Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewFrançois-Xavier Bellamy· 26 mars 2020 5 minComplaisantActualité / polémiqueSantéEurope & internationalSécurité

Coronavirus et vision stratégique en matière de santé : invité de France Info le jeudi 26 mars

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Locuteur 1Fait
    « il faut envoyer tous ses personnels au front avec les équipements indispensables à leur mission »
  • 3:00Locuteur 1Fait
    « c'est un échec français et c'est aussi un échec européen parce que c'est toute l'europe qui a renoncé à l'idée d'une stratégie industrielle »
  • 4:30Locuteur 1Fait
    « nous avons exercé une pression notamment sur les prix du médicament nous avons compliqué les règles pour les industriels »
  • 5:30Locuteur 1Chiffre
    « quand il a quitté le ministère de la santé il y avait 1 4 milliard de masques »
  • 7:00Locuteur 1Fait
    « la santé ne fait pas partie des attributions de l'union européenne »
  • 7:30Locuteur 1Fait
    « nous aurions dû mieux nous coordonner rappelons que le début de l'épidémie quand même date de début janvier »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

oui bonjour merci d'être en ligne avec nous sur france info vous êtes eurodéputés les républicains est ce que vous saluer tout d'abord le recours à l'armée est décidée par emmanuel macron je salue le soutien et l'engagement extraordinaire de nos forces militaires on le voit bien sûr dans le grand est mais aussi sur tout le territoire français et le choix du président de la république de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires et évidemment le bon maintenant il faut encore une fois que ça puisse déboucher concrètement sur un vrai travail collectif pour faire reculer cette épidémie l'une est il faut il faut envoyer tous ses personnels au front avec les équipements indispensables à leur mission et ça je crois que c'est notre grande préoccupation aujourd'hui je pense en particulier aux soignants qui doivent pouvoir disposer des matériels de protection nécessaires pour pouvoir lutter contre l'épidémie sans la propager et sans en être victime un mot également sur les propos d' emmanuel macron qui en a appelé à l'unité nationale alors qu'on entend ces derniers jours de nombreuses voix à droite comme à gauche critiquer la gestion de la crise le manque de masques où il faisait allusion à l'instant est ce que c'est le moment de poser toutes ses questions ou est-ce qu'il faudra le faire après les français doivent pouvoir compter sur leurs élus pour faire vivre l'unité nécessaire dans un moment comme celui ci mais l'unité ne veut pas dire se taire ou passé sous silence des questions urgentes qu'il faut poser pour la sécurité des français en particulier nous devons renoncer évidemment à tout esprit de polémique inutile nous devons être exemplaires dans le respect des règles qui sont décidées par le gouvernement pour protéger les français mais ça n'enlève rien à la nécessité de faire vivre l'exigence démocratique notamment comme celui ci et je crois que cette question fondamentale par exemple cette question des moyens de protection de sont données notamment pour préserver les plus vulnérables nos aînés dans les ehpad ces questions là elles doivent pouvoir être posée l'unité ne veut pas dire la fin de la démocratie et la fin de ces questions qui sont absolument nécessaires alors justement comment est-ce qu'on est passé en france d'un stock d'un milliard et demi de masques en 2012 à dix fois moins qu'en le virus est arrivé chez nous il ya une faillite collective absolument majeur parce que le fait pendant très longtemps nous n'avons pas su parler de stratégie industrielle de politique industrielle notamment en matière de santé on a un pays qui est la sixième puissance économique mondiale qui chaque année dépensent plus de la moitié du pib en dépenses publiques et qui pourtant les pas capable d'apporter à des soignants les moyens de protection élémentaire dans un moment comme celui ci et ça pour le coup c'est un très grand échec parce que avec des économies de courte vue nous avons exercé une pression notamment sur les prix du médicament nous avons compliqué les règles pour les industriels qui travaillent sur ces sujets et qu'aujourd'hui nous le voyons très bien nous ne sommes plus capables de produire ce dont nous avons vous dites nous la sauvegarde des lavier ça veut dire que c'est toute la classe politique qui a failli qui a cru qu'on pouvait faire l'économie de ces mesures de précaution alors là pour le coup on ne regardera de plus près quand l'épidémie sera terminé mais xavier bertrand le rappeler il y a quelques jours quand il a quitté le ministère de la santé il y avait 1 4 milliard de masques c'est à dire qu'au camp quand il ya une dizaine d'années il a quitté ses fonctions nous étions capables de faire face à une pandémie aujourd'hui vous l'avez rappelé nous avons moins de 10 fois moins de ces de ses stocks stratégiques nécessaires c'est un échec français et c'est aussi un échec européen parce que c'est toute l'europe qui a renoncé à l'idée d'une stratégie industrielle et je crois qu'il faut nous l'avons dit au cours des derniers mois et on en sent bien l'urgence aujourd'hui réapprendre à produire ce dont nous avons besoin c'est un enjeu décisif si nous voulons garder notre place et notre capacité de protéger les français vous parlez de l'europe justement les vingt-sept vont se réunir aujourd'hui à distance pour un sommet consacré à cette épidémie on a vu un pays la république tchèque piquer des masques à un autre l'italie ces derniers jours on a vu des pays décider du confinement chacun dans leur coin est ce que cette crise est aussi un échec de l'europe cette crise est aussi bien sur un échec de la réaction européenne en tous les cas tout en rappelant que la santé ne fait pas partie des attributions de l'union européenne effectivement et pourtant sans doute nous aurions pu nous aurions dû mieux nous coordonner rappelons que le début de l'épidémie quand même date de début janvier quand en chine en a vu la difficulté que les chinois avaient à contenir cette épidémie l'europe aurait dû se concerter pour faire face avec un front uni aujourd'hui nous nous réunirons au parlement européen en tous les cas pas sur place mais nous voterons tous ensemble à distance pour débloquer de premières mesures d'urgence elles sont nécessaires elles sont encourageantes il faut néanmoins aller beaucoup plus loin parce qu'on le voit bien l'europe doit être au rendez-vous lorsqu'elle peut être efficace et c'est dans ces moments où la crise est globale que nous devrions être en mesure d'apporter une réponse globale je pense qu'il ya aujourd'hui un défi fondamental qui est celui de la santé de la réponse sur le sur le terrain sanitaire vous l'avais dit il ya eu des exemples de déloyauté absolument incroyable j'ai eu l'occasion d'écrire de poser une question à la commission européenne sur l'acte de la république tchèque qui appelle des éclaircissements il y a aussi des cas de solidarité magnifique et nous avons aujourd'hui certains de nos patients qui sont soignés en allemagne qui ont soigné dans d'autres dans d'autres pays européens avec cette solidarité que nous sommes capables de montrer aussi maintenant la question c'est comment est ce que nous construisons une stratégie globale et sur ce terrain l'europe doit être au rendez vous merci françois xavier bellamy député européen les républicains vous était l'invité de france info que les autres