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Discours / meetingL’Écho Politique· 23 octobre 2026 4 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéTravail & emploiÉconomie & entreprisesÉducation & recherche

Nicolas Dupont-Aignan accuse la classe politique d’être complice de Mélenchon

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Chapitres

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    « Le responsable politique s'en prend aussi à la classe politique qu'il accuse de s'être allié avec Jean-Luc Mélenchon. Il affirme que ses membres sont complices. »
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    « Il déclare qu'il n'y a plus un Français qui écoute monsieur Darmanin, monsieur Macron et les autres. »
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    « Il critique plus largement ce qu'il décrit comme 10 années de politique marquée par le mépris. »
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    « Sur Parcoursup, il dénonce une injustice incroyable liée au contrôle continu. »
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    « Il critique également la manière dont Emmanuel Macron conduit les échanges avec les organisations lycéennes, affirmant que le président fait tout tout seul. »
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    « Le gouvernement envisage une revalorisation anticipée du SMIC tandis que les débats budgétaires se poursuivent autour de la sécurité sociale. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan100 %

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Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan multiplie les prises de position sur les mouvements sociaux, les manifestations et les décisions du pouvoir. Le président de Debout la France, candidat à l'élection présidentielle, critique la politique d'Emmanuel Macron et de son entourage tout en défendant des mesures fermes face aux troubles et aux mobilisations. Sur les manifestations prévues le 24 octobre, Nicolas Dupont-Aignan appelle à être "intraitables" vis-à-vis des fauteurs de troubles. Il prend également position contre une interdiction générale des manifestations qu'il qualifie de stupide. Ces déclarations illustrent les tensions autour de la gestion des rassemblements et du maintien de l'ordre.

Le responsable politique s'en prend aussi à la classe politique qu'il accuse de s'être allié avec Jean-Luc Mélenchon. Il affirme que ses membres sont complices. Sur les mouvements sociaux, il estime par ailleurs que les responsables au pouvoir ont perdu leur capacité à convaincre les Français. Il déclare qu'il n'y a plus un Français qui écoute monsieur Darmanin, monsieur Macron et les autres. Nicolas Dupont-Aignan défend également l'interdiction des groupes d'ultra-gauche qu'il considère comme dangereux. Il critique plus largement ce qu'il décrit comme 10 années de politique marquée par le mépris, une formule une formule qu'il utilise pour dénoncer l'action des dirigeants.

Ces prises de position concernent aussi l'éducation. À propos de l'enseignement, il estime que la France a abandonné le système méritocratique de la 3e République. Sur Parcoursup, il dénonce une injustice incroyable liée au contrôle continu. Il critique également la manière dont Emmanuel Macron conduit les échanges avec les organisations lycéennes, affirmant que le président fait tout tout seul. Le candidat de Debout la France regrette par ailleurs de ne pas avoir été est à la réunion organisée par Sébastien Le Cornu avec les partis politiques. Cette absence alimente ses critiques sur la place accordée aux différentes formations politiques dans les discussions.

En parallèle, plusieurs dossiers sociaux et économiques occupent l'actualité. Le gouvernement envisage une revalorisation anticipée du SMIC tandis que les débats budgétaires se poursuivent autour de la sécurité sociale. Les députés ont supprimé l'article 9 qui aurait permis de taxer certains dispositifs médicaux remboursés ainsi que l'article élargissant la taxe sur les produits sucrés. Au Sénat, une proposition visant à mettre en place un panier de produits à prix coûtant a été rejetée et critiquée par le gouvernement. Ces discussions illustrent les désaccords sur les mesures destinées à agir sur les dépenses et le et le pouvoir d'achat.

Sur le terrain de la sécurité, les manifestations du 24 octobre suscitent également des interrogations en raison du annoncé du RAID, du du IGN et de l'ERI. Dans le même temps, la police dément les vidéos laissant entendre que des agents auraient participé à des pillages à Limoges et à Marseille. Enfin, plusieurs autres sujets marquent l'actualité politique et sociale, de l'appel de la CGT à une grève générale le 5 novembre aux critiques d'Alliance Police concernant la protection de la chocolaterie de la famille de Brigitte Macron à Amiens. Une protection contestée par le syndicat mais démentie par la préfecture.