"Qu'est-ce qu'être communiste aujourd'hui ?" à la Fête de l'Huma le 16 septembre
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Nathalie ArthaudFait
« être communiste ce n'est sûrement pas être de gauche avec c'est à dire dans le même camp que mitterrand hollande hamon ou mélenchon »
- 4:00Nathalie ArthaudChiffre
« la crise économique elle est devenue en fête permanente elle est endémique au capitalisme »
- 6:00Nathalie ArthaudFait
« la bourgeoisie ne peut plus accroître ses profits en développant sa production alors pour accroître ses profits est bien là deux solutions première solution aller piquer des parts de marché à son concurrent »
- 8:00Nathalie ArthaudFait
« la classe ouvrière elle est par nature internationale le capitalisme qui s'est mondialisée il a conquis toute la planète »
- 10:00Nathalie ArthaudFait
« la direction du pc elle en tire des conclusions réformiste et électoralistes »
- 14:00Nathalie ArthaudFait
« le parti communiste a fini par se renier par renier un certain nombre de ses idées par renier son idéal et par trahir les intérêts des travailleurs »
- 18:00Nathalie ArthaudFait
« la classe ouvrière elle a fait la démonstration au combien enthousiasmante de ce qu'elle était capable de faire parce qu'au travers de la révolution russe la classe ouvrière elle a renversé le tsarisme elle a renversé la bourgeoisie »
- 20:00Nathalie ArthaudFait
« être communiste pour nous c'est être révolutionnaire »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
peut on remercie encore les militants du parti communiste de nous avoir permis d'avoir un stand à la fête de l'humanité de pouvoir organiser un débat avec eux et avec tous ceux qui partagent les objectifs d'une transformation nécessaire de la société capitaliste dans des perspectives communiste et donc nathalie arthaud va faire une allure une allocution pour expliquer ce que lutte ouvrière entend par qu'est-ce qui est communiste aujourd'hui allocution qui sera suivie ensuite par un débat donc je passe la parole tout de suite à nathalie arthaud bonjour à tous donc en effet le titre de ce débat c'est qu'être qu'est ce qu'être communiste aujourd'hui alors ce qui l'a inspiré c'est entre autres les discussions qu'il est en ce moment dans le parti communiste puisqu'il est en train de préparer son congrès en novembre et donc il y à une série de textes d'orientation qui sont en discussion qui tous se revendique du communisme alors on s'est dit et bien finalement lutte ouvrière va apporter sa petite contribution au débat alors qu'est ce qu'être communiste alors pour entrer dans le vif du sujet et pour mettre aussi le doigt sur les aspects essentiels à discuter eh bien je commencerai par dire ce que ce n'est pas être communiste ce n'est sûrement pas être de gauche avec c'est à dire dans le même camp que mitterrand hollande hamon ou mélenchon être communiste ce n'est pas être électoraliste et considérer que le sort des exploités des travailleurs peut changer au travers des élections ce n'est pas non plus défendre des idées nationalistes ou protectionniste qui tout assimiler les intérêts des travailleurs à ceux de la bourgeoisie et être communiste ce n'est pas non plus se définir comme démocrate ou républicain en faisant mine d'ignorer que c'est la bourgeoisie qui domine toute la société et pour finir être communiste ce n'est pas seulement être humaniste et vouloir combattre telle ou telle oppression être communiste c'est avoir pour but de renverser le capitalisme est la bourgeoisie qui domine économiquement et politiquement pour construire un pouvoir ouvrier le seul véritablement capable d'organiser une économie qui fonctionne au service de la population et qui est le seul qui est capable de sauver l'humanité de l'abyme dans lequel le capitalisme nous plonge alors je vais expliquer tout cela beaucoup de deux mots ronge la société le chômage de masse la pauvreté le sous-développement la guerre commerciale le parasitisme et la menace permanente que fait planer la finance sur l'économie les problèmes climatiques les ravages sur la planète la montée aussi de l'extrême droite et l'emprise croissante des idées réactionnaires que les migrants subissent de plein fouet il ya aussi les foyers de guerre qui menacent continuellement de se transformer en une guerre plus générale parce qu'ils sont aussi le théâtre de rivalités des grandes puissances alors tout cela se laisse cela suscite beaucoup d'inquiétude de la révolte et même parfois de l'engagement sur le terrain de la défense de l'environnement il y à des milliers d'associations c'est vrai aussi pour exprimer une solidarité organisé une solidarité vis-à-vis des migrants et puis il suffit de faire le tour ici dans les deux se balader dans les allées de la fête de l'huma pour voir qu'il y a des milliers des dizaines de milliers de femmes et d'hommes qui s'engagent contre tel ou tel méfait de la société mais combien d'entre eux réalisent que tous ces fléaux découle du capitalisme c'est à dire d'un système qui est basée sur l'exploitation qui est dominé par la bourgeoisie et qui du haut de son capital et bien impose ses intérêts et sa vision à toute la société est bien être communiste cela commence par comprendre cela c'est expliqué que tous ces méfaits ils sont le fruit du capitalisme et d'un capitalisme en crise qui ne peut que les aggraver je veux développer un peu cet aspect parce qu on est dans une situation économique et politique qui est grave la crise économique elle est devenue en fête permanente elle est endémique au capitalisme cette crise elle s'explique fondamentalement par le fait que le capitalisme a développé des forces productives des capacités de production qui sont bien supérieur aux capacités d'absorption des marchés qui sont bien supérieur aux capacités donc de la consommation parce que ces marchés eh bien ils ne sont pas extensibles à l'infini du fait de la saturation des marchés la bourgeoisie ne peut plus accroître ses profits en développant sa production alors pour accroître ses profits est bien là deux solutions première solution aller piquer des parts de marché à son concurrent c'est à dire mener une guerre commerciale tous les jours que cette guerre commerciale d'ailleurs elles prennent la forme du protectionnisme ou qu'elle prenne la forme du libre échange et la deuxième solution que la bourgeoisie a aujourd'hui pour accroître ses profits et bien c'est d'aggraver l'exploitation c'est à dire l'extorsion de la plus value aux travailleurs à cela s'ajoute le poids extraordinaire qui est pris par la finance la finance elle rajoute du parasitisme à tout ça et puis aussi elle joue un rôle déstabilisateur supplémentaires la finance amplifie l'instabilité économique elle rend l'économie encore plus chaotique au moindre trou d'air dans l'économie à la moindre secousse politique et même en fait à la moindre incertitude et bien les capitaux peuvent refluer peuvent sortir d'un pays peuvent aller se placer ailleurs et aggraver la situation ça marche quant au contraire il y à de la croissance a été vrai par exemple pour ce qui est de la turquie pendant toute une période où le pays a affiché un taux de croissance de 6 de 7 2 8% et où les capitaux ont afflué aujourd'hui eh bien c'est exactement le phénomène inverse et on se retrouve en turquie mais c'est la même histoire en argentine face à une crise avec une dévaluation de la monnaie avec une inflation galopante que bien sûr les travailleurs plein dans la figure j'insiste sur cette crise économique parce que dans ce stade pourrissant du capitalisme on ne peut aller que de crise en crise on ne peut aller que vers une lutte de classes plus féroce et on ne peut aller que vers des tensions internationales ravivée par une guerre commerciale exacerbée et en plus de toutes ces menaces économiques il y à aussi la menace politique on voit très bien que la crise économique eh bien elle nourrit les idées réactionnaires et à une nourrice la montée de l'extrême droite dans quasiment tous les pays on peut faire le tour de l'europe récemment il ya eu les élections en suède c'est pas le pays qui est dans la situation la pire au niveau économique ne regarder comment l'extrême droite aussi en suède augmente monte et puis bah c'est vrai on l'a vu en italie avec ce l'arrivée au gouvernement d'un ministre de l'intérieur comme salvini et c'est vrai je voudrais prendre et l'exemple de ce qui se passe en allemagne parce que il faut bien se rendre compte que ce qui se passe là bas ça peut se passer ici demain bien sûr aujourd'hui ces groupes d'extrême droite mais qui se revendique ouvertement du nazisme et qui organise la chasse aux migrants eh bien il se tourne y combattent aujourd'hui bien sûr les migrants mais c'est un danger pour pour tout le monde d'abord parce que les migrants bien sûr c'est une partie de nous-mêmes et ces gens là on le voit bien ils s'opposeront et ils combattront tous ceux qui leur sont opposés aujourd'hui les manifestations les contre-manifestations en allemagne et bien voilà c'est ça nous concerne au premier chef parce que tout simplement c'est nous alors voilà la situation elle et elle est grave il faut mesurer qu'elle empire et que encore une fois la crise les inégalités l'exploitation cette montée des idées d'extrême droite elles ne sont pas le résultat de mauvais choix économiques elles ne sont pas le résultat de mauvais dirigeants politiques elles sont la résultante d'un ordre social elles sont la résultante des lois qui sont propres au capitalisme autant dire que les politiciens qui prétendent à la tête de l'état au sein des institutions pouvoir imposer une politique qui redistribuerait mieux les richesses qui régulait qui régule ray un petit peu la finance où le capitalisme pour éviter les crises ou alors une politique qui prendrait davantage soin de la planète eh bien ces dirigeants là qui nous promettent tout ça à la tête de l'état ce sont des illusionnistes il n'ya pas d'autre voie pour les travailleurs que de renverser le capitalisme et le pouvoir de la bourgeoisie alors voilà le premier point auquel je voulais arriver être communiste c'est défendre la nécessité de renverser le capitalisme c'est affirmer la nécessité d'exproprier la bourgeoisie et de réorganiser l'économie sur des bases collectives et planifié démocratiquement pour sauver l'humanité de la barbarie alors le second point bien sûr c'est comment y parvenir est ce qu'on y parvient par la voix de réforme en prenant des places au sein même des institutions de l'intérieur donc du système ou est ce qu'on y parvient par la révolution c'est là aussi que les divergences avec bien des militants du parti communiste apparaissent parce que sur le constat que je viens de faire je pense que on sera d'accord y compris dans les textes de la direction du parti communiste il est question l'absurdité de la folie du capitalisme de l'un parce qu'il constitue pour pour l'humanité mais nous n'en tirons pas les mêmes conclusions nous nous en tirerons des conclusions révolutionnaire la direction du pc elle en tire des conclusions réformiste et électoralistes tout en écrivant des phrases du genre le capitalisme ne tombera pas comme un fruit mûr offert à la cueillette la direction du pc brode autour du dépassement du capitalisme et appelle à la conquête des pouvoirs d'après ses propres mots la conquête des pouvoirs au sein des institutions autrement dit à l'électoralisme et au réformisme le plus plat ce n'est pas quelque chose de nouveau après avoir été inféodé à la politique stalinienne le pcf s'est transformé en parti réformiste et électoraliste qui ressemble comme deux gouttes d'eau au parti socialiste et paraît alors disons à génération deux amants alors on est bas c'est très bien la discussion elle démarre et ben c'est super comme ça on va pouvoir l'alimenter tout à l'heure je reviendrai dessus mais c'est un fait que cette politique elle a été menée parce que pour parfum ça fait donc des décennies quelques que le parti communiste est parti à la conquête des pouvoirs pour ce faire il a soutenu bien des gouvernements dits de gauche y compris il a participé à bien des gouvernements de gauche il a même eu des ministres tout le monde s'en souvient il a conquis la direction de grandes villes populaires de département pour gérer l'économie pour gérer la société dans le cadre du capitalisme résultat est bien le parti communiste a fini par se renier par renier un certain nombre de ses idées par renier son idéal et par trahir les intérêts des travailleurs il y as peut-être dans la salle ici je pense des camarades qui peuvent mieux que moi a raconté ce qui se passait quand il y avait 20 des ministres qui accompagnent et mitterrand ou quand il y avait des ministres qui accompagnent et hollande et comment y compris raconté il expliqué à leurs camarades de parti dans les entreprises que il fallait être patient qu' il fallait pas trop faire de remous que les grèves s'était pas un forcément la gréviculture 1 c'était pas forcément la méthode à suivre ah parce que c'est réellement ce qui s'est passé alors on a tous en tête le fameux discours de thorez 1 sur la grève et larmes des trusts en 45 mais mais y compris bien plus récemment un combien de fois la direction du parti communiste a pris à revers ses propres militants parce que pendant des années des années ils ont défendu un l'idée qu'il fallait nationaliser et que les ministres au gouvernement on assume et on cautionner au contraire des privatisations et c'est pareil pour les licenciements c'est pareil pour la fermeture de pans entiers de l'industrie c'est pareil pour l'augmentation du pouvoir d'achat alors le fond du problème dans tout ça s'agit pas de 1,2 de tel ou tel homme politique ou de telle ou telle étiquette politique il ne s'agit pas de discuter des bonnes intentions de la bonne volonté de tel ou tel vis-à-vis des travailleurs le problème c'est l'ordre social dans lequel on gouverne c'est la classe sociale et les lois économiques auxquelles le gouvernement se soumet est temps que la bourgeoisie elle règne du haut de sa propriété privée du haut de ses capitaux et bien c'est elle qui impose sa dictature surtout gouvernement surtout président de la république voilà ça fait partie aussi du capital politique des communistes 1 que de savoir que dans le cadre du capitalisme dans le cadre de l'ordre bourgeois et bientôt gouvernement c'est le conseil d'administration qui gère les affaires des capitalistes en son temps en sentant bloom un léon blum là je renvoie donc aux années 30 et la grande grève générale de 1936 léon blum avait expliqué s'être heurtés au mur de l'argent dernièrement on peut penser ce qu'on veut de la sincérité de hulot c'est pas ça la question mais regardez ce qu'il a expliqué quand il a démissionné quand il a rendu son tablier il s'était heurté au lobby alors voilà maintenant c'est ça prend la forme des lobbys la réalité c'est ça c'est qu'effectivement un on a beau avoir un la vitrine gouvernementale la réalité c'est que ceux qui gouvernent ceux qui ont le pouvoir qui tobin la société qui prennent les décisions à la place de tout le monde eh bien ce sont les capitalistes pour nous c'est pas quelque chose de nouveau les travailleurs ils sont toujours confrontés à la même question au même choix fondamental est ce qu'on cherche une solution dans le cadre de la société capitaliste où est ce qu'on cherche à la renverser et être communiste et bien c'est vouloir le renversement du pouvoir économique et politique de la bourgeoisie c'est vouloir la destruction de son pouvoir politique et de son état parce que son état c'est aussi son principal instrument de domination alors voilà être communiste pour nous c'est être révolutionnaire la question aussi qui se pose après ça c'est sûr qu'elle classe sociale s'appuyer qui pour faire la révolution et bien la classe ouvrière les exploiter être communiste c'est penser que la classe ouvrière et cette force révolutionnaire être communiste c'est penser que la classe ouvrière à la capacité de réorganiser de prendre le pouvoir de conquérir le pouvoir de construire son propre pouvoir et de réorganiser l'économie au service du plus grand nombre pourquoi la classe ouvrière et bien parce qu'elle fait tourner la société aujourd'hui elle l'a fait tourner pour le compte de la bourgeoisie mais demain elle est tout à fait capable de la faire tourner pour elle même pour les intérêts collectifs de la grande majorité des travailleurs ils n'ont pas besoin des capitalistes n'ont pas besoin des actionnaires ils ont pas besoin de ces parasites pour produire des voitures pour fabriquer des salades pour éduquer la population pour la soigner exactement comme marx en 1848 le expliqué ben nous pensons oui que la classe ouvrira les sept forces révolutionnaires et elle l'est parce qu'elle n'a que ses chaînes à perdre c'est en 1848 dans le manifeste du parti communiste que marx avait mis ce rôle me ce rôle de la classe ouvrière ce rôle révolutionnaire la classe ouvrière en avant en son temps la classe ouvrière était bien moins forte et bien moins développés qu'elle ne l'est aujourd'hui c'était beaucoup un raisonnement c'était beaucoup une anticipation qu'il faisait mais depuis le temps depuis 1848 et bien sur ce terrain révolutionnaire on peut dire que la classe ouvrière elle a fait ses preuves parce qu on ne compte plus le nombre d'insurrection ouvrière que ce soit en france que ce soit en europe que ce soit dans le monde entier on ne compte même plus les tentatives de révolution des grandes révolutions ouvrière il y en a eu plusieurs évidemment beaucoup se revendiquent ici en france de la commune de paris mais il faut aussi avoir en tête ce qui s'est passé au moment de la révolution russe parce que au moment de cette révolution la classe ouvrière elle a fait la démonstration au combien enthousiasmante de ce qu'elle était capable de faire parce qu'au travers de la révolution russe la classe ouvrière elle a renversé le tsarisme elle a renversé la bourgeoisie et elle a commencé à réorganiser l'économie par en bas sans compter juste en se passant justement de tous ces bourgeois qui se barre et qui avait la trouille et elle a commencé à réorganiser l'état la société sur ces bases là et elle a réalisé un tas de choses que j'avais aucun gouvernement bourgeois n'a fait dans une période de guerre dans une période de pénurie dans une période de destruction ces travailleurs et bah ils ont su prendre un certain nombre de décisions pour loger tout le monde pour ravitailler pour distribuer la nourriture pour réorganiser la production par en bas alors je veux pas trop développer toutes les réalisations qui ont été faites dans ce dans cette période là mais je veux insister quand même là dessus sur le fait que même si le stalinisme a pris dessus a finalement confisqué le pouvoir aux travailleurs ce qui a été fait ne doit pas être oubliée parce que nous c'est une preuve de ce que la classe ouvrière est capable de faire et quand justement on est communistes révolutionnaires et qu'on aspire au renversement de la bourgeoisie et à la conquête du pouvoir par les travailleurs eh bien il faut se revendiquer de cette révolution russe et il faut réfléchir à cette à ça c'est que sur au fond être communiste s'est placé sa confiance dans la classe ouvrière quel que soit aujourd'hui l'état d'esprit le niveau de conscience des travailleurs s'est placé sa confiance dans la capacité de la classe ouvrière de se lever et de prendre la place de la bourgeoisie qui dirige aujourd'hui je veux aborder aussi pour finir un autre aspect c'est qu'être communiste c'est être internationaliste la classe ouvrière elle est par nature internationale le capitalisme qui s'est mondialisée il a conquis toute la planète est la classe ouvrière et bien à l'aîné dans tous les pays c'est à dire des travailleurs qui n'ont que leur force de travail pour vivre il y en a absolument dans tous les pays et puis la classe ouvrière des pays impérialistes comme la france eh bien elle s'est elle même constituée au travers de vagues migratoires successives elle s'est constituée un par les migrants venus de belgique de pologne d'italie du portugal de de côte d'ivoire du mali d'algérie du maroc de tunisie enfin je risque d'en oublier mais par nature la classe ouvrière elle est internationale alors oui l'internationalisme c'est une question vitale pour les travailleurs le nationalisme et le patriotisme ils ne peuvent que diviser et affaiblir le monde du travail et puis c'est une tromperie fondamentalement le nationalisme fait croire aux travailleurs qui peut partager des intérêts communs avec la bourgeoisie avec leurs propres capitaliste avec leurs oppresseurs le nationalisme autrement dit ils enchaînent les travailleurs derrière la politique de la bourgeoisie il chen et travailleurs derrière les intérêts de la bourgeoisie c'est à dire derrière des intérêts qui leur sont opposés on l'a vu plein de fois dans l'histoire le nationalisme il transforme les travailleurs en chair à canon dans les guerres aujourd'hui ce nationalisme bien et transforme les travailleurs en chair à canon pour produire des profits toujours plus de profits pour une minorité parce que derrière ses intérêts nationaux un derrière les intérêts généraux du pays derrière les intérêts de la france en réalité il ya toujours les intérêts des capitalistes les intérêts de peugeot de bernard arnault demulier les intérêts bond de 2 à la bourgeoisie c'est un piège et c'est un piège dans lequel non bien sûr la bourgeoisie a intérêt de nous entraîner mais quelle est la responsabilité des partis ouvriers à ce niveau là on peut se poser la question aussi parce que le pire est ce qui a fait beaucoup plus je dirais de ravages dans la conscience ouvrière c'est que les propres les parties les instruments 1 que les travailleurs s'étaient construits pour leur propre libération aussi distiller les intérêts nationalistes et là je parlerai aussi je dénoncerai la responsabilité du parti communiste dans la réhabilitation par exemple du drapeau bleu blanc rouge dans la réhabilitation de la marseillaise donc dont effectivement un cette propagande qui est l'exact opposé des intérêts des travailleurs et puis aujourd'hui le nationalisme y prend peut-être des formes plus subtiles je veux parler de celle du protectionnisme ou dû produire français le protectionnisme c'est l'intervention de l'état qui protège les qui protège les marchés de la bourgeoisie de la concurrence autrement dit ce protectionnisme s'il protège quelque chose ce sont les intérêts de la bourgeoisie et croire que cela détendra forcément sur les travailleurs et que leurs propres intérêts ils seront défendus encore une fois c'est un leurre c'est finalement exactement le même raisonnement que le raisonnement que macron nous sert tous les jours faisons en sorte que la bourgeoisie prospère cette affaire prospère et naturellement cela découlera sur nos propres conditions de vie sur le niveau d'emploi etc etc non le protectionnisme c'est encore une fois mettre en avant les intérêts de la bourgeoisie mais c'est sûr on ne pète pas mettre en avant les intérêts des travailleurs et c'est pareil pour le produire français juste deux mots là-dessus c'est doublement réactionnaire quand on y réfléchit parce que mettre en avant cette revendication de produire français c'est se mettre en situation d'implorer la bourgeoisie de la supplier de faire quelque chose qu'elle n'a pas du tout envie de faire parce que la bourgeoisie lsl s'en fout complètement de produire français elle veut produire ses profits point barre et puis deuxièmement se produire français même lorsque les travailleurs auront conquis le pouvoir même lorsqu ils tiendront eux mêmes les rênes de l'économie est-ce que se produire français peut être une perspective qui peut imaginer qu'on puisse dépasser le capitalisme en se coupant des échanges internationaux les ressources naturelles les sources d'énergie qui sont indispensables à la vie économique eh bien elles sont inégalement répartis sur la planète du simple fait de la variété climatique des ressources des ressources naturelles en réalité c'est j'échange cette mondialisation cette circulation eh bien elle fait partie intégrante de la condition humaine et nous ce que nous pensons c'est que ce qu'il fera faire un bond à l'humanité ce n'est pas de se recroqueviller sur soi même mais ce sera de mettre en commun les immenses moyens de production que l'humanité a développé ce sera de gérer rationnellement à l'échelle mondiale les ressources énergétiques ou les matières premières comme des biens communs à toute l'humanité c'est faire travailler ensemble à l'échelle de la planète les chercheurs c'est faire circuler les idées et la culture sans obstacle et c'est permettre à tous évidemment et pas seulement aux plus riches de circuler de voyager librement et cela nous sommes convaincus que seule la classe ouvrière peut le réaliser en prenant le pouvoir alors voilà ce que ce que c'est pour nous quatre communistes bien on va pouvoir commencer le débat donc si des camarades ont envie de donner leur point de vue poser des questions donner même parler de leur désaccord ils sont les bienvenus on est là pour débattre justement entre communistes entre ceux qui veulent renverser le capitalisme ok oui bonjour à tous ouais ce que je voulais vous ce que je voulais dire c'est que dans l'évolution de du monde du travail depuis xème siècle à une époque la bourgeoisie a renversé le le pouvoir féodal la bourgeoisie a renversé le pouvoir féodal pour prendre sa place pour diriger la société à ce moment là il ya eu un effort un essor de l'économie et de l'industrie chose qui n'était pas capable de faire le pouvoir féodal donc et c est à travers l'exploitation des peuples d'amérique et de daim et tout ça que que s'est construit dans la bourgeoisie on peut dire qu'un moment donné elle a eu peut-être un une raison d'un dense dans ces sociétés chose qu'aujourd'hui elle est incapable de reconnaître c'est que elle paraît ziti est pas elle pas fait un parasite de la société aujourd'hui parce que elle est incapable d'endiguer les problèmes qui à travers le monde parce que la société veut produire mais incapable de faire de savoir quoi faire de ces déchets par exemple la planète en train de crever entre nous faire croire que que la terre ne peut plus absorber les 9 milliards d'individus alors c'est complètement faux de toute manière on jette je crois qu'on jette 50% de ce qu'on produit moi ne vois dans mon milieu où je travaille on jette à peu près 1200 tonnes sans le département de nourriture parce qu'il faut prévoir toujours produire plus pour l'histoire du flux tendu voilà donc épis à une période d'essai que les patrons aient gagné 20 fois le salaire d'un ouvrier aujourd'hui il gagne 400 500 fois le salaire d'un ouvrier qu'est ce qui peut faire de tout ce pognon mec alors il accuse trop hisser coeur il a peur d'être acheté par un autre plus rock funk louis ballard mois franchement on retrouve rien et je moi ces problèmes moi j'en ai un peu rien à je me sens capable avec mes camarades une légende a le droit de couvrir d'organiser une société qui correspond à nos besoins lui le gars qui gagnent quelques 500 millions par an je sais pas quoi lis il sait pas nos besoins lui il croit que il met deux temps de me suffirait alors qu'aujourd'hui ils y font un yacht de 220 mètres de long moi je crois que c'est ces révoltes dont je crois qu'à la la bourgeoisie elle a complètement perdu pied à seront même plus compte on dirait que steve de la coque j'en sais rien moi mais elle a complètement perdu pied des réalités en train de faire crever la planète en disant que c'est nous qui sommes responsables parce qu'on utilise votre bagnole pour aller chercher nos gosses à l'école et eux il faudrait que quoi qu on y aille à pied il continue à y avoir des avions perso il ya des mecs qui vont à new york tous les week-ends et puis ils ont des iodes qui consomment je sais combien nom mail le la bourgeoisie est indigne de diriger la société il faut qu'elle dégage quoi c'est un parasite [Applaudissements] oui alors moi je j'ai une question un peu plus précise moi je suis retraité de la sidérurgie lorraine quarante trois ans les laminoirs donc ce n'est pas rien j'ai une retraite jeu que je qualifie de miséreuse 2600 euros par mois j'en ai pour 60 euros de ma poche tous les mois avec la csg et tous leurs cinémas et les retraités bouge pas alors comment faire pour réveiller à peu tout ça tous ces vieux qui ont cotisé mois 43 ans certains 40 certains disent en vente mais ça bouge pas on est là on est content comment on va faire comment on va faire pour haut pour qu'on arrête de taper sur les retraités voilà c'est précis merci d'y répondre [Applaudissements] bonjour merci pour le topo moi j'avais une question parce que je partage complètement vos idées sur ce que c'est d'être communiste révolutionnaire voilà j'ai l'impression qu'à quand même plein de militants encore en france qui se revendiquent de cette tradition là même des analyses voilà de la stalinisation de l'urss des échecs du pc etc et j'ai l'impression que voilà on on fait ces analyses là pour permettre de donner une pratique voilà concrètes dans la lutte des classes aujourd'hui quoi et c'est vrai que on sort d'un mouvement un peu au printemps des cheminots et je me demandais pour vous voilà on a vu qu est-ce que c'était 2-2 enfin qu'est-ce que ça n'était pas d'être communiste révolutionnaire dans la lutte des cheminots qu'est ce que c'est d'avoir une intervention en tant que communiste révolutionnaire et en tant que parti surtout qui se revendiquent des intérêts là [Applaudissements] alors bon bah merci pour ton intervention s'était pas une question je peux que souscrire à tout ce que tu as dit c'est sûr que la bourgeoisie son système il a toujours été fondée sur l'exploitation sur l'oppression sur le pillage pillage des colonies sur le commerce triangulaire la traite des esclaves bon marx disait voilà c'est un système qui est né dans la boue et dans le sang oui le capitalisme c'est tout ça et en même temps c'est vrai tu l'a souligné pendant toute cette époque la bourgeoisie elle a fait grandir les forces productives grandir les moyens de production et tout en exploitant en pillant et bien elles produisent et un certain nombre de choses hein qui était ycompris utiles à la population y compris à dans toute cette période est là il y avait donc des retombées à des retombées positives même pour les travailleurs bon quand la bourgeoisie elle fait tout un business pour reconstruire des ponts et ben c'est quand même bien mieux pour nous que quand son business elle le fait pour spéculer sur du blé par exemple un au moins le pont il est construit on peut l'emprunter voilà donc il ya effectivement toute une période où y compris la bourgeoisie bah oui elle a développé les forces productives 1 et elle a permis donc à la société par de progresser et en tout cas d'avoir les possibilités de se poser la question aujourd'hui bah oui il ya de quoi nourrir toute la planète y'a de quoi loger tout le monde ya le kwh à circuler librement pourquoi sommes nous toujours confrontés à cette famine pourquoi sommes nous toujours confrontés à ceux sous développement assez guerre à ces rivalités à ce gâchis à ce gaspillage tout ce que tu as expliqué 1 et c'est là que effectivement la bourgeoisie elle ne peut plus prétendre à la direction de la société oui c'est une classe qui est devenu irresponsable et qui est devenu un obstacle un obstacle à tout véritable progrès de la société et eu à développer aussi un aspect qui est important c'est qu'elle même elle a perdu les pédales en quelque sorte perdu la maîtrise de la société elles contrôlent pas du tout son système économique alors c'est pas un problème pour elle que demain il ya un nouveau une crise financière du type de 2008 elle sait très bien que l a accumulé un nouveau tous les élément explosif pour qu'une telle crise se développe d'ailleurs vu que ça fait dix ans que lehman brothers a déposé le bilan aujourd'hui tout le monde le dit à une telle crise elle peut nous péter à la figure d'un moment d'un moment à l'autre bon et elle elle le e même le disent eux mêmes le disent 1 mais de toute façon et savent pertinemment que dans un tel une telle situation peut il s'en sortir on peut avec leur pognon avec leurs pouvoirs de toute façon ils auront la possibilité de nous la faire payer à nous leur crise 1 donc effectivement cette classe cette classe bourgeoise elle est devenue un obstacle un obstacle à renverser quand on nous explique qu'il faut des patrons que toute la société elle dépend d'eux de leur investissement et caetera et c'est tout ça on le voit c'est voilà c'est c'est un mensonge un qu'il faut voilà qui forme qu'il faut expliquer 1 et au contraire souligné justement que si on reste dépendant de cette classe sociale en cours encore une fois à la catastrophe à tous les niveaux économique au niveau environnemental au niveau là de la situation la condition ouvrière donc voilà pour le premier point mais on est d'accord donc je fais pas développé plus alors à prêtes à poser la question sur quoi faire par rapport aux retraites et tu as dit 1006 je touche 1600 euros de retraite il y en a plein d'autres comme moi et puis on est content je crois pas tu te trompe en pensant ça les gens qui ne se battent pas qu'ils vont pas dans la rue ils sont pas contents de leur retraite personne n'est content de sa pension de retraite c'est autre chose c'est autre chose c'est un manque de confiance et c'est une certaine démoralisation c'est un certain découragement c'est tout ça hein mais c'est pas qu'on se contente de ça tu sais moi je connais pas même de salariés qu'ils soient contents de son salaire 1 voilà alors pourquoi ils bougent pas bon ben écoute moi ce que je peux te dire c'est que bon nous là tu vois tous autant qu'on est je pense qu'on fait partie de ceux qui ont envie de bouger 1 ce que je peux te dire ces cons là dessus on peut pas agir sur le découragement des gens on peut pas agir il viendra à nouveau il y aura des combats y aura des luttes t on étudie tu penses que quand même ça traîne je suis d'accord avec toi s'il s'était que nous ça viendrait plus vite mais ce qui est sûr c'est que voilà là dessus on n'a pas prise ce découragement il a plein d'explications mais moi je veux pas trop non plus hein broder autour de ce2 ce2 ce truc là parce que l'essentiel c'est pas là c'est pas ça la question la question c'est toi ou est-ce que tu restes est ce que tu te décourages ou est-ce que tu continues tu considérer qu'il faut se battre pour ses idées qu'il faut se battre pour ses intérêts là et que il faut se battre pour pour une politique qu'il faut mettre en avant cette nécessité cette nécessité de se battre pour les retraites de spots pour les salaires de spots pour les emplois de se battre pour des conditions logement c'est à dire de se battre pour nos intérêts immédiats matériel et de se battre au rang et dans ce combat de dire et voilà ce combat il va de pair avec le fait de disputer le pouvoir de la bourgeoisie de disputer sa situation dominante 1 il va de pair avec se battre pour pau pour le pour diffuser cette conscience qu'il faut renverser cette classe bourgeoise le problème c'est ça c est ce que nous un qui cardon justement cette perspective cette confiance que ça reviendra est ce que nous on reste on garde cette course est confiance dans la classe ouvrière pour changer le monde voilà c'est ça la véritable question alors si c'est ça ta question si tu me dis tu as plus confiance dans la classe ouvrière et père moi je te dis pas nous on a confiance dans la classe ouvrière parce que de toute façon il n'y a pas le choix tu vas avoir confiance en qui dans la bourgeoisie dans tous leurs serviteurs politique de du genre macron etc tous ces mecs là qu'ils se contentent de la catastrophe qui dont ils sont à l'origine dont ils sont responsables on ne peut avoir confiance que dans la classe ouvrière il n'y a pas d'autre d'autres alternatives alors nous cette confiance elle y compris pas c'est pas comment dire une croyance en l'air je l' ai dit tout à l'heure c'est pas une croyance en l'air la classe ouvrière à la mener de grands combats elle emmènera à nouveau elle emmènera à nouveau ses forces et ses forces et parce que le moral et la combativité le peut avoir des hauts et des bas la combativité elle peut être quasi inexistante mais la lutte de classe c'est une réalité qui elles continuent tous les jours tous les jours elle fait ses ravages tous les jours l avance et elle nous elle nous impose de nous battre donc cette cette confiance dans la classe ouvrière ben oui il faut la garder il faut se nourrir ben justement de tout ce que les travailleurs ont réalisés et ils ont réalisé de grandes choses et être convaincu que à nouveau il le réaliserons voilà alors tu as posé la question de la pratique tu as dit qu'est ce que c'est être communiste révolutionnaire dans un mouvement par exemple comme celui des cheminots c'est bien sachez compris ta question c'est ça ben effectivement moi je jax tout le monde tout mon allocution là tout ce débat a sur pour dire que voilà se battre pour les intérêts matériels et politiques de l'ath ii des travailleurs c'est défendre un programme de classe et procès défendre les intérêts des travailleurs à court terme et cette nécessité qu'ils ont de prendre le pouvoir donc oui il ya ce qu'on a beaucoup à faire c'est faire cette propagande à avoir cette discussion à faire réfléchir un ça ça fait partie de nos tâches militantes seins mais effectivement il ya aussi plein de combat qui se déclenchent qui existe des petits des plus grands combats et là aussi être communiste et bien c'est avoir une certaine politique une certaine attitude un certain comportement dans ces combats et cette attitude ça recoupe aussi d'ailleurs ce qu'on dit c'est justement faire confiance dans les travailleurs eux-mêmes dans leur mobilisation dans leur capacité à s'organiser c'est rejeter tous comportements bureaucratiques qui consiste à placer sa grève son mouvement dans les mains de professionnels dans les mains d'appareils syndicaux 1 parce que prétendument il saurait mieux comment s'y prendre comment s'organiser etc etc c'est militer dans le mouvement pour que les travailleurs et je parle de n'importe quel mouvement une lutte aussi petite soit elle ces deux milité pour que les travailleurs eux-mêmes décide de leur lutte décide de comment ils s'organisent et réfléchissent aux rapports de force mesure ce qu'il en est et prennent les décisions à ce niveau là donc c'est de faire en sorte que voilà d'aider les travailleurs à reprendre confiance voilà dans leurs capacités bah oui de de diriger de diriger leur mouvement de diriger leur lutte si nous pensons que les travailleurs sont capables de diriger la société c'est bien parce que nous pensons à fortiori qu'ils sont capables de diriger leur mouvement de diriger leur mobilisation donc c'est de militer voilà pour entraîner maximum de travailleurs à être actif à être conscients dans cette lutte et à s'organiser a décidé alors voilà ça le type d'organisation que les travailleurs peuvent se donner dans ces grèves elles peuvent être diverses et variées ah c'est vrai que souvent quand les enfin voilà non pense qu'il faut qu'ils donnent leur propre direction de leurs seins de leur lutte en l'occurrence voilà ça c'est pas du tout fait lors de la grève des cheminots 1 lors de la grève des cheminots c'est quand même les directions syndicales qui ont mené la lutte de a jusqu'à z 1 qui ordonnait le plan de grève 1 c'était carrément la grille de loto tu avais plus qu'à cocher sans que les travailleurs eux mêmes puissent décider de comment on avait à s'organiser de caisse que comment il fallait s'y prendre pour avoir une chance de peser jamais ça a été cette possibilité là à plein d'endroits les travailleurs dans les gars ont essayé de s'organiser on a essayé on discute et on ont échangé mais il n'avait pas véritablement là véritablement la main un sûr la direction leur grève mais en tout cas nous on a milité dans ce sens là et c'est une c'est en principe encore une fois nous ne pensons pas qu on transformera la société sans les travailleurs eux mêmes sans leur activité la plus consciente la plus la plus forte on sait que c'est contre les travailleurs agissent qui mesure leur force qui mesure ce dont ils sont capables de faire et y compris est ce qu'ils sont capables de faire ça dépasse tout ce que nous on pourrait imaginer dans nos petites têtes parce que justement quand les travailleurs ils se mettent ensemble ils peuvent soulever des montagnes et je dis ça c'est pas qu'une formule penser quand même à chaque fois qu'il ya eu des mouvements de masse y compris deux peuples pas seulement de la classe ouvrière mais des peuples colonisés bois j'ai encore en tête 1 ce documentaire sur la guerre du vietnam qui montre un comment les vietnamiens ils se sont battus mais quasiment à à mains nues contre une armée suréquipée pendant des années et des années et qui trouvaient le resort l'énergie le moyen sans cesse de retourner au combat donc voilà on en revient toujours finalement à la même idée un cette idée que oui le sort des travailleurs il dépend des travailleurs eux mêmes de leur mobilisation de leur conscience voilà et nous tous notre toute notre politique c'est militer au sein de la classe ouvrière pour faire en sorte que cette conscience politique eh bien elle progresse [Applaudissements] bon est-ce qu'il ya d'autres camarades qui veulent prendre la parole dans ce débat ouais non mais ce que je voulais souligner c'est que font nos camarades qui disait que la classe ouvrière était découragé je crois c'est ce que j'avais compris en fait ce que je ressens surtout c'est que les travailleurs ils ont tellement été baladés depuis des décennies par des par les politicards qui se disait de gauche mais surtout qui disait qu' il allait prendre les choses en main ils ont jamais dit aux travailleurs organisez-vous ces salles aussi le problème c'est que bon les abords choisi très maline s'est accaparé ces gens là et en fait c'est vrai ils ont baladé un peu les travailleurs les travailleuses sont un peu dans il faut pas y aura la chance parce qu'ils ont été beaucoup à l'école qui comprennent pas ils savent ce que c'est que l'exploitation ils savent ce que c'est qu'avec un salaire combien qu'est ce qu'on peut faire et alors les travailleurs ils sont dans l'expectative actuellement il écoute il voit ce qui se passe moi je ne cherche pas vraiment à les convaincre moi je dis je donne mes idées et s'il ya d'autres camarades comme moi qui pense et ben c'est très bien on fera quelque chose et puis il ya d'autres choses aussi c'est que ce qui est lamentable c'est casser la société sait plus quoi faire de ces vieux travailleurs non seulement ils essaient de nous et serez jusqu'au bout et nous jeter avant s'ils pourraient nous nous à 60 ans même si on n'a pas non aux adultes ils ont un fauteuil concret vrac 1000 euros mais c'est qu'après on est là pour choisi ne veut plus prendre en charge les personnes âgées ces gros problèmes de la société parce qu'on nous fait on nous raconte qu'il faut allonger de l'espérance de vie ouais mais c'est pour en faire quoi quand on touche 1200 j'aimerais bien savoir qu'on peut manger se soigner et que ce qui s'en suit il ya qu une société communiste qui peut répartir justement le fruit du travail des travailleurs et de s'occuper dé s'occuper de l'éducation des enfants de s'occuper 18 travailleurs c'est c'est pas la répartition qu'on y arrivera c'est non pas par l'accumulation on parle comment dire le l'appropriation des biens des pros de db des moyens de production tout ça c'est non c'est le sépare la partition donc le système cas victimes mis en place la halle après pas la sienne est très bas du coup les capitalistes actuellement voyez que ça rapporte de l'oseille alors ils veulent se l'approprier bien sûr en voulant tout privatiser maisons de retraite et les retraites les soins les mutuelles et pialat la fin du compte même si dans la campagne et ouvrir disait qu'il fallait 1800 euros par mois pour vivre je crois qu'il va falloir un petit peu réhaussé un petit peu leur la barrière parce que là même à 2008 à bientôt six photos ici si tout augmente lâché j'ai la tva le gasoil enfin j'en sais rien moi tous les heureusement bientôt non camarade je crois qu'il faut demander carrément 2001 je crois mais encore et encore et encore et encore je dis 2010 2000 mais ça c'est dans les mois à venir parce que là au train où vont les choses si tout est racheté par les capitalistes la non mais nous on prend jamais reprend jamais suivre un léger on aura nos vieux nos parents on charge en charge et puis et puis nous prendrons jusqu'à des générations futures il sera endettés voilà ce qui à d'autres interventions voilée c'est nathalie répondre ouais c'est pas pour c'est pas la fin mais ça peut inspirer peut-être d'autres camarades mais bolat a souligné une revendication et tu vois on discute 1800 2000 etc en fait c'est même pas tellement ça le problème parce que quand on y réfléchit bien même demandé 10 euros d'augmentation c'est en réalité c'est le même combat parce qu'en fait c'est pas tellement quand on met en avant on dit pour vivre il faut il enfin je les dis donc ans était effectivement il ya donc déjà deux ans que pour vivre 1800 euros c'est un minimum on pourrait dire de 1000 euros mais je n'ai pas dit comment dire c'est que c'était pas une revendication de type syndicale un jeu le mettait en avant cette nécessité la la répartition du travail entre tous l'interdiction des licenciements mais comme un programme de combat pour les travailleurs parce que ça il faut il faut le dire c'est une revendication qui imposera un combat je dirais même à mort en fait avec les capitalistes et surtout dans la période que j'ai décrite vous cette période de crise économique où effectivement on à la bourgeoisie qui recchi qui reprend tous qui reprend tous qui ce qui avait été construit qui laisse pourrir ce qu'elle avait été construit quand ça lui coûte cher et que ça lui rapporte rien prenez ce qui s'est passé à gênes avec l'effondrement du pont prenez la politique de logement prenez un tas de choses hein la politique de la bourgeoisie aujourd'hui c'est de revenir cessé de reprendre c'est une offensive générale qu'elle a et nous on a on dit pas 1800 euros comme voilà comme s'il s'agissait simplement de mettre ses revendications non c'est un programme de lutte de combat et on sait que y compris dans ce programme de lutte ce qui sera en cause ça va être en fête le pouvoir de douala bourgeoisie ça va être l'ensemble de la société capitaliste vous savez tous mieux que moi ce que répondent les bourgeois quand on avance des roms des augmentations de salaire ou quand on demande à l'état une augmentation des pensions de retraite 1 ah bah oui mais ça va nous mettre en faillite ça va mettre l'état au faillite ça va mettre l'entreprise en faillite 1 c'est effectivement et bien nous notre problème c'est de femmes c'est pas marcher là dedans si effectivement un sam l état en faillite comme ils disent eh ben ça veut dire que tous ces mecs là qui dirigent ces financiers qui gère l'état il faut s'en débarrasser voilà donc ils nous expliqueront toujours par a plus b pourquoi c'est impossible d'augmenter les salaires dans le cadre des règles pour jointe dans le cadre de la concurrence dans le cadre de la compétitivité et ils ont raison d'une façon c'est incompatible pour eux de leur point de vue ben nous 1800 euros 2000 euros par mois pour les pensions de retraite c'est ça sera compatible en réalité qu avec une lutte puissantes du monde du travail et avec un recul de la bourgeoisie menacées qui se sont menacés dans son pouvoir 1 et au bout du compte ce sera une véritable conquête 1 lorsque on ne parviendra effectivement à les exproprier complètement donc voilà je voulais insister là dessus ah c'est une question de c'est un programme de lutte avec cette perspective effectivement pas d'aller jusqu'au bout c'est-à-dire jusqu'au renversement de la bourgeoisie a que comme ça qu'on peut gagner y compris 10 euros 20 euros 100% 100 euros d'augmentation de salaire [Applaudissements] oui bonjour écoutez je viens d'aller bien à votre meeting je suis adhérente du parti communiste de la région bretagne du nord finistère à morlaix ben bon aujourd'hui je continue perdure à dire que la richesse de la france sont les ouvriers les employés qui l'a créée donc il ya aucune raison que cette richesse high co pleinement aux actionnaires et aux patrons ils n'ont plus qu'à la partager au sein aussi au niveau des salariés des employés les actionnaires si ils veulent oui mais le pourcentage il est plus que temps de la baisser voire même le faire disparaître parce qu'il ya aucune raison aujourd'hui que les salariés et les employés ainsi que les retraités et notre jeunesse subissent cette politique de deux macrophages macro nist qui est en train de complètement nounou hashino dit aux uns et aux autres à la toute la jeunesse de deux les lycéens et les collégiens et aujourd'hui ils soient prêts de se poser la question à savoir quelle quelle va être leur devenir quand on passe au parc ou reçus sur comment se fait-il que cette loi ait pu passer comment se fait-il que nos élus de gauche n'arrive pas à percer et arrêté et pour qu'on puisse abreu jcc loi je pense que c'est comme vous le disiez tout à l'heure ce sont les laits le peuple les salariés les employés les retraités de la jeunesse mais tout le monde confondues il faudrait qu'on se retrouve dans l'ain ce dans la rue pour que justement on leur montre qu' on est là et qu'on ne va pas se laisser faire et que les retraités aujourd'hui on doit de vivre ils ont ils ont cotisé pour et qu' ils arrêtent de diviser les générations pour mieux régner [Applaudissements] bon y'a pas d'autres mains qui se lèvent nos interventions bon oui enfin je suis d'accord avec toi c'est dans la rue c'est une question de rapport de force mais ce qui est évident c'est que voilà tu dis il faudrait il a partagé il faudrait baisser leur pourcentage et cetera et cetera 1c'est il faut enfin pour qu'on soit bien d'accord sur ce qu'on veut dire par dans la rue 1 nous on pense qu'effectivement tout ça on pourra en faire rabattre à la bourgeoisie et aux capitalistes leur faire lâcher un peu d'humour que lorsque vraiment ils prendront la peur de leur vie voilà parce que en fait quand tu regardes dans l'histoire il ya eu en 36 ans 36 mais parce que effectivement il y avait la grève générale parce que les occupations d'usinés parce qu'il avait eu la trouille de perdre y compris la propriété de leur usine ils n'étaient plus maîtres chez eux et ils ont eu peur de tout perdre donc là effectivement le patronat il a même pris les devants en proposant des réformes qui n'était même pas dans le gouvernement dans le programme du front populaire en fait un bon ça c'est ça c'est une chose donc il ya le fait que ce rapport de force il doit être mais tu vois y compris y compris ça suffit pas parce que si on prend même l'exemple de 36,36 ça a fait reculer la bourgeoisie hockey pendant et ça l'a obligé à accorder un certain nombre de choses aux travailleurs mais enfin ces avancées elles ont vite été reprise elles ont été reprises parce qu'en fait l'ordre social n'avait pas changé et parce qu'au bout du compte c'est comment dire ce que les travailleurs avaient été obtenues ça avait été mis en avant pour leur dire maintenant c'est bon entrer chez vous on a fait déjà des pas de géants on a accompli des choses qu'on n'avait même pas imaginer maintenant rentrer chez vous et laissez le pouvoir dans les mains de la bourgeoisie et ne touchez pas à l'ordre social et puis bah cet ordre social effectivement il a continué de de perdurer et avec ses contradictions avec cette crise économique qu'en fait on n'avait absolument pas résolu pas dépasser et qui nous mener effectivement à la seconde guerre mondiale qui nous menait à la seconde seconde guerre mondiale et les travailleurs après avoir a eu cette mobilisation générale et bien finalement ils ont subi la situation un autrement plus gravement est autrement plus avec des conséquences autres hein parce que justement il n'était pas allé jusqu'au bout leur combat parce qu'ils n'étaient pas allés jusqu'à jusqu'à jusqu'à prendre le pouvoir et à empêcher de nuire la bourgeoisie elles n'ont pas pu éviter on n'a pas pu éviter la seconde guerre mondiale donc toi il ya une question évidemment de rapport de force mais toujours avec ce rapport de force il faut pas oublier que voilà si on va pas jusqu'au bout c'est à dire c'est pas seulement avoir une petit une petite part c'est pas seulement tu vois aller les capitalistes satisfait il faut vous satisfaire de 5% et nous on prend 5% ont fait moitié moitié non parce que le problème c'est pas seulement un problème de partage c'est un problème de qui dirige et c'est un problème de qui disent side dans la société et si c'est eux qui prennent les décisions et ben ces décisions elles peuvent aller que dans le sens que j'ai décrit tout à l'heure c'est à dire plus de rivalité plus de guerre plus de compétitions plus de voiles à une lutte de classe qui reviendra en permanence donc si on va pas jusqu'au bout de ce combat si on n'a pas dans la tête vraiment cette voie là c'est cette raison d'être veut dire on se bat oui on se bat pour nos intérêts matériels mais on se bat pour aller jusqu'au bout c'est-à-dire le renversement de la bourgeoisie qu'on lui pique le pouvoir et qu'on dirige nous les travailleurs les exploiter à sa place eh ben on voit là on sera sans arrêt enfin en réalité voilà on serait dans la situation dans lesquelles on se retrouve nous aujourd'hui lire avec des combats qui ont été importants qui ont permis à cette époque effectivement un de d'offrir des avancées et puis une situation qui va au combat de catastrophe en catastrophe voilà donc pour nous voilà à ccc pas c'est pas dissociable notre combat il et voilà il il faut un dans le même temps qu'on défend ses intérêts matériels à court terme à voir cette perspective là la garder en faire la propagande organisée les travailleurs autour de ça même si on est minoritaire même si on est à contre-courant forcément on le sera toujours à contre-courant un temps que les travailleurs se lèveront pas en masse voilà mais il faut que nous on garde cette perspective là il faut les mettre en avant et parler de révolution un de pouvoir ouvrier ben c'est des choses y compris qu'ils sont tout à fait possibles aujourd'hui quand les travailleurs et mesure cette crise de l'économie capitaliste quand il mesure les ravages 1 qu'elle fait sur la planète quand il mesure ce danger de deux guerres dans lequel on s'enfonce en fait donc voilà c'est une seule et même politique et pour nous c'est les luttes des travailleurs ça va de pair avec cette idée de de communisme comme des idées communistes révolutionnaires on est ce qu'il ya une dernière petite question sans regret alors bon je reviens vers toi nathalie puisqu'il est de mise de se tutoyer tu j'ai cru comprendre que tu étais contre les syndicats donc il ya très peu de gens syndiqués dans le privé 3 ou 4 % peut-être 5 il va falloir que tu éclaires ma lanterne parce que moi je trouve qu'il faut être syndiqués c'est là pourtant je suis pas spécialement cégétiste ni cfdt ni impôts ni quoi que ce soit mais j'ai toujours été syndiqués alors éclairé ma lanterne pourquoi tu es contre les syndicats merci merci de poser ta question parce que là on est effectivement on sait pas compris moi je pense que bien sûr qu'il faut être syndiqués parce que voilà être syndiqués s'organiser à l'échelle de l'entreprise bat c c'est la première la première étape pour riposter face à la lutte de classe qui a dans toutes les entreprises au quotidien donc c'est le devoir de tous travailleurs conscients et combatifs que d'être syndiqué et de se battre pour faire avancer ses intérêts ça c'est sûr mais je fais une différence entre les militants syndicaux et ses appareils syndicaux qui ont été construits et qui échappent bien souvent quasiment tout le temps en fait à la base militante des appareils syndicaux qui commandent d'en haut ce que les travailleurs doivent faire qui leur dit le descendant la rue tel jour de intel aux autres hypers les retraités c'est tel jour les les fonctionnaires c'est un autre jour et puis les autres c'est c'est ça que je critique et effectivement c'est ces appareils syndicaux en réalité eux ils sont profondément intégré à l'appareil d'état ils sont profondément intégré au système ils sont d'ailleurs ça devient quasiment des commandes hier des dés et des institutions dans dans les institutions qui sont amenés voilà à discuter avec l'état de comment rogère telle chose comment bon et cette politique là cette politique là on sait qu elle se retournera contre les travailleurs à cette politique de dire aux mains il ya des limites à ne pas dépasser il ya des choses à ne pas faire voilà combien de fois ces appareils syndicaux ils ont pesé contre les grèves contre le mouvement contre son développement compte sa généralisation on a fait on a fêté les 50 ans de mai 68 y a pas bien longtemps où on a décortiqué un petit peu la politique d delà des syndicats pendant mai 68 à où tous les camarades qui dans les entreprises ont raconté comment les appareils syndicaux ont tout fait pour courir après le mouvement parce que mouvement il s'était déclenché dans la jeunesse étudiante donc en dehors des syndicats mais en même temps elle a tiré un certain nombre de jeunes ouvriers et ça ça bouillait du côté des entreprises et les syndicats sont arrivés pour récupérer le mouvement mais en faisant à s'en sorte de jeu les deux de neutraliser toutes les discussions qui pouvait justement ouvrir des perspectives aux travailleurs en faisant en sorte de prendre la direction du mouvement 1 2 mois d'autres ailleurs rentrez chez vous c'est bon on vous rappelle pour telle grève générale pour telle journée pour telle journée pour telle journée voilà donc autant si tu veux je pense que les syndicats c'est la première école de la lutte de classe est la première école voilà deux combats pour les travailleurs autant je pense que les appareils syndicaux les directions syndicales centrale elle joue un rôle de frein elle joue un rôle bien souvent donc 2 contre contre en fait contre les travailleurs qui pourraient voilà qui pourrait s'organiser qui pourrait développer leur mobilisation en prenant eux mêmes les rênes de mouvement voilà donc j'ai peut-être pas épuiser toute la question et tout est un mais bon je sais pas quel exemple encore prendre mais voilà alors évidemment quand il n'y a pas de mobilisation quand il ya pas de mobilisation candia pas de mouvement bon bah ils sont là à mettre en avant un certain nombre d'intérêts ok mais dès qu'il ya une mobilisation d'envergure de masse 1 eh bien tu peux regarder en détail la politique des appareils syndicaux c'est de prendre le contrôle de la situation pour que justement elle ne n'aillent pas trop loin elle ne juge est de même du mal à dire les mots mais qu'elle ne dégénère pas fallait voir les termes utilisés par la cgt en 68 contre les soixante huitards un compte tous ceux qui étaient dans le mouvement un bd irresponsable enfin tout ce que tu veux et immédiatement la politique de la cgt ça a été de contacter un le gouvernement les ministres d'être reçus à l'elysée de négocier sur qu'est-ce qu'on peut donner qu'est ce qu'on peut et c'est pour éteindre un incendie eh ben ça c'est une politique contraire justement à une politique révolutionnaire de dire eh bien cette révolte cette mobilisation 1 eh ben il faut effectivement que les travailleurs il la dirige qui mettent en avant leurs intérêts et ses intérêts là c'est aussi justement de contester l'ordre social c'est sûrement pas de le pérenniser parce que ils seraient contestés c'est d'aller jusqu'à le contester cet ordre social alors voilà c'est plus difficilement visibles quand il se passe rien quand ya pas de l'ut1 quand ya pas de mobilisation d'envergure de la classe ouvrière mais ce rôle là des directions syndicales il est évident à chaque fois qu'il ya un peu des mouvements sociaux menaçant pour la bourgeoisie [Applaudissements] bon moi je crois qu'on va clore ce débat on va on peut continuer la discussion en plus petit comité je vous invite aussi à passer à l'étape de presse où il ya beaucoup de douvres âge sur le mouvement ouvrier les idées communistes notre journal lutte ouvrière et puis pour que pour ceux que ça intéresse on organise aussi un meeting du cercle léon trotsky 1 le vendredi 19 octobre à la mutualité à paris sur justement à l'occasion des 80 ans de la fondation de la ive internationale sur le trotskisme 1 parce que pour nous le trotski c'est le sait le communisme ainsi le communisme d'aujourd'hui le seul programme pour l'émancipation des exploités
Nathalie Arthaud