Trump vient de se louper royalement (02/09)
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« Les bombardements avaient été lancés de façon massive, une attaque illégale au regard du droit international. »
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« Et l'Iran a notamment dénoncé, je cite, un crime de guerre à propos d'une frappe américaine qui aurait touché un mariage et fait 4 morts. »
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« Selon le centre statistique iranien, en août, les prix dans le pays étaient en moyenne 84,4% plus élevés qu'un an auparavant. »
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« C'est un échec aussi pour l'image de Donald Trump. C'est un échec aussi pour l'économie américaine, puisque l'Iran, de son côté, a prouvé qu'il pouvait perturber grandement l'économie mondiale en bloquant le détroit d'Hormuz. »
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« cet incident présente toutes les caractéristiques d'un terrorisme soutenu par un État, selon la chef de la diplomatie européenne Kayakalas. »
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« Si les discussions engagées avec la France n'aboutissaient pas, à noter que l'affaire ne peut être examinée que si la France accepte la compétence de la Cour internationale de justice dans ce différent. »
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« « Je pense qu'il faudrait mener des assassins à ciblés à Gaza en en éliminant 30 à 40 chaque nuit, pas seulement ce qui représente une menace immédiate. » »
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« En 2026, il faut en moyenne près de 3240 euros pour faire face aux dépenses de rentrée et de vie courante pour un étudiant non-boursier qui vit hors du domicile familial. »
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« Depuis 2020, le coût de la rentrée universitaire a augmenté de 25,38%, soit 655,74 euros de plus en 6 ans. »
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« l'objectif étant, je cite, de revisifier la relation culturelle et témoigner de la confiance retrouvée entre la France et l'Angleterre. »
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Cette guerre semble partie pour être interminable, une de plus. Après une pause toute relative, l'armée américaine a de nouveau bombardé l'Iran ces derniers jours. L'Iran de son côté a riposté, mais alors quelle est véritablement la stratégie de Trump et pourquoi est-ce qu'aucun accord n'arrive à être trouvé ? Salut c'est Hugo, j'espère que vous allez bien et c'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour, disponible sur Youtube, comme vous le savez, et en podcast audio sur toutes les plateformes de podcast. Alors pour rappel, la guerre en Iran, elle a commencé le 28 février dernier suite à des bombardements américains et israéliens en Iran.
Ces deux pays qui sont donc des ennemis historiques de l'Iran. Et les Etats-Unis avaient déclaré vouloir rendre l'Iran inoffensif et incapable de créer une potentielle arme nucléaire. Les Etats-Unis qui souhaitaient aussi faire chuter le régime islamique en Iran. Bref, les bombardements avaient été lancés de façon massive, une attaque illégale au regard du droit international. Et l'Iran de son côté avait riposté en bombardant à de nombreuses reprises de nombreux pays voisins alliés aux Etats-Unis. Tout cela a plongé le Moyen-Orient dans une crise très importante. Depuis il y a eu plusieurs séries de bombardements, on va revenir là-dessus.
Et évidemment, le détroit d'Hormuz est devenu l'un des éléments les plus évoqués dans l'actualité internationale. C'est donc ce détroit clé dans le passage de marchandises et particulièrement de pétrole. Un détroit en partie bloqué par l'Iran et qui est devenu un enjeu majeur du conflit. On en a beaucoup parlé sur la chaîne donc on va pas revenir là-dessus. Alors vous l'aurez peut-être remarqué, on a un petit peu moins parlé de ce sujet ces derniers jours puisque la situation était relativement calme. Et je dis bien relativement parce que la situation reste tendue dans de nombreuses autres régions du Moyen-Orient. Notamment en Cisjordanie, au Liban ou encore à Gaza.
On en a beaucoup parlé cet été sur la chaîne. Mais donc ce dimanche, les Etats-Unis ont de nouveau bombardé l'Iran au large du détroit d'Hormuz. Officiellement en réponse à une préparation de lancement de mines marines dans le détroit d'Hormuz. Une pratique dont l'Iran a déjà été accusé par le passé. Ces derniers jours, l'Iran a ensuite affirmé avoir mené des bombardements en représailles. Des bombardements qui ont visé les installations de l'armée états-unienne en Jordanie. Mais aussi aux Émirats Arabes Unis, au Koweït, en Irak et à Bahreïn. Les Etats-Unis ont déclaré avoir frappé des sites militaires. Mais l'Iran affirme que des civils ont aussi été tués.
Et l'Iran a notamment dénoncé, je cite, un crime de guerre à propos d'une frappe américaine qui aurait touché un mariage et fait 4 morts. Depuis, l'Iran affirme notamment préparer, je cite, une opération décisive contre des cibles américaines. Alors pourquoi une telle reprise maintenant ? En fait, ce qu'il est important de souligner, c'est que ce n'est pas un hasard si les Etats-Unis avaient jusque-là diminué les bombardements contre l'Iran. Et qu'on en parlait plus largement, moins dans l'actualité. En effet, une sorte de préaccord avait été obtenu en juin dernier entre les Etats-Unis et l'Iran. Et sur le papier, ce préaccord, il prévoyait notamment un cessez-le-feu de 60 jours.
Avec à terme, une réouverture du détroit d'Hormuz. L'ouverture de nouvelles discussions concernant le nucléaire iranien, qui on l'a dit est au cœur des discussions. Et en échange aussi du retrait de certaines sanctions économiques qui pèsent aujourd'hui contre l'Iran. Et qui sont imposées notamment par les Etats-Unis. Depuis, l'accord en question, il a expiré. Il y a eu tout un tas de menaces durant l'été de Donald Trump. Et donc, on se retrouve dans la situation actuelle. Ce que l'on sait, c'est que le président iranien souhaite un retour à la table des négociations.
Mais il faut noter qu'en interne, au sein du pouvoir du régime islamique iranien, il y a les gardiens de la révolution islamique, qui sont donc l'armée idéologique, en quelque sorte, du pays. Les gardiens de la révolution, eux, ils ont une place importante dans les décisions. Et eux, ils souhaitent davantage de concessions venant des Etats-Unis. Ils souhaitent notamment plus de contrôle de la part de l'Iran à long terme sur le détroit d'Hormuz. Et ça, vous l'imaginez, les Etats-Unis le refusent catégoriquement, puisque c'est un détroit absolument clé.
Et si l'Iran contrôle encore davantage qu'ils ne le font déjà le détroit d'Hormuz, ça veut dire, en quelque sorte, qu'ils ont une capacité de contrôle de ce qui s'y passe. Et potentiellement, donc, du pétrole qui en sort. Après, encore une fois, dans les faits, c'est déjà ce qui se passe aujourd'hui avec le blocus dont on a beaucoup parlé. Mais alors, quelle est la stratégie des Etats-Unis derrière tout ça ? Disons les choses, c'est pas complètement limpide pour dire les choses telles qu'elles sont. Aujourd'hui, beaucoup d'experts soulignent que la campagne militaire américaine est un échec. Évidemment, il faut commencer par ça. Le bilan humain est colossal.
Plus de 3500 personnes qui ont été tuées en Iran, notamment. Et ces bombardements et cette guerre déclenchée par Trump, elles n'ont pas réussi à obtenir à elles seules tous les objectifs que les Etats-Unis avaient au départ. Pour rappel, ils souhaitaient notamment imposer un changement de régime en Iran et faire chuter, donc, le régime islamique. Aujourd'hui, donc, ce n'est pas le cas. En réponse, donc, il semblerait que les Etats-Unis se soient tournés vers une autre stratégie. L'idée d'asphyxier économiquement l'Iran, pour affaiblir, donc, le pays et pour le pousser à faire des concessions. Il y a notamment un blocus naval qui a été mis en place sur l'époque iranien.
Ça, on en a déjà parlé. Il y a aussi des sanctions économiques qui ont été largement durcies ces derniers mois. Résultat, les prix en Iran, qui étaient déjà très élevés, ont encore augmenté en Iran. Selon le centre statistique iranien, en août, les prix dans le pays étaient en moyenne 84,4% plus élevés qu'un an auparavant. Et ici, on parle d'augmentation, y compris pour des produits de première nécessité, comme le pain ou encore les œufs. Il y a donc un objectif qui est de faire s'effondrer, en quelque sorte, de l'intérieur le régime islamique iranien, en entraînant potentiellement des manifestations de la population.
Mais à l'heure actuelle, beaucoup soulignent que cette stratégie, elle pourrait échouer. Et de son côté, l'Iran tente de reposer sur ses autres alliés, notamment en Asie, pour continuer à exporter éventuellement ses produits et pour continuer à avoir une économie qui fonctionne. Bref, ce qui est certain à date, c'est que la stratégie de Donald Trump est un échec, avec un bilan humain qui est colossal. On l'a dit ici avec le bilan en Iran, mais il y a des décès aussi, même du côté américain au passage, avec 18 soldats tués et des centaines de blessés. C'est un échec aussi pour l'image de Donald Trump.
C'est un échec aussi pour l'économie américaine, puisque l'Iran, de son côté, a prouvé qu'il pouvait perturber grandement l'économie mondiale en bloquant le détroit d'Hormuz. Et ça a eu un impact au sein de l'économie américaine, avec notamment une forte inflation, une forte hausse des prix. On verra donc si le régime islamique iranien tiendra ou non dans les prochains mois, alors que pour rappel, il a réprimé dans le sang les manifestations, en tuant des milliers d'Iraniens il y a quelques mois, qui étaient opposés au pouvoir et qui étaient descendus dans la rue. On en avait beaucoup parlé sur la chaîne à l'époque. On va continuer à suivre la situation sur place.
Je vous mets des liens, comme d'habitude, directement en description. Ça me semblait important de faire un point aujourd'hui sur le sujet. Je vous laisse avec Samy pour le reste de l'actualité importante du jour, et je reviens juste après pour les bonnes nouvelles. Merci Hugo, et bonjour à toutes et à tous. On commence avec cette actu. Le 4 août, un drone chargé d'explosifs a été découvert à l'aéroport de Leipzig, en Allemagne. Le pays a ensuite tenu la Russie pour responsable, sur la base de l'enquête policière du mode opératoire et des éléments de renseignement. Et la Russie dément, elle, toute implication.
Et si on en reparle aujourd'hui, c'est parce que, je cite, cet incident présente toutes les caractéristiques d'un terrorisme soutenu par un État, selon la chef de la diplomatie européenne Kayakalas. Et elle a annoncé ce mercredi la convocation du plus haut diplomate russe présent à Bruxelles. Il faut savoir que l'aéroport de Leipzig, en plus d'accueillir des voyageurs, est aussi une plateforme militaire stratégique pour l'armée allemande, l'OTAN, cette alliance politico-militaire des pays occidentaux, ainsi que pour l'acheminement du matériel vers l'Ukraine.
Alors l'Allemagne a annoncé ce mardi des mesures de rétorsion contre la Russie, notamment des contrôles d'entrée renforcés pour les ressortissants russes. De son côté, Emmanuel Macron a réagi, dénonçant encore une fois une ingérence dans une guerre hybride que mène la Russie. La France a notamment convoqué le chargé d'affaires russe à Paris pour, je cite, protester très vivement contre cette attaque. De son côté, la Russie a réagi et a dénoncé des accusations non fondées et absurdes. Son ambassadeur en Allemagne a estimé que ces sanctions constituent une escalade sans précédent des relations entre les deux pays qui ne seront pas sans conséquences.
Deuxième actu, le Vanuatu, un archipel de l'océan Pacifique, a saisi la Cour internationale de justice au sujet de deux îles, Mathieu et Hunter, qu'elles se disputent avec la France. Ces territoires inhabités, de moins d'un kilomètre carré chacun, se trouvent à environ 300 kilomètres du Vanuatu et à plus de 400 kilomètres de la Nouvelle-Calédonie, un territoire d'outre-mer français. Ils permettent à la France de bénéficier d'une zone économique exclusive de 350 000 kilomètres carrés, un espace maritime qui donne donc notamment des droits sur l'exploration et l'exploitation des ressources naturelles.
Le problème, c'est que la France revendique la souveraineté sur ces îles depuis 1965 après un accord avec le Royaume-Uni et le Vanuatu les réclame depuis son indépendance en 1980. Les deux pays ont donc engagé des discussions en 2025, notamment sur la délimitation de leur zone économique exclusive, sans parvenir à un accord. En mai dernier, le Premier ministre Vanuatu, Jotam Napat, a accusé la France de pratiques coloniales et menacé d'utiliser toutes les voies diplomatiques et juridiques internationales.
Si les discussions engagées avec la France n'aboutissaient pas, à noter que l'affaire ne peut être examinée que si la France accepte la compétence de la Cour internationale de justice dans ce différent. Troisième actu, on voulait vous parler d'une vidéo générée par IA, publiée le 31 août par le ministre israélien de la Sécurité Nationale, Itamar Ben Gevir, une figure de l'extrême droite. Et cette vidéo a suscité de nombreuses critiques avant d'être supprimée du compte du ministre. Dans cette vidéo, on voit des personnages masculins, présentés comme des détenus palestiniens en surpoids qui sont mis sur un tapis roulant qui les conduit en prison.
On les voit ensuite ressortir amégris et en pleurs. La vidéo était accompagnée du message, nous l'avions promis, nous l'avons fait. Cette vidéo s'inscrit dans la politique de durcissement des conditions de détention que Ben Gevir revendique publiquement. Dans une autre vidéo, publiée le même week-end, il s'est d'ailleurs félicité, lors d'une visite dans une prison, d'avoir ramené les conditions de détention des prisonniers qu'il qualifie de terroristes, je cite, « au strict minimum ».
Depuis son arrivée au ministère fin 2022, Ben Gevir a défendu et revendiqué ces mesures, incluant, selon plusieurs sources, des restrictions sur l'alimentation, l'eau, les visites, les douches et certains équipements. Ces services présentent ces mesures comme la suppression de privilèges et un retour à ce qu'ils considèrent comme le minimum légal. Mais la situation s'est tellement dégradée que la Cour suprême israélienne a jugé que l'État ne fournissait pas à certains détenus palestiniens une alimentation suffisante pour couvrir leurs besoins essentiels.
De leur côté, des organisations palestiniennes de défense des détenus disent avoir recueilli de nombreux témoignages d'anciens détenus faisant état de privation, de mauvais traitement et pour certains, de violence. Dans un podcast publié le 16 août dernier, avec Rom Brasvlaski, un ancien otage israélien détenu à Gaza, Ben Guevier avait déclaré, je cite, « Je pense qu'il faudrait mener des assassins à ciblés à Gaza en en éliminant 30 à 40 chaque nuit, pas seulement ce qui représente une menace immédiate. » Quatrième actu, le chanteur Patrick Bruel a annoncé ce mardi l'annulation de sa tournée de 35 concerts prévue du 2 octobre au 21 novembre dans plusieurs villes de France.
Dans un message publié sur Instagram, il explique que les conditions ne sont tout simplement plus réunies pour que ces concerts restent des moments de musique et de partage. Sa tournée serait selon lui devenue l'incarnation d'un débat qui le dépasse, ce qui l'a conduit à annuler l'ensemble de ses dates. Pour rappel, Patrick Bruel est mis en cause par une trentaine de femmes, il a été mis en examen dans 4 dossiers, notamment pour viol et tentative de viol, et placé sous le statut plus favorable de témoin assisté dans 4 autres. De son côté, il conteste les accusations, et n'a à ce stade été reconnu coupable dans aucune de ses affaires.
Après cette annonce, le collectif féministe Nous Toutes a salué le fruit d'une énorme mobilisation féministe qualifiant cette tournée d'indécente et d'insultant vers les victimes. En tout cas, l'une des avocates de Patrick Bruel a déclaré, je cite, que cette renonciation à la tournée n'est pas un aveu. Cinquième actu, en 2026, il faut en moyenne près de 3240 euros pour faire face aux dépenses de rentrée et de vie courante pour un étudiant non-boursier qui vit hors du domicile familial. Il s'agit d'un nouveau record sur le baromètre annuel de la FAGE, la Fédération des associations générales étudiantes, publiée ce mercredi.
En 2025, cette somme s'élevait à 3227 euros, ce qui était déjà présenté comme un record à l'époque. Dans le détail, cette année, les frais de rentrée s'élèvent à 2095 euros, auxquels s'ajoutent 1145 euros de dépenses courantes, comme l'alimentation ou le transport. Depuis 2020, le coût de la rentrée universitaire a augmenté de 25,38%, soit 655,74 euros de plus en 6 ans. Dans les départements d'outre-mer, où la vie coûte encore plus cher, ces frais montent même jusqu'à 4 475 euros. A savoir que le logement reste le premier poste de dépense, avec 637 euros en moyenne, contre 580 euros en 2025, soit une hausse de 9,6%.
La FAGE réclame donc notamment davantage de contrôle sur l'encadrement des loyers, le retour de l'universalité des APL et la construction de logements CRUS. Côté alimentation, 20% des étudiants ne mangeraient pas à leur faim, selon la FAGE, qui demande donc le maintien durable du repas à 1 euro du CRUS et une réforme des bourses. Alors on va pas pouvoir tout détailler ici, mais le lien vers l'étude est disponible en description. Et si ces sujets vous intéressent, on vous invite aussi à suivre notre média élan sur les réseaux sociaux. Et on termine avec une dernière actue culturelle.
Emmanuel Macron s'est rendu ce mercredi après-midi à Londres, au Royaume-Uni, pour l'inauguration de l'exposition consacrée à la tapisserie de Bayeux au British Museum. Alors petit rappel historique, cette broderie de près de 70 mètres, réalisée au XIe siècle, raconte la conquête de l'Angleterre en 1066 par Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, et notamment la bataille de Hastings, un épisode central de l'histoire britannique. C'est Emmanuel Macron qui avait personnellement décidé ce prêt d'un an lors de sa visite d'État au Royaume-Uni en juillet 2025, l'objectif étant, je cite, de revisifier la relation culturelle et témoigner de la confiance retrouvée entre la France et l'Angleterre.
Le président français doit également rencontrer le nouveau Premier ministre britannique, Andy Burnham. Il faut savoir que l'arrivée de la tapisserie au British Museum, le 10 juillet, en très bon état selon la ministre de la Culture Catherine Pégard, avait suscité des débats en France. Plusieurs experts et défenseurs du patrimoine redoutaient une dégradation irréversible de l'œuvre. En tout cas, l'exposition sera ouverte au public du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027, avant le retour de la tapisserie dans son musée dédié à Bayeux, en Normandie, dans l'ouest de la France. Merci beaucoup, Samy. Allez, on termine avec une bonne nouvelle.
Je le disais, le jeu vidéo thérapeutique Poppins, destiné aux enfants dyslexiques, est remboursé depuis le 1er septembre par l'assurance maladie. Et c'est une première en France pour un tel dispositif. Concrètement, les familles d'enfants dyslexiques âgés de 7 à 11 ans vont pouvoir, sur prescription, télécharger gratuitement ce jeu, en étant donc remboursés. Le principe, il est très simple. C'est un jeu qui propose des exercices en musique pour travailler la concentration et aider les enfants à mieux segmenter les sons qu'ils entendent. Et c'est quelque chose qui se fait en complément de séances d'orthophonie.
Bref, c'est une nouvelle méthode, en quelque sorte, qui commence à faire ses preuves selon plusieurs études et qui est maintenant remboursée, donc, pour les parents. Alors, si vous voulez plus d'actualités, notamment les actualités culturelles et toutes mes interviews, rendez-vous directement en podcast sur le même fil. Vous tapez Hugo Décrypte sur Spotify, Apple Podcast, Deezer ou autre en cette rentrée. C'est tout ce que je peux vous conseiller de faire, évidemment. Allez, prenez soin de vous, prenez soin de nos proches et puis je vous dis à demain pour une nouvelle vidéo. et puis je vous dis à demain.