensions là. Voilà. Et c'est surtout ça la bonne gestion, la bonne vision. C'est ça euh euh qui nous a euh guidé en matière euh politique. J'ai j'ai cru voir que vous aviez euh sur le site internet he un Guiro 2026 euh vous aviez évoqué Roubé 2040 quelque chose. Alors je c'est ça qui explique un petit
peu disons l'idée long terme. C'est ça votre vision. On va jusqu'à là. En gros, on on la plupart de nos projets sont quand même sur un mandat ou deux quoi. Mais mais effectivement, on essaie d'avoir une vision large parce que vous avez des projets d'urbanisme par exemple qui vont mettre du temps. Quand je vous parle d'un rue 3, aujourd'hui l'Agence nationale de la rénovation urbaine, elle n'a même pas encore déclenché l'ENRU 3. Là, on est encore dans l'en rue 2. Donc, on est sur l'Alma, sur les PE. Ça, c'est les projets en rue qui vont avoir lieu et qu'on va pouvoir transformer assez rapidement. Mais si on veut un en rue 3 au cul de four, effectivement ça sera pas sur les premières années, sur les deux premières années par exemple du mandat. Ça serait mentir aux gens en tout cas euh que de
l'affirmer. Donc effectivement, pourquoi on va jusqu'en 2040 ? Parce que c'est justement ce manque de vision de long terme qui empêche aussi de mener des projets immédiats. Euh quand on a une vision de long terme, on sait ce qu'on veut faire avec un quartier. On se pose ces questions là. Par exemple, quand on dit à quoi va ressembler le Sartel Cariem en 2040 qui est une zone qui est des politiques qui s'en foutent quoi. Enfin, je veux dire au bout d'un moment faut les les responsables politiques de Loille, ils ne savent pas quoi faire et ils ne veulent pas savoir quoi faire avec un quartier comme le Sartel Cariem ou avec un quartier comme Aurant Cartini qui sont pourtant des quartiers qui sont bien situés, qui ont des avantages géographiques, qui ont des friges, qui
ont des espaces libres, qui dans lesquels on peut faire des choses. Et si on veut faire ces projets là, même parfois sur l'échelle d'un mandat, il faut se poser ces questions là de qu'est-ce qu'on veut que notre ville soit, à quoi on veut qu'elle ressemble d'ici d'ici 15 ans quoi. Sur le plan économique, c'est quoi votre vision ? Oh bah sur l'activité économique, on a alors c'est pas tant une vision qu'une proposition. C'est-à-dire que on a à Roubé un constat, il y a de l'activité à Roubé, ce qu'on dit souvent ville Pau il y a de l'activité. Le problème c'est que c'est pas les Roubéiens qui profitent de cette activité. Il est là le souci. Donc sur la vision économique, qu'est-ce qu'on peut faire ? Qu'est-ce qu'une mairie peut faire ? Déjà, on a le schéma, ce qu'on appelle le spazer. Bon,
c'est un peu technique, mais on a un schéma public d'offre dans lequel on peut mettre des conditions. C'est ce qui n'est pas fait aujourd'hui. Là, le le ce document là, par exemple, la ville n'a pas investi ce document là et c'est des conditions contraignantes. Quand vous passez des marchés publics, vous engagez les entreprises qui viennent par exemple ou vous vous engagez en tant que mairie à solliciter des entreprises qui sont locales qui peuvent euh inclure des roubésiens. Quand vous êtes une municipalité, vous pouvez avoir une politique de stage, de mise comment dire à l'étrier un peu de premier pas. pour des roubésiens et notamment les jeunes qui ont pas ce réseau que peuvent avoir plein de familles qui ont la chance d'avoir un réseau et de pouvoir faire des stages, des premières
expériences professionnelles. Nous, c'est sur ça qu'on peut agir vis-à-vis de nos jeunes. Et puis après, en terme d'activité économique, je pense qu'à un moment, il va falloir se dire aussi qu'on ne peut pas juste jurer par la zone de l'Union. Quand je vous parle du Sartel ou de Ran Cartini, je pense que c'est des des des endroits où on peut inclure de l'activité économique évidemment respectueusement du voisinage, respectueusement de de des habitants, mais enfin c'est des endroits quand même qui sont bien situés ou dans lesquels il peut aussi avoir un retour d'une activité économique intéressante pour la ville. Et après à chaque fois qu'on fait de l'activité quelque part là c'est à la mairie de dire il faut que ce soit des roubésiennes et des roubésiens.
Et après, on a un sujet qui est assez fort, c'est celui de l'éducation, de la formation parce que typiquement vous avez des industries, par exemple ou des usine ou des ou ou des lieux à roubé qui sont je pense à ov qui génère beaucoup d'activités et beaucoup de chiffres d'affaires mais dans lesquels les roubéisiens sont assez peu représentés. Et OVH va nous dire en fait quand vous arrivez au VH sûrement ils veulent bien prendre des roubés mais ils nous disent nous c'est des métiers à haute qualification donc formez-les, on les prend. Nous, ça doit être ça la base de la discussion qu'on a avec une entreprise comme OvH. Donc voilà les pistes un peu qu'on peut qu'on peut trouver. Encore une fois, il y a plein de sujets. L'économie, c'est pas un sujet isolé des autres, hein. Il y a la
culture, le sport, l'éducation. Typiquement, une politique sportive qui se tient, c'est aussi une politique sportive qui professionnalise, je l'ai dit tout à l'heure, euh les personnes qui qui sont dans ces lieux-là parce que en fait, vous avez des métiers, du sport et c'est tout ce qu'on rate à Roubé. Justement, j'allais vous demander quel est votre avis, votre analyse de la jeunesse à à Roubé. On sait que c'est une ville où où il y a un très grand nombre de jeunes de moins de 30 ans. Et euh vous aujourd'hui, c'est quoi le constat que vous faites de cette jeunesse ? Est-ce que il y a des points forts ? Il y a des points faibles ? Lesquels ? Et quelle perspective surtout est-ce que vous vous avez sur sur la question ? On est face à une municipalité qui est pendant au moins une décennie a
considéré que les jeunes c'étaient un problème. Voilà. C'est c'est ça la réalité en fait, c'est que les jeunes sont un problème. Euh nous on pense en tout cas on prend le chemin inverse. Je pense que s'il y a un effort à faire très particulièrement sur Roubé, c'est quand même sur la question de l'éducation. Euh pourquoi ? Parce que ce qui fait que beaucoup de familles roubésiennes aiment roubé mais parfois s'en vont de rouber, c'est pas parce qu'elles elles ont pas confiance en la ville ou l'insécurité ou autre. c'est qu'elle se dise l'école là euh moi j'y suis allé, j'ai pas envie que mes enfants ils y aillent. Ça arrive souvent. C'est quelque chose que j'ai souvent entendu. Donc nous on doit mettre le paquet sur le scolaire, on doit mettre le paquet par rapport au
rectorat et on doit mettre le paquet sur le périscolaire et sur tout ce qu'il y a autour. Et par exemple, une des propositions qu'on a formulé, ça c'était dans mon dernier meeting en en septembre, c'est d'avoir ne serait-ce que des bulles de tranquillité pour les jeunes qui veulent étudier et qui veulent progresser. On appelle ça des maisons des devoirs. Je pense qu'il faut qu'il y en ait dans une dans chaque quartier. C'est ce qu'on propose. Chaque grand quartier déjà, ça serait bien. au moins 5 nord sud est ouest s parce que la médiathèque elle est pas en capacité aujourd'hui d'absorber tout le flux des étudiants mais qu'on ait ces maisons-là qui sont des lieux d'étude avec des professionnels qui soient à l'écoute et quelque part qu'on redonne de la
bienveillance à ces jeunes à ces jeunes voilà ça manque de bienveillance à roubé en tout cas la les politiques publiques manquent de bienveillance manque d'écoute vis-à-vis des jeunes évidemment je pourrais parler très longtemps sur la politique jeunesse mais il y a un moment où où il faut qu'on fasse confiance le but et et à tous les jeunes he parce que je dis ça aussi à Roubé les jeunes se cherchent il y a beaucoup de malêtre vous allumez la télé quand vous êtes un jeune de roubé quand on parle de vous de roubé en soi de votre religion c'est difficile. Le but qu'on a quand même dans cette campagne et et après dans la municipalité c'est de faire en sorte que au moins les gens soient fiers d'être
obésiens. C'est pour ça qu'on a appelé cette liste comme ça. C'estàdire, on sait pas très bien parfois quand on est jeune qu'est-ce qui nous rattache à la France, qu'est-ce qui nous rattache parce qu'on est toujours exclu dans les discours politiques. Et ben si au moins dans la mairie, on se sent encadré, entouré avec bienveillance, moi je pense qu'il y a aussi beaucoup de jeunes qui se perdent qui se perdent disons-le dans les substances protoxyde d'azote, parfois dans de la petite criminalité et cetera qu'on pourra récupérer. Mais j'allais justement vous demander euh pour faire la transition et puis je précise qu'effectivement euh les personnes qui qui voudront voir vraiment pour chaque sujet de toutes les propositions Oui. Alors c'est en ligne, je le dis, guiro2026.fr.
Alors si je me trompe pas, c'est/programme mais sur giro 2026.fr, FR, vous aurez vous aurez effectivement le le lien qui vous permet de d'aller en profondeur et l'idée c'est pendant qu'on a du temps audiovisuel peut-être un peu plus facile aussi d'accès pour un grand public, c'est vraiment d'essayer de de de brasser dans les différents sujets. Moi je la question que j'allais vous poser c'était justement celle-là transition avec ce que vous disiez juste avant. Est-ce qu'il y a il y a il y a une problématique de sécurité ou pas Roubé selon vous ? Et si oui, laquelle et quels sont les évidemment comme dans toutes les villes de France d'ailleurs. Et alors ça serait quoi pour vous cette problématique ? Alors vous avez un panel de problème à roubé qui est de différents ordres. Vous avez des
problèmes notamment le soir en terme de nuisance sonore, de voitures qui bombard sur les grands axes, les night shop. Voilà, donc ça vous avez rien que le soir par exemple, vous avez ce genre de problématique. Vous en avez d'autres. vous avez des personnes à roubé qui sont des dans des situations de fragilité mentale euh parce que la santé mentale c'est un sujet euh et qui souvent s'emprennent à elle-même mais parfois s'emprennent aux autres aussi. Donc là il y a un problème de d'accueil de ce publiclà et de prise en soin de ce publiclà parce que moi j'aime bien la droite qui fait des réponses uniquement sécuritaires. Alors je garde ça police 24/ 24 enfin d'accord mais la police aujourd'hui elle n'a pas les moyens de circuler partout dans la ville en effectif suffisant. Et c'est la police
nationale qui doit faire ça. La police municipale. On a la chance à Roubé d'avoir une police municipale qui a une vision de son métier qui quelque part et celle d'une police de proximité de terrain. Et nous, il faut qu'on encourage ça. Une en écoutant les agents de police municipale. De deux en essayant de trouver des dispositifs. Je pense notamment au fait de circuler en piéton. Des fois, faut assumer de se dire on circule en piéton, donc on est parfois un peu moins visible dans le centre-ville ou autre, mais on est en piéton et on a le temps de discuter avec les gens et on a le temps de leur parler et ils ont le temps en fait de nous évoquer leur problème. Il faut qu'on réinstore du point de vue de la sûreté ce qui a été fait le mieux, moi quand j'ai vu quand j'ai été député, des
cellules euh des moments dans les comités de quartier, dans les mairies de quartier entre la police municipale, la police nationale et les habitants. Parce que c'est à cet endroit-là que les gens les gens ils savent, ils connaissent les problèmes. Ça s'était fait à l'omelet. L'omelé pareil, quartier très peuplé, très délaissé avec beaucoup de problèmes de sûreté notamment le soir. Et ben, c'est dans ce comité de quartier où effectivement c'est un lieu où ça gueule parce que les gens sont en colère que ça bouge pas. Mais une fois que vous avez fait la réunion, au moins la police municipale, la police nationale, ils ont une feuille de route et ils peuvent savoir où intervenir précisément. Ce genre de coordination aussi avec les habitants, c'est hyper important.
Votre liste fier de Roubé donc va proposer ce ce programme, demande propose au Roubésien ce projet là que vous décrivez hein. Est-ce que il y a des alliances potentielles ? Pas du tout. Comment vous voyez les autres listes ? Si disons que vous êtes prier ou 2e ou 3e ? Est-ce que ça changerait quelque chose au premier tour ? Je parle évidemment. Et voilà. Est-ce que vous pouvez nous dire un peu dans quelle mesure oui non c'est possible de discuter avec les autres parties qui proposent d'autres choses ? Je l'ai toujours dit pendant la campagne. Euh, je n'ai qu'un adversaire. L'adversaire, c'est le maire sortant, c'est la droite, c'est lui mon adversaire. J'estime que c'est lui qui est en grande partie responsable de la situation, quand bien même on peut euh comment dire se tirer
la barbiche avec euh avec les autres listes politiques. Mais moi, mon adversaire c'est la droite à Roubé. C'est la c'est la gestion municipale de la droite. J'ai toujours été ouvert aux autres organisations politiques. Euh par contre quand je me prends des coups, je réplique, ça m'arrive. C'estàd c'est comme le hérisson, hein. Si vous si vous frottez en inverse, ça peut on peut on peut déclencher les piquants. Je suis comme le hérisson. Mais encore une fois, moi je je tiens à rester euh le plus possible dans ce dans dans cette ligne là. mon adversaire aujourd'hui c'est Alexandre Garça. Les autres listes de gauche, qu'elles se disent de gauche ou pas et cetera, elles seront toujours les bienvenus pour discuter. Je l'ai fait de nombreuses fois. J'ai participé à de
nombreuses négociations, nombreuses discussions. On a eu un point de désaccord et je pense que ça vient de là. Le fait qu'il y ait plusieurs listes et cetera, même si c'est la démocratie, c'est normal qu'il y ait plusieurs sensibilités politiques. C'est que quand je me suis lancé, c'était il y a un an et demi et les gens me disaient "Mais tu nous brusques euh David, il faut qu'on en parle et cetera." J'ai répondu ce jour-là à tout le monde que si on veut que les gens se mettent à recroire en nous, faut pas débarquer de mois avant l'élection. J'ai prévenu tout le monde. J'ai dit que je ne voulais pas qu'on débarque de mois avant l'élection parce que à Roubé, il y a rien de plus insupportable pour les habitants que quand vous avez un élu qui n'a rien fait
de son mandat et qui sonne à votre porte ou qui vous tend au marché 2 mois avant l'élection pour dire ouais au fait vous souvenez l'élection. Donc moi, je tenais à ce que cette campagne elle soit inscrite dans la vie des gens. Merci beaucoup. Je vous propose pour conclure cette cet entretien de vous adresser directement la minute traditionnel depuis le début de de cette spéciale municipale 2026 pour dire aux roubésiens aux roubésiennes pourquoi est-ce que c'est pour votre liste qu'il faut voter. Vous pouvez les regarder en direct et puis on on conclut juste après. Bon cher Roubéien cher roubésienne les 15 et 22 mars vous voterez pour la liste Fier de Roubé. Cette liste, elle s'appelle Fier de Roubé. Elle rassemble
largement des collectiv des collectifs, des sensibilités politiques différentes et elle rassemble les gens et les élus de cette liste autour d'un programme. Ce programme, il est là, c'est fier de Roubé et il a pour objectif d'en finir avec la politique de la municipalité sortant, c'est-à-dire une politique désordonnée, chaotique et au fond méprisante pour les habitants et qui nie les besoins fondamentaux des roubésiennes et des roubésiens. Et 15 et 22 mars, nous allons mettre en application ce programme. Ce programme, il répondra à des urgences. J'ai déjà parlé du logement, de la sûreté ou de la propreté. Il s'inscrira dans le temps long parce que Roubet a besoin de se projeter dans l'avenir. Je pense notamment à la question énergétique.
Nous allons affronter des chocs et nous devons y être prêts ou à la question de l'alimentation puisque la question de l'agriculture en ville est un beau défi plutôt que de produire des fruits et des légumes produits à l'autre bout du monde. On va parler de tous les sujets dans ce programme. Je vous laisserai le découvrir sur mon site internet giro 2026.fr de la culture populaire au sport pour tous ou au sport professionnel. Mais je tiens à le dire aussi, cette liste que je conduis, elle sera au service de tous les habitants, pas uniquement de ceux qui sont d'accord avec moi, de tous les habitants, y compris ceux qui ne sont pas dans les réseaux d'élus et qui ne sont pas insérés dans ces réseaux-là. Je finis là-dessus très rapidement. On va renouer avec la politique de
proximité et de disponibilité que l'on doit aux habitants de Roubé pour faire de Roubé une ville libre, fraternelle, solidaire. Nous pensons que Roubé a des belles choses à dire à la France parce que Roubé c'est la France. Alors rappelez-vous, les 15 et 22 mars, il ne s'agit pas juste d'une élection municipale mais du retour de toute une ville sur la scène nationale. David Guirot, merci beaucoup. On vous remercie d'avoir suivi. On vous invite toutes et tous à participer, à commenter, à relayer. On fait un prochain et dernier exclu ce dimanche. Donc n'hésitez pas à rester connecté et puis vous retrouverez évidemment cet entretien sur YouTube dans les 24 heures. Merci encore, à très bientôt et bonne soirée.
David Guiraud