[PODCAST] Glucksmann, Tondelier, Faure… La gauche anti-LFI part en ordre dispersé
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:45Chiffre
« Jean-Luc Mélenchon, il est le premier à gauche dans les sondages puisqu'il atteint presque 16 % dans certains d'entre eux. »
- 3:30Fait
« Jean-Luc Mélenchon, il défend une ligne de gauche radicale. Il plaide pour plus de partage des richesses, notamment par des nationalisation d'entreprise. »
- 5:40Fait
« Pour les écologistes, il y a une vraie différence de point de vue sur le rapport à l'Union européenne. Les écologistes sont des fédéralistes, voire des européistes. »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 1,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour, c'est Thba Lambert et vous écoutez Code [musique] Source, le podcast d'actualité du Parisien. Socialiste, écologiste, [musique] communiste, quelle stratégie vont-ils adopter face à Jean-Luc Mélenchon [musique] pour 2027 ? Le leader de la France insoumise, actuellement favori de la gauche dans les sondages, a lancé sa campagne présidentielle au mois de juin et il appelle [musique] au plus large rassemblement derrière lui. Mais les autres formations de gauche ne sont [musique] pour l'heure pas décidé à le aller. L'idée d'organiser une primaire de la gauche avait [musique] émergé en juillet 2025 pour désigner un candidat ou une candidate [musique] en dehors de la France insoumise.
Un an plus tard, où en est cette initiative ? La gauche non mélanchonniste [musique] est-elle en train de s'unir ou au contraire de partir en ordre dispersé pour la présidentielle qui est déjà [musique] candidat. Code source fait le point au cœur de l'été et à 7 mois du scrutin avec Pierre Morer, journaliste chargé de suivre la gauche au service politique du Parisien.
[musique] [musique]
On va voir dans quelques minutes qui sont les principaux candidats de la gauche en dehors de la France insoumise. Mais d'abord Pierre Morer, je le disais dans l'introduction de cet épisode, Jean-Luc Mélenchon, 74 ans, est candidat à l'élection présidentielle [musique] pour la 4e fois. Comment ça s'était passé pour lui en 2022 ? Alors à l'époque, il s'était lancé dans un rôle très différent de d'aujourd'hui puisqu'il était challenger dans les sondages. Mais l'histoire était un peu la même parce que pendant des semaines, des réunions de toute la gauche se tenaient pour [musique] tenter de construire une candidature commune et ça n'avait pas fonctionné.
Il a eu face à lui trois candidats à gauche en 2022. Yannique Jade pour les écologistes qui faisait la course en tête dans les sondages à gauche, Annie Dalgot pour le Parti socialiste et Fabien Roussell pour le parti [musique] communiste français. Au final, Jean-Luc Mélenchon, il avait quand même terminé premier à gauche, manquant de peu d'accéder au second tour. Il avait récolté quasiment 22 % des suffrages au premier tour. Les autres candidats de gauche étaient loin derrière lui, en dessous de 5 % [musique] des voix. Qu'est-ce qui permet Pierre de dire que Jean-Luc Mélenchon semble encore aujourd'hui le mieux placé à gauche pour pouvoir à minima accéder au second tour en 2027 ?
Alors il y a plusieurs facteurs. D'abord Jean-Luc Mélenchon, il est le premier à gauche dans les sondages puisqu'il atteint presque 16 % dans certains d'entre eux. C'est un niveau que Jean-Luc Mélenchon n'a n'a jamais atteint dans ses aventures précédentes. [musique] 6 mois ou un peu plus de 6 mois avant la l'élection présidentielle. Et ensuite bah, il a démarré sa campagne tambour battant avec un un premier grand rassemblement d'ampleur à Saint-Denis devant la basilique des rois et depuis il déroule une campagne en mode rouleau compresseur. [musique] Il n'y a pas de quak. Son mouvement semble le mieux préparé à gauche, notamment [musique] avec un programme conséquent.
Alors, est-ce que tu peux nous rappeler en quelques points la ligne politique de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise et qui sont ces électeurs ? Alors pour faire simple, Jean-Luc Mélenchon, il défend une ligne de gauche radicale. Il plaide pour plus de partage des richesses, notamment par des nationalisation d'entreprise. Il défend aussi une planification écologique avec des écoorégions. Sur le plan international, il veut sortir de la dépendance aux États-Unis. Et ces électeurs sont beaucoup de jeunes voire de très jeunes, aussi des classes populaires et bien souvent des cadres supérieurs qui vivent dans les grandes villes, dans les grandes métropoles.
Jean-Luc Mélenchon, tu l'as dit, a tenu son premier meeting de campagne à Saint-Denis le dimanche 7 juin et lui, il considère que les autres parties de gauche doivent se rassembler derrière lui et que c'est le seul moyen pour que la gauche arrive au pouvoir. C'est ça. Oui, d'ailleurs, les insoumis ont proposé très tôt avant que Jean-Luc Mélenchon ne se déclare candidat à l'élection présidentielle, ce qu'ils appellent une offre fédérative à leurs anciens partenaires de gauche. Autrement dit, il leur propose une nouvelle alliance populaire. C'est Manuel Bonpard notamment qui l'a proposé dans le Parisien.
Et donc via cette nouvelle alliance populaire, il s'adresse surtout aux communistes et aux écologistes en leur disant "Bah rejoignez-nous, on est prêt à parler du programme et des élections législatives. Autrement dit, on se met d'accord sur des points programmatiques qu'on peut ajouter à notre programme et on se met d'accord sur la répartition des circonscriptions et on part tous ensemble à l'élection présidentielle comme ça on sera plus fort." D'ailleurs, dès l'annonce de sa candidature le 3 mai, Jean-Luc Mélenchon a a insisté sur sa préparation.
en disant chez nous c'est carré, il y a un candidat, il y a un projet par effet de contraste notamment avec le Parti socialiste qui se cherche encore un candidat. Mais les autres partis de gauche refusent de se ranger derrière sa candidature pour la présidentielle, parfois pour des raisons stratégiques ou alors tout simplement à cause de désaccords de fonds lesquels par exemple. Bah, par exemple, pour les écologistes, il y a une vraie différence de point de vue sur le rapport à l'Union européenne. Les écologistes sont des fédéralistes, voire des européistes. Là où Jean-Luc Mélenchon a toujours témoigné d'une grande défiance à l'égard de l'Union européenne.
Pour ce qui est des communistes, il y a une grande proximité sur le fond avec les insoumis, mais il y a des désaccords notamment sur l'écologie, sur quelques points à l'international et concernant les socialistes, il y a de grosses divergences sur la manière de faire la politique puisque les socialistes dénoncent la brutalisation de la vie politique dont serait responsable Jean-Luc Mélenchon et aussi des grosses divergences de points de vue sur l'international et notamment la guerre entre Israël et le Hamas. Revenons un an en arrière. En juillet 2025, plusieurs formations s'étaient mises d'accord pour organiser une primaire de la gauche sans les insoumis.
D'abord, il y avait qui à la manœuvre de cette primaire ? Et bien, à ce moment-là, on retrouvait les figures de ce qu'on appelle [musique] la gauche unionniste, celle qui plaide pour l'union de la gauche. [musique] Et donc, on avait en tête de gondole Lucy Casté qui est l'ancienne candidate du Nouveau Front populaire pour Matignon. Il y avait Marine Tondelier, la secrétaire nationale des écologistes. Il y avait aussi Olivier Fortrétaire du PS. Et ils étaient aussi soutenu par des ex insoumis comme Alexis Corbierre, Raquel Garrido, Clémentine Autin, voire même François Ruffin.
Mais [musique] par exemple, il n'y avait pas Fabien Rousell qui est le patron du Parti communiste français ni Raphaël Luxman, l'Eurodéputé place [musique] publique PS. Et quelle était la philosophie, l'objectif de ces personnalités de gauche là ? Et bien en désaccord avec euh Jean-Luc Mélenchon sur des expressions de de forme et sur certaines parties sur le fond qu'on a vu précédemment, il voulait construire une alliance en capacité de le concurrencer, voire de le dépasser pour prendre le leadership de la gauche et incarner une voie alternative pour les électeurs de gauche. Mais cette initiative, elle a eu du plomb dans l'aile au fil des mois. Est-ce que tu peux nous [musique] raconter ça ?
Effectivement en fait dès le départ c'est en grande partie dû au faible d'une bonne partie des des socialistes que cette primaire a du plomb dans l'aile. D'abord parce que tous les opposants d'Olivier Fort en interne au sein du PS ont décrié pendant des mois ce qu'ils appelaient la petite primaire de la gauche. Et donc à partir de ce moment-là, ils ont tout fait pour empêcher leur premier secrétaire d'aller plus loin dans le processus. Dans cette contestation interne, ils étaient soutenus par Raphaël Gluxman qui n'a jamais voulu passer par une primaire.
Et cet été, tout récemment, le jeudi 9 juillet 2026, les adhérents du Parti socialiste ont été amené à se prononcer sur la stratégie à suivre. Qu'est-ce qui a été décidé finalement ? Alors, ce n'est pas encore extrêmement clair à ce stade, mais il a été convenu d'un vote en octobre réduit aux seuls adhérents du Parti socialiste et des partis qui se reconnaissent dans ce qu'ils appellent une sorte de pôle social-démocrate. Ces autres partis qui sont évoquées, c'est Place Publique, le petit parti de de Raphaël Gluxman. Encore faut-il que place publique accepte de participer à cette primaire, ce qui n'est pas encore le cas aujourd'hui.
Et on ne connaît pas encore les modalités de ce processus de désignation qui doit être mis en place. Alors, si cette primaire des socialistes et de ses alliés, principalement place publique, a bel et bien lieu, est-ce que le gagnant sera directement candidat à la présidentielle ou bien est-ce qu'il devra d'abord se présenter à une primaire plus large de la gauche ? Alors pour l'instant, c'est franchement flou car ça dépendra beaucoup du profil du gagnant de de cette primaire. Si c'est Raphaël Glxman qui l'emporte par exemple, oui, on peut imaginer qu'il sera directement candidat à la présidentielle car il n'a jamais voulu passer par une grande primaire de la gauche.
Toutefois, si c'est Olivier Fortrétaire du PS et s'il était candidat à cette primaire, on peut imaginer que euh peut-être il se plieraiit à une nouvelle primaire de la gauche avec des écologistes ou des communistes ou alors qu'il leur tendrait à nouveau la main. Bon, on a bien compris que tout ça était encore assez flou. Alors, venons-en au candidat déclaré ou pressenti à gauche au PS. D'abord, le Parti socialiste puisqu'on vient d'en parler, il y a une myiade de prétendants. Qui ça ? Alors, le premier à cette lancée, c'est le député de Lesson, Jérôme Gegge. Puis on a eu le maire de Saint-Tuan, Karim Boamran. Puis encore le député de l'heure, Philippe Brun.
On a aussi Segolen Royal, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle. en attendant peut-être Olivier Fort, le premier secrétaire du PS et pourquoi pas Boris Valot, le président des députés socialistes. Bref, une myiade de candidats dont les annonces successives ont eu un côté un peu risible, voire épuisant pour les militants. À tel point qu'un cadre socialiste résumait la séquence en disant "C'est un mix entre un jour sans fin et un dîner de con." Et tu n'as pas encore parlé des socialistes qui sont susceptibles d'y aller, de se lancer dans la campagne présidentielle sans même passer par une primaire de la gauche, une primaire du Parti socialiste. On parle de qui là ?
Alors, on parle d'abord de François Hollande qui ambitionne d'être candidat à la présidentielle. En tout cas, il dit qu'il se prépare mais il ne veut passer par une primaire. Il donnera sa décision en décembre. On a aussi l'ancien premier ministre de François Hollande, Bernard Casneuve qui dans nos colonnes a rejeté la primaire en disant que c'était plutôt une dernière. Et donc on a Raphaël Gluxman, l'eurodéputé place publique PS qui sur ce pôle fait la course en tête des sondages puisqu'il est jogé autour de 10 % et qui lui refuse ardement une primaire. [musique] Tu viens de le dire, c'est lui qui est le mieux positionné chez les socio-démocrates dans les sondages.
Il n'est pas au Parti socialiste, hein, il est le leader du mouvement place publique. Il en est où aujourd'hui à la fin du mois de juillet dans sa campagne ? Alors pour l'heure, Raphaël Glxman son objectif c'est d'abord de s'affirmer comme le meilleur candidat de son camp. Donc en juin, il a publié un livre et dans la foulée, il a annoncé qu'il se donnait 3 mois. 3 mois pour convaincre. Donc il a fait un premier meeting à Auerviler. Depuis, il consacre son été à des déplacements. Il doit annoncer à la fin de l'été s'il est candidat ou pas à l'élection présidentielle.
Et donc il n'a pas encore annoncé formellement s'il participait ou non à cette primaire interne du PS dont on ne connaît pas encore les modalités. On quitte [musique] le camp des socio-démocrates. On va passer donc aux écologistes. Marine Tondelier, c'est la patronne des verts. Elle est candidate [musique] dans le cadre d'une primaire de la gauche, mais elle ne fait pas l'unanimité au sein de son parti. Elle est confrontée à de très fortes pressions dans son parti qui est un peu coupé en trois.
Il y a une partie de son parti qui veut discuter avec FI, il y a une partie de ses troupes qui la soutiennent et il y a une partie de son mouvement qui l'appelle déjà à soutenir ou à rejoindre Raphaël Luxman. Et donc Marine Tondelier en attendant, elle mène quand même campagne pour l'élection présidentielle puisqu'elle fait un un Tour de France en vanne électrique et donc elle essaie de porter des idées de nouvelles idées dans le débat public faute de savoir si la gauche à un moment donné la gauche horsfi peut avoir une candidature face à Jean-Luc Mélenchon. Et si jamais le projet d'une primaire de la gauche tombe à l'eau, est-ce que Marine Tondelier prévoit quand même de se présenter ?
Alors, ce n'est pas très clair non plus à ce stade et d'ailleurs, c'est assez peu probable qu'elle aille au bout d'une d'une candidature solitaire pour plusieurs raisons, d'abord financière parce qu'une campagne ça coûte cher et pour l'instant dans les sondages, elle ne dépasse pas 5 % dans les meilleurs sondages où elle est testée. Et puis face au risque d'accession au pouvoir du Rassemblement national, elle qui s'est posé en trait d'union de la gauche, en antifasciste convaincu, elle subira de grosses pressions des sympathisant de gauche pour qu'à un moment elle soutienne le candidat le mieux placé dans les sondages.
On passe maintenant à un autre candidat favorable, lui aussi à une primaire de la gauche hors LFI, c'est le député de la Somme, François Ruffin, un ancien insoumis qui a pris ses distances avec Jean-Luc Mélenchon. Est-ce qu'il est en mesure de peser à gauche aujourd'hui ? Alors, ce n'est pas facile à dire. François Ruffin, il a pour lui une certaine notoriété qui est d d'abord à ses mandats parlementaires, mais aussi aux œuvres culturelles qu'il a pu produire. Donc, les gens le connaissent et donc il fait campagne dans toute la France, d'ailleurs parfois en autostop, mais il n'a derrière lui que son propre petit parti qui s'appelle Debout.
Et donc lui aussi va se poser à un moment la question financière. Est-ce qu'il est capable de financer sa campagne ? Est-ce qu'il est capable aussi de réunir 500 signatures de maire qui sont nécessaires pour pouvoir présenter une candidature à l'élection présidentielle ? Il ne dépasse pas 8 % des intentions de vote. On n' pas encore évoqué les communistes. Fabien Roussell, le secrétaire général du PC, était candidat en 2022. Est-ce qu'il a prévu de se représenter ou de raller un autre candidat de la gauche ? Alors Fabien Rousell, lui il a le mérite de la clarté. Il veut à nouveau défendre une candidature communiste à la présidentielle.
Son parti a d'ailleurs largement adopté cette stratégie au début du mois de juillet. Maintenant, il doit être confirmé si il est bien candidat lui-même en septembre. Maintenant, est-ce qu'il ira jusqu'au bout en privé ? Lui, il dit que oui. Il a qu'il parle à des des électeurs différents. Donc, il peut ramener aussi des voix à un candidat de gauche qui se qualifierait au second tour. Est-ce qu'il le fera ? Ça, c'est les surprises de la présidentielle. On ne peut le prédire. [musique] Pierre Morer. On vient donc de faire un tour d'horizon de la situation de la gauche hors LFI.
En résumé, beaucoup de candidats déclarés ou supposés, mais le projet d'une candidature unique pour faire face [musique] à Jean-Luc Mélenchon, pour proposer un autre projet de société à gauche, en face de Jean-Luc Mélenchon, il a l'air extrêmement
[musique]
fragile si je me trompe pas. C'est ça. Il y a très peu de scénarios en fait où une candidature unique de la gauche hors et lesfi se met en place, voire aucun scénario. Mais les élections présidentiel, elle donne parfois lieu à des choses un peu folles. Donc on ne peut présumer de rien. La ligne de départ définitive, elle ne sera vraiment connue qu'en janvier 2027. De son côté Jean-Luc Mélenchon, lui même s'il n'a pas le soutien des parties voisins, il va chercher à [musique] gagner des soutiens au sein des autres formation de gauche. C'est ça. Oui.
Alors, il ne faut pas oublier que Jean-Luc Mélenchon, il [musique] a été formé à l'école du trotskisme où on apprend une tactique politique de base, c'est de d'essayer de diviser les blocs adverses qui se présentent à soi. Donc Jean-Luc Mélenchon, quand il est confronté au refus des directions écologistes et communistes, par exemple, il cherche à décrocher des pans de ses partis, soit par la base militante, soit par des responsables politiques. [musique] Dans le cas des écologistes, ça peut être par exemple une députée très connue comme Sandrine Rousseau. Et dans le cas des communistes, ça peut être le président [musique] du groupe des députés communistes, Stéphane Peu.
Pierre, on a bien vu pendant ce podcast que la photo [musique] est encore floue à gauche en vue de 2027 et en préparant cet épisode, tu m'as dit que la rentrée politique du mois de septembre allait se montrer déterminante pour cette partie de la gauche. Pourquoi ? En résumé, normalement ce sera le moment de la de ce qu'on appelle la décantation politique ou du moins de la recomposition d'une partie de la gauche. Est-ce que des élus écologistes ou communistes rejoindront Jean-Luc Mélenchon ? Qui participera à la primaire des socio-démocrates ? Est-ce qu'un candidat engagera une dynamique face [musique] à Jean-Luc Mélenchon ou est-ce que Jean-Luc Mélenchon pliera le match dans les sondages ?
Normalement, la rentrée devrait offrir quelques réponses.
[musique]
[musique] Merci à Pierre Morer. Cet épisode de code source a été produit par Clémentine Spiller, Marin Guillon Verne et Clara Garnier Amour. Réalisation Julien Moncouquiol. Vous pouvez retrouver un nouvel épisode de code source tous les soirs du lundi au vendredi sur toutes [musique] les plateformes d'écoute et sur YouTube. Abonnez-vous pour n'en rater aucun et ne manquez pas le samedi 1er août la série d'été de Crim Story consacrée à l'affaire [musique] Epstine, une affaire tentaculaire racontée en six épisodes par Claudia Prolonge et le chef [musique] du service police justice du parisien Damien Delseni.