"En politique, il faut se méfier de la personne la plus proche" : Glucksmann ferme sur son entourage
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:38OuverteRéponse directe
Qui est le vrai Raphaël Glucksmann ? Celui des plateaux télé ou celui des réunions politiques ?
- 1:22RelanceRéponse partielle
Pourquoi ne pas exprimer publiquement votre colère contre Mélenchon et Le Pen ?
- 1:59RelanceÉludée
Vous allez régler son compte à la personne qui a transmis la vidéo ?
- 2:36RelanceRéponse directe
Les primaires de gauche ne se distinguent que par les mauvais coups ?
- 3:14OuverteRéponse directe
Les primaires ont-elles permis de trancher des questions stratégiques ?
- 3:54OuverteRéponse directe
La primaire est-elle un moment pour refonder la gauche ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:36Fait
« il faut se méfier de la personne la plus proche »
- 3:54Fait
« il y avait des questions stratégiques, des questions de ligne politique, des questions de doctrine à trancher »
- 8:13Chiffre
« On a eu 10 ans qui ont creusé 1300 milliards de dettes supplémentaires »
- 8:57Chiffre
« 211 milliards de politique d'aide à destination des entreprises »
- 10:17Fait
« la dette française elle vient de la désindustrialisation »
- 11:00Fait
« on a accepté de tout délocaliser »
- 12:51Promesse
« retour à 62 ans, vous abrogez la réforme de 2023 qui a été suspendue l'année dernière, vous êtes contre la capitalisation »
- 13:33Chiffre
« l'écart d'espérance de vie en bonne santé entre un cadre supérieur et un ouvrier ? 10 ans »
- 18:54Fait
« il y a des casseurs, il faut être inflexible »
- 19:39Chiffre
« quand les enseignants sont pas remplacés, ça coûte en moyenne 1 an et demi de scolarité sur toute une scolarité »
- 20:21Chiffre
« on a 23 élèves par classe en maternelle contre 15 dans la moyenne de l'OCDE »
- 20:58Fait
« dans le budget de l'éducation nationale il y a la retraite de tous les enseignants retraités »
- 21:33Promesse
« 4000 écoles rénovées par an »
- 22:14Fait
« le projet de loi casseur payeur, on va demander aux parents des casseurs de payer en supprimant les cotisations sociales »
- 25:12Fait
« ça fait 10 ans que c'est comme ça »
- 27:12Fait
« le ministre de l'enseignement supérieur crée un embrasement général demain »
- 27:49Promesse
« il faut des CSS mais avec une doctrine de maintien de l'ordre qui évite la répression des manifestants »
- 29:01Promesse
« les fonds européens désormais devaient être réservés aux productions européennes »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Vous allez lui régler son compte à la balance ? [rires] Euh je parle pas comme ça et surtout pas à votre micro mais euh excusez-moi. Quand on est trahi par son équipe, il y a un moment on s'en occupe parce que c'était c'est une vie est-ce que vous allez vous occuper de lui ? Ouais, c'estàd que évidemment personne en viso, c'est cette personne là qui a donné la transmis transmis la vidéo à d'autres socialistes qui ont ensuite transmise aux médias mélanchonnistes. C'est la c'est la vie politique. C'est vraiment tout ce qui me dégoûte en c'està vous n'avez pas que des amis au au parti social. Je vais vous dire un pourquoi est-ce que je me suis engagé en politique ? C'est précisément pour en finir avec ça puisque nous avons nous allons recevoir tous les candidats à la primaire de la
gauche dont c'était le dernier débat hier. C'est Golan Royal demain. Mais aujourd'hui, Raphaël Gluxman. Bonjour. Bonjour. Qui est le vrai Raphaël Gluxman ? Celui des plateaux télé un peu parfois coincé ou celui beaucoup plus décomplexé des des réunions avec ses amis politiques ? B le vrai Raphaël Gluxman, vous l'avez face à vous. C'est un homme de conviction. C'est euh Moi, je suis là avec ma sincérité. Je suis là pour me battre pour la France, pour la République, pour la solidarité, pour la transition écologique. Et oui, des fois j'ai des colères. Alors, j'essaie autant que possible dans le débat public de pas utiliser des mots trop durs et de projeter une forme de calme. Alors, on
pourra dire que des fois ça me donne un air compassé. Euh, mais j'ai des colères aussi. J'ai des colères fortes. Et en Pourqu la voit pas plus cette colère sur les plateaux télé en particulier ? Quand quand je vois les artisans du chaos, les ingénieurs des fièvres identitaires s'emparer du débat public et abîmer notre démocratie, abîmer, vous avez tous compris, là c'est la vidéo qui parle de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen. Ouais, leur dit, je leur pisse dessus. Oui, je l'ai pas dit en public et je ne le dirai pas en public. Non, non, c'est en privé. D'ailleurs, vous savez qui est qui la bonne âme la bonne âme qui a balancé cette vidéo, vous la connaissez. C'est la politique. Vous savez ce que c'est que la politique ? Tous les coups sont permis. Ben, je
crois que oui. Euh, tous les coups sont permis en politique et moi c'est précisément cette manière de faire de la politique qui me dégoûte et je pense que ça dégoûte beaucoup de Français. Vous allez lui régler son compte à la balance là. [rires] Euh je parle pas comme ça et surtout pas à votre micro mais euh excusez-moi. Quand on est trahi par son équipe, il y a un moment on s'en occupe parce que c c'est une vie. Est-ce que vous allez vous occuper de lui ? Bah c'est dire que évidemment personne en vis c'est cette personne là qui a donné la transmis transmis la vidéo à d'autres socialistes qui ont ensuite transmise aux médias mélanchonnistes. C'est la c'est la vie politique. C'est vraiment tout ce qui me dégoûte en c'està vous n'avez pas que des amis au au parti social.
Je vais vous dire un pourquoi est-ce que je me suis engagé en politique ? C'est précisément pour en finir avec ça. C'est précisément pour en finir avec ses coups de bière à 14 bandes. Pour en finir avec ses pratiques où en réalité votre copain de de tablé est votre principal ennemi. C'est comme ça que ça fonctionne la politique. C'està-dire qu'il faut se méfier de la personne la plus proche. C'est c'est insupportable. Est-ce que c'est pas le problème des primaires ? Pardon Raphael GL mais dans une primaire. Hier, j'ai regardé le débat. Finalement, pas grand-chose vous distingue à part la position par rapport à Jean-Luc Mélenchon, mais sur le fond, vous êtes des socio-démocrates, donc vous êtes à peu près d'accord sur sur ce qu'il faut faire ou ne pas faire. Donc,
finalement, pour vous distinguer, bah c'est les mauvais coups en fait, c'est les accusations, c'est exagérer les choses. Je suis pas totalement d'accord. Enfin, le débat d'hier, la première partie, elle vous donne raison, mais je suis pas totalement d'accord parce que il y avait des questions stratégiques, des questions de ligne politique, des questions de doctrine à trancher et que pendant trop longtemps, on a mis la poussière sous le tapis. Et ce qu' ce qui a permis cette primaire, c'est de montrer qu'il y avait des options différentes, que ce soit sur les alliances et c'est pas anodin euh s'alier ou pas avec la France insoumise euh ou alors sur la politique internationale. Euh on n'a pas les mêmes positions sur la guerre en Ukraine et euh on notamment avec cin royales.
Bah oui. et et donc il faut trancher d'autant plus quand on est amené ensuite à mener la bataille qui est la plus importante, qui est la bataille existentielle, qui est la bataille contre l'extrême droite. Et donc avant de partir à ce grand combat, il fallait qu'on mette tout sur la table et que ensuite les gens tranchent. Moi c'est ce que je veux dire, c'est qu'en fait il y a tellement d'orphelins de la gauche, il y a tellement de gens qui se sentent déçus, trahi. Normalement, cette primaire, c'est le moment où ils peuvent prendre les clés, où ils peuvent adhérer, où ils peuvent participer, où ils peuvent choisir quel gauche ils veulent, où ils peuvent refonder, où ils peuvent enfin avoir un déboucher politique à leurs aspirations, à leurs angoisses, à leurs espoirs. Moi, c'est
ce que je leur dis ce matin, il vous reste peu de temps. Ce soir à 23h59, vous ne pourrez plus vous inscrire. Donc inscrivez-vous, allez sur choisir 2027.fr fr et participer et comme ça moi on a tous hein des amis je suis sûr même monsieur Consigni il a des amis des amis de gauche pas des amis de gauche qui qui boivent des apéos si j'en suis certain j'ai que ça malheureusement et voilà qui et et qui passent leur temps à se plaindre de l'état de la gauche d'ailleurs c'est c'est le sport national et bien là c'est le moment de prendre en main ce destin là et et moi je je crois qu'au contraire c'était un moment nécessaire en fait Charles non j'ai deux remarques qui se rejoignent D'abord, je je trouve j'ai le sentiment, mais vous allez me démentir bien sûr,
que vous vous adaptez un peu contre votre gré à ce que vous pensez être l'état d'esprit des électeurs de cette primaire. C'est-à-dire que quand une femme devant le ministère de la justice vous parle extrêmement mal, vous insulte, vous demande, vous dites, vous dit que vous n'avez rien à faire là et cetera lors de la manifestation pour la loi contre les violences sexistes et sexuelles, à peu près comme si vous étiez un violeur en série. Vous vous abstenez de lui répondre parce qu'on sent que vous vous dites "Bon, c'est une femme, c'est la parole radicale de la gauche, il vaut peut-être mieux que je réponde pas trop." De même que quand c'est Goldan Royal vous fait ce cinéma sur la
danse du ventre qui serait à un propos sexiste, pareil, vous vous dites "Bon voilà et pour finir, vous vous présentez des excuses et toute la presse reprend ses excuses." Voilà. Et moi je je j'ai écouté hier ce ce débat et franchement alors c'est la gauche hein très bien mais j'ai le sentiment que vous êtes tous tellement à des années lumières de ce qu'il faudrait faire en France c'est c'estàd que on a l'impression que c'est un corps élevé non mais bon sur quoi précisément bah surtout c'est-à-dire que je j'entendais par exemple Jérôme Gage qui avec des très molo dans la voie nous sortait en fait une liste de dépenses publiques nouvelles ou d'augmentation encore de dépenses publique. J'entendais
beaucoup de gens dire des choses très contradic contradictoires. Par exemple, pardon de mettre les pieds dans le plat, mais il ils sont pour la sécurité et en même temps ils sont pour l'immigration de masse. Je suis désolé de dire que empiriquement on observe des liens entre une immigration trop importante et certains des équipes dans la société notamment sur la sécurité. Vous êtes en gros vous vous ils se sont tous aplatis devant ces lycéens qui foutent un bordel hallucinant et qui font en fait une espèce de cinéma. Donc voilà, je me dis est-ce que c'est pas une espèce de fête à Neunneux finalement cette primaire sans vouloir être désobligeant et mais pour être un peu obligeant j'ai le sentiment que vous vous avez conscience de ça mais que vous vous censurez.
Raphaël Luxman, vous vous censurez, vous vous excusez trop. Non, je ne me censure pas. Je ne m'excuse pas trop, mais hier, j'avais le choix entre deux stratégies possibles. Quand vous avez un tel niveau de violence dans l'attaque, hein, quasiment en vous accusant d'agression sexiste pour une expression assez usuelle en dans la vie politique et dans le milieu des affaires ou n'importe où. Soit répondre avec le même niveau de violence, soit accepter de prendre un coup, accepter la cicatrice et de se dire "Mais le lendemain, on va devoir se rassembler." Et donc c'est quoi aujourd'hui ? Un champ de ruine ? C'est ça qu'on veut ? an. Moi, j'accepte de
prendre le coup, de prendre la cicatrice parce que je sais que derrière, j'aspire à mener cette famille politique au seul combat qui compte réellement, qui est l'élection présidentielle elle-même. Moi, je veux que nous gagnons l'élection présidentielle en 2027 et ensuite sur le fond sur le fond de ce que vous dites, je ne suis pas d'accord avec vous, ça vous surprendra pas. Aujourd'hui, la France, elle a besoin de solidarité. Elle a elle a que ça. On a eu Non, on est plus que ça. On a eu c'est pas vrai. C'est pas vrai. On a eu 10 ans qui ont creusé 1300 milliards de dettes supplémentaires et comment à cause de la solidarité. Non. Et comment ça a commencé ? Dès le premier jour de de Emmanuel Macron, on a baissé les APL et supprimé l'ISF. Ça veut dire qu'on a multip, on a transformé l'ISF,
multiplié les cadeaux au plus fortunés. Ça a créé des emplois. On a multiplié les cadeaux au plus fortunés. Le résultat c'est la dette actuelle. Comment est-ce qu'on peut concevoir qu'on a 1300 milliards de dettes supplémentaires avec des des services publics dans cet état là, un hôpital public qui suffoque école publique en crise providence obèse. Non mais non, regardez mais non, regardez les cadeaux qui ont été faits quand vous avez comment vous avez comment vous avez vous avez 211 milliards, on va être d'accord, 211 milliards de politique d'aide à destination des entreprises. Le l'ancien ministre qui sont des exonérations fiscales. Voilà, des exonérations fiscales. Donc l'ancien ministre des finances reconnaît lui-même qu'on ne sait plus à qui ça va et à quoi ça sert.
Et bien [raclement de gorge] nous ce qu'on dit c'est simplement bah orientons ces exonérations et ces aides dans le sens de la transition écologique, dans le sens des secteurs stratégiques qui vont produire la richesse de demain pour notre pays. Et ensuite quand on parle de la dette, moi je suis d'accord, il y a des économies à faire. Je suis d'accord aussi pour dire que face à une situation budgétaire aussi catastrophique et bien il faut que ceux qui ont le plus contribuent le plus et par ailleurs. Si on veut aller au fond des choses et si on veut et si on veut aller au fond des choses si on veut aller au fond des choses, elle vient elle vient d'où la dette structurellement la dette française elle vient de la désindustrialisation. Elle vient du fait
que les élites économiques et les élites politiques dans un formidable consensus dont elles ont le secret dans les années 90 2000 ont consenti au fait que nous n'aurions plus d'usine. On pensait qu'un pays sans usine était un pays plus propre, plus prospère, plus libre. Et bien c'était une catastrophe. Et c'est parce qu'on ne produit plus assez chez nous. Parce que on a accepté de tout délocaliser. Oui, parce qu'on a accepté de tout délocaliser. C'est la gauche qui était notamment au pouvoir. Mais moi, j'ai aucun problème à le dire. C'est c'est un copyright commun de la gauche et de la droite. Et avec ceris sur le gâteau la politique ma ch il faut faire un choix. Est-ce qu'on est simplement des consommateurs ou est-ce qu'on est des prodchement que vous
pourrez refaire produire du textile en France ? Non, pas du textile mais dans les secteurs d'agol c'est les Chinois qui vont les amener avec des usines. Moi j'étais j'étais à Cléon. J'étais à Cléon il y a de jours. J'étais à Cléon il y a de jours où on produit les moteurs pour la R5 électrique. Et bien je peux vous dire que ça c'est un secteur d'avenir qu'il faut protéger contre la concurrence de BYD et du tsunami chinois qui nous tombe dessus. On avait des champions, mais on avait des champions des photovoltaïques. On avait des champions, ils vont faire des bagnoles à 25000 €. On va acheter chinois. Ça c'est une réalité. Dites-moi comment on va produire des bagnoles françaises moins chères. Et bien mais vous rendez compte de ce que vous dites que vous les usines les usines sont en train
de pousser en Hongrie, elles sont en train de pousser en Turquie, on va en avoir en France les succursal Bid elles sont en train de remplacer les succursales des marques franç moi qui était rapporteur sur les investissements hostiles au sein de l'Union européenne. Et bien qu'est-ce que qu'est-ce que font les Chinois pour contourner nos barrières commerciales ? Effectivement, ils Non, ils ne produisent pas, ils assemblent en Europe et ensuite ils vendent sur notre marché. Mais si on fait ça, on ne produira plus rien. Le panneau photovoltaïque, on avait des champions, des champions. Prenez l'entreprise Sistovi à côté de Nant à Carquefou. Et bien c'était une pépite. On l'a laissé se faire ratiboiser par la Chine. Et c'est pas de la concurrence de marché, c'est de la strat, c'est pas le
coût du travail, c'est de la stratégie géopolitique chinoise. Ils sont en surcapacité, ils décident de vendre à perdre sur notre territoire et nous nous ne faisons rien pour protéger nos producteurs. Regardez mais ça monsieur Glxman. D'accord. Mais ça c'est à l'échelle de l'Europe là. Moi, je peux vous rejoindre. C'est vrai que l'Europe doit faire du protectionnisme. D'ailleurs, celui qui a lancé le mouvement du protectionnisme dans la période contemporaine, c'est Trump. Donc, on peut on peut le remercier peut-être pour ça. Mais moi, je suis désolé quand même, les grandes décisions qui plombent notre pays durablement, ce sont des décisions qui ont été prises par la gauche et sur lesquelles vous ne voulez pas revenir voir que vous voulez aggraver. Les 35 heures, la retraite à ce
alors la retraite, on peut s'arrêter un instant sur la retraite parce que hier, ça m'a frappé. Vous dites retour à 62 ans, vous abrogez la réforme de 2023 qui a été suspendue l'année dernière, vous êtes contre la capitalisation. Et alors, je me suis dit mais quand est-ce que comment vous financez finalement un système qui va être déficit dans les prochaines années puisque rappelons-le, il y a pas suffisamment d'actifs par rapport aux inactifs qui eux sont de plus en plus nombreux. Nous, on veut une réforme des retraites. On veut une réforme simplement, on veut qu'elle soit juste. Non, qu'est-ce que c'est une réforme juste ? C'est simplement prendre en compte l'inalité face au travail. C'est pas pareil d'être un CATSUP et d'être un ouvrier. C'est pas pareil d'être une
femme de ménage ou de travailler dans une grande administration. Vous arrivez à la retraite pas du tout dans la même situation. Vous savez quel est l'écart d'espérance de vie en bonne santé entre un cadre supérieur et un ouvrier ? 10 ans. Alors c'est pas 10 ans, j'ai vérifié, c'est 3 ans chez les hommes et 2 ans chez les femmes. Ça c'est l'espérance de vie. C'est l'espérience de vie. l'écart réel entre cadre et ouvrier à la retraite. Non, ça c'est vous parlez de l'espérance de vie. Moi je vous parle de l'espérance de vie en bonne santé et l'espérance de vie en bonne santé, elle est de 10 ans la différence. Et donc qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'il va falloir assumer que certains vont partir plus tard mais que vous et moi on va partir plus tard mais que par contre la
femme de ménage que par contre l'homme qui porte des charges lourd des cadeau brisé. Non, ce qui a un âge de référence, c'est l'âge de référence et ensuite avec le système de décotes, vous faites quelque chose qui est juste. Et c'est quoi quelque chose qui est juste ? C'est la fin de l'illusion de l'universalité. Parce que qu'en fait, quand on dit tout le monde va partir au même âge, qu'est-ce qu' a fait Édouard Philippe quand il était premier ministre ? Il a aboli les critères de de pénibilité. Qu'est-ce que fait le MEDEF ? Il refuse le conclave, les propositions de la CFDT sur la pénibilité. Si vous voulez une réforme qui soit juste et qui soit acceptable, vous allongez la durée de cotisation, vous gardez l'âge à 62 ans et vous mettez des critères de pénibilité. C'est ça
ce qu'on fait, c'est qu'on base tout sur les critères de pénibilité et sur l'espérance de vie en bonne car tout ça parce que critère pénibilité, c'est en place des régimes spéciaux. Qu'est-ce qu'est-ce qui coûte le plus cher sur sur les retraites ? Ce sont les gens qui partent à la retraite et qui ont des retraites conséquentes pendant longtemps. Et donc c'est à eux qu'on va demander des efforts, vous savez. Donc tout le monde aura une petite retraite. Non non, c'est pas ça que je dis parce que bonne retraite, c'est qu'ils en cotisé plus aussi tout au long de leur vie. Et bien ils partiront plus tard s'ils veulent leur retraite à Toplin ceux-là. Et donc c'est c'est juste ça, c'est que vous pouvez faire une réforme et elle peut fonctionner mais faut faut la faire
faut la faire de manière juste et ensuite il faut la faire en discutant en dialoguant avec les syndicats. Regardez ce que la CFDT propose. La CFDT qui a été marginalisée et attaquée par les porteurs de la réforme précédente. Et bien il faut partir de ça. Regardez les discussions qu'il y a eu lors du conclave. Vous avez vu à quel point les euh les PME étaient prêtes à tomber d'accord avec la CFDT. Qu'est-ce qui a qui a refusé le MEDEF ? Et pourquoi ils ont refusé, disons la vérité ? Pourquoi ils ont refusé les critères de pénibilité ? Et bien simplement parce qu'ils pensaient que le gouvernement était trop faible et qu'il pourrait obtenir plus derrière ce sur quoi ils se sont complètement trompés. Raphael Gluxman reste avec nous. Question dans un instant de de Flora
Gebali, question de l'ami Jean-Lou Bonami. On va parler des lycées bien sûr. Il est 11h20, c'est Raphael Gusin, candidat à la primaire de la gauche qui est l'invité des GG. Question de Flora Guali. Flora, moi je suis pas d'accord avec Olivier. Je trouve que hier dans le débat, il y avait beaucoup de choses qui vous différenciaient les uns des autres, notamment le rapport à la nation, au patriotisme. Là, par exemple, vous parlez de protectionnisme économique. Je suis pas sûre que ce soit la tasse de thé de vos concurrents. [grognement] Euh est-ce que vous assumez cette ligne ? Est-ce qu'elle est populaire aujourd'hui auprès des socialistes qui vont voter ? Moi, je sais pas si elle est populaire, mais ce que je sais, c'est que c'est la seule ligne possible. Sa moi je je viens
d'une famille dont toutes les origines ne sont pas françaises. Mes ancêtres il ramassaient des bouts de tissu à l'est de l'Europe. Ils étaient dans la nuit vraiment de l'oppression. Ils étaient chifhonniés, la nuit de la misère. Et ils savaient tous qu'il y avait un pays, un pays qui avait déclaré que tous les hommes naissaient libres et égaux en droit. Et ce pays-là, c'était un phare. Et ensuite, moi j'ai eu la chance incroyable qu'il vienne en France et de devenir enfin donc d'être français. Et bien je pense que la France c'est un un pays unique, singulier et qu'il faut qu'on reprenne le drapeau bleu blanc-rouge et le récit national des mains de l'extrême droite que si nous ne faisons pas ça et bien la bascule aura lieu et donc je le martellerai partout. C'est pour ça que tout mon
[raclement de gorge] projet est axé autour d'un nouveau contrat patriotique. Je pense que la gauche a écrit les plus belles pages de l'histoire de France. qu'elle avait ce récit national au cœur de son être et qu'elle l'a laissé choir et que sa chute vient largement de là. Donc moi, je veux me battre et vous saz peut être patriote et de gauche. Alors bien sûr vous avez vu le succès du film de Gaulle. 5 millions de français qui vont voir ce film. Ça dit ça dit quelque chose de notre nation mais ça dit quelque chose de notre nation de cette aspiration. Moi je pense qu'on est dans un pays qui a une fierté blessée en fait et que une part immense des troubles qu'on connaît, c'est cette fierté blessée. Une part immense de l'essort de l'extrême droite, c'est cette fierté
blessée. Moi ce que je veux, c'est que les Français soient à nouveau fiers, fiers de produire, fier d'avoir un destin, fier que leur voix soit entendue en Europe et dans le monde. Et quand on voit l'état du pays, quand on voit ses violences, quand on voit l'état de ces services publics, on on a tous mal. Mais on a tous mal dans les dans les tripes et moi je vous le dis, c'est pas euh c'est pas en fait un calcul, c'est quelque chose qu'on doit sentir et je suis convaincu moi que on est aujourd'hui queon est aujourd'hui face à un moment de bascule de notre nation et que la France peut redevenir ce qu'elle a été, c'est-à-dire un phare. C'est la deuxème semaine du mouvement des lycéens. Ce sont des émeutes urbaines ou c'est un vrai mouvement social ?
Il y a des casseurs, il faut être inflexible. Ces violences, elles sont intolérables mais la base c'est un mouvement lycéen et ces casseurs d'ailleurs vont éteindre les voies lycéenne et euh ça serait une catastrophe parce que demain vous serez dans la rue parce que les lycéens moi demain je serai à Marseille pour présenter un plan sur les mamans solo, les familles monoparentales. Mais euh ce que je veux dire, c'est queau départ les revendications des lycéens elles sont parfaitement légitimes. Vous avez vu l'état de nos collèges et nos lycées. Vous avez vu dans quel état est notre école. Et quand il demande à ce que les professeurs soient remplacé, mais en scène Saint-Ni par exemple et bien quand les enseignants sont pas remplacés, ça coûte en moyenne 1 an et demi de
scolarité sur toute une scolarité, les nonremplacements. Et pourquoi même ? Parce qu'en fait, on a abandonné l'école, on a abandonné l'éducation nationale. C'est le premier budget de l'État. Non, moi je veux bien mais franchement il ils ont déjà de la chance d'avoir un collège et un lycée gratos payé par Nicolas qui paye. Faut arrêter les pas pardon de vous dire mais franchement les profs absents, ils ont quasiment absent. On a un budget de l'éducation nationale qui qui est moins important qu'en Allemagne. Nos enseignants sont moins payer budget en sont moins payés que les autres enseignants en Europe. Ça d'accord mais en attendant pourquoi parce qu'il y a un tiers d'emploi administratif. On a 23 élèves par classe en maternelle contre 15 dans la moyenne de l'OCDE. On
a un sureffectif dans nos classes absolument partout par rapport à la moyenne de l'Union européenne parce qu'il y a trop de personnel administratif. Mais non mais il y a un entre et un tiers de gens qui ne sont pas profs pour le profon ami justement qui voulait apporter une précision nationale soit de gauche en fait ce que dit Charles est tout à fait juste c'est le premier budget de l'État et ce que vous dites aussi est tout à fait juste c'est-à-dire que en fait par élève on dépense on investit moins que l'Allemagne mais en fait c'est parce que dedans dans le budget de l'éducation nationale il y a la retraite de tous les enseignants retraités et donc avec votre système bah on pourra jamais investir autant que les autres pays puisqu'on doit doit porter la
charge d'enseignants qui partent à 60 ou 62 ans. Et évidemment, on dépense énormément pour l'éducation et en plus c'est de l'argent qui ne va pas pour les élèves puisqu'on dépense pour les professeurs retraités qui partent à un âge beaucoup trop précoce. Mais même en intégrant les retraites, l'investissement en France est moindre par rapport à la main. Non, parce que comme l'a dit Charles, c'est le premier budget de l'État. C'est le premier budget de l'État. Absolument quasiment tout dans tous les pays. Donc l'éducation nationale, c'est une priorité. Là, on va avoir une baisse démographique. On va avoir 1700000 élèves en moins. Et bien, il faut profiter de cette baisse démographique pour diminuer le nombre d'élèves par classe et il faut un investissement supplémentaire parce que le bâti
scolaire, vous avez tous vu ces les régions, le bâti scolaire. Oui, c'est les lycées, il faut les aider. Et il faut les aider et sur les collèges, il faudra aider les départements. Pourquoi ? Parce qu'on a tous vu à quel point ces lycées et ses collèges étaient des passoirs thermiques, toutes nos écoles et il faut les rénover. Et donc nous, on a un plan bâtisseur d'école, 4000 écoles rénovées par an. C'est un investissement massif mais qui est absolument nécessaire parce que l'école a façonné notre pays. C'est vraiment moi je compare nos écoles à des maternités parce que c'est là où la République accouche de citoyens. Si on veut relancer la fabrique française, il faut relancer l'éducation nationale. Est-ce que vous êtes d'accord avec le projet de loi qui sera discuté au Sénat
à partir de la fin du mois ? le projet de loi casseur payeur, on va demander aux parents des casseurs de payer en supprimant les cotisations sociales par exemple. Non, je ne suis pas d'accord. Pourquoi ? Parce que quand vous avez par exemple là, je parlais de ce que j'allais proposer à Marseille pour les familles monoparentales, quand vous avez une mère seule qui galère à élever ses enfants, vous allez faire quoi ? Vous allez supprimer les cotisations sociales ? Vous allez punir l'ensemble de la famille, vous allez punir la mère ? On peut faire du surmesure. C'est pas toujours une mère seule qui laisse son enfant faire n'importe quoi dehors. Non, mais les frères et sœurs, ils sont punis. Je veux dire la punition collective dans ce cas-là et bien non je la refuse.
Qui paye alors le les dégâts ? Il y a eu encore un lycée incendier ce matin qui paye la collectivité. Les sanctions Nicolas dirait Charles Nicolas qui les sanctions aujourd'hui elles doivent être exemplaires. La vérité c'est que dans la loi actuellement il y a déjà une responsabilité mais il faut l'appliquer et il faut aussi je je vous le dis parce que je sais que les images sont extrêmement choquantes que ces actions sont absolument cours dans dans les r ces actions sont absolument scandaleuses. Et ce que je veux dire aussi, c'est que si on veut mettre fin à ces actions, il faut bien sûr réprimer les casseurs, mais il faut surtout répondre autrement que par une consultation sur internet aux demandes des lycéens. Mais il doit dire quoi Sébastien le Cornu ? Parce que les revendications
elles sont multiples. C'est pas une raison qu'il faut enlever par exemple. Il y avait il y avait des revendications très simples, très simple. Plus de R dans les lycées, tout le monde sera d'accord qu'il faut qu'il a plus de R dans les lycées. Mais alors alors dans ce cas-là, vous les recevez. Dans ce cas-là, vous les recevez et vous leur dites voilà le plan pour qu'il y ait plus de rat dans les lycées. Dans ce cas-là, au lieu de dire bah parlez-en à votre proviseur, c'était ça la réaction initiale du gouvernement, parlez-en à votre proviseur. Mais on en a pas marre de la culture de la défausse quand on a un problème politique, il faut assumer politiquement. En même temps, le rat dans les lycées, c'est la région, c'est pas le ministère d'éducation nationale.
Mais si le ministère de l'éducation nationale pouvait recevoir les lycéens, les a reçus vendredi reçu après 10 jours où il a expliqué d'abord allez parler à votre proviseur. Vous imaginez déjà la pression que vous mettez sur les proviseurs, ils y peuvent rien les proviseurs. Comment ils peuvent répondre au non remplacement cailléance qui vont être mises en place par le ministre aujourd'hui. Mais vous avez vu les cahit d'oléance, qu'est-ce qui s'est passé avec les cahit d'oléance ? Franchement, c'était une très bonne idée d'avoir des cahillet d'oléance et les Français ont participé au cah d'olance après le mouvement des gilets jaunes. Mais qu'est-ce qu'on a fait Emmanuel Macron ? Il s'est assis dessus. Donc aujourd'hui, quand on nous parle de cah d'oléance, quelle est la
réaction spontanée ? C'est de dire bah OK, vous allez nous demander de venir décrire ce qu'on veut et ensuite franchement qu'est-ce qui va se passer ? Rien. Walou ! On va tout oublier et on va s'asseoir dessus. Pourquoi ? Parce qu'on a des gouvernants qui réfléchissent en séquence de communication. C'est ça la vérité. Donc là, on a parlé d'écologie pendant tout l'été parce que il y avait la canicule, la sécheresse et les mégafeux. Aujourd'hui, il y a plus une personne dans ce gouvernement qui pense que l'écologie est importante. Ensuite, là, on va parler des cahers d'oléance des lycéens et dans 3 semaines, on parlera de toute autre chose. Et en fait, ça rend les les Français dingues. On n plus de cap, il y a plus personne au gouvernail. Bah, il y a plus de majorité. Mais non, mais
ça fait 10 ans que c'est comme ça. Regardez, on a eu H ministres, on a eu H8 ministres de l'éducation nationale en moins de 10 ans et à chaque fois le ministre arrivait et il sortait son plan de changement radical avec son nom en gros. Vous président, vous n'aurez qu'un ministre pendant moi je qu'un ministre et la première chose et la première chose que je je ferai en sorte qu'il soit bon mais la première chose que je fais c'est que je fais une loi de programmation éducation et culture puisquearemment plus personne ne soucie de la culture mais ça participe de la fabrique citoyenne aussi. une loi de programmation éducation culture qui fixe le cadre pour les 5 ans qui viennent très moi moi on me fera pas croire quand même he pardon mais que tous les élèves, je
dis juste tous ces élèves qu'on voit là sur les images sont tous des très très bons élèves qui sont pas contents de pouvoir étudier dans des bonnes conditions. Ils ont c'est ils ont tous un drapeau de la Palestine. Qu'est-ce que la Palestine vient faire dans le blocage des lycées ? Raphaël Gluxman. Non mais bah si tuas pas à 17 ans, si tu as pas un kéfier palestinien franchement qu'est-ce que ça qu'est-ce que ça vient faire ? Mais dans toutes les manifestations, dans toutes les mobilisations, il y a toujours eu mais maman mais je vois pas ce que ça vient faire moi avec les rats au lycée quand j'étais en vous avez vous avez déjà été dans une manifestation ? Oui oui une fois je me suis terminé dans la salade va chaque année à la manifestation des tquel raté elle était hier je l'ai raté
il y avait pas de drapeau mais mais il y a pas de drapeau palestinienement de solidarité dans la jeunesse et alors je veux dire c'est pas enfin là on a des revendications au départ des lycéens qui étaient formulé clairement et qui était en plus limité il demandait pas la révolution mondiale il disait on veut être reçu pour avoir quoi pour avoir une discussion sur l'état du bâtis scolaire et sur le remplacement des des enseignants. C'était ça les deux revendications principales. Honnêtement, c'était pas la révolution. Il demandait pas euh la collectivisation des moyens de production ou l'abolition de la propriété privée pour faire plaisir à monsieur Consigni. Ils étaient quand même dans des revendications qui sont légitimes et modérées. Le ministre de l'enseignement supérieur crée un
embrasement général demain. C'est votre crainte aussi ou pas ? Raphaël Gluxman ? Moi, c'est pour ça qu'il faut une réponse politique. Oui. Mais demain, vous pensez que ça peut péter ou pas ? Mais demain, il y aura une manifestation. Ce qu'il faut espérer surtout c'est que elle soit calme et qui ait et qui ait pas de violence. Et donc il faut un encadrement. Il faut un encadrement. Les syndicat ont dit qu'ils allaient encadrer la manifestation. Faut un service d'ordre. Pardon ? Il faut un service d'ordre. qui manque mouvement Jean-Lou avec une doctrine de main avec Non mais c'est important ce que vous dites. Oui, il faut des CSS mais avec une doctrine de maintien de l'ordre qui évite la répression des manifestants s'ils manifestent pacifiquement et avec une
doctrine de maintien de l'ordre où on évite d'avoir un jeune qui perd un œil par un tir de LBD parce qu'il est en grève. Allez, dernière question, j'aimerais changer complètement de sujet parce que vous nous avez parlé, j'ai trouvé ça très bien, de réindustrialisation et de protectionnisme et donc en même temps en étant très européens mais les autres pays européens n'en veulent pas forcément. Par exemple, vous parliez des panneaux solaires vous savez que c'est l'Allemagne qui a empêché le protectionnisme européen sur les panneaux solaires parce que l'Allemagne avait peur des mesures de rétorsion chinoise contre ses propres exportations. L'industrie, c'est aussi l'armement. Vous savez que beaucoup de pays européens préfèrent acheter des F35 américains plutôt que des avions
français. Et bien, je me suis battu au Parlement européen. Vous savez, j'étais rapporteur sur les questions des fonds de défense. Donc, vous avez compris que le protectionnisme que vous défendez était incompatible avec votre européisme et vous êtes devenu moins europé je vous ai montré je vais vous montrer une chose. Je me suis battu contre le complexe militaro-industriel américain parce que j'ai dit une chose très simple, c'est que les fonds européens désormais devaient être réservés aux productions européennes, aux productions d'armement déjà qui sont contrôlés par les Européens. Parce que s'acheter des F35 qui peuvent être désactivés à distance par Donald Trump mais les fonds européens ceux de l'Union européenne eux maintenant ils seront réservé aux productions européennes.
Oui mais les pays achètent en fait avec leurs fonds nationaux propres. Ensuite je vous dire une chose le prochain président de la République il devra assumer le rapport de force à l'échelle européenne. Moi je suis pour l'Europe mais je suis pour une Europe qui protège les intérêts européens. De la globalisation non. Et vous avez dit une chose fondamentale sur la réindustrialisation, mais moi je je vais vous expliquer. Aujourd'hui, c'est possible de le faire. Pourquoi ? Parce que le patronat allemand qui a été l'avocat de cette politique complètement stupide avec la Chine pendant des décennies, aujourd'hui il est frappé par la menace chinoise. On a le mit, tous ces PME, ces ETI allemandes qui sont ratboisés par la concurrence chinoise. Et donc il y a un moment plastique, le
prochain président de la France, il a une grande vision. Il aura des alliés en Europe, la Pologne, l'Espagne, mais aussi le une partie désormais des entreprises allemandes qui sont en train de souffrir. On souffre tous de la concurrence des loyales et il va falloir qu'on apprenne une chose très simple. Quand on est européen, on protège les productions européennes, on protège les industries européennes, on réserve les marchés publics aux productions européennes. On arrête d'utiliser l'argent des contribuables européens français pour acheter des produits chinois et enrichir le Parti communiste chinois. Et l'Algérie pour vous, le régime algérien est un régime autoritaire ? Autoritaire parce que c'est Royal pouvez pas le dire ce matin. Et bien voyez c'est ça fait partie des
divergences en particulier quand un journaliste français est encore dans les jaules algériennes. Royal va se raller à Jeanluc Mél. Il s'appelle Christophe Glaz et on a une pensée pour lui parce qu'il est journaliste sportif. Merci Rapha Gl d'être passé par les GG RMC les grandes gueules.
Raphaël Glucksmann