🔴 EN DIRECT I Discours de rentrée de David Lisnard
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 33:54Invité politiqueChiffre
« On a joué à guichet fermé à 4000 personnes. »
- 42:55Invité politiqueFait
« Ces exosquelettes sont remboursés par le Medicare aux États-Unis. »
- 51:07Invité politiqueChiffre
« Nous venons de baisser la fiscalité de 3,7%. »
- 51:10Invité politiqueChiffre
« Nous avons multiplié par 10 la capacité d'autofinancement. »
- 53:14Invité politiqueFait
« On a été la première ville de France à avoir des grands compacteurs connectés, solaires. »
- 53:33Invité politiqueChiffre
« Ça a permis de réduire par sept ses coûts. »
- 55:15Invité politiqueFait
« On utilise la biomasse et surtout, on fait ce grand réseau de thalassothermie. »
- 55:35Invité politiqueFait
« Première agglomération qui utilise des bus à hydrogène avec une unité de fabrication. »
- 1:00:15Invité politiqueFait
« Jurisprudence du 6 février 2026 du Conseil d'État, interdire de faire le pare-feu. »
- 1:01:46Invité politiqueChiffre
« Le code de l'environnement qui faisait 100 000 mots il y a 12 ans fait maintenant 1 million de 100 000 mots. »
- 1:10:13Invité politiqueFait
« On fait naître des enfants minoritaires et surendettés. »
- 1:11:00Invité politiqueFait
« La fonction publique a une retraite par capitalisation obligatoire qui marche plutôt bien. »
- 1:11:45Invité politiquePromesse
« Tous les Français deviennent copropriétaires des grandes entreprises françaises. »
- 1:12:59Invité politiqueFait
« Il est absolument indispensable de réindustrialiser la France. »
- 1:13:36Invité politiqueFait
« Les freins à l'industrie ce sont des freins procéduraux. »
- 1:15:02Invité politiqueChiffre
« Il y a 20 000 hectares de plus de forêt par an au minimum en France. »
- 1:15:44Invité politiquePromesse
« Il y aura un grand ministère de l'instruction. »
- 1:34:27Invité politiqueFait
« le pays qui a le record du monde des impôts et de la dépense »
- 1:35:40Invité politiqueFait
« l'hôpital était libre avant François Mitterrand, il y avait moins de 18% de fonctions administratives »
- 1:37:16Invité politiqueChiffre
« 1 euro de prévention, 7 euros sur le curatif »
- 1:38:03Invité politiqueChiffre
« ça fait économiser 8 milliards par an »
- 1:41:08Invité politiqueFait
« la France ajoute d'elle-même un délai supplémentaire de 580 jours »
- 1:43:39Invité politiqueChiffre
« réduction de 50% d'abord un tiers des organismes qui ne servent à rien »
- 1:46:07Invité politiqueChiffre
« sur un revenu médian qui est donc 2500 euros, vous leur rendez immédiatement 10% net par mois, 250 euros »
- 1:47:07Invité politiqueFait
« en France 22% des urgences hospitalières n'assurent plus la continuité des soins »
- 1:52:46Invité politiqueFait
« la première expulsion qui a été prononcée a été annulée immédiatement par le tribunal administratif »
- 1:54:09Invité politiquePromesse
« nous élargirons le champ de l'article 11 de la constitution »
- 1:57:17Invité politiqueFait
« les augmentations de crédit vont d'abord à l'augmentation des retraites des militaires »
- 1:57:52Invité politiquePromesse
« transférer le pouvoir réglementaire aux collectivités »
- 1:57:57Invité politiqueFait
« recentrer le droit dans l'esprit du rapport banataire sur le code du travail »
- 1:58:02Invité politiqueFait
« laisser la liberté entrepreneuriale »
- 1:58:04Invité politiqueFait
« libérer les relations sociales »
- 1:58:09Invité politiqueFait
« libérer le temps de travail »
- 1:58:11Invité politiqueFait
« libérer la création de valeur »
- 1:58:25Invité politiqueFait
« 'est permettre aux entreprises de robotique qui sont les meilleures du monde qui sont en France de pouvoir se capitaliser en France »
- 1:58:30Invité politiqueFait
« il faut faire un marché européen des capitaux »
- 1:58:36Invité politiqueFait
« nous devons avoir comme ambition de faire un marché européen des capitaux pour financer les entreprises françaises et européennes »
- 2:02:11Invité politiqueFait
« je ne gouvernerai pas avec les gens qui nous ont amené dans le mur »
- 2:02:32Invité politiqueFait
« quand je leur parlais de retraite par capitalisation, ils balayaient ça d'un revers de main »
- 2:03:21Invité politiqueFait
« je veux bien qu'on me explique comment baisser la dette avec ceux qui l'ont augmenté »
- 2:03:25Invité politiqueFait
« je veux bien qu'on m'explique comment on va avoir une politique énergétique vitale pour l'industrie avec ceux qui ont fermé Fessenheim »
- 2:03:56Invité politiqueFait
« je ne les crois pas, je n'irai pas avec eux »
- 2:04:08Invité politiqueFait
« je pense qu'il faut éliminer les macronistes avant le premier tour au quart de finale et pas en demi-finale »
- 2:04:27Invité politiqueFait
« cette grande primaire ouverte qui peut être très bien organisée en fin d'année »
- 2:04:51Invité politiqueFait
« de renouveau d'une construction européenne qui ne soit pas technocratique mais respectueuse des nations mais qui soit ambitieuse »
- 2:04:56Invité politiqueFait
« qui veuille rétablir l'école des grands objectifs des grands principes »
- 2:06:07Invité politiqueFait
« je parlerai de retraite par capitalisation »
- 2:06:18Invité politiqueFait
« quand je parlais de la suppression du principe de précaution de la constitution pour le remplacer par un principe de responsabilité »
- 2:06:34Invité politiqueFait
« je suis un écologiste »
- 2:06:43Invité politiqueFait
« je souhaite qu'on encourage la recherche scientifique qui permet de capter le carbone »
- 2:06:56Invité politiqueFait
« qu'on ait un grand plan énergétique décarboné par l'hydroélectrique le nucléaire et les futures sources énergétiques »
- 2:07:28Invité politiqueFait
« il faut supprimer le principe de précaution »
- 2:07:48Invité politiqueFait
« les chefs d'établissement doivent décider qui ils acceptent en prof et en enseignant »
- 2:07:51Invité politiqueFait
« les enseignants doivent pouvoir décider leur statut privé ou public et où ils vont enseigner »
Temps de parole
- David Lisnard72 %
- Présentateur13 %
- ?10 %
- Présentateur 23 %
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Transformer ce soir la butte Saint-Castien à Cannes, qui a tant porté chance à David Lissnard que vous attendez, j'imagine.
C
'est un peu mou que vous attendez, j'imagine.
Je
voudrais commencer par remercier les bénévoles qui ont fait un travail extraordinaire. Merci de les applaudir. Tout ça, ça se fait pas tout seul.
Je
voudrais remercier les intervenants qui aujourd'hui dans ce campus d'été
étaient
avec nous à Méliès. Je pense à Laurent Alexandre, je pense à Béatrice Brugère. Je pense, alors j'ai un listing parce qu'ils étaient très très très très nombreux. J'avais qui ? J'avais aussi Mickaël Paty, qui était avec nous ce matin et qui était encore là. Merci de l'applaudir. Qui était avec nous aussi sur ces tables rondes. J'ai entendu un « Ouais, j'ai des fans là, oui !
»
Mais j'avais aussi la chance d'avoir Franck, qui n'est jamais aussi doué que quand il est avec son épouse.
Il
devait continuer. Ah bon
?
J'avais
la chance
d'avoir Jean-Noël Fauvergue, l'ancien passeron du RAID, qui est venu ce matin nous expliquer pas mal de choses. Une très belle table ronde. Merci de les applaudir.
Je
crois que j
'ai
dans l'Assemblée aussi Jean-Baptiste Andréa, notre plus gros cours des Canois. Jean-Baptiste, merci d'être là et merci de l'applaudir. Nous avions dans cette table ronde aussi, on a parlé réseaux sociaux, et ils sont venus pour pouvoir échanger là-dessus. Nous avions Sardoche, Brivel, Le Pogam ou encore Lucas Moulard. À E3, c'est des dizaines de millions de followers. Ils sont venus, ils sont engagés et ils ont décidé d'être au campus d'été de David Lissnard. Est-ce que tout le monde va toujours bien
? Là,
j'ai une nouvelle énergie pour la Bretagne. Dis donc !
On
a la Normandie. On a qui d'autre ?
Le
Val-d'Oise. Le Rhône. L'Alsace. Là, bon, il y a trop de départements. Vous êtes près de 90 à être là en termes de relais. Et je vais vous applaudir bien fort, ils sont dans l'allée centrale.
Ça
s'appelle de l'engagement au plus proche du terrain. La France du réel, le vrai pays, les faiseurs, ceux qui sont chez eux et qui évangélisent pour pouvoir dire qu'on est là pour redresser la France tous ensemble. Alors, qu'est-ce que j'ai encore là
? Ah,
la Touraine. Tout va bien ?
Bon,
c'est bien. Non, mais c
'est
bien, on a tout le monde. On a vraiment, vraiment tout le monde. Le Pays Basque. On l'entend, le Pays Basque.
Donc, on
ne
va
pas faire tout le monde, mais vous pourrez les voir tout à l'heure en fin de soirée. Je voulais aussi faire un petit message rapide. Alors, peut-être que tout à l'heure, Alexandra, notre secrétaire générale qui va me succéder, le dira. Mais je tenais à le faire aussi de façon personnelle, amicale. Je voudrais embrasser Catherine Bouillon, la présidente d'honneur à vie. Voilà.
De
tous les combats de David Lysnard.
De
tous les combats avec Jean-Louis. Merci beaucoup.
J
'en ai une autre comme ça. Elle est dans le coin. Elle s'appelle Annie Courtade.
Elle
aussi. Tout le temps avec nous. Une patate. Je peux vous dire que la gagne, c'est elle qui l'incarne. Merci en tous les cas à tous. Évidemment, j'oublie bien le monde. Mais ne vous inquiétez pas. Ne vous inquiétez pas. Vous allez vous régaler. Puisque je vais bientôt passer la parole. Tranquillement, mais sûrement. A celle qui va faire les saluts protocolaires. Merci d'accueillir la secrétaire générale de Nouvelle Énergie. Notre députée. Celle qui ne renonce jamais. Alexandra Martin. Merci de la rentrée politique de David Lysnard et vous qui venez de toute la France et qui chaque année êtes toujours plus nombreux.
Alors avec l'équipe de Nouvelle Énergie, nous voulons tous vous souhaiter vous accueillir. Vous souhaitez un moment, j'espère, de partage, de communion ce soir. Voilà, j'ai la chapelle en face, donc forcément, ça nous inspire. Merci à tous d'être là.
Alors,
je veux effectivement saluer de leur présence les élus qui sont cette année présents et encore plus nombreux. Les anciens ministres Hervé Morin, fidèle soutien de David Lysnard, ancien ministre président du Conseil régional de Normandie.
Alain
Madeleine était avec nous aussi.
Guy
Druella,
avec
nous, ancien ministre champion olympique.
Notre
cher Hervé Novelli,
qui
gère aussi le projet de Nouvelle Énergie.
Et
Yves Gégo, ancien secrétaire d'Etat et ancien député. Et puis mes collègues parlementaires. Étienne Blanc, sénateur du Rhone. Alexandra Borchio-Fontain, sédatrice des Alpes-Maritimes, qui était avec nous toute la journée et qui est candidate à sa succession dans les Alpes-Maritimes pour la sénatoriale. Et nous la soutenons.
Avec
Gilles Sima, qui est ici, un de ses colissiers. Gilbert Favreau, sénateur des Deux-Sèvres. Merci, Gilbert. Éric Pogé, député des Alpes-Maritimes, qui va nous rejoindre. Jérôme Inde, député de la Moselle, qui était aussi avec nous tout à l'heure.
Je
voudrais aussi que vous réserviez un accueil chaleureux au président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Charlange Ginési.
Ah,
Charlange, tu as des fans.
A
la présidente du Conseil départemental des Deux-Sèvres, Coralie Desnoès, qui nous a rejoint. Merci, Coralie.
A
tous les conseillers régionaux. François de Canson, merci d'être ici. Vice-président de la région Sud, Françoise Brunteau, région Sud. Emmanuel Ferrand, Ovéane-Rhône-Alpes, il a des fans. Thierry Ébrech, Île-de-France. Valérie Montadon, conseillère régionale d'Île-de-France, également conseillère de Paris. Olivier Donne, conseiller régional d'Île-de-France, ancien député.
Et
puis, les conseillers départementaux, ils sont nombreux aussi. Notre cher Joël Harini, vice-présidente du département des Alpes-Maritimes.
Anne
Satone, vice-présidente également du 06. Notre chère Béatrice de Monti, vice-présidente de la Métropole de Lyon. Sophie Douvry, vice-présidente de Lornes. Henri Bruno, vice-présidente de la communauté d'agglomération Limoges-Métropole. Ludwig William, du Calvados. Franck Chicli, notre conseiller départemental des Alpes-Maritimes à Jean-Homère. Thomas Alex Soseur, conseiller départemental de l'Eure. Guillaume Descartes, du Var.
Nous
accueillons aussi Christian Simon, conseiller départemental du Var. Et deuxième sur la liste au sénatorial avec François Dumont. Et nous les soutenons aussi. Clotide Fournier, conseillère départementale de l'Ain. Et puis de très nombreux maires sont aussi des nôtres ce soir. Et ils sont venus de toutes les régions de France. Alors pour les Alpes-Maritimes, je vous demande d'applaudir. Sébastien Leroy, mandelieux. Jérôme Viau, grâce. Jean-Marc Delia, Saint-Vallier-de-Thier et aussi candidat
au
sénatorial avec Alexandra Borkuio-Fontain. Florence Simon, Pégomas. Clément Thierry, la roquette sur Sian. Christophe Uliviéry, maire de Mougins. Christian Zédé, maire de Saint-Césaire-sur-Sian.
Et
Vincent Jorbéja qui va nous rejoindre, le maire d'Ascro. Dans le Var, nous aurons le plaisir d'accueillir Frédéric Masquelier, aussi un fidèle soutien de David Lysnard de la première heure. Olivier Beil, Faïence. Alain Benedetto, Grimaud. Camille Bouge, Tourette. Dans les Bouches-du-Rhône, Serge Maury, Tolonnet. Vincent Goyer, Saint-Mitre, les Remparts.
Pour
la région Île-de-France, Pascal Thévenot, toujours avec nous. Vélizy, Villacoublet. Notre chère Caroline Doucerein, les loges en Josace. Et aussi, notre responsable des relais territoriaux de Nouvelle Énergie. A Paris, notre chère Geoffroy Boulard, maire du 17e arrondissement, est responsable du réseau des élus de Nouvelle Énergie.
Dans
l'Oise, Philippe Rouleau, Herblay-sur-Seine. Seine-et-Marne, France Mollet, Voulangis-en-Seine. Et puis, pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. Dans le Rhône, Serge Bérard, maire de Brinet, et candidat aussi au sénatorial. Et nous le soutenons aussi. Stéphane Parizeau, les salles Arbizona. En Haute-Savoie, Patrick-Antoine. Vétras Montouf, Charlotte Botner, Vili Le Pelou. Dans l'Allier, Véronique Pousadou, maire de Ghana. En Isère, Fabien Durand, maire de Saint-Savien. Dans l'Ain, Vincent Scatolin, maire de Divonne-les-Bains.
En
Bourgogne-Franche-Comté. Dans le Doubs, notre cher Sébastien Populaire, Touillon-Loutelet.
En
région Occitanie, Marie Costa, maire d'Amélie-les-Bains. Dans l'Aude, Bruno Texier, maire de Portel-les-Corbières. Dans l'Hérault, je voudrais qu'on réserve aussi un tonnerre d'appolissement. Amalik Amadache, qui est notre candidat au sénatorial.
En
région Nouvelle-Acaïtène. Dans le Lot-et-Garonne, Philippe Morin, maire de Saint-Hilaire, de Lousignan. Dans le Rhin, notre cher Muriel Fabre, maire de Lampertime.
Elle
a des soutiens aussi. Pays de la Loire, dans la Sarthe, Jérôme Prémartin. Mareuil-sur-Loire. Frédéric Mortier, longue et jumelle. Dans la Normandie, Olivier Paz, ancien maire de Merville-Franceville. Et aussi candidat au sénatorial, avec l'étiquette Nouvelle-Énergie.
Dans
l'Heure, Sylvain Bonofant, maire de Comon. Nous accueillons également...
C
'était important de pouvoir citer tous les maires qui sont avec nous ce soir.
Je
ne sais pas s'il est là aussi, mais je voulais citer aussi Christophe Fonck, le premier adjoint au maire de Valoris, qui représente ce soir le maire de Valoris, qui n'a pu être avec nous. Nous accueillons effectivement de très nombreux conseillers municipaux. Et je veux saluer, bien sûr, tout d'abord les conseillers municipaux et les élus de Cannes. Vous pouvez les applaudir.
Mais vous
êtes venus de toute la France. Et nous voulons aussi remercier tous les présidents d'associations, toutes les personnalités que Sophie a citées, les acteurs du monde économique, social et religieux qui nous accompagnent. Sophie a remercié les participants au campus
qui
nous ont offert vraiment une journée extraordinaire. C'était vraiment de très grandes qualités.
Et
puis les membres du Bureau de Nouvelle Énergie, parce qu'ils sont indispensables au bon fonctionnement de notre parti. Je veux citer Véronique Piel. Je le dis toujours, mais elle est toujours hyperactive. Secrétaire générale adjointe. Jean-Pierre Pansier, notre rigoureux trésorier. Nicole Lacombe, la présidente de l'association de financement avec Anna Lemaitre. Viviane Chêne-Ribérault et Nicolas Gorgue, nos vice-présidents. Et Annie Léritier, notre ancienne chef de cabinet de Jacques Chirac.
Je
voudrais aussi saluer toute l'équipe de Nouvelle Énergie du siège, représentée par Romain Marsili, notre directeur général.
Un
mot aussi pour l'ensemble des contributeurs à nos groupes de travail présents ce soir sous la houlette d'Hervé Novelli et de Michel Cavargini.
Alors
Sophie vous l'a dit tout à l'heure, nos relais territoriaux sont venus très nombreux. Et effectivement, ils ont une mission essentielle, celle de porter nouvelle énergie partout en France, sous la coordination de Caroline Doucerein, ainsi qu'à l'étranger, avec Alexandra Ardisson. Ils travaillent avec enthousiasme et efficacité. Ils ont organisé de nombreux événements.
Et
cette année, le Tour de France, de nos porte-voix que je salue, nous en avons, ils sont parmi notamment les élus que j'ai cités, un Tour de France qui a reçu un très grand succès. Merci à Quentin Auster de l'équipe du siège d'avoir coordonné ces réunions-débats
qui
ont créé du lien au quotidien entre nos relais, nos adhérents et sympathisants, toujours plus nombreux. Merci à vous tous, chers relais là-bas, pour votre engagement si actif. Nous pouvons encore les applaudir chaleureusement.
Ils
travaillent main dans la main avec nos plus de 1 600 élus adhérents partout en France, coordonnés par Anne Satonnet et Geoffroy Boulard.
Et
puis, oui, vous pouvez les applaudir. Et puis, bien sûr, nos jeunes énergies, ils sont où
? Faites
du bruit, ah ben voilà, faites pas assez de bruit, hein. Menés par Alexandre Neigel, présents partout en France, merci à vous pour vos actions, notamment dans les campus universitaires, dans les grandes écoles. Merci à vous aussi pour votre aide précieuse, notamment aujourd'hui et ce soir. Et puis, un mot pour ceux qui animent nos réseaux sociaux avec une très grande efficacité.
On
ne voit que nous dans les réseaux sociaux, notre chère brigade digitale. Vous pouvez les applaudir aussi.
Enfin,
un immense merci et un immense bravo à tous nos bénévoles partout en France, à nos bénévoles qui tiennent le siège national à Paris, à nos bénévoles qui aussi, à Cannes, tiennent cette permanence historique sous l'impulsion de Véronique Piel et de Glara Guivarche. Merci à vous d'être là. Merci les Parisiens aussi d'être là avec nous ce soir.
Un
grand merci à eux tous, parce que sans ces bénévoles, des rencontres comme celles d'aujourd'hui et comme celles de ce soir ne pourraient avoir lieu. Alors,
je
ne vais pas tous les citer, mais je voudrais quand même remercier l'équipe de Choc qui a organisé le campus aujourd'hui et ce soir, ce meeting. Alexandre Ardisson, Véronique Piel, Joël Harini, Stéphane Carletto, Sophie, bien sûr, et toute l'équipe logistique et les bénévoles.
Vous
pouvez les applaudir parce qu
'ils
ont une énergie et le courage de l'engagement.
Oui,
ils le méritent vraiment.
Alors,
on dit souvent qu'une élection présidentielle, c'est la rencontre entre un homme et le peuple.
Ah, l
'homme est là, je pense. Alors, ça va être encore plus compliqué de parler lui devant lui, mais
c
'est vrai que je voudrais vous parler d'un homme, un homme que je connais maintenant depuis près de 30 ans. Vous savez, 30 ans, c'est une période assez longue pour se faire une idée précise d'une personnalité, de ses principes, de ses capacités, surtout lorsque, pendant ces années, cette personnalité a fait preuve de valeurs devenues rares en politique. La constance et la cohérence. La constance dans les convictions, la cohérence dans les actions.
C
'est vraiment ce qui le caractérise.
Oui,
David Lissnard a une véritable colonne vertébrale. Une colonne vertébrale qui ne s'est pas construite dans les cabinets ministériels, qui ne s'est pas construite dans les appareils de parti ou dans les calculs électoraux. Elle s'est forgée par l'expérience, par le travail, par la culture, par la confrontation réelle et par le courage de rester fidèle à ses principes.
Mais
être fidèle à ses principes, ce ne signifie pas être figé. David Lissnard,
c
'est regarder le monde tel qu'il est, comprendre les défis nouveaux et adapter les réponses sans jamais renoncer à l'essentiel.
Quand
je vous parle de lui,
je
vois bien dans vos regards ce que beaucoup de Français ressentent aujourd'hui.
Nous
avons envie de croire à nouveau en un homme qui puisse diriger la France
parce
que cela fait bien trop longtemps que les dirigeants successifs, présidents, premiers ministres, ministres, nous donnent le sentiment d'une politique sans relief, sans conviction, sans cap et trop souvent éloignée des préoccupations des Français. Je le vis au quotidien dans l'hémicycle. Alors oui, David Lissnard n'a jamais été ministre, par choix.
Il
n'a jamais été parlementaire, par choix. Et tant mieux pour moi.
Il
est un praticien du quotidien des Français,
au
contact des problèmes, des enjeux, mais surtout au contact des solutions. Il connaît la France parce qu'il la parcourt. Il connaît les Français parce qu'il les écoute. Et il connaît l'action publique parce qu'il la pratique chaque jour. À Cannes, il a démontré qu'une collectivité pouvait être redressée, désendettée, transformée et projetée vers l'avenir. Il a démontré son courage, sa capacité à décider, sa fiabilité et surtout sa capacité à obtenir des résultats. Mais au-delà
de
son bilan, il y a aussi une vision,
une
vision solide de ce que doit devenir la France, une France qui protège, une France qui redonne du pouvoir d'achat parce qu'elle recrée de la prospérité,
une
France qui libère les énergies au lieu de les étouffer, une France qui retrouve sa liberté, sa puissance et sa fierté. Voilà ce que nous attendons. Nous voulons réparer la France, la réparer de ces années de déclassement qui ont profondément abîmé notre pays. Depuis que David Lysnard a décidé de porter cette ambition présidentielle,
on
constate un mouvement d'espoir qui devient de plus en plus fort entre les Français qui le suivent et ceux qui le découvrent.
Il
y a quelques jours, lors d'une réunion à Nice, une personne nous a dit qu'elle avait pris sa carte pour la première fois dans un parti politique à Nouvelle Énergie et ils sont très nombreux, les adhérents qui nous disent cela.
Et
vous savez pourquoi ? Parce que cette personne nous a dit «
David
Lysnard
pense
à la France et aux Français ».
Voilà
peut-être la phrase la plus simple,
mais
sans doute la plus forte,
parce
que c'est exactement ce que nous attendons d'un président de la République,
un
homme qui pense à la France et aux Français,
un
homme qui pense à son avenir, un homme qui pense à ses enfants, un homme qui pense à sa place dans le monde, un homme qui ne cherche pas simplement
à
gérer le déclin,
mais
qui veut aussi provoquer le sursaut. Alors cette espérance, nous la ressentons chaque jour, davantage partout en France, je suis certaine que vous aussi, vous en témoignez chaque jour.
Elle
grandit parce que les Français veulent croire qu'une autre voie est possible.
Nous
avons, chers amis, une responsabilité,
la
faire vivre,
la
porter, la transmettre, la faire grandir et surtout la transformer en force collective.
Alors,
mes amis, faisons entendre cette voix
partout
en France, faisons connaître cette vision, faisons grandir et vivre cette espérance
pour
faire gagner la France, pour faire gagner les Français. Merci. Pourtant,
c
'est important quand on vous cite parce qu'en général, vous êtes sur un engagement important. Donc pour nous, il était important de pouvoir le faire comme ça, un par un. Une personnalité devait être avec nous aujourd'hui. Elle n'a pas pu au dernier moment pour plein de raisons, mais elle a tenu à être là
en
vidéo. Un petit message pour David Lysnard.
Merci
d'accueillir Jean-Louis Borloo.
Mes
chers amis,
je
suis à Vendôme
et
je ne suis pas ce soir à Cannes et je le regrette vivant.
Je
le regrette parce que, bon, tout le monde comprend bien qu
'on
est à un moment de
choix
au fond des Français, des 70 millions de Français. Il y
a
une chose que je veux dire, c'est que David, d'ailleurs, avoir monté une nouvelle énergie comme ça, de rien, c'est déjà une énergie dingue.
Une
énergie mentale, physique, sportive, émotionnelle.
Donc, c
'est très, très, très,
très
difficile à faire. Moi, je sais que c'est presque impossible et que c'est épuisant. Et pourtant, tu l'as fait, tu n
'es
pas épuisé.
Donc,
nouvelle énergie a une place évidente pour bousculer, pour impulser. Et puis, les équipes sont très exceptionnelles. La question, c'est quelle est la stratégie de la France pour les 5 et 10 ans qui viennent
et
quelle est l'équipe pour les 5 ans qui viennent qui va demander et passer un contrat avec les Français pour le faire. S'il n'y
a
pas la compréhension de ce qu
'on
veut faire, ça ne marche pas.
C
'est tellement, tellement sclérosé le système qu'il faut une équipe,
une
équipe
pour
et le gouvernement et le Parlement et les grandes fonctions et l'Élysée. Pas l'Élysée comme ça, puis une élection à Reims, après on soigne les malades.
Enfin, tout
ça, Reims, c'était le roi de France. Vous aviez saisi. C'est une équipe.
Une
équipe ultra préparée. Ultra préparée. Parce qu'il faudra tout faire en même temps avec un serment sur six grands chantiers. En tout cas, moi,
je
suis prêt à y contribuer à ma place.
Et
je vous souhaite une très, très belle soirée. Je voudrais dire à David toute mon estime, mon affection.
Nous
avons tous les deux 50% de 100 corses, mais en fait, c'est jamais 50% que c'est corse. Et voilà, je vous embrasse très fort. On profite pour saluer Hervé Morin, Hervé Novelli et tous les autres. Puisqu'il était là, il faut vraiment relire Laurent Alexandre matin, midi et soir, parce que c'est quand même le grand enjeu, quasi inconnu dans ses conséquences, qui est devant nous. Bonne journée, bonne soirée.
Merci,
cher Jean-Louis. Merci, cher Hervé Morin. Merci, cher Hervé Novelli. Pour la suite, et nous allons continuer. Oh, nouveau film. Cette année, beaucoup de déplacements, beaucoup, beaucoup, pour rencontrer plein, plein de gens intéressants, non pas à la rencontre des Français, parce que c'est un Français parmi les Français. Quelle drôle d'expression, comme il le dit à chaque fois. Je vous propose de retrouver la rétrospective de cette année, et surtout, pour ceux qui n'y étaient pas, de ce qui s'est passé aujourd'hui, en image. Mesdames et messieurs, David, laisse-la !
Mes chers amis,
vous
voulez faire gagner la France. Vous voulez que les Français, enfin, soient les gagnants d'une élection présidentielle.
Eh
bien, vous êtes venus au bon endroit. Merci à vous.
On
m'a mis un sacré défi, là. Je découvre cette scène. Alors, est-ce que je vais vers la table droite ou vers la table gauche ? Certains diraient, va au centre.
Mais,
en fait, comme le dit, on voit que c'est un pro, l'excellent Hervé Morin, ça dépend du côté. Celle-là est à droite et à gauche. Celle-là est à droite et en gauche. Certains diraient en même temps, ils auraient tort. Mais tout ça pour vous dire que tout ce que je vais évoquer maintenant
ne
doit pas être pris sous le prisme des a priori, des idéologies, mais simplement
de
la volonté de rechercher ce qui doit faire gagner la France, c'est-à-dire le bon sens,
c
'est-à-dire le travail,
c
'est-à-dire l'investissement, c'est-à-dire l'amour,
l
'amour,
l
'amour des Français,
la
foi,
la
foi
dans
notre nation
et,
bien sûr, l'espérance, sans laquelle rien n'est possible, l'espérance qui est un risque à courir, comme disait Bernanos, et qui doit nous accompagner
pour
faire gagner précisément la France.
C
'est très impressionnant.
On
a restauré cette magnifique chapelle.
C
'est ici que Cannes est née.
C
'est ici que depuis 18 ans, je fais ma rentrée politique. Merci à ceux qui étaient là à l'époque. J'en vois d'ailleurs
à
l'instant.
Vous
êtes majoritairement venus de notre région ce soir
et
je vous en sais gré, je vous en remercie. Vous avez fait de nombreux kilomètres.
J
'espère que vous savourez notre ville.
Je
vais y revenir dans quelques instants.
Et
cette butte, l'année prochaine, en Brégançon, on n
'est
pas loin, mais on l'agrandira,
on
l'agrandira
et
on s'y retrouvera, évidemment. Je ne
vais
pas répéter les saluts protocolaires parce que j'en serai incapable. Et Alexandra Martin l'a très bien fait, comme tout ce qu'elle fait. J
'ai
la chance d'avoir avec Alexandra
une
partenaire politique depuis presque 30 ans. Et notre député
et
avec les équipes, avec toutes les équipes que nous allons continuer de compléter, les bénévoles magnifiques, l'équipe salariée de Nouvelle Énergie fait un travail magnifique, remarquable pour faire gagner nos idées.
Vous
remerciez, remerciez d'abord vous tous et votre présence.
Votre
présence incroyable, nombreuse. Un tel point, c
'est
que cet écran on est obligé de le retourner de l'autre côté puisqu'il y a du monde aussi de l'autre côté.
On
a joué à guichet fermé à 4000 personnes.
C
'est quand même magnifique pour une entrée politique.
Votre
présence, elle est
le
témoignage fort de plusieurs choses.
D
'abord,
que
les
pseudo
-sachants,
ceux
qui commentent,
qui
ont autant d'ailleurs de capacité de prédiction électorale que le Haut-Commissariat au plan pour prévoir ce qui va se passer en France dans les prochaines années, c'est-à-dire qu'ils sont toujours à côté de la plaque.
J
'aurais pu citer d'autres entités de prospective, mais c'était pour terminer une petite boucle avec le Haut-Commissariat général au plan.
Ça
veut dire tout simplement que
vous
n'acceptez pas les scénarios bien tristounés qu'on essaie de vous imposer d'avance.
Ça
veut dire que vous n'acceptez pas
une
sorte de théâtre politique dans lesquels les étoiles éteignent depuis bien longtemps,
continuant
d'apparaître dans les sondages. Vous savez, le temps que la vitesse de la lumière, etc. Et donc, ces scénarios qui voudraient nous faire répéter toujours les mêmes matchs, un peu glauques,
avec
toujours le même résultat à la fin, c'est-à-dire à la fin, des Français qui sont virés de l'élection dès le lendemain du second tour de la présidentielle. Ça, on ne
l
'accepte plus.
Et
votre mobilisation, votre force
va
nous permettre
de
faire gagner la France, de faire gagner le pays réel, celui dont parlait Victor Hugo dans Les Misérables,
de
faire gagner la France qui sait que le déclassement actuel extrêmement lourd, extrêmement grave n'est pas inéluctable et que l'on ne peut gagner que par l'énergie à renouveler en permanence que par le travail, que par la rigueur, que par la joie, que par l'enthousiasme et surtout par la volonté farouche
de
défendre notre pays,
de
voir la France respectée et la volonté non moins farouche de penser aux générations futures.
Les
enfants sont là, je les embrasse, c'est pour eux que je m'engage, c'est pour nos enfants, c'est pour nos petits-enfants, pour ceux qui en ont,
qu
'ils puissent vivre dans une France libre,
une
France libre, prospère, dynamique, respectueuse de l'égalité homme-femme,
une
femme qui n'accepte, une France,
une
femme,
qui
n'accepte aucun racisme, aucune exclusion de l'autre pour ce qu'il est ou pour sa croyance.
C
'est une ligne de fracture incontournable en démocratie républicaine,
je
l
'ai
dit dans le bon ordre, et ce qui n'accepte pas de voir notre pays ressombré, notamment par l'extrême gauche,
dans
l'horreur de l'antisémitisme,
de
la haine de soi et des autres,
du
masochisme anti-France,
de
tout ce qui est insupportable.
D
'où que l'on vienne, quel que soit notre âge, notre sexe, ou nos changements de sexe, ou nos hésitations, quelles que soient nos religions, de notre absence de religion, soyons fiers d'être français, faisons gagner une France éternelle, éternelle qui se retrouve dans la France actuelle
et
que l'on traduit par la belle France et par cette grande France que nous devons porter ensemble. C'est la motivation qui est la mienne. Merci évidemment
à
tous nos relais
qui
sont très présents aujourd'hui,
qui
font rayonner nouvelle énergie par capillarité, par enthousiasme sur tout le territoire hexagonal, sur tout le territoire ultramarin, mais aussi auprès des Français de l'étranger. J'ai rencontré hier le relais qui est à Hong Kong, qui est venu exprès pour le campus de la Gagne.
J
'aimerais vraiment qu
'on
les applaudisse. Ils font un travail magnifique. saluer bien sûr tout le travail des jeunes militants. Cher Alexandre, formidable. Moi, j'ai...
Voilà. Ils
sont donc sur mon flanc sud.
J
'ai toujours été passionné de politique
et
je me souviens, j'ai détesté le jeunisme. C'est-à
-dire
que tu étais jeune, on te foutait un tee-shirt, on
te dit,
tu vas t'agiter là, etc. On n'écoutait jamais ce que tu disais, etc. Donc, nous, on respecte tout. Les jeunes, les vieux, entre les deux, tout ça. Il n'y a pas de problème. Ici, à Nouvelle Énergie, c'est le pays qui se prend en main. Mais en tout cas, notre motivation et notre finalité, c'est évidemment la jeunesse.
Je
veux saluer et remercier toutes les personnalités
qui
nous ont fait l'honneur, je vois Pierre ici, d'animer ce campus tout à l'heure. Objectivement, ce n
'est
pas pour faire de
l
'autosatisfaction, mais je pense qu'il,
je
ne
suis
pas sûr
qu
'il y ait beaucoup de rendez-vous politiques en France
où
l'on retrouve une telle liberté de parole.
D
'ailleurs, chacun était libre absolument de dire ce qu'il voulait. Je vois Mickaël aussi, j'ai mes lunettes. Le problème des lunettes,
c
'est que quand je ne les mets pas, je ne vois rien, je suis myope et quand je les mets, d'abord ça m'agace et puis j'ai les spots, tout ça, ça vous éblouit.
C
'est vous qui m'oubliez, c'est tous évidemment. Évidemment. Mais en tout cas, merci à toutes les personnalités qui ont participé à ces magnifiques ateliers. Certains sont des fervents engagés à Nouvelle Énergie, d'autres sont des sympathisants, on va dire. Je ne
veux
surtout pas les engager dans des soutiens qu'ils n'auraient pas formulés, bien qu'ils en trépignent d'envie et je comprends leur frustration et leur impatience.
Mais
ce que l'on a vu toute la journée, toutes ces compétences qui se sont exprimées sur la façon de retrouver une grande culture française rayonnante,
la
façon de remettre l'humain
en
finalité ultime de l'action politique. La finalité, c'est la dignité individuelle et l'unité de la nation.
Ceux
qui ont travaillé sur la façon de retrouver une cohérence civilisationnelle, ouverte et forte. Ceux qui ont travaillé sur la politique du sport.
Vous
savez que
pour
l'équipe qui m'accompagne à Cannes, la magnifique équipe que je salue aussi, je ne cesse de répéter que la culture et le sport sont les deux éléments de l'épanouissement, de l'élévation individuelle et de la cohérence et du lien social.
Et
je peux vous assurer
que
nous ferons de la culture et du sport
des
priorités dans les actes, partant de la création du terrain et non pas imposant une vue monolithique sur la culture et un mépris complet sur le sport. Parce que la réalité,
c
'est ce qui se passe aujourd'hui, c'est que ce sont deux pans de politique publique qui sont totalement négligés.
Vous
qui avez travaillé sur l'intelligence artificielle, il a raison Jean-Louis. Bien sûr qu'il faut écouter
tout
ce qui a été dit et lire Laurent Alexandre, David Angevin, évidemment, je salue. Écouter et lire et entendre toutes les personnalités qui nous ont accompagnés. Fred Montagnon qui fait un travail fantastique, David Gurley,
il
y a la robotique, je vais y revenir, sera au cœur de tout notre engagement parce que c'est incontournable aujourd'hui. C'est ainsi. C'est comme si on avait refusé au 19e siècle de s'occuper de l'électrification et de comprendre comment ça fonctionne. Et c'est bien plus important en réalité parce que c'est une rupture anthropologique.
Je
vous annonce d'ailleurs qu'avec Romain Marsili, nous allons publier un ouvrage dont la rédaction est terminée. Il y
a
quelques ajustements à faire encore éditoriaux et qui sera publié chez Fayard que je vous invite bien évidemment à acquérir
chez
les meilleurs libraires parce qu'il faut soutenir nos libraires et notamment nos libraires de proximité et que ce livre s'intitule
Les
robots, le pape, l'IA et nous. Et je regarde le clocher en le disant. Voilà.
Les
robots, le pape, l'IA et nous.
C
'est un livre qui a été fait quasiment d'un seul trait et qui part d'une rencontre que nous avons eue avec Jean-Louis Constanza
qui
a un nom corse de surcroît que des qualités
mais
qui surtout est associé d'une société par définition dans la robotique Vandercraft qui fait des exosquelettes sont les meilleurs au monde. Ces exosquelettes permettent à des personnes à handicap physique lourd dont son fils, il l
'a
fait pour lui au départ, de marcher et je l'ai vu.
Et
ces exosquelettes
sont
remboursés par le Medicare aux Etats-Unis. Vous savez, le fameux système qui laisse tout le monde de côté sont remboursés son plus gros marché aux Etats-Unis pour les personnes handicapées. On ne peut pas prétendre, défendre, promouvoir, incarner les valeurs de la République selon la formule consacrée si on ne fait pas en sorte que chaque individu
puisse
accéder
à
la vie dans la République. L'action pour le handicap est absolument essentielle
d
'une vision d
'une vision
de la dignité humaine
et
tout simplement d'une vision de l'efficacité d'une société. Comment nous priver de nombreuses personnes porteuses de handicap mais aussi porteuses de tant de compétences, d'atouts et d'énergie à mettre au service des autres. Et donc,
cette
visite d'entreprise était en même temps que l'encyclique du pape sur l'intelligence artificielle et ça nous a amenés à avoir quelques réflexions.
dire
aussi qu'auraient été évoqués tout à l'heure d'autres thèmes l'industrialisation
avec
notamment la présence des Hervé qui, voilà, Harvey Novelli, Harvey Morin, Guillaume Guérin aussi qui est un fervent partisan pilier de Nouvelle Énergie. On a évoqué le droit, la société, la politique a été inventée pour une seule raison.
Tout
n'est pas politique contrairement à ce que nous disent les pseudo-sociologues et tous les gauchistes. Heureusement que tout n'est pas politique. Heureusement que la poésie, l'amour, le hasard, la déambulation, la balade dans la montagne au Charlange Génésie. Quel bonheur de t'avoir toujours avec nous, monsieur le président du département. Jérôme Viau, président du maire des Alpes-Maritimes. Il y a plein de présidents de maires, ça tombe bien, de départements. L'allié est présente aussi, j'ai vu tout à l'heure, il est ex-président. Et en tout cas, de comprendre que tout n
'est
pas politique, mais que là, si la politique a été inventée pour quelque chose,
c
'est pour protéger le groupe.
C
'est pour faire en sorte que l'individu puisse s'épanouir et dans une démocratie républicaine,
que
l'on puisse exercer notre liberté,
je dois chercher,
tant qu'elle n'empiète pas sur la liberté des autres.
C
'est aussi simple que cela.
et
c'est tout le combat que nous devons mener
parce
qu'il y a eu un dévoiement
de
l'appareil d'État progressivement
qui
est passé d'un régime de liberté
qui
n'a jamais à se justifier la liberté et d'une, mon cher Christophe, restriction de liberté qui, elle, doit toujours se justifier.
C
'est une des bases. Quel honneur, quel plaisir de vous avoir. C'est la restriction de liberté qui doit être justifiée.
C
'est la base de l'État de droit.
Eh
bien, nous sommes passés à une société d'autorisation préalable.
La
République des Serfas.
Voilà. La
fameuse République des Serfas. Je me demande, quand je nous vois aussi nombreux, je me dis que j'ai bien fait de ne
pas
demander l'autorisation au maire de Cannes pour qu
'on
soit réunis ici parce que je suis sûr qu'on m'aurait sorti un truc impossible. Voilà. Donc, je veux vraiment remercier tous les participants aux ateliers
parce
que c'est ce foisonnement intellectuel, c'est cette énergie intellectuelle qui confronte tout le temps le réel à la prospective, le passé au présent pour construire le futur qui est au cœur du projet de Nouvelle Énergie et de l'ambition que je porte pour les prochaines échéances en 2027. Et ce que je veux dire, c'est que tous ces intervenants-là, observez-les bien, écoutez-les bien
parce
que beaucoup d'entre
eux
seront constituants, feront partie de l'équipe de France que Jean-Louis Borloo appelle de ses voeux à juste titre, l'équipe de France de ceux qui font, l'équipe de France de ceux qui ont une expérience pour redresser, l'équipe de France de ceux qui ont du bon sens pour redresser notre pays. C'est cette aventure collective que l'on doit porter, c'est cette aventure collective que nous allons porter, c'est cette aventure collective que vous allez faire gagner, que nous allons faire gagner pour la France et pour les Français.
Alors
pour ceux
qui
viennent de loin, merci effectivement d'être ici à Cannes.
Vous
avez beaucoup de maires ici dans cette assistance.
Les
maires, ce sont des praticiens du quotidien. Alors on disait souvent c'est les fantassins de la République.
Moi,
je n'aime pas trop l'expression parce que le fantassin, c'est toujours le premier qu'on flingue. Puis depuis le temps qu'on est fantassin, on en revient passer un peu, on en revient prendre du grade.
Et
c'est pour ça que je me présente. C'est pour qu'enfin on monte en grade, pour qu
'on
soit enfin entendu. C'est-à
-dire
le pays réel, la France de ceux qui font, des artisans, des commerçants, des agriculteurs, des étudiants, des retraités motivés, des fonctionnaires qui veulent enfin pouvoir agir sur le terrain, des élus locaux, la France réelle. Qu'enfin le pays réel prenne le pouvoir en France. C'est ça qui me motive. Et c'est ça que nous allons faire gagner. Alors, bienvenue à Cannes
qui,
comme toutes les communes ici représentées, certains n'ont même pas de dettes. Monde de lieux. Formidable. Mougins aussi. C'est tellement parfait. Non, mais c'est vrai en plus. C'est une ville tenue. L'ordre règne à Varsovie.
C
'est sûr. Non, non,
je
peux dire. Mais bon, super maire ici. Mais dans notre ville de Cannes, qui est une ville complexe, vous le savez, qui assume beaucoup de charges de centralité,
qui
est une ville... Je l'aime, c'est ma ville. Je l'aime passionnément comme j'aime mon pays passionnément. Notre ville, qui historiquement a été une ville qui a accueilli la pauvreté, qui continue de le faire. Parce qu
'on
me dit, il rappelle toujours qu'il
y a
un taux de pauvreté élevé. Oui, je suis obligé de le faire parce que vu de l'extérieur ou par certains trolls, on te dit, Cannes, il n'y
a
que des gens riches qui montent les marches du Palais des festivals, qui prennent des bains de champagne avec des louches de caviar. Alors qu'en fait, c'est très rare que ça arrive, ces choses-là. Et Cannes est une ville qui, historiquement, a accueilli toujours la pauvreté. On n'est pas carencés en logements sociaux. On est une ville qui a une tradition, au départ, qui était ouvrière, d'ailleurs, notamment à la Boca, et artisanale à République, où nous vivons en famille. Mais si je dis ça, c'est parce que ce serait facile de faire baisser le taux de pauvreté à Cannes,
mais
ça ne ferait pas baisser la pauvreté. C'est-à-dire qu'en fait, vous cessez d'accueillir les gens en difficulté. C'est aussi simple que cela. Mais notre ville, elle est complexe, elle est diverse. C'est une ville qui a une très forte population d'origine immigrée, notamment récente, et qui est la première à me dire vous avez raison,
on
ne veut pas être assimilé à des voyous. Et vous avez raison, monsieur le maire, oui, il faut fermer le rôminé de l'immigration. Le nombre de cannois d'origine maghrébine, d'origine capverdienne, d'origine subsaharienne,
d
'origine italienne, mais ça fait un peu plus longtemps cela. Ou espagnol, il
faut
qu'ils me le disent, c'est une évidence. Il faut arrêter, il faut démystifier tous ces thèmes. On ne gère pas des individus sur leur origine, on gère des phénomènes sociaux, des phénomènes culturels, des phénomènes civilisationnels. Et donc, notre ville, malgré ses charges de centralité très élevées, cette promesse internationale qu'elle fait, eh bien oui, on a une ville de Cannes qui part à un travail, et je veux vraiment saluer mes équipes, à la fois en mairie, de fonctionnaires, le cabinet, et mes équipes élues, depuis 12 ans, a baissé chaque année sa dette, alors que l'État nous a surprélevés par rapport à 2014, des surprélèvements, entre ce qu'il pioche dans la DGF,
ce
qu'il pioche en péréquation, etc., 200, en cumulé, 267 millions d'euros. Malgré cela,
nous
avons baissé la dette chaque année pour une baisse de 84 millions d'euros au moment où je vous parle depuis que les Canons m'ont confié cette municipalité.
Nous
venons de baisser la fiscalité de 3,7%.
Nous
avons multiplié par 10 la capacité d'autofinancement
et
nous avons mené des projets,
des
projets pour que notre ville soit tonique, dynamique, agréable, la plus possible, la plus rayonnante, le palais des festivals et des congrès est devenu d'abord le premier de France en chiffre d'affaires
devant
Paris,
en
chiffre d'affaires en nombre d'accrédités et en nombre de jours d'occupation.
Et
il est désormais le premier d'Europe en chiffre d'affaires, en nombre d'accrédités, en nombre de jours d'occupation.
C
'est un petit miracle local parce que, ben oui, on est dans le sud-est, on est un peu enclavés grâce à la mobilisation de tous les élus,
y
compris régionaux.
Et
je te remercie. Eh
bien,
nous allons arriver progressivement à désenclaver par le ferroviaire, je l'espère, un peu nos Alpes-Maritimes, mais nous avons un grand aéroport, etc. Et donc, c'est une ville qui essaie de rayonner avec des méthodes que j'ai appliquées, très simples.
Ce
sont les agents qui me disent s'il y a des départs à la retraite ou pas.
Et
si on ne renouvelle pas le départ à la retraite, eh bien, une partie de l'économie revient aux agents, l'autre partie revient aux contribuables, l'autre partie va en investissement.
Et
c'est comme cela qu'on a baissé de plus de 20% la masse salariale
à
Cannes depuis 12 ans.
C
'est comme ça qu'on a amélioré notre gestion. Moins d'agents, mieux payés, on essaie d'avoir des vraies chaînes de commandement, du management participatif. Ce sont eux qui font, ça fait un peu bon peu le capex, l'investissement. Par exemple, je cite toujours cet exemple, mais sur la propreté urbaine,
au
départ, vous
leur
dites, comment on peut moins dépenser d'argent ? Ah, monsieur le maire, ce n
'est
pas possible, on est déjà à l'os, à l'accord. OK, on va réfléchir quand même. Comment ensuite, on peut mieux servir l'usager ? Donc, mieux servir le contribuable, mieux servir l'usager. C'est contradictoire, monsieur le maire, un petit peu, mais il y
a
peut-être des solutions. Et comment vous pouvez être mieux au boulot, mieux au travail ?
Et
c'est comme ça qu'on me dit, écoutez, il y a telle machine, elle permet de faire des gains de productivité. On a été la première ville de France à avoir des grands compacteurs connectés, solaires, qui nous permettent donc de ramasser les déchets qui peuvent être en quantité colossale, notamment pendant les grands événements, sans que ça déborde, donc que ça salisse, ou sans que l'on passe plusieurs fois alors que c
'est
à moitié vide. Ça a permis de réduire par sept ses coûts
l
'utilisation de la technologie. Bref, ce travail, alors c'est pas un long feu tranquille, ça marche pas toujours dans tous les services, mais ce travail de management participatif, de motivation, de fixation d'objectifs, il est incontournable pour remettre le pays en ordre. Une des premières mesures que l'on prendra dans quelques mois, ça sera de nommer un DRH de l'État. Voilà, on va gérer les carrières, on va motiver les fonctionnaires, on va leur donner les objectifs. Il n'y a pas de DRH de l'État.
Il
n'y a pas de DRH de l'État.
C
'est quand même un truc incroyable. Le ministère de l'Éducation nationale est incapable. Je fais le test avec tous les ministres. Comme ça change tous les six mois.
D
'ailleurs, c'est dur tous ces changements de ministres parce que vous commencez à vous attacher. Et puis hop, ces personnes compétentes, c'est que leurs services ne peuvent pas leur dire. Donc voilà, on a fait ce travail-là.
On
a engagé une démarche très, très forte sur le plan environnemental
parce
que c'est essentiel aujourd'hui. Notre agglomération, et je salue une fois de plus les élus de l'agglomération, Christophe, cher Sébastien, premier vice-président, je pense, c
'est
une des seules de France. Alors, elle est petite, ça nous aide aussi. Il faut quand même être honnête jusqu'au bout, mais qui va être totalement couverte par des réseaux de chaleur. On installe, on va utiliser la chaleur des eaux usées traitées. D'ailleurs, sur le secteur de Mandelieu et de Canne-la-Bocca, on utilise la biomasse et surtout, on fait ce grand réseau de thalassothermie. Alors, ce n
'est
pas la thalassothérapie, c'est l'utilisation de l'énergie marine et qui va nous, qui nous permet de fournir dans la durée une énergie moins chère que le taux moyen de l'énergie qui a été constaté et nettement décarbonée. C'est un exemple parmi d'autres. Première agglomération qui utilise des bus à hydrogène avec une
unité
de fabrication. Tu étais là, Charles-Ange, et tu nous as soutenus. Unité de fabrication locale d'hydrogène vert par électrolyse à quelques centaines de mètres d'ici, d'ailleurs, etc.
Alors,
notre ville, elle n'échappe pas
à
tous les problèmes de notre époque. elle n'échappe pas au problème, bien sûr, d'abord, de notre époque, du dénigrement sur les réseaux sociaux. Et puis, dès qu'il se passe un truc à Cannes, ça prend souvent une résonance mondiale. D'ailleurs, à propos des réseaux sociaux, je remercie toutes les équipes de Nouvelle Énergie sur les réseaux sociaux, ceux qui bossent dans l'équipe salariée, Cap 2027. Voilà, Benoît. Parce que certains sont venus de loin, comme vous ne
voulez
pas qu
'ils
se fâchent. T'as vu ? Je suis comme je l'ai rattrapé. Parce que j'ai oublié de te citer tout à l'heure. Et donc, elle affronte tous les problèmes de notre époque, en particulier, évidemment, les problèmes d'incivisme, de dégradation, de délinquance.
Qu
'est-ce qu'il y
a
à route ? Tu cherches quelqu'un
?
Voilà. À route, aîné de gens, cherche quelqu'un. Voilà, il a jeté
le...
Cherche-le quand je vais de l'autre côté, s'il te plaît, ça me détendra moins mon attention, mon propos.
Et... C
'est un pote, c
'est
un très bon. Pote, il est élu, il est formidable. Voilà. Il a une femme formidable, surtout d'ailleurs. Bonjour, Emma. Voilà. Alors, oui, ça fait un peu privé de joque, je reviens ici.
C
'est bien parce que j'aurais fait mes 20 000 pas quotidiens, là. C'est parfait, je n
'ai
pas pu aller courir aujourd'hui. Donc,
on
n'échappe pas aux problèmes de notre époque. L'incivisme, la délinquance, le narcotrafic. Etienne Blanc, sénateur Etienne Blanc, Nouvelle Énergie, a fait progresser la législation comme elle n'avait jamais progressé en matière de lutte contre le narcotrafic.
Voilà,
on va bientôt avoir un parquet adapté et doté des moyens. Le problème, c'est que la loi a été votée, il manque toujours plus de la moitié des décrets d'application comme toujours. Mais Etienne Blanc bravo pour ce travail. On est fiers d'avoir un sénateur Nouvelle Énergie qui a tant apporté et dont c'est l'anniversaire aujourd'hui de Surcroît. Donc, je lui ai dit, écoute, on va organiser une petite fête, on va faire venir des gens sur la butte.
Et
il est vrai que, bah oui, il y
a
des règlements de compte, il y a des trafics, il y a des voyous, il y
a
des bagnoles qui brûlent. Ici aussi, on a vu se développer les rixes égales et les lasso avec les couteaux.
C
'était quelque chose de très rare avant. Maintenant, c'est devenu malheureusement banal partout, y compris en zone rurale.
On
a les problèmes, bien sûr, d'immigration non maîtrisée
et
avec toutes les obligations que cela implique, avec les absurdités de devoir accueillir dans des écoles parfois. Et on le fait parce que l'humain passe avant tout. Mais ça n'a aucun sens.
Vous
donnez des droits à des gens qui n'ont pas de droit. Vous créez de la frustration, vous créez de l'irrespect et de la République. Comment voulez-vous que la République soit crédible dans ces cas-là
?
Bref, on a toutes ces difficultés. On affronte les catastrophes naturelles.
On
affronte la folie bureaucratique avec Sébastien qui fait un travail incroyable à Mandelieu. On se bat, et Christophe aussi, mais c'est vrai que les deux communes littorales sont encore plus concernées par l'inondation. Mais
on
se bat. Le monde a totalement changé depuis qu'on a lancé un projet. On n'a pas de problème de financement.
Tout
le monde nous dit que c'est bien. On n'a même pas de recours d'associations extrémistes.
Mais
pour faire un bassin de rétention d'eau qui doit protéger plusieurs milliers de personnes, là où il y a eu des morts,
on
en est à plus de 12 ans de procédures, de procédures administratives.
C
'est ça, la folie française. Et vous voyez, tous ces constats que vous m'entendez faire en permanence, toutes ces dénonciations et les solutions que
j
'essaie d'apporter face à cela. Je ne les dis pas, je ne les prononce pas comme des postures préélectorales. Je ne les dis pas parce que je suis candidat à la présidentielle. Je le dis, je suis candidat à la présidentielle parce que je fais ces constats, parce que j'en ai assez
de
multiplier les rendez-vous dans les ministères, dans les préfectures, monsieur le directeur de campagne, cher Philippe,
où
on nous dit, oui, vous avez raison, mais c'est la réglementation. Mais vous ne pouvez pas en même temps
demander
aux forestiers, mon cher,
un
de mes autres, Yves, d'un de
mes
cours, aux forestiers
d
'entretenir la forêt et de faire des pare-feux,
et
en même temps, parce que jurisprudence du 6 février 2026 du Conseil d'État, interdire
de
faire le pare-feu.
C
'est ce que j'ai vu
en
Gironde et dans les Landes.
J
'ai vu des maires, notamment le trait tonique, j'aime beaucoup le maire de Lacanau, et d'autres maires qui m'expliquaient que dans leur malheur,
ils
ont pu faire
en
trois jours,
bon,
ils ont envoyé les bulles, 145 kilomètres de pare-feu
dont
certains faisaient l'objet de demandes administratives depuis les incendies de 2022
et
n'avaient toujours pas obtenu les autorisations. C'est ça la réalité que nous vivons en tant qu'élus locaux.
C
'est ça la réalité que nous rencontrons dans nos entreprises.
Les
rapports de la DREAL,
de
la DDTM, les études 4 saisons, la consul bulbeuse,
dans
le cours d'eau,
qui
est de la mauvaise herbe, qui pousse partout, qui vous plante un projet. Oh, mais vous y arriverez. Oh, ça a pris deux ans d'autorisation, c'est pas grave.
Mais
quand vous êtes investisseur, quand vous voyez le monde qui avance
et
que vous ne pouvez pas faire vos projets. Donc, moi, si je me présente,
c
'est pour faire gagner le pays réel.
C
'est pour qu
'on
retrouve le bon sens. Il n'y aura pas une seule norme qui pourra contredire une autre norme.
Il
y aura l'obligation de supprimer la contradiction normative. Et ça va dépoter.
Parce
que le code de l'environnement qui faisait 100 000 mots
il
y a 12 ans fait maintenant 1 million de 100 000 mots. Parce que le code du urbanisme, nous sommes les dépositaires du droit de l'urbanisme en tant que maire. Moi, j'ai honte. Je le dis, on en
a
parlé souvent avec Gilles. J'ai honte. Ce droit de l'urbanisme est comme toujours avec le harcèlement textuel.
Il
ne
faut
pas se tromper quand on le dit.
Le
code de l'urbanisme en fait favorise les gens qui connaissent les astuces et les tricheurs
et
pénalise l'immense majorité des gens. Ça aussi, c'est au cœur de notre philosophie que l'on arrête parce que l'État est incapable d'assumer sa mission qui est de sanctionner a posteriori celui qui triche,
qui
ne respecte pas les dispositions d'ordre public. Moins il est capable de le sanctionner, plus le pénalise a priori tous les gens en multipliant les règles, les normes, les contradictions
qui
font qu'aujourd'hui un agriculteur passe, allez, je ne
sais
pas, presque 15%, 20% de son temps dans de la paperasse.
Là
où il devrait s'occuper de ses cultures ou de son élevage ou de ses fournisseurs ou de ses salariés s'il en a ou de ses clients. C'est ça la réalité. Donc, ce pays réel-là, oui, nous allons le faire gagner et c'est pourquoi on a mis notre réunion sous le signe de la gagne.
Nous
allons le faire gagner parce que notre pays doit rayonner. Je suis très, très heureux d'avoir ici aussi...
Il
est venu de Belgique.
C
'est de toi dont je parle.
Monsieur
Boucher. Il a fait un speech tout à
l
'heure magnifique. Il a rappelé tous les principes de la pensée libérale.
Je
suis très heureux parce que
ce
que tu fais en Belgique est inouï. Tu es parti de très loin.
On
a
les
mêmes motivations, la même niac. Un petit peu de revanche sociale aussi en nous, mais de façon positive, qui nous anime. Et ce que tu as fait est formidable. Tu as construit un mouvement, enfin, tu as relancé un mouvement qui est devenu le premier de la Belgique francophone et qui va prendre le pouvoir. Moi, j'en suis sûr. Donc, bientôt, on arrivera à faire bouger l'Europe ensemble. J'en dirai quelques mots tout à l'heure.
Il
faut une ambition européenne. Et il faut faire gagner la France.
Ce
soir,
ce
que je veux vous dire, mes chers amis,
c
'est que nous avons un impératif devoir.
C
'est de faire gagner la France.
C
'est de faire gagner la France pourquoi
? C
'est de faire gagner la France pour qui
? Pour
les Français.
C
'est de faire gagner la France comment
? Et
pour cela, comment gagner les élections
?
Alors, faire gagner la France et la France pourquoi
? Tout
simplement parce qu'on ne peut plus accepter de l'éclassement français.
Je
ne
vais
pas revenir là-dessus, mais les plus jeunes ne s
'en
rendent peut-être pas compte,
mais
en 20 ans,
c
'est rien, 20 ans.
C
'est rien.
En
20 ans, la Chine
est
devenue la première puissance sur toutes les technologies critiques, les technologies de rupture. Sur 74 technologies de rupture qu'on retrouve dans la robotique, les nanotechnologies, la quantique, les semi-conducteurs, 66 aujourd'hui
voient
la Chine en position dominante. Encore les États-Unis sur ce qui est usage courant, commun, d'application de technologies et même de conception de technologies. Les États-Unis restent très puissants.
Et
nous, pendant ce temps-là, on continuait de se poser la question, de dire, alors, la retraite, on ne peut pas la remettre à 60 ans, les mêmes débats que quand j'étais gamin, avec les mêmes qui profitent d'un système jusqu'au bout et avec ce cynisme absolu qui consiste à dire,
bon,
la retraite,
on
sait très bien que le système actuel ne peut plus fonctionner. C'est comme ça.
C
'est comme ça. C'est ainsi. Et on flatte les gens. Et moi, les retraités que je vois à Cannes, ils ne sont pas comme ça. Les retraités que
je
vois dans tout le pays,
ils
veulent que leurs enfants s'en sortent mieux qu'eux, que leurs petits-enfants s'en sortent mieux qu'eux.
Et
c'est pour ça qu'ils vont porter avec nous, qu'ils portent avec nous le projet de restructuration complète du système social.
Parce
que
quand
ceux qui ont les ballons rouges dans les manifestations, tous les
anciens
profs à la retraite,
tous
les ballons rouges dans les manifestations, non, à la retraite, par capitalisation, ultra-libéral, tout ça,
d
'abord, tous, ils ont quasiment une retraite par capitalisation. Ensuite, ce sont les mêmes quand même qui ont malheureusement quelques alliés chez les jeunes et les fistes, macramé, tout ça, non, la retraite par capitalisation. Extraordinaire.
C
'est les mêmes qui nous disent que pour sauver la planète,
il
ne
faut
pas faire de gosses. Non, mais je n'invente rien. Le manuel Nathan, j'avais écrit un papier dessus qui était sorti dans le Figaro.
J
'étais tombé des nus dans le manuel, balancé à nos enfants
qui
est encore en circulation et date de 2020.
Il
est écrit qu'il faut lutter contre le réchauffement climatique, tout ça. Bien sûr, OK, très bien. Le changement, la paranthropique dans l'évolution du climat, OK. Il est écrit comme... Alors, ils disent ne voyagez pas en avion. Déjà, ils vous disent ce qu'il faut faire dans votre vie. Imagine le truc. Au lieu de dire on va essayer de faire des avions décarbonés, c
'est
vraiment plus utile
et
on va y arriver. Non, ils ne
vous
disent pas ça. Ils disent ne voyagez pas.
Ils
sont donc idéologie de la décroissance qui a infiltré tous les services de l'État, notamment la DREAL et la DTM qui sont les deux premiers qu'on supprimera avec les ARS quand on aura gagné. Il y
en
aura une bonne quinzaine en fait, tout de suite. Ceux qui nous prennent des arrêtés sur l'eau alors qu'on regarde l'eau, on n'a jamais autant eu d'eau parce qu'il avait neigé. On regarde l'eau partir dans la mer mais
on
ne peut pas l'utiliser pour irriguer les espaces de l'air. Et donc, c'est les mêmes et donc, il écrit en premier
pour
sauver la planète.
C
'est écrit tel quel. J'avais cité faites moins d'enfants.
Enfin,
ce n
'est
pas faites faire moins d'enfants parce que ça respecte quand même faire moins d'enfants. Mais vous vous rendez compte ? Ceux qui écrivent ça, on devrait leur interdire la retraite
parce
que la retraite, elle est payée par les enfants. C'est aussi simple que ça.
Ils
veulent garder un système de répartition
qui
est un système, bien sûr que
j
'ai raison, intergénérationnel
qui
repose sur une base large
qui
était ce que j'avais appelé l'année dernière la fin de l'État-providence. L'État-providence est mort parce qu'il reposait sur trois piliers.
La
retraite par répartition, la dynamique démographique qu'on fait des enfants, une immigration de travail est maîtrisée.
C
'était à peu près 80 000 immigrés dans le travail. Là,
en
immigration légale,
on
a donné en nouveau titre de séjour supplémentaire l'année dernière
plus
que toute la population de la Corse. Savez-vous le pourcentage de nouveaux titres de séjour sur ces 500 000 personnes
pour
des gens qui sont venus bosser
?
17%.
Donc, c
'est une immigration qui, quantitativement, est submersive et qualitativement est une immigration de peuplement et non pas une immigration de travail. Donc, l'État-providence qui reposait sur on fait des gosses, or, la natalité s'est effondrée de 25%. Mathématiques, on fait 25% d'enfants de moins qu'il y a 20 ans. Un quart de naissance en moins. Il va falloir, en France, fermer dans les 5 prochaines années,
pas
4 000 classes, 4 000 écoles.
4
000 écoles et ouvrir
plus
de 2 000 EHPAD.
C
'est une révolution colossale,
aussi
importante presque que la révolution numérique,
aussi
importante que le défi écologique
qui
remet en cause tout le modèle français
et
européen qui avait été conçu dans l'après-guerre, qui a été un superbe modèle. Solidarité intergénérationnelle, croissance économique, croissance de la productivité et beaucoup de gosses pour élargir la base. Donc, ils vous disent ne faites pas de gosses, gardez la retraite par répartition. Donc, les pauvres gosses qui vont naître, ils seront moins nombreux
et
mécaniquement, va reposer sur eux
toutes
ces facilités et ces lâchetés dans une ou deux générations. On fait naître des enfants minoritaires et surendettés. C'est ce que tu disais parfaitement tout à l'heure, qui est une métaphore que
je
reprends. C'est comme si vous alliez acheter des cadeaux pour Noël
et
puis vous laissez la facture pour les enfants quand ils seront adultes. Extraordinaire. Tu vas au resto, tu prends de la meilleure champagne et tu dises c'est pas grave, c'est ma fille qui paiera, jeune. Voilà. Et mon beau-fils que j'embrasse. Mais les filles, enfin bon, ils sont tous là.
Donc, c
'est...
Alors,
un, et puis c'est les mêmes ensuite qui vous disent ah non, mais la capitalisation c'est sale parce qu'il y a capital dedans. Donc, ils sont tellement imprégnés de marxisme, le capital c'est mal. Forcément. Et qui, eux, ont très souvent des retraites par capitalisation. La fonction publique a une retraite par capitalisation obligatoire qui marche plutôt bien.
Le
régime additionnel de la fonction publique qui a été créé par François Fillon d'ailleurs. Et qui les mêmes qui vous disent regardez ces salauds d'actionnaires ces salauds d'actionnaires qui gagnent de l'argent sans rien faire. Donc, ils ne veulent pas que vous fassiez de gosses pour payer les retraites.
Ils
veulent garder la retraite par répartition. Et en plus, ils veulent faire culpabiliser les gens qui auraient des actions. Ils critiquent ceux qui ont des actions qui s'enrichiraient sans rien faire. Mais ils empêchent le peuple d'avoir des actions. Moi, ce que je veux,
ce
n
'est
pas le nivellement par le bas. Ce n'est pas le déclin de la France. C'est tout simplement que tous les Français deviennent copropriétaires des grandes entreprises françaises.
Et
c'est ce capitalisme populaire
que
nous allons mettre en œuvre
par
la retraite par capitalisation obligatoire en plus
d
'un niveau de répartition que nous allons conserver pour la solidarité intergénérationnelle pour le minimum vieillesse mais pour permettre à tous les Français non seulement d'être copropriétaires de grandes entreprises françaises cotées mais aussi et avant tout et c'est une vision de l'homme que l'on défend
notamment
pour les plus modestes. Tous les travailleurs dits pauvres
les
salariés qui gagnent peu vont avoir un patrimoine à eux. Ça change tout. Ils pourront le récupérer soit en actif soit en pension.
Le
rendement est bien supérieur
que
la répartition et ça sera de plus en plus vrai puisque le ratio démographique se dégrade.
Donc
c'est vraiment
une
philosophie. C'est vraiment une approche. faire en sorte que les plus modestes
soient
propriétaires de leur vie.
Et
c'est pourquoi
dans
la grande France que nous voulons construire dans ce pourquoi à gagner
eh
bien il est absolument indispensable
de
réindustrialiser la France. Réindustrialiser la France c'est garantir une mobilité sociale. La désindustrialisation de la France a été parallèle
à
la smicartisation de la France c'est pas facile à dire
qui
fait qu'on enferme dans des trappes à pauvreté de nombreux français. Ça a été parallèle à la montée des prélèvements obligatoires. Donc il faut renverser tout cela.
On
doit absolument libérer les freins à l'industrie. Les freins à l'industrie ce ne sont pas des freins environnementaux. Il est évident qu'on ne doit pas polluer.
Les
freins à l'industrie ce sont des freins procéduraux. C'est la folie
qui
a consisté à rendre extrêmement rare le foncier.
Le
foncier qui est indispensable pour faire du logement
et
pour faire des entreprises.
Tout
va bien. Ce n
'est
pas une fuite de gaz.
C
'est un avion.
Car
nous accueillons sur le territoire cannois depuis des années le deuxième aéroport de France d'affaires avec le Bourget. c'est pour ça que ça fait quelques bruits mais
s
'ils respectent les normes qu'on leur impose désormais et qui sont pertinentes en l'occurrence
la
nuit tombante ils ne devraient plus décoller. Donc réindustrialiser c'est libérer le foncier. C'est fait en sorte que la lutte contre l'artificialisation des sols pour la biodiversité qui est nécessaire
se
fasse par une incitation à
la
densité
mais
ne se fasse pas par un régime descendant dit zéro artificialisation nette qui est la quintessence de la bureaucratisation de la France qui est absurde qui est inapplicable et qui renforce les inégalités
territoriales puisque
certaines grandes agglomérations ont des zones en friche qu'elles peuvent renaturer comme on dit ou elles peuvent réaffecter l'industrie et la France
la
grande diagonale du vide existe toujours il y a 20 000 hectares de plus de forêt par an au minimum en France alors pas cette année que les incendies mais la forêt gagne contrairement à ce que l'on croit au détriment des terres agricoles et de certaines zones industrielles mais la France aujourd'hui
faite
d'une ruralité qui ne demande qu'à être vivante et tonique et qui est bourrée de talents ne peut plus utiliser son foncier c'est absolument scandaleux
la
France que l
'on
veut faire gagner la grande France que l'on va faire gagner c'est évidemment une France
où
l'instruction sera remise au coeur
des
politiques publiques
et
c'est pourquoi puisqu'on réduira le nombre de ministères et de directions
il
y aura un grand ministère
de
l'instruction chaque mot est important
l
'éducation c'est avant tout les familles
de
l'instruction
de
la science
de
l'enseignement supérieur et de la culture
et
nous ferons de la culture française un élément de rassemblement d'élévation des individus de rassemblement de la société d'unité nationale
pour
faire partager les grandes oeuvres de l'esprit si particulières si originales
qui
sont à la fois universelles c'est ce qui caractérise l'oeuvre culturelle c'est qu'elle parle à tous qu'elle est plus forte que son auteur qu'elle est plus forte que son époque
et
qui sont une augmentation individuelle et collective comme Aurénie à Narendt dans la crise de la culture
la
véritable autorité l'étymologie c'est l'augmentation d'où le rôle de l'école
le
siècle de l'IA et de la quantique doit être un siècle où l'on revoit totalement notre capacité à apprendre
on
doit concentrer l'attention des enfants le matin sur le développement cognitif par les mathématiques
l
'effondrement des mathématiques le sacrifice des mathématiques
et
le plus grave scandale que l'on ait fait au pays ces dernières années avec
le
sacrifice de la filière nucléaire alors on rame maintenant pour la relancer
les
mathématiques le français la grammaire
la
raison critique
vous
êtes ici dans une ville
qui
sur le temps périscolaire j'en suis fier j'ose le dire
a
instauré
et
on le développe chaque année pour tous les enfants ça tourne dans les écoles un enseignement apporté par la mairie co-financée par la mairie le budget des contribuables et les parents qui inscrivent leurs enfants du grec du latin de la philosophie
depuis
la dernière section de maternelle
alors ça
pourrait paraître secondaire
c
'est absolument fondamental comme le dit David Angevin tout le temps c'est bien de coder l'informatique
mais
à l'ère de la quantique il vaut encore mieux décoder le monde c'est absolument essentiel toutes les écoles en Californie là où il y a tous les gamins de la Silicon Valley tous ont un enseignement des humanités extrêmement rigoureux mathématiques maîtrise de la langue étymologie philosophie raison critique
c
'est pas en essayant d'interdire les réseaux sociaux ou les écrans ce qui est complètement vain vous avez vu que l'Australie a essayé
il
y
a
un rapport qui vient de sortir c'est pire qu'avant l'interdiction
tout
a été contourné par les VPN évidemment
alors
bien sûr qu'il faut les interdire il faut des interdictions sur des enfants
mais
c'est d'abord aux parents de l'instaurer ça peut être des restrictions il
y a
des contrôles techniques sur les contenus c'est travailler en amont avec les plateformes évidemment
et
les Etats-Unis sont en train de le faire certains états américains viennent de réussir à le faire
et
c'est fondamental parce que ces écrans ils absorbent les cerveaux ils détournent l'attention ils affaiblissent l'intelligence humaine or ils devraient l'élever
mais
le plus important c'est d'apprendre la raison critique
c
'est pas un truc qui va vérifier les fake news
le
label de l'information on a quand même eu un président de la république quand je pense que certains le disent libéral
mais
il a augmenté la dette les impôts la bureaucratie il veut contrôler les écrans et il voudrait contrôler l'information mais ça part d'une bonne intention comme tout enfer qui en est pavé
vous
vous souvenez de ça le label de l'information c
'est
pas vieux c'est il y a quelques mois on va me dire oui il avait cité reporter sans frontières le truc neutre non mais après le coup d'après on va dire ben non on va le filer on a qu'à le donner à France Inter
voilà
je savais que ça vous ferait rire voilà donc nous on ne laissera pas faire ça évidemment la France la grande France la France qu'on va faire gagner c'est la France de l'instruction publique de qualité pour tous et ce qui nécessite de libérer l'école
il
est là le comment redresser le pays alors parfois c'est contre-intuitif quand je dis ça
on
va garder un réseau d'écoles publiques
dans
chaque ancien canton et avec des internats d'excellence et avec des profs qui seront les mieux payés d'Europe alors qu'ils sont les plus mal payés pourquoi parce qu'on va remonter le salaire de tout le monde pas que des profs je vous dirai comment tout à l'heure sans plomber les générations futures
mais
on fera surtout on va libérer l'acte d'instruction il y aura un tronc commun
chaque
français devra avoir acquérir des connaissances communes le matin
les
sciences dures ce qu'il y a et l'après-midi ce qu'on appelle les compétences douces
l
'éducation artistique et culturelle le sport développé évidemment
la
découverte des oeuvres les interactions humaines ce qui fait que l'être humain doit continuer d'exister au 21ème siècle
mais
important
important par
la libération de l'école
on
va on va réussir à rehausser le niveau
le
classement PISA
qui
nous voit dégrader chaque année être devenus les cancres de l'Europe
la
France quoi la France merde quoi
cette
grande puissance éducative le travail des professeurs est essentiel comment on a pu disqualifier comme cela l'enseignement et l'instruction en France on est les derniers d'Europe enfin il faut l'avoir à l'esprit classement PISA classement PINS les évaluations de l'éducation nationale sur des fondamentaux la maîtrise de la langue la capacité à argumenter à articuler un raisonnement le calcul mental
et
quand vous voyez les pays qui ont réussi qu'est-ce qu'ils ont fait bien ce que nous allons faire
c
'est-à-dire que le financement public suive le choix des parents
il
faut créer de la compétition entre établissements il faut créer de la concurrence
comme
dans tous les domaines
alors
ça heurte peut-être des présupposés
mais
je veux vraiment attirer votre attention là-dessus
le
système français est le plus égalitariste du monde le plus égalitariste
il
est devenu le plus injuste
parce
que l'égalité
le plus
égalitarisme conduit toujours à un système d'injustice tout le temps c'est le nivellement par le bas pourquoi ? parce qu'on a fait la sectorisation c'est un peu moins vrai en milieu rural mais c'est très très vrai en milieu urbain et je le vois à Cannes donc on impose une école à des parents selon leur lieu d'habitation et on a concentré les populations les plus pauvres et les plus récentes immigrées dans les mêmes lieux
le
résultat il est incontournable effondrement et tous ceux qui pareil ceux qui disaient non la capitalisation
tous
on les retrouve ministres parfois à l'éducation il n'y
en
a pas un qui met son gosse dans l'école publique
ils
sont d'une hypocrisie totale
alors
on aura de belles écoles publiques
pour
assurer l'accès géographique à tous à une école de qualité des écoles où les professeurs les mieux payés seront
par
le public le reste on va créer de la liberté c'est ce qui a été fait dans les pays baltes
c
'est ce qui a été fait en Finlande c'est ce qui est fait en Suisse
dont
il faut beaucoup s'inspirer Pierre l'a rappelé ce matin il a tellement raison notamment sur la votation sur la subsidiarité sur la vitalité de la société alors quand on parle de la Suisse on dit Suisse je n'ai pas de compte en Suisse
je
n
'ai
pas de compte en Suisse la Suisse ce n
'est
pas la France ok très bien mais quand on compare les Etats-Unis ce n
'est
pas la France puis quand on compare l'Allemagne mais l'Allemagne ce
n'est
pas la France l'Italie sauf que la Suisse
il
y a 50 ans
il y
a 60 ans on va être exact la Suisse avait un revenu par habitant inférieur à la France il y avait certes des banques le secret bancaire donc des richesses mais la population était essentiellement agricole
les
vaches milca tout ça ça vous parle
c'est
très beau la Suisse
et
une population et à un tel point
c
'est que les frontaliers il y en a ici je le sais n'est-ce pas Sébastien aller faire les courses en Suisse le plein d'essence le plein etc maintenant aller dans l'un ou aller dans les zones frontalières de la Suisse
et
vous voyez le côté suisse le côté français
d
'ailleurs il y
a
quelques différences que vous constaterez vous-même et côté français
à
Nice c'est le moment d'investir il y
a
des grands centres commerciaux
il
y a tous les Suisses qui vont faire les courses et qui retournent en Suisse voilà
et
donc ce pays est devenu un taux d'industrie supérieur à la France
nous
sommes passés l'année dernière
avec
les champions qui nous gouvernent
donc
nous étions déjà derrière l'Allemagne en industrie depuis longtemps
en
création de richesses industrielles
nous
étions passés derrière l'Italie depuis longtemps
le
mépris de l'Italie aussi en France encore je suis sidéré par ça parler de l'Italie ah oui on joue de la mandoline en buvant du canti c
'est
un petit peu différent voilà ça a un peu changé depuis les années 50 ça a un petit peu changé etc
on
est passé derrière la Suisse nettement derrière la Suisse en taux d'industrie et on vient de passer pour la première fois dans notre histoire puisqu'on n'est plus qu'à 10,3% de PIB produit par la production industrielle heureusement il y
a
encore quelques résistants ici d'ailleurs dans cette instance dans cette assemblée on vient de passer derrière l'Espagne
derrière
l'Espagne
c
'est la réalité donc
il
faut rendre compétitifs les facteurs de production
le
capital c'est pas un gros mot c'est de
l
'investissement
et
moi je souhaite qu'on puisse tous être un peu capitaliste
voilà
avoir des actions des parts de propriété dans des sociétés
donc
il faut que le capital soit rentable
l
'apnée budgétaire dans laquelle on est et là on va nous ressortir je redoute les prochaines semaines la discussion budgétaire
il
y aura les dingos qui disent il faut augmenter la dépense on annule la dette remarquez que Jean-Luc Mélenchon dit ça c'est normal il n'a pas de dette il est très
riche
j'ai comparé nos patrimoines donc il sait pas que quand il y
a
une dette le camarade Mélenchon il y a un créancier et que si tu annules la dette ce qui est techniquement faisable par un jeu d'écriture lorsque la créance c
'est
une créance publique
il
n'empêche que ça surenchérit immédiatement le coût de l'emprunt immédiatement
puisque
le taux d'intérêt c'est le prix de l'emprunt c'est le prix du risque c'est le prix de la rareté et qu'on est à 4,10 en OAT aujourd'hui donc il faut absolument évidemment assainir les comptes publics je vais les esquisser mais je vous ai tellement raconté dans tous mes discours
mais
surtout rendre compétitif l'investissement ce qui signifie faire tout le contraire de ce que font nos gouvernants donc c
'est
l'autre côté il y
a
les dingues qui veulent tout annuler qui veulent mettre la retraite à 12 ans etc et
bah
oui parce que c'est ça le revenu universel
ils
veulent foutre 32 heures par semaine mais c'est j'invente rien 32 heures par semaine rabaisser la jure tu as un revenu pour tous pourquoi tu gardes 32 heures pourquoi tu mets 60 ans mais pourquoi on bosse quoi
vous
savez pourquoi on bosse parce qu
'il
n
'y a
pas de progrès sans travail et il n
'y a
pas de richesse sans travail donc il n
'y
a pas de répartition de richesse sans travail donc il ne peut pas y avoir de système social et de répartition de richesse si
on
ne crée pas la richesse avant il faut d'abord produire avant de redistribuer c'est ça qu'il faut comprendre
et on
travaille aussi
parce
que le travail
comme
tout effort qu
'il
soit physique ou intellectuel et c'est ce que l'on retrouve dans le côté dans la souffrance et dans la jouissance du sport
c
'est une élévation individuelle le travail aussi le travail est la condition une des conditions de la dignité humaine et ceux qui galèrent ceux qui rament qui ne trouvent pas de boulot ceux qui sont enfoncés dans le chômage eux ils peuvent vous le dire ça fait douter de soi ça fait douter de la confiance on essaie de garder des rythmes et des rythmes pour garder la forme etc donc le travail est consubstantiel à la condition humaine et je l
'ai
dit tout à l'heure notre finalité nous c'est la condition humaine c'est pour ça qu'il faut défendre la rentabilité du capital vous voyez le lien
alors
là c'est un peu intellectuel je vais le dire différemment plus tard
mais
c'est fondamental or ceux qui nous dirigent ils vont dire on a un apnée budgétaire il faut qu
'on
donne une feuille mensongère à l'Europe
sur
le rétablissement des comptes
publics
j'entendais Gabriel Attal
avec
une grande aisance très
habile
dans les débats etc non mais c
'est
vrai
il
ferait un bon porte-parole et non mais franchement très très habile je trouvais que dans le débat là j'écoutais un disfaitement le débat secondaire le débat essentiel c'était le matin avec Fabien Roussel vous vous en souvenez
il
y avait un libéral un communiste au moins c'était clair
comme
a dit Franck Tapirot et l'après-midi il y avait les nuances c'était non c'était c'était c'était pas les universités d'été c'était les universités d'état du BDF voilà mais les donc les autres ils vont nous dire voilà on va faire on va présenter les comptes et donc Attal oui Premier ministre
il
vote un budget 4,8% de déficit
du
PIB
d
'ailleurs il faudrait raisonner différemment il faudrait raisonner par rapport aux recettes
parce
que par rapport au PIB c'est intéressant mais la réalité c'est que l'état emprunte plus de 40%
de
ses recettes
il
n
'y a
pas une organisation humaine qui peut résister comme ça c'est comme ça qu'on doit raisonner si je gère la enfin parce qu'une dernière fois on me dit on ne peut pas gérer l'état on ne
peut
pas gérer les états comme une entreprise je dis si on ne peut pas le gérer comme une mairie
alors
écoutez moi je crois que si mais en tout cas ce qui est sûr c'est que moi je serais incapable de gérer ma mairie comme vous gérez l'état vous parce que ça c'est ou l'entreprise c'est juste cher qu'elle dépose le bilan c
'est
sûr
et
donc
je
n
'ai
pas perdu le fil
4
,8%
ce
qui est colossal comme déficit mais il était content on a réussi puis on savait que ça ne tenait pas parce qu'il gonfle les recettes
mais
comme il gonfle les fiscalités évidemment il y
a
moins de flux
c
'est logique il y
a
un économiste qui s'appelle l'affaire qui a fait une courbe on apprend ça en première année d'économie ça marche à tous les
coups
comme on disait tout à l'heure quand tu veux que tu vois quand tu veux qu'il y
ait
moins de colis chinois
tu
taxes les colis chinois ah non ça ne marche pas alors si ça ne marchait avec l'Europe parce que là ils l
'ont
fait à l'échelle européenne et en France quand on ne
l'a
fait qu'à l'échelle française c'était d'une bêtise absolue donc tout passé par la Pologne évidemment là ils l
'ont
fait à
l
'échelle européenne ça s
'est
effondré si tu veux que les gens fuient moins tu montes le paquet de clopes
si
tu veux que les gens travaillent moins investissent moins tu montes les impôts eux ils montent les impôts ils se disent merci costaud solide donc on compte toute chose est en gale par ailleurs ils résonnent en stock alors que la vie c'est du flux
et
donc ils augmentent la fiscalité on a l'impôt sur les sociétés aujourd'hui le plus élevé du monde voilà et après on vous dit faites des sociétés
et
évidemment on a un record de dépôt de bilan cette année c'est évident
c
'est logique et donc Avril Lattal
il
n
'est
pas resté longtemps mais c'est passé de 4-8 à 5-6 le déficit
c
'est ça la réalité et j'aime beaucoup moi tous ceux qui nous expliquent
comment
ils vont réduire la dette rétablir l'ordre maîtriser les flux migratoires
mais
qui n'ont jamais été capables dans n'importe quelle entité qu'ils ont dirigé
quand
ils en ont dirigé de réduire la dette et d'assurer l'ordre jamais mais ils nous expliquent
qu'ils
sont absolument légitimes qu'il
n'y
a qu'eux qui peuvent diriger le pays que tous les autres c
'est
des populistes etc donc évidemment redresser le pays
c
'est rendre compétitif l'acte d'investissement pour redresser les comptes
publics il
y a trois façons
et
la première façon
c
'est d'augmenter les impôts
mais
ça ça peut marcher lorsqu'il y
a
une grande dynamique économique et que les impôts du pays en question
sont
plus faibles que les impôts des autres pays
donc
vous pouvez augmenter vous restez compétitif
et
il n'y a pas le fuite de talent fuite de capitaux dépôt de bilan etc
en
France c'est impossible puisque ce que je dis est implacable
nous
avons le record du monde le co-record du monde
nous
avons le record du monde absolu de la dépense publique et nous avons le record des prélèvements et des charges et tous disent on va créer la taxe Zuckmann on va taxer
les
héritages
c
'est à
dire
on va taxer l'argent qui a payé déjà trois fois l'impôt
alors
ce qu'il faut c'est libérer l'héritage c'est tout le contraire c'est permettre aux gens de leur vivant de transmettre aux jeunes générations
il
y a 200 ans
l
'âge moyen d'héritage en France c'était 22 ans
aujourd
'hui l'âge moyen d'héritage en France c'est 55 ans
voilà
c'est aussi simple que cela donc si on veut que le patrimoine passe des anciennes générations aux nouvelles générations il faut au contraire totalement libérer l'héritage
que
chacun puisse attribuer à qui il veut à des fondations à la cause animale du social et transmettre son héritage c'est absolument incontournable
et
donc augmenter l'impôt ce n
'est
pas possible en France parce qu'il y
a
trop d'impôts trop de fiscalité trop de charges les charges sociales les plus élevées etc.
donc
l'autre solution
c
'est de baisser la dépense
et
d'augmenter les flux économiques
et
en fait ce qui est formidable et c'est pour ça que ce n
'est
pas du sadoréformisme moi je vous propose
ce
qui est formidable c'est que la baisse de la dépense publique puisqu'on a le pays qui a la dépense publique la plus élevée du monde et que si la qualité du service public dépendait
de
la dépense publique
on
n'attendrait plus aux urgences on aurait des patrouilles de police la nuit nationale après une heure du matin il n'y
en
a plus
voilà
moi je vous le dis
je
vous le dis
il
n
'y
a plus c'est un scandale
dans
le pays qui a le record du monde des impôts et de la dépense vous attendez de plus en plus aux urgences vous manquez de greffiers vous manquez de 20 000 places de prison
vous
n'avez plus de police nationale après une heure du matin
mais
ce n
'est
pas possible donc ce qui prouve bien que
pour
rétablir les comptes publics la prospérité est incontournable et que pour qu'il y
ait
prospérité il faut qu
'il
y
ait
baisse de la fiscalité des charges donc il faut qu'il y ait baisse de la dépense et c'est ça qui est extraordinaire c'est que c'est la baisse de la dépense
qui
va permettre de relancer les flux économiques et qui vont permettre de retrouver des moyens
à court
terme à moyen terme au moins pour le service public parce que le service public de terrain lui il est très mal doté
c
'est tout le paradoxe on n
'a
jamais autant eu de fonctions publiques et aussi peu de services publics sur le terrain pour une raison toute simple c'est que cette croissance de l'impôt de la charge et de la dépense elle s'est faite
par
pour la bureaucratie l'injonction contradictoire normative ce que j'ai évoqué tout à l'heure sur l'inflation des normes
on
l'a vu à l'hôpital lorsque l'hôpital était libre avant François Mitterrand
il
y avait moins de 18% de fonctions administratives lorsque l'hôpital a été confié au maire je dis les choses il y avait 24% de fonctions administratives et techniques l'hôpital a été transféré à l'état
on
est à 35% de fonctions administratives etc des gens très bien certainement mais qui ne soignent pas et on manque de moyens face à la révolution de la santé qui accompagne le vieillissement de la population la numérisation et la robotisation
c
'est simple plus on vit vieux plus on a besoin de soins
c
'est exponentiel
et
en plus les technocrates
qui
nous gouvernent
qui
n'ont jamais dirigé une affaire de leur vie on s'est dit ah ben tiens pour qu'il y
ait
moins de dépenses
on
va baisser le nombre de médecins ça a été le numéros clausus
donc
la population vieillissait
non
mais c'est génial
il
fallait donc il y a vraiment une exposition à la maladie beaucoup bien il
y
a une chronicité croissante des maladies
et
vous avez une nécessité de former des champions du monde de la robotique de l'IA et de l'opération
et
qu'est-ce que l'on fait nous on fait des ordonnances pas médicales mais administratives qui baissent le nombre de médecins et qui disent si on baisse l'offre médicale on va baisser la demande médicale absurdité totale débilité totale
et
surtout on ne pratique aucune politique
de
santé en France nous allons instaurer une vraie politique de la santé
un
euro dans la prévention c'est-à
-dire
dans le sport dans la bonne alimentation dans la détection précoce
alors
vous voyez moi je suis libéral mais il y
aura
la détection obligatoire précoce à l'école et à chaque tranche d'âge va nous faire permettre d'économiser 7 euros sur le curatif 1 euro de prévention 7 euros sur le curatif c'est comme cela qu'on rétablira les comptes publics et le soin
donc il
faut gonfler le moteur de la France baisser la calandre c'est-à-dire la dépense et c'est pourquoi mais je l'avais évoqué longuement à la mutualité supprimer les allocations sociales aux étrangers non contributives
enfin
on est le seul pays au monde qui sponsorise l'importation de la pauvreté
c
'est technique ce que je dis alors ça choque mais c
'est
comme ça si on met une exigence de 5 ans de résidence en France pour avoir une allocation non contributive c'est-à
-dire
on n
'a
pas cotisé rien que 5 ans ça fait économiser 8 milliards par an
et
puis évidemment pour lutter contre la surcharge bureaucratique
il
faut supprimer
à
Fouère supprimer ce qui a encombré le service public ce qui détourne les fonctionnaires de leur mission un journal du matin
comment
s'appelle-t-il déjà Libération disait Lysnard veut tronçonner les fonctionnaires non je vous assure mais non j'en connais trop je les aime mais vraiment en plus et on a des super fonctionnaires en France qui sont compétents très souvent mal payés honnêtes non non non
je
veux rien tronçonner du tout sauf les arbres pour les pare-feux en revanche ce que je veux à la broyeuse c'est supprimer tout ce qui empêche les fonctionnaires de travailler
tout
ce qui empêche les fonctionnaires d'être sur le terrain
c
'est-à-dire les obligations stupides qu'on rencontre en entreprise où on doit faire 7 fois du reporting
on
a des documents qu'on nous oblige à faire dans les mairies les délibérations qu'on signe etc qu'on signe 3 ou 4 fois chacune avec des tonnes mais c'est pareil partout mais en entreprise tous les rapports développement durable tous les machins je veux savoir où vont ces documents je veux qu'un jour on me dise voilà la cave secrète
où
on met les millions de mètres cubes
parce
que tout n'est pas numérisé loin de là croyez moi de documents obligatoires de reporting qu'on inflige à nos fonctionnaires qu'on inflige également à nos collectivités qu'on inflige à nos entreprises donc oui évidemment
dans
les 1200 rapports enfin 1153 d'abord un rapport d'après un rapport sénatorial entités qui ont été créées par l'état direction agence organisme depuis 25 ans il faut garder certaines agences qui sont incontournables dans un état de droit et qui objectivent et qui évitent l'arbitraire d'état ça c'est l'état de droit mais
en
revanche
je
suis en dessous de la réalité parce que je ne compte pas les ARS etc dans le domaine de la santé il y a 11 entités différentes
qui
font à peu près la même chose l'Institut Montaigne a sorti dans les échos j'ai fait une petite vidéo là dessus et c'est très sourcé très documenté
en
France désormais 40% des français n'ont plus accès aux dernières innovations thérapeutiques 40%
c
'est beaucoup plus qu'en Italie
qui
n'ont pas accès donc c'est beaucoup moins qui ont accès qu'en Italie ou qu'en Allemagne ou dans tous les pays d'Europe
l
'Europe autorise un médicament elle l'autorise ensuite elle met un délai de carence
pour
sa mise sur le marché
de
mémoire c'est 120 jours entre l'autorisation après tous les tests randomisés etc 120 jours pour quelques vérifications la France ajoute d'elle-même un délai supplémentaire de 580 jours 580 jours de plus
principe
de précaution et en plus de cela et en plus de cela
on
ne rembourse pas par notre système universel
la
molécule à son prix donc les laboratoires renoncent
à
mettre sur le marché en France leur traitement les plus performants voilà à quoi mène l'égalitarisme il détruit l'instruction de nos enfants il détruit notre santé il nous empêche de nous soigner voilà à quoi conduisent ces politiques égalitaristes
parce
que faire gagner la France
lui
permet de retrouver un rayonnement
en
faire un pilier d'une construction européenne qui ne soit pas technocratique mais qui soit au service de projet de coopération
c
'est faire gagner évidemment les français
moi
ce qui m'importe c'est que les français
gagnent c
'est de faire en sorte que je le disais tout à
l
'heure les français et j'en prends l'engagement ne soient plus virés le lendemain de
l
'élection présidentielle
c
'est incontournable
c
'est l'engagement que je prends je prends cet engagement et un autre c'est que je vous promets je ne dis jamais ça
je
vous promets que si
vous
votez pour moi je serai élu merci
faire
gagner les français
c
'est faire gagner les français qui vont à l'hôpital
c
'est arriver à une société augmentée
le
concept le projet autour de la belle France de la grande France la France grande c'est une France où le peuple est augmenté dans son pouvoir
dans
son pouvoir d'achat
dans
son pouvoir de décision dans son
pouvoir
de protection
c
'est ça la société augmentée
et
c'est cela que nous devons porter le pouvoir d'achat
c
'est pas avec des revenus de l'Etat payés par nos enfants avec des détournements bureaucratiques administratifs
il
faut avoir la même radicalité en la matière que ce qu'a fait le général de Gaulle en 58 avec le plan RUEF
c
'est évidemment cotiser moins pour gagner plus la CSG
comment
est-il pensable
que
lorsque vous bossez que vous êtes salarié ou artisan vous payez plus de CSG que lorsque vous êtes inactif
le
taux est à 6,6 de mémoire pour les inactifs à 9,2 pour les actifs
une
des premières mesures que nous prendrons financée par
une
réduction
de
50% d'abord un tiers des organismes qui ne servent à rien au commissariat ARS DREAL
qui
ne servent à rien vous croyez que ça sert ça sert pas ça contredit il suffit d'une entité qui autorise et qui contrôle pas de 8, 9, 10, 11 on n'a pas besoin d'avoir l'avis pour changer pour faire un local à poubelle d'avoir l'autorisation de l'ADREAL l'autorisation de la DDTM l'autorisation de la BF et j'en oublie et tout y quanti c'est n'importe quoi il ne
faut
pas accepter cette fatalité là
donc ces
entités 1153 vont dépasser en budget de fonctionnement cette année là qu'on nous dit rigoureuse ultra-libérale machin 100 milliards d'euros
vous
entendez 100 milliards d'euros c'est 500 000 je disais 440 000 dans mes précédents discours je me suis fait corriger je suis allé vérifier ce sont 500 000 agents désormais
alors
beaucoup vont partir à la retraite c'est une chance que l'on a pour non mais vraiment pour réorganiser pour remotiver en avoir moins mieux payé que des vrais
pouvoirs
donc oui nous allons redonner le pouvoir au pays réel
oui
nous allons redonner le pouvoir au juge de juger
et
d'incarcérer
et
pas avoir un juge de libération un juge de l'application des peines qui vient qui sert à rien qui contredit ce qu'a dit l'autre etc c
'est
inaudible incompréhensible oui nous allons donner le pouvoir d'achat aux français en alignant en diminuant la CSG actif et en la passant de 9-2 à 6-6 en tout cas en alignant par la baisse et non pas par la hausse de la CSG sur les actifs en baissant la CSG sur les actifs en l'alignant sur les inactifs
oui par
les 200 milliards d'euros de baisse de dépense que nous avions documenté notamment à la mutualité
j
'en ai évoqué quelques-uns donc la réorganisation de l'état la réorganisation des pouvoirs publics est indispensable
nous
et l'objectif vous le savez que j'ai
c
'est aujourd'hui on documente 200 milliards de baisse de dépense l'objectif c'est 300 milliards
il
faut rendre 60% en pouvoir d'achat immédiat
aux
français
cotiser
moins pour gagner plus lorsque vous supprimez tout ce que financent inutilement ces organismes tous ces cotisations
vous
rendez à chaque français sur un revenu médian qui est donc 2500 euros vous leur rendez immédiatement 10% net par mois 250 euros c'est à dire si vous rendez 120 milliards sur 200 milliards de baisse de dépense vous rendez immédiatement 250 euros vous donnez 250 euros de pouvoir d'achat aux français le pouvoir d'achat
la
capacité de détenir le fruit de son travail est au coeur du projet de nouvelle énergie
donc
oui nous travaillons
et
nous travaillons pour faire gagner les français pour les faire gagner en pouvoir d'achat
pour
les faire gagner en accès aux soins
nous
avons un système aujourd'hui en France
qui
a souvent été un modèle sur les soins j'évoquais tout à l'heure
mais
qui consomme 14% de richesse nationale et qui crée lui aussi l'inégalité
oui
en France aujourd'hui
il
vaut mieux être riche que pauvre face aux soins contrairement à tout ce qu'on nous raconte oui en France pour avoir des traitements innovants il faut aller à l'étranger
oui
en France parfois il faut connaître quelqu'un à l'hôpital pour pas attendre 8 heures aux urgences
ce
qui était oui en France 22% des urgences hospitalières n'assurent plus la continuité
des
soins
ce
qui était impensable
par
rapport à l'idéal universaliste au français donc
nous
allons faire gagner les personnes les plus fragiles on va augmenter leurs droits y compris à la santé comment
? d
'abord on va organiser tout cela je l
'ai
dit tout à l'heure on va supprimer les ARS moi j'ai vécu le monde d'avant des ARS on se faisait soigner
je
vous assure 8800 agents franchement je préfère mieux payer 8800 soignants
c
'est une évidence mais réellement on nous a imposé le GHT
alors
c'est pas GHT quelque chose c'est le groupement hospitalier territorial enfin bon je pourrais vous sortir les acronymes qui égayent nos journées mais surtout là aussi il va falloir mettre de la concurrence
les
Hollandais les Pays-Bas
ont
décidé de mettre en compétition en concurrence la sécurité sociale pour résumer c'est à dire que
ils
imposent le panier de soins obligatoire
donc
on peut pas refuser de soigner de rembourser
mais
en revanche vous choisissez votre organisme
aujourd
'hui
le
taux d'universalité c'est à dire de couverture des soins en France
il
est de 93%
donc
il reste très élevé
aux
Pays-Bas il est monté à 99,4%
et
le système coûte 2 points de PIB en moins c'est à dire qu'il coûte quasiment 60 milliards de moins la population équivalente aux Pays-Bas qu'en France en étant beaucoup plus efficace c'est comme cela qu'on fait une société augmentée et qu'on renforce la capacité des français oui
on
va faire gagner les français
on
va faire gagner
le
propriétaire contre le squatteur
le
droit à la propriété qui est la condition de la liberté
être
propriétaire de son revenu être propriétaire de son investissement être propriétaire de sa vie par l'instruction
être
propriétaire de son logement si on peut protéger le locataire honnête qu'il ne pâtisse plus d'une minorité qui plante tout
mais
à force de taper sur les propriétaires
impôts
sur la fortune immobilière
le
seul impôt local qui reste c
'est
le foncier bâti
droit
de mutation etc
le
ZAN zéro artificialisation net le DPE
qui
a sorti 450 000 logements de l'offre
on
a créé la plus grave crise du logement de tous les temps qui est la plus grave crise sociale ces gens là ne se rendent pas compte que des gens qui bossent d'hommes dans leur bagnole mais c'est vrai dans toutes nos villes y compris à Cannes mais évidemment vous créez la rareté sur ce qui est désiré donc le prix augmente vous pénalisez l'investissement immobilier par rapport aux autres investissements c'est pas à l'état de nous dire c'est à ceux qui peuvent investir qui décident soit de le mettre dans des activités dans des entreprises soit dans l'immobilier mais il faut tout l'immobilier fait tourner la machine économique aussi on disait quand le bâtiment va tout va quand j'étais gamin
donc
évidemment la fiscalité doit être revue évidemment le DPE est une aberration qu'il faut supprimer tout de suite évidemment et bien sûr
et
bien sûr
on
doit pouvoir immédiatement comme l'Italie vient de le voter expulser le squatter il y a eu une avancée en la matière mais elle n
'est
pas suffisante la charge de la preuve a été inversée c'est le propriétaire qui est obligé de démontrer de faire des procédures d'obtenir des audences d'expulsion le recours à la force publique ça prend des années
la
première fois j'ai été confronté à ça moi c'était quand je travaillais au palais
il
y avait une dame je venais très tôt j'allais bosser très très tôt il y avait une dame qui faisait le ménage et un jour elle me dit écoutez vous pouvez pas m'aider c'est une dame modeste d'origine immigrée maghrébie
qui
avait acheté je sais pas si j'en ai toujours là mais un appartement à Grasse
elle
avait un studio
et
elle avait un locataire qui ne payait pas son loyer et cette femme pleurait parce qu'elle avait peu de revenus elle avait tout mis dans son studio et elle voulait que sa fille qui suivait des études occupe le studio et c'est là que je me suis rendu compte j'étais encore locataire à l'époque de l'aberration du système dans lequel on était tombé
de
cette aberration qui fait que si on veut des locataires
qui
aient accès au logement il faut des propriétaires si on veut des salariés avec un bon salaire il faut des entreprises donc des entrepreneurs
or
on fait tout le contraire on tue le propriétaire on tue l'entrepreneur après on s'étonne qu'on soit en récession on s'étonne qu
'il
n
'y ait
plus de logement on marche sur la tête c'est la révolution du bon sens que l'on doit mener alors oui
on
va faire gagner les français
et
on va faire gagner
on
va augmenter le pouvoir des maires M.A.I.R.E.S
on
va augmenter le pouvoir des maires aujourd'hui on a eu une augmentation de nos obligations
et
une réduction de nos pouvoirs juridiques et financiers j'évoquais tout à l'heure les années décennies de procédures pour faire un bassin de rétention d'eau que tout le monde nous dit de faire
y
compris ceux qui nous empêchent de le faire c'est vrai j'invente rien Sébastien c'est vrai mais regardez comment se fait-il que lorsque 5 852 personnes familles des gens bien attendent un logement social sont éligibles
n
'y aient pas accès parce qu
'on
n'a toujours pas le droit contrairement à ce qu'on nous a dit il
y a
une évolution législative mais c'est pas vrai ça a été annulé la première expulsion qui a été prononcée a été annulée immédiatement par le tribunal administratif c
'était
à Marseille
en
estimant que le dealer dealait trop loin du logement pour qu
'on
puisse l'expulser de son logement
mais
j'invente rien c'était au mois de mai donc maintenant ça suffit la société
la
société n'a plus à subventionner surtout dans le pays sur-endetté et sur-fiscalisé n'a plus à subventionner ceux qui détruisent la société on doit donner le pouvoir au maire
d
'expulser
des
logements les squatteurs
ceux
qui dealent ceux qui trafiquent ceux qui emmerdent la société entière c'est plus possible ça suffit
ça
c'est du bon sens
et
c'est pas l'état de droit que de garder des personnes qui détruisent la société dans des logements
on
doit augmenter bien sûr
le
pouvoir de tous les français
la
pratique démocratique doit retrouver sa vitalité
le
référendum doit redevenir un moyen de transcender les clivages
le
référendum d'initiative populaire doit trouver sa place comme en Suisse
comme
en Suisse dans l'organisation des pouvoirs publics nous allons le mener
la
société augmente augmenter le pouvoir des français c'est augmenter
c
'est donner le pouvoir à la nation de maîtriser son peuplement par le référendum nous élargirons le champ de l'article 11 de la constitution qui nous permettra de faire primer le droit à la maîtrise de l'immigration sur le droit au gouvernement familial c'est incontournable
alors
mes chers amis relancer la machine économique baisser les impôts de production supprimer la C3S recréer des flux économiques baisser 200 milliards de dépenses mais viser 300 milliards ce qui nous mettrait toujours dans les pays où il
y a
la plus grosse dépense au monde si vous baissez de 200 milliards de dépenses publiques tout de suite
vous
êtes encore à 50% de la richesse nationale qui est captée par le champ public
ce
qui serait énorme ce serait toujours 15 points de plus que la Chine pays communiste
voilà c'est
véridique donc tout cela on va le faire
mais
pour le faire il faut gagner les élections
donc
gagner pour quoi ? gagner pour la grande France gagner pour qui ? gagner pour les français et notamment les plus
modestes
gagner pour les français qui ne doivent plus se faire agresser dans la rue parce que
c
'est la première des libertés c'est vrai c'est pas une formule consacrée c'est une réalité retrouver des moyens régaliens
un
état recentré sur ses missions
et
qui ne nous fait plus des publicités pour savoir combien de fois on doit laver son slip ou sa chemise
mais
c'est vrai mais c'est vrai on a payé nos impôts des publicités de l'ADEME qui nous disait ah le caleçon c'est mieux de le laver tous les jours je l'avais dit à Sarah-Raphaël j'avais dit la chemise on peut la garder plusieurs jours et j'avais dit vous vous rendez compte non seulement ils s'occupent de nos vies non seulement ils prennent nos impôts mais en plus ils sont cradingues je me souviens très bien vous l'avez dit et on est le pays qui a payé les déconsommateurs avant Noël
alors
on vous disait ah il faut vous vous souvenez pas de ça il y
avait
un type il arrive dans un magasin il dit ah mais non j'achète pas décroissance vous payez vous êtes commerçant vous payez vos charges vous galérez vous avez le commerce numérique vos concurrents etc vous allumez vous rentrez vous êtes crevé vous rentrez chez vous Noël arrive je vais faire un peu de chiffre d'affaires et vous voyez l'état avec votre impôt qui paye une publicité pour vous dire qu'il faut pas acheter dans les magasins
ça
s'appelait les déconsommateurs on a vécu ça en France on a vécu ça mais oui tout ça c'est débile c'est absurde il y en a assez et là
pour
faire gagner cette France pour faire gagner les français
pour
faire gagner la prospérité économique pour faire gagner la justice pour faire gagner le régalien pour un état qui s'occupe de la justice priorité absolue
qui
s'occupe de l'armée
dans
ce monde multipolaire qui voit la fin de l'européanisation du monde de la renaissance qui voit les empires évidemment menaçants qui voit la Turquie l'empire ottoman qui a repris un rôle incroyable qui est dans l'OTAN mais qui assure sa maîtrise désormais sur une partie de l'Afrique du Nord sur une partie du Levant bref pour tous ces enjeux
pour
être capable de supporter un conflit militaire long de plus de 3 semaines aujourd'hui un conflit militaire intensif en France ne peut être assumé que 3 semaines
il y
a eu des efforts il
y a eu
une loi de programmation militaire le problème c'est ce que personne ne dit c'est que les augmentations de crédit vont d'abord à l'augmentation des retraites des militaires et tant mieux pour eux mais c'est logique mais enfin c'est pas une augmentation des moyens et il y a là aussi un mur technologique colossal pour avoir des drones en essaim etc. enfin c'est fondamental pour toutes ces raisons pour retrouver des infrastructures
l
'État doit assurer l'égalité des chances des individus par l'instruction par une garantie d'instruction de qualité mais aussi par les infrastructures
on
doit absolument absolument retrouver donc un appareil d'État organisé décentralisé déburocratisé
c
'est incontournable la décentralisation transférer le pouvoir réglementaire aux collectivités les mettre en concurrence elles-mêmes pour appliquer les lois recentrer le droit dans l'esprit du rapport banataire sur le code du travail uniquement sur les principes généraux du droit et laisser la liberté entrepreneuriale libérer les relations sociales
laisser
les accords d'entreprise libérer le temps de travail libérer la création de valeur
pour
faire gagner tout ça pour avoir une ambition sur la robotique que
j
'évoquais tout à l'heure je crains qu'il nous sorte un plan robot
l
'État c'est pas ça qu'il faut faire
c
'est permettre aux entreprises de robotique qui sont les meilleures du monde qui sont en France de pouvoir se capitaliser en France de pouvoir grandir en France libérer il faut faire un marché européen des capitaux nous devons avoir comme ambition de faire un marché européen des capitaux pour financer les entreprises françaises et
européennes
ça c'est une belle ambition européenne mais pour tout cela
il
faut gagner les élections
et
pour gagner les élections
il
nous faut absolument absolument arriver à convaincre
il
nous faut organiser une présélection j'en suis convaincu
je
veux remercier Hervé Morin qui a lancé son initiative sa pétition qui prospère depuis quelques jours Guillaume Guérin m'a indiqué qu'il allait prendre l'initiative de son côté
et
vous voyez quand on parlait de ça il y
a
longtemps j'en parle tu t
'en
souviens tout ce qui se passe objectivement c'était prévisible
vous
avez le RN qui est élevé
qui est
quasiment sûr d'être présent au second tour rien n
'est
jamais sûr dans la vie
vous
avez l'extrême gauche
qui
a un concept qui est élevé
la
nouvelle France une dynamique sociologique il raconte n'importe quoi
il
divise les gens
il
contamine la jeunesse ils font de l'intersectionnalité grossière comme on dit ils flattent bon je ne
vais
pas m'étendre là-dessus
il
dit il y a toujours de
l
'argent à aller prendre aux autres etc. mais il y
a
une dynamique
vous
avez l'autre gauche qui s'est organisée ils viennent de décider de faire une compétition avec monsieur Luxman
à
la fin ce n
'est
pas lui qui gagnera contre Mélenchon
je
ne
vais
pas le redire
non
parce que en politique quand il y
a
une confrontation entre Staline Mélenchon
et
Alice au pays des merveilles
c
'est Staline qui gagne
vive
la France
et
puis
il
y a le reste
dans
le reste
il
y a des anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron des gens formidables dont votre serviteur
qui
ne sont pas anciens premiers ministres Emmanuel Macron
et moi
je ne
suis
pas un fan de la primaire pour la primaire si demain je suis à 80% des sondages
ce n'est pas
encore le cas
mais
ça va changer
la
question ne se posera plus si vous voulez
ce
qui est sûr c'est qu'il
y a
un principe de réalité et je veux vraiment l'expliquer rapidement
c'est
-à
-dire
qu'un électorat aujourd'hui de droite ces classifications on met ce que l'on veut dedans
mais
qui comme nous cherche un projet de prospérité par la liberté économique
d
'ordre d'ordre juste par l'autorité
d
'élévation de la société par la culture et par l'instruction de relancer l'école bref tout ce que je défends ardemment depuis des années
aujourd
'hui peut être tenté par plusieurs candidatures parce qu'on leur dit mais attention ah oui mais lui il
est
en tête dans les sondages donc il pourrait peut-être approcher etc donc il
y a
un éparpillement l'offre politique a changé on est toujours on retrouve une bipolarité bloc central ça n'existe pas
il
y a
deux
gauches électorales il y a même trois gauches il y a trois droites mais en réalité il y a deux gauches et droites qui s'affrontent et c
'est
simple si on arrive à diviser
c
'est la division des électeurs
donc
il faut éviter deux choses
c
'est mathématique il faut éviter la division qui empêche de se qualifier au second tour donc de gagner
et
il faut éviter la compromission des projets c'est-à-dire les petits arrangements de notables
moi
je l'ai dit mais très clairement c'est enregistré ça peut être répété je ne gouvernerai pas avec les gens qui nous ont amené dans le mur
pour
une raison toute simple
pour
une raison toute simple c'est que
je les
crois plein de bonnes intentions
mais
quand je leur parlais de retraite par capitalisation ils balayaient ça d'un revers de main quand je leur parlais de réorganisation de
l
'appareil d'état tel que je l'imagine et je le conçois ils balayaient ça d'un revers de main
et
maintenant ils reprennent tout le vocable social, étatisme open bar social supprimez-ci supprimez-la etc je vais presque paraître bientôt comme un gauchiste mais je n'y crois pas une seconde comme disait l'ancien président du sud-vietnam après les accords avec le nord-vietnam communiste
et
quelques jours avant l'invasion communiste c'est formidable vous êtes tombé d'accord n'écoutez jamais ce que vous dit un communiste regardez plutôt ce qu'il fait et ce qu'il va faire trois semaines après ils étaient envahis voilà ce que je veux dire c'est que ces candidats-là peuvent dire des choses justes
mais
ils ne l'ont jamais fait ils ne le feront jamais
moi
je veux bien qu'on me explique comment baisser la dette avec ceux qui l'ont augmenté
je
veux bien qu'on m'explique comment on va avoir une politique énergétique vitale pour l'industrie avec ceux qui ont fermé Fessenheim et qui revendiquaient la fermeture de Fessenheim qui avait engagé la fermeture de 14 réacteurs nucléaires
c
'était à celui
qui
se tirait le plus la bourre pour aller à la télé pour dire ouais c'est le sens de l'histoire etc etc et puis maintenant non la France sera à nouveau une grande pièce nucléaire
moi
je veux bien qu'on dise qu'ils vont respecter la parole populaire lorsqu'ils se sont assis sur les décisions de justice et sur le résultat du référendum de Notre-Dame-des-Landes sur l'aéroport je ne les crois pas
je
n'irai pas avec eux je vous le dis
en
revanche je veux bien les affronter avant c'est toute la différence je pense qu'il faut éliminer les macronistes avant le premier tour au quart de finale et pas en demi-finale c'est simple donc
je
leur propose une grande compétition
cette
grande primaire ouverte qui peut être très bien organisée en fin d'année les choses vont très vite maintenant vient qui veut
vient
qui veut ceux qui se réclament de la droite
et
qui affirme évidemment respecter les principes de la République française
s
'engager sur un objectif de rétablissement des comptes publics de réindustrialisation du pays
de
renouveau d'une construction européenne qui ne soit pas technocratique mais respectueuse des nations mais qui soit ambitieuse qui veuille rétablir l'école des grands objectifs des grands principes tout le monde les affirme aujourd'hui
parce
que si vous rentrez dans le débat de dire oui mais alors est-ce qu'il faut reconquête machin etc ah ça y est vous êtes d'extrême droite vous êtes excommunié puis si vous dites qu'il ne
faut
pas reconquête mais qu'il faut monsieur Attaïsa oh là vous êtes corrompu avec la Macronie et vous êtes excommunié aussi
je
ne veux pas d'excommunication je veux d'excommunion pardon je veux une compétition
qui
a peur de la compétition s'ils ont peur de la compétition qu'ils ne se présentent pas aux élections c'est aussi simple que ça
mais
je vais vous dire quelque chose je continuerai de proposer je continuerai de proposer cette solution
s
'ils n'en veulent pas
et
bien ils devront constater
au
cours des semaines et des mois
que
leur faible
aura
électorale va continuer de s'effondrer
et
ils devront aussi constater
que
nous sommes en train de gagner la bataille des idées
qui
précèdent les batailles électorales je parlerai de retraite par capitalisation
bien
sûr qu
'on
va gagner
le
principe de précaution
quand
je parlais de la suppression du principe de précaution de la constitution pour le remplacer par un principe de responsabilité
on
me disait non
je
ne
veux
surtout pas dire ça ça ne paraît pas écologique mais non l'écologie ce n
'est
pas ça
le
principe de précaution aujourd'hui pénalise l'innovation écologique
moi
je suis un écologiste
je
veux un droit international qui évite les distorsions de concurrence environnementale
je
souhaite qu'on encourage la recherche scientifique
qui
permet de capter le carbone etc je souhaite ardemment qu'il y ait une possibilité d'investissement par l'entreprise pour décarboner l'activité humaine qu'on ait un grand plan énergétique décarboné par l'hydroélectrique le nucléaire et les futures sources énergétiques que nous découvrirons évidemment mais en revanche le principe de précaution
qui
empêche ces gens là sont d'accord sur tous les charcutages du corps humain
toutes
les expériences du corps humain
toutes
les transitions du corps humain pourquoi pas mais ils ne sont même pas d'accord pour qu'on fasse de la recherche expérimentale sur le maïs
et
oui c'est la réalité du principe de précaution quand même c'est cette absurdité là donc bien sûr qu'il faut supprimer le principe de précaution etc et nous allons continuer de gagner la bataille des idées vous verrez que ce que j'ai formulé ce soir sur la CSG sera repris j'en suis convaincu vous verrez qu'au bout d'un moment
ce
que nous disons sur l'école sur la libération de
l
'école les parents doivent décider où ils mettent leur gosse le financement public doit suivre les chefs d'établissement doivent décider qui ils acceptent en prof et en enseignant les enseignants doivent pouvoir décider leur statut privé ou public et où ils vont enseigner et que ça va créer de l'émulation et que tous nos formidables enseignants seront bien mieux payés bien mieux considérés et que la minorité de mauvais enseignants n'auront plus leur place dans le système ils y viendront donc la primaire relever le défi comparons nos personnalités comparons ce que nous avons fait dans la vie comparons nos projets comparons nos équipes
mais
dire que s'ils n'acceptent pas la primaire qu'ils ne pensent pas qu'un refus d'organisation de la primaire imposerait le retrait d'une candidature qui porte le projet de la liberté en France et où nous irons jusqu'au bout avec ce projet nous ferons gagner ce projet parce que nous voulons faire gagner la France et que nous voulons faire gagner les français alors pour toutes ces raisons
je
vous demande instantanément solennellement chaleureusement de porter la voie de la liberté je vous demande de faire des adhésions à Nouvelle Énergie je vous demande de trouver des donateurs à Nouvelle Énergie je vous demande d'aller dans toute la France la France hexagonale la France ultramarine et de faire gagner le projet pour la liberté pour la sécurité pour l'unité de la nation pour la France pour une espérance pour la France pour la belle France pour la grande France vive la France
et
maintenant
la
Marseillaise
allons
enfants le jour de gloire contre nous entendez jusque dans
David Lisnard