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interviewMarion Maréchal· 5 mai 2026 33 min

Discours de Marion Maréchal en hommage à Jeanne d’Arc

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous. Merci pour votre présence nombreuse et chaleureuse aujourd'hui à Don Réi pour cette 3e édition. Dommage à notre sainte patronne de France, à notre grande héroïne nationale Jean d'Arc.

Nous voici une nouvelle fois réunis ici dans ce village de Don Rémi, réuni autour d'un nom, réuni autour d'une espérance. Dans le combat politique, vous savez, à chacun ses symboles, à chacun son étoile. La nôtre n'est pas celle du premier maire rouge.

Car il y a longtemps que ce jour n'est plus celui des travailleurs de leur dignité et de leur lutte, longtemps qui n'est plus le cri du peuple pour la justice sociale. Dans la France d'aujourd'hui, le 1er mai n'est plus que la transance annuelle des permanents syndicaux et des intermittents du carnaval. révolutionnaire pour les Français.

Qu'ils soient employés ou qu'ils soient patrons, le 1er mai finalement ce n'est plus grand-chose sinon un jour de repos de plus au parfum de Muguayet. Et comment pourrait-il en être autrement ? Le travail en France n'a jamais été aussi taxé, aussi peu rémunérateur.

Son coût pour l'employeur n'a jamais été aussi élevé. Le voy le voilà cannassé de toutes parts par les normes françaises et européennes spolier pour financer un assistana généralisé découragé par un socialisme mental qui exècre l'entrepreneuriat exécre la réussite et le mérite. Comment les salariés, indépendants, agriculteurs, artisans et commerçants peuvent-ils encore avoir envie de fêter leur travail après ce qu'en ont fait la gauche et la Macronie ?

Aujourd'hui, ce n'est plus le travail qui opprime, c'est l'État qui n'a de cesse d'émettre ses mains dans notre poche. C'est le chômage qui guettete et qui frappe. C'est une bureaucratie digne de la maison des fous dans la Béné d'Astérix, pour ceux qui ont encore la référence.

Au fil des décennies, à mesure que les syndicats devenaient rentiers et qu'ils abandonnaient l'ouvrier français pour le migrant clandestin, la charge symbolique du 1er mai s'est éteinte. Il n'en reste qu'une abstraction, un imaginaire froid, inerte, sans force et sans mystique. Or, il n'y a pas de politique sans véritable mystique, c'est-à-dire sans la recherche de ce qui élève.

Et notre mystique à nous est tout entière ici à Don Rémy. Mais vous me regardez et vous allez me dire en quoi en quoi le village dans lequel Naki Jean Napucelle parle encore au français en 2026. Finalement, quelle est la différence avec le 1er mai ?

Quelle énergie trouvé ici que l'on ne trouve plus entre Bastie et entre nation ? Et bien, il me semble qu'il y a au moins deux choses. D'abord, Jean Dark, c'est un incontournable repère dans la mémoire nationale.

Oui, la figure de Jeanne est encore une figure de notre temps. C'est d'ailleurs si vrai que même des féministes d'extrême gauche ont utilisé l'an dernier sa figure pour leur propagande. C'est encore si vrai que à l'heure où je vous parle, une troupe LGBT cuir a précisément choisi la chapelle Saint-Jean d'C pour jouer un spectacle dans lequel elle s'attache à humilier la figure de notre héroïne nationale.

Et pourquoi ? Pourquoi ils ont choisi précisément ce symbole ? Car ils savent ils savent eux aussi ce que Jeanne continue d'incarner envers et contre tout parce qu'elle incarne une partie de l'âme française que cette gauche W veut absolument déconstruire parce qu'elle incarne une partie de cette âme française qui ne veut pas mourir.

Des millions de Français la connaissent et dans le même temps, combien sont capables de ne citer ne serait-ce que cinq ministres aujourd'hui du gouvernement actuel ? Ensuite Jeanne, c'est plus que la France éternelle, c'est plus qu'une formule, c'est une leçon. C'est une leçon de vie et je dirais même de vitalité.

C'est une leçon de combat, c'est une leçon de détermination. Elle nous enseigne que s'il est parfois trop tôt. En revanche, il n'est jamais trop tard.

Figurez-vous en cet instant ce que fut siècles depuis trop long depuis trop longtemps alors notre royaume pliait sous le poids des épreuves. La guerre, la famine et la peste accablaient le peuple. Le roi Charles VI, frappé par la folie, ne pouvait plus gouverner tandis que les grands du royaume, aveuglés par leurs ambitions, se livraient à des luttes fratricides.

Ces divisions furent si profondes, si destructrices qu'elles conduisirent à l'impensable. Par le funeste traité de trois, avec la complicité abot de Bavière, la France fut livrée à l'étranger, abandonnant sa couronne au roi d'Angleterre. Le dauphin alors héritier légitime fut contraint à l'exil.

Les armées anglaises s'emparèrent de la Normandie et notre chevalerie fut brisée à la bataille d'un cours. Partout le royaume reculait. La Bourgogne, la Kitaine, la Normandie, Paris elle-même passait sous domination ennemie ou sous celle de ceux qui avaient renié leur patrie.

Réfugié à Bourge, Charles VI incarnait alors une France assiégée, une France menacée dans son existence même. Et déjà les Anglais mettaient le siège devant Orléan. Dernier rempart, dernier espoir, dernier verou protégeant notre liberté.

Oui, à cet son de notre histoire, tout semblait perdu mais les cloches sonnèrent. Soudain, soudain, soudain, une très jeune femme ne sachant ni lire ni écrire, mais quitelle une comte dans le ciel des héros se fera chef de guerre, traversera à cheval de dangereux chemins sur des centaines de kilomètres. Mec, convaincra un roi reprendra Orléan assiégé, écrasera les anglais à chargeau et à pâet, survivra aux flèches qui lui transpersèrent l'épaule et la cuisse avant de reprendre les combats.

Elle fut capturée puis emprisonnée dans un cageau sordide. Elle fut condamnée à mort en 1429, brûlé et vive à seulement 19 ans. À seulement 19 ans après avoir libéré son pays du jour anglais.

Je n'ai pas peur car Dieu est avec moi. Je suis né pour cela furent ces mots. Imaginez, il a fallu à peine quelques mois pour que Jeanne accomplisse sa mission extraordinaire.

Début 1429, elle rejoint le roi de France. Et en juillet de cette même année, elle conduit ce même roi au sacre dece. Les traîtres, les vendus, les puissants de son époque ont réussi à détruire son corps.

Ils l'ont calomnié. Ils ont jeté ses restes dans la scène pour la priver des honneurs et les hommages. Mais ils ont été impuissants à salir sa mémoire et son modèle.

Le petit peuple. Ils ont été impuissants parce que le petit peuple de France conservaux de son cœur la mémoire de Jeanne jusqu'en 1920. 500 ans plus tard, date où elle fut canonisée par l'église puis proclamée sainte patronne de France, consaincrant ainsi sa gloire immortelle.

Voilà pourquoi voilà pourquoi les arrières petits enfants du peuple de Jeanne que nous sommes sont condamnés à l'espoir. Car un jour, un jour dans un petit coin de la campagne Laorine, l'espoir a pris forme humaine dans l'âme d'une petite fille de 12 ans qui décida de sauver son pays. Siè que plus tard les défis ont muté, les menaces sont autres, mais n'en demeure pas moins existentiel.

Oui, une fois de plus, une fois encore, c'est dans son existence que le pays est menacé. Oui, aujourd'hui aussi il y a grande pitié au royaume de France comme le déplorait à son épote Jeanne parce que depuis des décennies notre nation plit sous le poids des épreuves. La dette, les impôts, l'insécurité, l'immigration massive, l'islamisme et son terrorisme accable le peuple.

Le président arrogant dans sa tour d'ivoire et privé de majorité ne peut plus gouverner tandis que les barons de la droite aveuglé par leurs ambitions se livre à des luttes fratricides. Ces divisions sont si profondes, si destructrices qu'elles conduisent à l'impensable la France livrée à l'étranger. Notre pays devenu une colonie militaire et numérique des États-Unis, une colonie économique de la Chine, une colonie démographique de l'Afrique, une colonie religieuse de l'Islam.

La principale candidate d'opposition serait empêchée de se présenter par la justice. La commission s'est emparée d'une part de notre souveraineté à notre détriment et notre diplomatie sous les provocations algériennes. Partout la République recule.

Roubet, Saint-en Marseille, Paris elle-même passe sous la domination communautaire islamiste. Des gangs de trafiquants, des bandes de racaill avec la complicité de ceux qui ont renié leur patrie. À cet instant, pour nous français du 21e siècle, comme on écho aux français du 15e, tout semble perdu.

Allez-vous me dire que nous nous sommes relevés de la famine, de la peste, de la guerre, des emballisseurs, des trahisons de nos chefs au 15e siècle, mais que nous serions incapables d'affronter les menaces qui se dressent devant nous au 21e. Parce que Jeanne, c'est un message envoyé à tous les pessimistes, à tous les vaincus sans combattre, à tous les soumis, à tous les planqués. un message de volonté et de victoire et ce message nous le faisons nôtre.

Voilà. Voilà pourquoi nous sommes ici. Voilà pourquoi nous sommes ici.

Voilà pourquoi nous y sommes venus. Et voilà pourquoi nous y reviendrons. Et voilà pourquoi dans un an, le 1er mai 2027, après tant d'attente, de déception, de doutes, parfois après tant d'années de décennies pour certains d'entre vous à militer, nous fêterons ici, je l'espère, la victoire du camp national à l'élection présidentielle.

Une victoire face aux héritiers du macronisme, qu'il soit vaguement de droite ou franchement de gauche et contre Jean-Luc Mélenchon. Mais avant cela, avant de parler de la grande bataille qui arrive, il faut me dire un mot sur celle qui vient d'être menée, les élections municipales. Alors, on n déplaise à certains commentateurs qui cherchent tantôt à démobiliser, tantôt à se rassurer, elles ont évidemment marqué une grande progression pour le camp national.

Les maires sortants ont été rééluses. Des dizaines de nouveaux sont venus les rejoindre. des communalités, des intercommunalités ont été emportées et bientôt, grâce à cela, de nombreux sénateurs suivront.

C'est une avancée majeure. Désormais, nous marquons notre présence partout et avec notre mouvement, identité, liberté, nous avons pris toute notre place dans cette bataille, cette progression et ces victoires. J'en profite, parmettez-moi, pour saluer les nombreux élus municipaux et communautaires présents aujourd'hui à notre côté, ainsi bien sûr que les élus parmi lesquels plusieurs maires qui nous représentent et qui défendront nos convictions dans plus de 100 villes et au sein de 35 majorités municipales.

Vous pouvez les applaudir de nouveau. Mais soyons lucides, ces victoires ne doivent pas nous masquer que en face d'autres ont eu eux aussi des victoires à célébrer. Et de quelle façon ?

Au plan Ménil, à Mant la jolie, Vavelin, Vénitieux, la Courneuve, Boubet, Creille, Saint-Denis et j'en oublie. On a fité les victoires des mèes d'extrême gauche en scandal. Nous sommes tous des enfants de Gaza et en brandissant et en brandissant des drapeaux palestiniens et algériens.

Là, on a pris physiquement d'assaut les halles de mairie. On a chassé des mers sortants qui ont été insultés, bousculés, évacués parfois sous escorte policière. On les a chassé de la même façon, qu'ils soi de droite ou qu'ils soient de gauche.

Ce soir-là, ils ont été humiliés et décagés comme les représentants d'un système colonial. Alors, on me l'a beaucoup reproché, mais je n'enlève pas un mot à mon commentaire face à ces tristes image. La démographie est en train de rattraper la démocratie et je ne suis pas la seule à le dire au fond parce que quelques jours à peine après ces élections municipales, on retrouvait Jean-Luc Mélenchon et toute la fine fleur de la France insoumise à SN pour une manifestation pour une manifestation crétendument antiraciste qui n'était en réalité qu'antifrançaise.

Le député les fillongo. Le député les fill Bilongo, vous savez celui qui faisait des cours de kickboxing avec les meurtriers antifaat de la jeune garde et bien ce député a immortalisé ce moment, cette manifestation avec une photo et il l'a publié en titrant Nouvelle-Fance. Or, que nous disait-il tout récemment ce même député Bilango ?

Je le cite, ce que nos parents ont enduré, on ne va pas le laisser comme ça. On est plus intelligent queeux, on est plus endurant, on fait plus de gosse que et ben tant pis pour eux. Que nous disait encore Ali Diuara, député du 93 quelques mois avant de devenir le maire de la courneuve.

Je le cite, moi sujet c'est les gens de chez nous. Quand je dis les gens de chez nous, c'est les noirs et les Arabes. Mon objectif, c'est que les gens de chez nous s'emparent du pouvoir qu'ils ont, du pouvoir du vote.

Si on vote, tout change. Ce pays sera un autre pays. Voilà.

Voilà donc le dessin de leur Nouvelle France. Nous transformer, nous peuple historique en une minorité parmi d'autres sur la terre bâtie par nos ancêtres. Fut un temps, on demandait aux nouvelles arrivants de se plier aux us et coutumes du pays d'accueil.

Aujourd'hui, c'est nous. C'est nous qui sommes sommés de nous adapter aux exigences et au mode de vie du nouveaux arrivants. Qu'importe que ces modes de vie soient parfois totalement incompatibles avec les nôtres, tant pis pour nous.

Tant pis pour nous. C'est bien ce qu'a dit Bilongo. Nous voilà prévenus.

Et leur Nouvelle France s'est trouvé un visage selon Jean-Luc Mélenchon. Il s'agit de Bali Bagayoko nouveau maire de Saint-En. Alors certains certains journalistes des étoiles pleins les yeux le désignent déjà comme notre Barack Obama à nous.

Qu'importe que les deux hommes n'aient rien en commun d'autre que la couleur de peau puisqu'il est devenu courant dans cette gauche racialiste de regarder avant tout les origines et la couleur pour définir une personne. Mais quand on s'attarde un peu sur le personnage, quand on dépasse le gentil Bali qui joue au basket ou qui mange du tastic crousti, que trouve-t-on ? Et bien on découvre que Bali, c'est celui qui intervenait sur une chaîne YouTube islamique pour parler de son Ramadan assis tranquillement au côté d'un membre du parti islamiste tunisien et Nada.

On découvre que c'est celui qui parlait de la loi contre le séparatisme comme une loi célérate. C'est celui qui s'opposait à l'expulsion de l'imam islamiste Hassan Iisen. Voilà.

Bali bagayogo, ça n'est rien d'autre que le pur visage islamogauchiste. Un islamogauchiste qui est aujourd'hui le maire de la 3e ville d'Île-de-France, Saint-Denis. Saint-Denis qui abrite la nécropole des rois de France où est notamment enterré Charles VI, le souverain que Jeanne conduisit au sacre.

Mais la Nouvelle-Fance en réalité n'est pas une idée nouvelle. Au contraire même, c'est une très très vieille idée dont la généalogie a plusieurs siècles. Parler d'un peuple nouveau est un classique de l'utopie révolutionnaire.

Opposer un peuple mort à un peuple vivant comme l'a fait récemment le maire de Saint-Denis, c'est aussi un vieux fantasme révolutionnaire. C'est le peuple nouveau des cinq culottes d'une France régénérée par la vertu de la guillotine. C'est l'international et son du passé faisant table rase.

De Robespierre à Mélenchon, on passe tout simplement des s culottes aux élus voilés. Mais quel que soit le lifting conceptuel, l'adaptation au contemporain, c'est toujours le même visage qui revient, celui du fanatisme et celui de la violence. Le Mélenchon de 2012 voulait changer de République.

Voilà maintenant qu'il veut changer de peuple. Faute d'avoir su le convaincre. Jean-Luc Mélenchon n'est pas un fondateur.

Jean-Luc Mélenchon est un fauxoyeur. Il oppose un peuple à un autre. Il oppose un nouveau peuple au nôtre.

Il dit celui-ci vit déjà. Il est l'avenir. Celui-là vous tous agonise.

Il est mort. Et c'est très bien comme ça. L'avez-vous vu ridicule qui se proclame désormais magrébin européen ?

Voilà mes amis ce qu'est le projet de leur Nouvelle-Fance et voilà surtout ce que sera l'enjeu déterminant de la prochaine élection présidentielle. Ayez-en pleinement conscience. Dites-le autour de vous.

Cette élection sera l'affrontement de deux volontés pour la France. La Nouvelle-Fance portée par elle les filles et la France dont nous avons hérité avec ses racines civilisationnel européenne, son héritage grec, romain et chrétien. Et entre ces deux visions, il n'y a pas de conciliation possible.

Il y a seulement la confrontation directe de deux futurs. L'un est un cauchemar et nous en voyons déjà les prémisses. Car leur Nouvelle France prospère prospère électoralement sur un vote ethnooreligieux dont le carburant est toxique.

Je veux parler du ressentiment postconial, de la frustration matérielle revancharde, de la haine antifrançaise, du racisme antiblanc, de la christianophobie. Ce n'est un projet qui n'est ni fraternel, ni bienveillant, ni tolérant. Il se fera sans et surtout il se fera contre le peuple historique de France et il ne s'en prendra pas moins d'ailleurs aux immigrés assimilé qu'ils appellent les noirs et les arabes de service.

Mais ce cauchemar ce cauchemar est pas une fatalité. Il ne dépend que de nous de faire triompher un autre avenir, un avenir profondément et intensément français. Nous devons sauver la France et avec elle, nous devons sauver son peuple.

Nous devons sauver les Français, les sauvés de la violence qui s'installe dans nos rues, des tentacules meurtriers du narcotrafic. Nous devons les sauver du déclassement économique et de l'appauvrissement, de l'effacement diplomatique, de l'effondrement industriel, de l'affissement scolaire et de la dénatalité. Nous devons tous collectivement nous sauver.

Alors alors chers amis, alors chers amis, ici à Don Rémi la Puelle qui a vu naître la plus grande héroïne de l'histoire de France, nous venons dire à Jean-Luc Mélenchon et à Bali Bagayoko et à tous ceux qui font la Nouvelle-France qu'ils nous trouveront sur leur chemin. Nous leur disons que la France restera la France et que nous mettrons toutes nos forces dans la bataille pour que la France de demain soit la France de toujours. Mais nous devons en avoir conscience, il est minuit moins une.

Il n'a jamais été aussi urgent que nous l'emportions. En 2024, pour la première fois de notre histoire, 34 % 34 % des naissances ont été issues d'un parent étranger dont 9/10 extraeuropéens. Sur cette seule année, la population immigrée a augmenté de 434000 personnes, soit l'équivalent de la ville de Toulouse.

C'est la plus forte croissance jamais enregistrée, trois fois supérieure à la moyenne des années 2000. Rendez-vous compte, c'est 25 fois plus que dans les années 90. En 10 ans, le nombre de demandeurs d'asile accueillis dans l'Union européenne correspond à la population d'un nouvel Étatmembre. un 28e état plus peuplé que la Belgique, la Grèce ou le Portugal.

Tout s'accélér façon spectaculaire mais ces chiffres ne sont pas condamnés à être des épitafes sur le tombeau de la France. Ils sont une alerte parce que ce que les renoncements, la lâcheté même ont produit, le courage et la volonté peuvent le corriger. Nos voisins européens nous le démontrent.

Pourquoi pas nous ? Serions-nous plus bêtes que les Danois qui ont durement durci qui ont durci le regroupement familial ? Serions-nous plus incompétent que les Suédois qui ont fait chuter les demandes d'asil de plus de 40 % ces trois dernières années ?

Serions-nous plus incompétents que les Allemands qui organisent le retour des réfugiés syriens dans leur pays ou que les Autrichiens qui ont interdit les frères musulmans ? Serions-nous moins déterminés que les Italiens qui depuis l'arrivée aux affaires de Georgia Méloni ont fait baisser l'immigration permanente de 28 % et même de 69 % pour motif de travail. Bien sûr que non.

Ce sont nos gouvernants qui sont restés volontairement sûrs aux appels des Français. Il n'y a jamais il n'y a jamais de fatalité en politique. Regardez ce que notre seule présence a permis d'obtenir au Parlement européen.

Nous sommes dans l'opposition à Ursula Vanderlon et pourtant nous arrivons régulièrement à tirer le centre vers nous et à mettre en minorité la gauche. Jamais les lignes politiques n'ont autant bougé au sein de ce parlement. Grâce à nos alliances et à la coalition des droites que nous avons su construire.

Nous avons par exemple gagné sur le règlement retour et nous obtenons un durcissement inédit de la politique migratoire. Par exemple, pour ne citer que cela, désolé la détention des clandestins et perdistes pendant 24 mois et plus si les circonstan le justifie et l'interdiction d'entrer sur le sol européen peut-être sans limite de temps. Ces victoires là, nous les avons aussi obtenu pour défendre le nucléaire ou pour détricoter le tsunami réglementaire du pacte vert et de son écologie punitive ou encore pour défendre et obtenir le principe d'une préférence européenne en matière d'achat, de matériel, de défense.

C'est possible. Tout cela est possible et nous le faisons quand nous sommes au manette. Une chose est sûre désormais, l'heure de la grande histoire a sonné et de la grande politique qui va avec.

Alors, nous devons nous demander avec qui ? Avec qui mener le combat politique et culturel face au projet de leur Nouvelle France. Feriez-vous confiance au melting pot des socialistes, des centristes et de LR version PCR ou Bertrand ?

Non. Ceux qui ont fait élire des députés et les filles en se drapant derrière leur soit-disant fondain ou avec Jean-François Copé peut-être. Vous savez celui qui est passé de l'interdiction du voile islamique à sa défense au sein même de son conseil municipal de mots.

Et comment Jean-François Copé explique-t-il son reniment ? Ah la société a changé, c'est trop tard. Il fallait interdire le voile il y a 20 ans, nous dit-il.

C'est dommage. C'est vraiment dommage car il y a 20 ans, c'était justement sa famille politique qui était au pouvoir avec Jacques Chirac. Finalement Copé, ça n'est rien d'autre que le personnage de François dans le livre Soumission de Wellbeck.

Et dans quelques années, ce même Jean-François Copé et tous les Jean-François Copé de France, qu' soit de gauche ou de droite nous dira que oups, c'est trop tard pour interdire la charia. Il fallait le faire il y a 20 ans. Mais heureusement face au François de Welbec, il y a des gens qui agissent.

Et j'en profite pour saluer ici la proposition loi de notre député identité liberté Annes Carl ici présente. Proposition portée avec nos alliés UDR et RM pour l'interdiction du port du voile par les élus. Et bien oui, parce que quand certains se résignent, d'autres comme nous agissons et nous affrontons l'entrisme islamiste partout où nous devons le faire.

Alors, je me permets, puisqu'il s'agit de savoir avec qui nous devons mener ce combat existentiel, de dire que je ne comprends pas comment certains qui hier se battaient comme nous contre le grand remplacement continuent aujourd'hui de faire Dieu RN leur première adversaire et puisse défendre le principe d'une primaire avec Gérald Darmanan. d'Armanin, le ministre record de l'immigration et de l'insécurité, celui vous en souvenez peut-être, qui a accueilli le NATO le navire de migrants de l' SOS Méditerranée, quand à l'inverse mon ami et allié Georgia Méloni refusait de le voir débarqué à l'Italie. Je ne comprends pas comment on peut commencer avec la défense d'un ministère de la remission et finir comme Sarnafo annasser qu'en cas de victoire voir Philippe à la et elle se retirait de la course pour lui laisser le champ libre.

Alors j'aimerais m'adresser plus particulièrement à tous ceux qui comme moi, ont soutenu Éric Zemour en 2022 pour ses idées et son courage intellectuel parce que mes convictions n'ont pas changé. Je les défondais déjà en 2012 lors de ma première campagne. Je les ai fondu en 2022 et je les défends encore devant vous aujourd'hui.

Alors, je tiens à dire à tous ceux qui refusent que les idées que nous partageons soient condamnées au témanage sans possibilité de victoire. À tous ceux qui veulent vraiment mettre en pratique la coalition des droites, je leur dis rejoignez-nous. Rejoignez-nous.

Je ferai en sorte que demain nos idées rayonnent et comptent dans la coalition que nous sommes en train de construire parce que nous n'avons plus le temps de tergiverser. Nous n'avons plus le temps des aventures personnelles. Nous n'avons plus le temps de regarder la course sondagère aux petits chevaux de ceux qui espèrent pouvoir infiner se retirer en échange de la promesse d'un poste.

Parce qu'en ce qui nous concerne en ce qui nous concerne, il ne s'agit plus d'aller en finale et de perdre avec un bon score. Nous nous battons pour gagner. Nous nous rassemblons pour prendre le pouvoir.

Et vous êtes impatient et moi aussi. Cependant, gagner n'est ni une fin ni la fin parce que notre combat politique, contrairement à tous les autres, ce n'est pas une élection, c'est une mission. Oh certes, nous sommes un petit nombre dans un petit pays dans notre vieille Europe, mais nous avons la foi.

La foi dans les destiné d'une patrie qui a plus de 1000 ans. La foi dans son peuple dont nous savons que dans une immense majorité, il partage notre sentiment, disait déjà un certain Jean-Marie Le Pen en 1984. Et nous avons conscience, nous tous élus, candidat de cette coalition qu'une fois au pouvoir, il nous sera interdit, interdit de décevoir et encore plus d'échouer.

Contrairement à tant de gouvernement de droite, il ne s'agera pas de nous faire pardonner nos idées en les affadissant, en tentant de ne pas trop déplaire à la gauche. Parce qu'entre nous et la gauche, il y a une frontière et sur cette frontière, il faudra tenir la ligne. Nous la tiendron et je vous promets d'être là pour garantir que nous la tiendrons.

C'est vrai que la tâche est immense, mais elle présente l'avantage d'être clair. Nous savons ce que nous devons faire. Nous connaissons la route.

Tout ne dépend finalement que de nous. Ce jour de 1er mai, nous le disons à tous les Français, à cette France que ce va Jean d'Arc, à tous les travailleurs de la terre et de la mer, des usines, des étales, des bureaux, des champs, des villes, des villages et des métropoles. Nous leur disons que nous allons leur redonner dans les institutions, dans les lois, dans les métiers, dans la République la place qui doit être la leure, la première.

Et enfin, fort de ces convictions, nous n'oublions pas que notre hbergement ne relève pas seulement de l'action et de ces circonstances. Que notre engagement touche à ceux qui nous dépassent. Aussi pour conclure, je reprendrai les mots de Racine.

Lorsque Titus parle de Béellis, elle est toute où je suis. Et bien entre nous et la France, c'est la même chose. La France est toute où nous sommes.

Elle vit parce que nous sommes là. Elle vit parce que nous n'avons pas renoncé. La voici la belle leçon de Jeanne à Donbréi.

Tant que nous vivrons, que nos fils et nos filles vivront et les après eux, alors oui, la France vivra. Vive Jean d'Arc, jeune fille de la terre et du ciel. Vive la Lorine, région de frères et cœurs d'acier.

Vive le travail et surtout vive la France.