Stanislas Rigault : «J’espère que Bruno Retailleau ira au bout de sa logique»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bah écoutez, justement, il y a deux grands points. Il y a le point idéologique, il y a le point stratégique. Le point idéologique, c'est qu'on peut pas passer sa vie à faire des plateaux euh à la télé et dire LFP, c'est une catastrophe et à la fin des fins les laisser gagner.
Et deuxièmement, il y a le côté stratégique. On a expliqué quand Eric Sioti par exemple euh quand il a quitté les républicains, on a expliqué que c'était un suicide politique. Aujourd'hui, il est en tête à Nice et ce de façon extrêmement impressionnante.
Il est autour des 42 43 % il me semble après avoir lui-même réalisé l'Union des droites. Et pour vous, c'est une validation de sa stratégie en fait. une validation idéologique et une validation stratégique stratégique parce que finalement ça fonctionne en tout cas ça fonctionne bien.
On voit que quand on additionne ce qu' a dit Vincent Roi de façon arithmétique mais dans les faits également les rassemblements fonctionnent. On l'a vu à l'époque à Béier on l'a vu à Perpignan si on prend ces exemples là de ces deux villes ce n'était pas simplement des étiquettes rassemblement national c'était rassemblon Perpignan Rassemblon Béier. Quand on prend l'exemple de monsieur Alisio à Marseille qui fait une excellente campagne.
Monsieur Alisio à Marseille, il a des anciens LR, reconquête et le rassemblement national. Quand prend la campagne de Paris par exemple à Paris, Rachidati, elle doit essayer de battre monsieur Grégoire. Soit elle se décide à ne parler qu'au centre à monsieur Brunnael, soit elle considère que les près de 10 %, on verra si c'est 10 % ou plus de madame TNAFO sont utiles à son élection.
Mais à un moment donné, non seulement il faut respecter les électeurs de tous les partis, c'est ce que fait la gauche à chaque fois. C'est-à-dire que elle prend en compte les 5 6 % des communistes, les de tr des écologistes, soit elle ne le fait pas. Et puis surtout, et c'est là où je veux insister là-dessus, à la fin des fins, on passe tous notre vie ici autour de ces plateaux à côtoyer les gens ce qu'on appelle en off.
On leur parle et puis on se rend compte que de la droite de la majorité présidentielle au rassemblement national en passant par reconquête, tout le monde est d'accord. Et puis il y a des postures de plateau. J'apprécie le courage de madame Seban, je l'ai connu à l'époque, vous étiez porte-parole de la Macronie.
Vous avez évolué en allant vers les républicains. Peut-être que dans quelques mois, vous serez au côté d'une Sara Knafo de Marine Le Pen, d'Éric [rires] Gemour à chaque jour ce qui s'appelle mais ça avance. Mais madame Seban, et je le dis justement pour être tout à fait sincère, madame Soman a été courageuse.
Son parti, la majorité présidentielle de monsieur Macron n'a pas été très claire sur beaucoup d'alliances. J'espère que monsieur Rotaillot ira au bout de sa logique à Paris comme à Nice comme à Paris.
Bruno Retailleau